jeudi, juillet 28, 2011

Abdelkahar, le fils d?Ali Belhadj, a été tué

, Abdelkahar Benhadj, le fils d'Ali Belhadj, l'ex-numéro deux du Front islamique de Salut (FIS), a été tué lundi par les forces de sécurité dans l'est de l'Algérie alors qu'il se préparait àcommettre un attentat suicide à Alger avec deux autres kamikazes, a rapporté mercredi le quotidien Ennahar.
Si l'on en croit le quotidien arabophone qui évoque "des sources sûres", les tests ADN effectués sur l'un des cadavres ont confirmé qu'il s'agissait d'Abdelkahar Belhadj, fils duco-fondateur du FIS, parti dissous en 1992 après l'arrêt du processus électoral.
Abdelkahar Belhadj, né en 1988, avait rejoint en 2006 Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et pris le nom de guerre de "Mouawiya", en référence à l'un des compagnons du prophète Mohamed.
L'anciendirigeant islamiste Ali Belhadj était injoignable mercredi pour confirmer ou infirmer cette information.
Les trois hommes tués par les forces de sécurité à une soixantaine de kilomètres à l'est d'Alger voyageaient à bord de deux véhicules bourrés d'explosifs destinés à des attentatsà Alger, avant le ramadan début août, a indiqué le journal.
Abdelkahar Belhadj, ceint d'explosifs, était chargé de se faire exploser "dans un lieu bondé de monde au centre d'Alger", un lieu non précisé, selon le journal.
Le second kamikaze, qui conduisait un autre véhicule, devaitcibler un bâtiment gouvernemental, selon le quotidien Ennahar.
Rappelons qu'après la disparition de son fils en 2006, Ali Belhadj avait accusé les services de sécurité de l'avoir kidnappé, ce qui avait été démenti à l'époque puisqu'il s'est effectivement avéré qu'Abdelkahar avaitbien rejoint les rangs du groupe terroriste.
Ce qui n'avait pas tardé à être confirmé puisqu'Abdelkahar Belhadj était apparu quelques mois plus tard dans une vidéo diffusée sur la chaîne qatariote Al-Jazira.
Il est vrai que sa mort avait ensuite été annoncée à plusieurs reprisessans jamais avoir été confirmée. "Mouawiya" a été condamné à mort par contumace en 2009 par le tribunal de Tizi Ouzou, en Algérie, pour participation à des attentats sanglants.

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