dimanche, mars 31, 2013

Sit-in devant l’annexe du ministère de l’Education


Une grande colère s’empare des agents de laboratoire qui comptent observer un rassemblement de protestation, cette semaine, pour manifester leur mécontentement vis-à-vis de la manière « violente » avec laquelle leur dernier sit-in, tenu le 25 mars dernier devant l’annexe du ministère de l’Education nationale, a été dispersé. En effet, la coordination nationale des agents de laboratoire, relevant du syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) prévoit un rassemblement le 4 avril prochain, devant l’annexe du ministère de l’Education nationale, à Ruisseau. La commission en question dénonce avec force « la politique de fuite en avant du ministère de tutelle, qui n’a aucune volonté de trouver des solutions adéquates aux problèmes de cette frange de travailleurs », lit-on dans le communiqué du SNTE. Les agents de laboratoire ont, selon la même source, eu recours à ce mouvement de protestation afin de dénoncer la nouvelle classification de ce corps, qualifiée d’« injuste ». Sur ce dernier volet, ce corps, qui se dit classé au bas de l’échelle par rapport aux autres corps de l’éducation nationale, revendique son intégration dans le secteur, conformément au décret exécutif 08/315. Cet organisme syndical estime qu’« il est nécessaire que les agents de laboratoires bénéficient de toutes les primes et indemnités dont bénéficient actuellement les autres corps de l’éducation ». Il convient de rappeler que les agents de laboratoire revendiquent « le droit à la prime de pédagogie et celle de qualification, le droit à la formation continue, la révision des horaires, le droit à la retraite après 25 ans de service, la délimitation des missions des ouvriers professionnels, la révision de la classification des corps communs et de leurs salaires, l’augmentation de la prime de rendement à 40% pour tous les corps communs ». Les protestataires réclament également «l’application de la note de titularisation et l’ouverture de nouveaux postes budgétaires, la révision à la hausse des primes dites essentielles : la prime de danger, nécessaire aux laborantins qui manipulent des produits chimiques, la prime de transport, la prime de rendement ainsi que la prime du service permanent ».                                                      

L. O. CH


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