vendredi, juillet 29, 2011

Santé : 28% des femmes du nombre global de la population de la capitale sont en âge de procréation

Le taux des femmes en âge de procréation dans la wilaya d'Alger est de 28% du nombre global de la population de la wilaya d'Alger, soit près de 900.000 femmes dont la moitié sont des femmes mariées, a indiqué la direction de la santé et de la population de la wilaya d'Alger.
Le taux deprocréation a enregistré une hausse sensible avec 29,4 accouchements/1000 naissances, estimant que cette augmentation est due à l'amélioration des conditions de vie du citoyen dont le logement.
S'agissant de la mortalité chez les nourrissons, la direction de la santé a indiqué que le tauxglobal a atteint 5,11 décès/1000 naissances, notamment chez les nouveaux-nés âgés de 0 à 364 jours avec 19,2 décès/1000 naissances.
Le taux de mortalité précoce chez les nouveaux-nés est toujours en hausse avec 67 pc, a estimé la même source. par ailleurs, la mortalité chez lesfemmes enceintes a enregistré un recul par rapport aux années 90 (107 décès/1000 naissances vivantes) avec 10,73 décès/1000 naissances vivantes, a indiqué la même source.
En dépit de la disponibilité de 1032 lits au niveau des services obstétriques des établissements sanitairespubliques de la capitale, et 352 lits au niveaux des établissements sanitaires privés, ce qui représente, pour les deux secteurs, 1 lit/321 femmes en âge de procréation, ces structures souffrent toujours d'une grande pression, notamment les grands hôpitaux qui n'arrivent plus à contenir lenombre important de femmes enceintes venant de différentes régions du pays. « Plus de 21.000 naissances par césarienne enregistrées dans les hôpitaux et cliniques de la capitale en 2010 » La direction de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de la wilaya d'Alger aannoncé plus de 21.000 naissances par césarienne enregistrées dans les hôpitaux de la capitale en 2010 sur 91.000 naissances médicalement assistées.
Dr Warda Waran, chargée du dossier de la santé maternelle et infantile dans la wilaya d'Alger a affirmé que les établissements publics ontenregistré plus de 74.000 naissances, 22% d'entre elles par césarienne et plus de 16.000 naissances dans le secteur privé dont 29% par césarienne.
Des services de santé maternelle et infantile au niveau des hôpitaux de la capitale connaissent une surcharge durant l'été qui coïncide avecles départs en congé des médecins.
Le ministère de tutelle renforce ces services de 10 professeurs gynécologues obstétriciens, 41 maitres assistants, 77 médecins en gynécologie obstétrique, 373 médecins résidents, 55 anesthésistes réanimateurs, 23 médecins généralistes et 10pédiatres.
S'agissant du corps paramédical, les services de gynécologie obstétrique de la capitale ont été renforcés par 117 aides anesthésistes réanimateurs, de 386 sages-femmes exerçant notamment dans les services de santé maternelle et infantile, 118 infirmières outre 100diplômés.
Dr Waran a précisé que l'afflux des femmes enceintes d'autres wilayas vers la capitale était dû au manque flagrant de spécialistes en santé maternelle et infantile dans certaines wilayas du pays.
Afin d'alléger la pression sur les hôpitaux d'Alger, la responsable a appeléau remboursement par la CNAS, des frais de naissance dans les cliniques privées.

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