mercredi, février 27, 2013

CANDIDATURE À LA TÊTE DU FLN : La piste Ziari se précise

Pour beaucoup de militants, il est le plus apte à diriger le parti
Pour beaucoup de militants, il est le plus apte à diriger le parti
Le FLN manque-t-il à ce point de compétences? La désignation d'un secrétaire général à la tête du parti est devenue un casse-tête chinois. Plus d'un mois après le retrait de confiance à Abdelaziz Belkhadem, rien n'est encore clair. D'intenses consultations ont été lancées sans pour autant aboutir à un consensus. Les divergences s'installent davantage entre les deux ailes, qui se livrent bataille en coulisses. Les pro-Belkhadem veulent faire un forcing en menant une campagne médiatique acharnée pour le compte de Amar Saâdani. En contre-attaque, les redresseurs jurent de ne jamais accepter un tel choix. Alors qu'aucune candidature officielle n'a été présentée jusqu'à présent, dans les coulisses, c'est le branle-bas de combat. Plusieurs noms circulent. Il s'agit, entre autres de Amar Tou, Abdelkrim Abada, Mohamed Boukhalfa et de Abdelaziz Ziari. Selon une source proche du parti, parmi ces noms, Abdelaziz Ziari est le plus apte à diriger le parti. Notre source explique que le ministre des Transports ne fait pas l'unanimité au sein du parti. Idem pour Abdelkrim Abada qui est taxé de pro-Benflis. Quant à Mohamed Boukhalfa, notre source explique qu'il est pressenti juste pour assurer l'intérim en attendant d'élire un nouveau SG. Vu que le ministre du Travail, Tayeb Louh a affiché son refus de se présenter pour le poste de SG, la piste se dégage de plus en plus pour le ministre de la Santé. Notre source ajoute que M.Ziari a toutes les qualités requises pour succéder à Belkhadem. Universitaire et ayant une grande connaissance en politique, M.Ziari a été nommé plusieurs fois ministre. Notre source assure que M.Ziari est le seul homme qui peut réunir la famille FLN. «Les proches collaborateurs du président s'accordent sur le nom de Ziari», affirme notre source. Celle-ci assure que la situation de confusion qui caractérise le parti ne vas pas durer. «Etant président d'honneur du parti, le chef de l'Etat va mettre le holà à cette crise», affirme notre source qui soutient que seule l'intervention du président parrait mettre fin à la crise au FLN. «Il n'est pas dans l'intérêt du parti ni même du pays de maintenir ce statu quo», indique notre source, en précisant que le FLN est garant de la stabilité de l'Etat. Se référant aux prochaines échéances, entre autres, la révision de la Constitution et la présidentielle de 2014, notre source estime que le vieux parti a un rôle à jouer dans l'aboutissement de ces chantiers.

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