mercredi, avril 06, 2011

Bejaia après l'incendie du rectorat : Le recteur nie, les étudiants disent détenir des preuves vidéo

Lazio Rome :Meghni , bientôt le retour

Sahara occidental : une fondation US appelle à instaurer un mécanisme de surveillance des droits de l'homme

La police empêche une marche des médecins grévistes d'accéder vers le palais de Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika : parlera, parlera pas ?

M. Ould Abbes appelle les médecins résidents grévistes à la raison

La romancière algérienne Faiza Guene récompensée par l'UNESCO pour la promotion du dialogue arabo-occidental

Marseille :Mesbah dément tout contact

L'art des couleurs dans la maison

Nokia réinvestit le marché Algérie,Une nouvelle gamme de téléphones mobiles arrive

Emission d'un timbre-poste sur le thème "Le premier recensement économique

Le scandale de l'équipementier des Lions de l'Atlas

Que cherche l'ambassadeur de France à Alger?

Mourad Meghni a repris hier l'entraînement avec l'équipe

Le ministre de l'Intérieur qualifie la situation sécuritaire au sud d'inquiétante,absence de sécurité sur les frontières algéro-libyennes suite au retrait de l'Armée Libyenne

Algérie, Le privé industriel s'implique dans le secteur énergétique

mardi, avril 05, 2011

Le directeur débarqué, une directrice prend sa place : Jeu de chaises musicales à El Moudjahid

Journées d'étude prochainement à Tindouf sur les modalités de protection de l'arganier

Daho Ould Kablia ,Les populations doivent s'impliquer dans la lutte antiterroriste

Les médecins lui tournent le dos : «Le ministre de la Santé est incompétent, on s'en remet donc au Président»

Comment Choisissez votre table à manger

"Nés sous X" ou le pari sur la vie par un pupille de l'Etat

15 astuces propreté au citron !

4 responsables de la radio dégagés pour délit de solidarité : Des représailles ? Mais non, juste des mesures disciplinaires

la cravache aux serviteurs de la République !

Mesbah confirme sa grande forme

Côte d'Ivoire,La France dans la guerre

Lorsque Meghni, Guedioura, Kadir, Ziani, Bouguerra, Halliche et Matmour reviendront,Le général aura l'embarras du choix

Lorsque Meghni, Guedioura, Kadir, Ziani, Bouguerra, Halliche et Matmour reviendront,Le général aura lembarras du choix

Mansouri Faouzi : «Sans préparation, ça sera difficile au Maroc même avec des joueurs chevronnés» > Yahi : «C'est la stratégie qui déterminera tout» > Korichi Noureddine : «C'est plutôt cette envie de gagner et l'esprit du groupe qu'il faut garder au Maroc» > Bouali : «Avec les joueurs d'expérience, logiquement, on sera meilleurs»

On a beau parler du match Algérie-Maroc (1-0) qui s'est joué dernièrement à Annaba, plusieurs observateurs ne se sont pas abstenus de critiquer la manière de jouer des Verts. Pourtant, ce jour-là, ceux qui étaient sur le terrain ont fait preuve tout le long des 90 minutes d'une rage de vaincre, rien que pour arracher les trois points de la victoire.

Ceux qui ont critiqué les Verts ne se sont peut-être pas rendu compte qu'il manquait au minimum 5 joueurs clés dans l'effectif de cette journée. Sans compter les Meghni, Guedioura, Kadir, Ziani, Bouguerra, Halliche et Matmour que auraient donné le plus escompté lors de cette rencontre. Mais ceux qui ont pris part à cette rencontre n'ont pas démérité, ils ont prouvé qu'ils étaient là, qu'il était possible (largement) de compter sur eux et qu'ils sont capables de relever le défi. Maintenant que le match retour est déjà annoncé, les préparatifs vont bientôt commencer. C'est surtout le sélectionneur national Abdelhak Benchikha qui sera obligé de se casser la tête pour avoir l'équipe qui défiera les Lions de l'Atlas à Casablanca le 4 juin prochain. Certes, Benchikha aura l'embarras du choix avec le retour des cadres et des joueurs blessés, mais les éléments, qui ont pris part au match d'Annaba, méritent également une seconde chance au match retour. Qui faut-il sacrifier alors,! quelle sera la stratégie du coach pour avoir l'équipe idéale le 4 juin prochain ? Les spécialistes qu'on a contactés ont des avis différents. En se mettant dans la peau du sélectionneur, chacun a sa vision de la situation au match retour.

Mansouri Faouzi : «Sans préparation, ça sera difficile au Maroc même avec des joueurs chevronnés»

«Au match retour face au Maroc, il y aura certainement d'autres données qui vont surgir. Pour l'équipe nationale algérienne, avant de parler du retour de certains titulaires qui ont fait défaut au match aller pour blessures ou indisponibilité, il faut être sûr que le jour du match ils seront compétitifs. Si le sélectionneur national aura le choix, je dirais qu'il serait le seul apte à choisir l'effectif le plus adéquat. Il y aura aussi l'objectif de l'équipe le jour du match, si le sélectionneur vise la victoire ou le match nul, cela aussi aura son impact sur l'effectif qui sera choisi. Il ne faut pas oublier que le match retour face au Maroc se jouera au mois de juin, ce qui laisse croire que les joueurs seront en fin de saison avec leurs clubs, on ne sait pas encore dans quel état ils seront.

Le plus important, à mon avis, lors du match retour, serait la préparation, si le sélectionneur national n'aura pas l'occasion d'avoir un stage ou une préparation d'ici là, ça reste difficile.

Est-ce que le sélectionneur Benchikha aura le temps de préparer ce match retour ? La question reste posée, en référence au match aller. Il manque beaucoup de cohésion dans cette équipe, même s'il faut avouer qu'il y avait 5 ou 6 nouveaux joueurs. Mais au match retour, pour avoir la possibilité de revenir avec un résultat positif, il faut d'abord penser à préparer l'équipe à mieux jouer, ça sera encore un match décisif pour les deux équipes et la pression sera de taille.»

Yahi : «C'est la stratégie qui déterminera tout»

«A mon avis, c'est un peu tôt pour parler de l'effectif qui jouera le match retour contre le Maroc. Benchikha est payé pour cette mission. Le sélectionneur vit avec les joueurs, il sait très bien, mieux que n'importe quel autre que ce soit par rapport à l'état d'esprit ou alors la forme de ses joueurs. Pour les gens de l'extérieur, comme nous, je vois personnellement que l'expérience sera l'option la plus plausible. Je pense qu'on a les moyens et l'expérience. Au match aller, il faut le dire, la situation de l'équipe était délicate

. La première des priorités était le résultat. A ce moment-là, il ne fallait pas demander le beurre et l'argent du beurre. Notre équipe nationale s'en est très bien sortie de cette mission, elle s'est relancée dans la course pour la qualification. Même pour le match retour entre les deux sélections qui se tiendra au Maroc, à mon avis, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, il faut rester dans la philosophie des 3 points, car le match retour sera également serré et décisif pour la qualification. La pression pour la qualification existe toujours, c'est après qu'il faut voir plus la situation et améliorer l'équipe du côté rendement et manière de jouer. Tout dépendra de la stratégie.

Je cite, dans ce sens, l'exemple Mourinho, lorsqu'il a décidé de gagner la Ligue des champions d'Europe avec l'Inter de Milan, il a mis la manière de jouer de côté, il ne pensait qu'au résultat, et il a atteint son objectif par rapport à la stratégie. Tout cela parce qu'il n'avait pas les joueurs qui pouvaient garantir le beau jeu, comme le fait Barcelone actuellement. Pour revenir à l'équipe nationale d'Algérie, je dirais que la situation est difficile. Il y a un manque de préparation pour le groupe, même pour choisir les joueurs pour le match retour face au Maroc, il faut attendre le moment et faire un bilan par rapport aux joueurs disponibles.»

Korichi Noureddine : «C'est plutôt cette envie de gagner et l'esprit du groupe qu'il faut garder au Maroc»

«Avant d'aller jouer ce match retour face au Maroc, à mon avis, il faut bien s'en servir du match aller, le dernier à Annaba. On a vu que le point positif était l'esprit des joueurs, la motivation, l'engagement, tout cela il faut les garder au match retour. Il ne faut pas oublier que les Marocains ont déçu aussi à Annaba, tout le monde dit qu'ils ont des qualités plus supérieures à ce qu'on a vu.

Donc, il faut se méfier d'eux au match retour. Pour moi, le match retour sera complètement différent. On jouera dans un autre contexte, mais on sera dans la même situation. Même au Maroc, on n'aura pas le droit à l'erreur. La force de notre équipe serait certainement l'esprit de solidarité du groupe. Je m'attends personnellement à ce qu'on aura une équipe meilleure. Il y avait beaucoup de défaillances lors de la précédente rencontre, mais avec le retour des habitués, tels Ziani, Matmour, Bougherra, Halliche, ou alors Meghni et Guedioura, l'équipe sera encore meilleure, que ce soit sur le plan expérience ou sur le plan individuel.

Maintenant, il faut que le sélectionneur choisisse, s'il souhaite reposer sur les mêmes éléments ou alors changer, s'il va attaquer ou jouera-t-il les contres. Car là aussi, il ne faut pas oublier que même le match du mois de juin sera aussi décisif pour les deux équipes. On a vu lors du dernier match d'Annaba que jouer derrière avait déstabilisé les Marocains. Est-ce que ça serait efficace de faire de même au match retour ou aller provoquer les Marocains dans leur zone, puisqu'il y aura d'autres éléments en attaque du côté algérien qui peuvent être dangereuse.»

Bouali : «Avec les joueurs d'expérience, logiquement, on sera meilleurs»

«Il faut être à la place du coach pour comprendre la difficulté de faire un choix par rapport à une sélection et la veille d'un match aussi décisif comme celui de l'Algérie face au Maroc. Pour ce qui est du match retour, je dirais qu'il faut prendre les bonnes choses de ce qu'on a vu à l'aller et essayer de les garder au retour. Avant de parler de l'effectif, il y a un élément très important, celui de l'esprit d'équipe.

A mon avis, c'est le plus qui a fait la différence dans le match d'Annaba. C'est difficile de gérer une situation comme celle de l'Algérie, car à chaque fois, on fait des commentaires. Lorsque l'équipe ne gagne pas, on se demande comment se fait-il qu'on ne réussisse pas à avoir des résultats. Mais quand l'équipe gagne, là on trouvera autre chose, la manière de le faire.

A mon avis, ce n'est pas en changeant X ou Y qu'on va améliorer la façon de jouer, c'est toute la préparation et les entraînements qui précèdent le match qui seront déterminants. Au match retour face au Maroc, il pourrait bien y avoir d'autres joueurs plus expérimentés, mais il faut attendre le jour du match retour pour voir la forme exacte des joueurs. A partir de là, il faut bien sûr choisir les plus en forme et les plus préparés pour ce genre de match, car il faut s'attendre également à un match décisif. C'est tout à fait normal que s'il y aura du beau monde, le sélectionneur national aura plus de choix possible.»

 

 

 

Radio nationale : Des cadres de la rédaction limogés

Radio nationale : Des cadres de la rédaction limogés

Des responsables au sein des différentes chaînes de la Radio nationale ont été démis de leurs fonctions, et ce, à la suite du sit-in observé dans la matinée de dimanche par une cinquantaine de journalistes.

«Il règne une ambiance faite de pressions et d'intimidations au sein des rédactions», confie un journaliste. Ainsi, le directeur

de l'information de la Chaîne II, la rédactrice en chef adjointe

de la Chaîne I ainsi que deux chefs d'édition de la Radio internationale se sont vus notifier, hier, leur suspension

de leur poste de responsabilité.

Ces mesures ne sont rien moins que des représailles parce qu'ils ont refusé de communiquer la liste des journalistes présents lors du sit-in et de transmettre à ces derniers les questionnaires que leur a adressé la direction», affirment plusieurs journalistes. «Mais nous ne nous laisserons pas intimider, quitte à sortir dans la rue, à aller devant la présidence de la République», menacent-ils. Le directeur général de la Radio nationale, Tewfik Khelladi, motive quant à lui ces décisions comme étant l'application stricto sensu du règlement intérieur. «Ces personnes n'ont tout simplement pas respecté la hiérarchie. De même, certains responsables ont eux-mêmes pris part à ce sit-in», explique-t-il.

Le DG de la radio estime ainsi que ces mesures ne sauraient radicaliser la protesta naissante au sein des rédactions puisque ce mouvement «est hors du cadre légal».

Des assemblées sectorielles doivent d'ailleurs être tenues. L'assemblée générale qui, doit rassembler les journalistes avec la direction et le syndicat, doit se dérouler aujourd'hui. Toutefois, les journalistes contestataires apposent une condition à leur participation : «Nous y prendrons part uniquement si les sanctions infligées à nos collègues sont suspendues.»

 

L'Algérie réclame une augmentation du nombre de visas et le négociateur Français propose des articles européens

L’Algérie réclame une augmentation du nombre de visas et le négociateur Français propose des articles européens

L'Algérie veut garder les privilèges contenus dans les accords signés avec la France en 1968 en matière de visas, a déclaré le Secrétaire d'ةtat chargé de la Communauté algérienne établie à l'étranger, Halim Benatallah, dans des entretiens parus dimanche dans la presse algérienne.

Les « accords de 1968 confèrent une préférence aux Algériens du point de vue de la circulation, de l'emploi? Notre souhait est de pouvoir conserver cette préférence », a-t-il déclaré à la presse. La France « estime que la nouvelle législation française pourrait être plus avantageuse que l'accord bilatéral de 1968 sur certains points ». M. Halim Benatallah souhaite qu'après examen de ces dispositions il y ait « une situation de préférence à conserver ». il a dans ce sillage affirmé à El Khabar que « l'Algérie ne fera jamais des concessions sur les accords de 1968 ».

Halim Benatallah a également répondu à une demande française de réciprocité pour les visas octroyés aux Français en Algérie. « La question ne se pose même pas. Pour la simple raison que les accords de 1968 portent sur la communauté algérienne en France et non pas le contraire ».

Selon le haut responsable algérien, le nombre de visas délivrés aux Français est « infiniment plus important » que celui délivré par Paris aux Algériens et Alger satisfait 95% des demandes. Les accords dits de 1968 ont été signé le 27 décembre 1968 entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire portaient sur la circulation, l'emploi et le séjour des ressortissants algériens et de leurs familles.

Avec l'arrivée des accords Schengen sur la libre circulation à l'intérieur de l'Europe, des conditions supplémentaires présidant à la délivrance des visas pour les ressortissants des pays qui ne sont pas membre de cet espace.Paris et Alger tentent depuis plus d'un an de signer un quatrième avenant à l'accord bilatéral de 1968.

 

Il a repris l'entraînement hier Ziani, c'était un problème de dent

Il a repris lentraînement hier Ziani, cétait un problème de dent

Pour éliminer son souci musculaire, il doit traiter une dent de sagesse

L'international algérien Karim Ziani a repris hier les entraînements avec son équipe Kayserispor après s'être rétabli de sa blessure au mollet contractée à l'échauffement quelques minutes avant le coup d'envoi de la rencontre disputée dimanche passé à Annaba entre l'Algérie et le Maroc.

Le meneur de jeu des Verts avait ressenti des douleurs au mollet deux jours avant le derby maghrébin. Il a dû effectuer une échographie pour être fixé, mais les radios n'ont rien révélé de grave. De retour en Turquie, Ziani a subi d'autres radios qui l'ont rassuré quant à son état de santé. Ses médecins traitants lui ont conseillé, pour autant, de soigner ses carries dentaires susceptibles de provoquer des blessures musculaires.

Son retour est prévu pour dimanche prochain

Il est fort probable que Karim Ziani retrouve sa place de titulaire, dimanche prochain, à l'occasion du déplacement de son équipe à Genclerbirligi, pour affronter le club local dans le cadre de la 28e journée du championnat de Turquie. L'absence de Ziani lors de la précédente journée face à Kacem Pacha a beaucoup pénalisé son équipe qui a subi la défaite sur le score de 3-1. Nul doute que le retour de Ziani va être bénéfique pour son équipe qui vise l'une des 4 premières places à la fin de la saison.

 

Sawiris suspend la procédure d'arbitrage international au sujet de Djezzy

Sawiris suspend la procédure d’arbitrage international au sujet de Djezzy

Le propriétaire d'Orascom Telecom Holding (OTH), Naguib Sawiris, a décidé de différer le lancement de la procédure d'arbitrage international pour régler le litige au sujet de sa filiale algérienne Djezzy, a rapporté hier le journal égyptien Al Mal. L'homme d'affaires égyptien pense qu'une solution à l'amiable sera trouvée au différend qui l'oppose à l'ةtat algérien, précise la même source.

Naguib Sawiris a affirmé que cet ajournement répond au souhait de l'opérateur russe Vimpelcom, nouveau propriétaire d'OTH. Il avait affirmé auparavant que l'arbitrage international est la seule option pour régler le contentieux avec le gouvernement algérien. Djezzy, la filiale d'Orascom Telecom Holding, a été au centre d'un contentieux opposant l'homme d'affaires égyptien Naguib Sawaris au gouvernement algérien.

D'abord suite à un redressement fiscal de 600 millions de dollars dont elle a fait l'objet et au droit de préemption opposé par les autorités algériennes à la tentative de vente des actifs de cette société de droit algérien, une première fois au groupe sud-africain MTN et une seconde fois au géant russo-norvégien Vimpelcom. Le gouvernement algérien avait déclaré, par la voix de son Premier ministre, la volonté d'acquérir définitivement l'opérateur mobile Djezzy, affirmant n'avoir qu'«un seul vis-à-vis dans cette opération, à savoir Orascom Telecom Holding (OTH) avec qui nous avons signé un contrat». Mais, pour le gouvernement algérien, les patrons de cette entreprise devront auparavant épurer leur situation fiscale, à savoir «s'acquitter de 17 milliards de dinars et des pénalités engendrées en cas de retard. Ils doivent assainir leur dette envers l'Autorité de régulation de la poste et des télécoms, et celle engendrée par la dissolution de leur opérateur du fixe Lacom (de! s salaires de travailleurs n'ont pas été versés). Les propriétaires d'OTH doivent répondre à l'accusation de la Banque d'Algérie de fraude dans les transferts de 190 millions de dollars.

En dernier point, comme le prévoit la loi algérienne, OTH devra verser 20% de la prévalue au gouvernement algérien à la vente», a expliqué le Premier ministre. Début janvier, le cabinet d'avocats Shearman and Sterling LLP a été sélectionné par le gouvernement algérien pour l'accompagner dans l'opération d'acquisition de Djezzy. Il devrait rendre ses conclusions avant la fin du mois d'avril, rappelle-t-on encore.

La suspension de la décision d'arbitrage international intervient dans une conjoncture marquée par la volonté d'apaisement dans les relations entre Alger et Le Caire, comme en témoigne l'entretien téléphonique d'hier entre le Premier ministre Ahmed Ouyahia avec son homologue égyptien Essam Abdelaziz Ahmed Charaf. Les deux hommes ont souligné «la volonté commune des gouvernements algérien et égyptien de ne ménager aucun effort pour consolider les relations séculaires d'amitié et de fraternité qui unissent les deux peuples et pour renforcer les échanges et la coopération entre les deux pays dans tous les domaines», selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

 

A. R.

 

Tassili Airlines en "concurrent" d'Air Algérie dans un réseau domestique fermé

Tassili Airlines en concurrent d’Air Algérie dans un réseau domestique fermé

Depuis la fin de sa joint-venture avec Air Algérie en avril 2005, les pouvoirs publics ont voulu faire de Tassili Airlines la seconde compagnie nationale grand public. Pour des raisons de gestion interne compliquée, la compagnie n'a pu décoller.

Avec l'acquisition de quatre appareils et un nouveau DG - depuis février- Tassili Airlines va peut-être prendre son envol en dehors de ses rotations réservées aux travailleurs pétroliers.

Tassili Airline a réceptionné, hier, le premier des quatre gros-porteurs Boeing 737-800 nouvelle génération, (155 sièges) commandé en 2009. Le nouveau directeur général de la compagnie, Mohamed Salah Boultif, désigné en février dernier, a indiqué qu'un second appareil sera réceptionné le 16 avril et les deux autres en août et septembre. Ces acquisitions ont couté 228,4 millions de dollars. Tassili Airlines a également signé par la même occasion un protocole de collaboration avec Air Algérie, les deux compagnies s'engageant à exploiter et à utiliser en commun leurs moyens dans le transport aérien et la maintenance des appareils. La maintenance des avions Boeing 737-800 sera par ailleurs assurée par les services d'Air Algérie. Tassili Airlines a été créée en mars 1998 dans le cadre d'une joint-venture entre Sonatrach (51%) et Air Algérie (49%).

Air Algérie s'est retiré en 2005, le groupe Sonatrach se portant acquéreurs de ses parts. Tassili Airlines devenait ainsi une filiale du groupe. Ces acquisitions permettent à Tassili Airlines d'atteindre son objectif de devenir une compagnie aérienne généraliste qui ne se limite pas aux rotations liées à l'exploitation pétrolière. Les rotations liées à l'activité pétrolière représentent quelques 400.000 passagers par an. L'option de faire de Tassili Airlines, une compagnie grand public avait été décidée en 2009 par les pouvoirs publics.

La compagnie commencera l'élargissement de ses activités par le sud du pays. Des lignes seront ainsi ouvertes sur Tamanrasset et Adrar au cours de l'été prochain. Tassili Airlines pourrait devenir ainsi le seul concurrent d'Air Algérie sur le réseau domestique qui demeure fermé à la concurrence. Depuis la liquidation de Khalifa Airways en février 2003, l'avènement d'une seconde compagnie aux côtés du pavillon national Air Algérie tarde à se faire. Les autorités n'ont donné aucun signe de vouloir rouvrir le marché domestique à la concurrence du privé. A titre de comparaison, le ciel marocain est très ouvert et des compagnies low-coast sont venues concurrencer la compagnie historique, RAM, sur le réseau intérieur. L'incitation donnée à Tassili Airlines d'élargir ses activités au grand public devant moins compenser cette absence de concurrence sur le réseau intérieur algérien qu'alléger la pression sur A! ir Algérie. Les responsables algériens du secteur du transport ont conditionné l'ouverture du marché domestique par le besoin de laisser du temps à la compagnie Air Algérie de s'y préparer.

 

 

 

Volley-Ball : L'EN cadette qualifiée au Mondial

Volley Ball : L’EN cadette qualifiée au Mondial

L'équipe nationale cadette ira en Turquie le mois d'août prochain.

La deuxième place qu'elle a arrachée lors de la 10e édition du Championnat d'Afrique des nations, organisé au Caire du 26 mars au 2 avril, lui a permis de décrocher son billet qualificatif pour le Championnat du monde, prévu du 12 au 21 août à Ankara.

Le titre de champion d'Afrique est revenu aux Egyptiennes. Lors de la finale qui l'a opposée à la formation égyptienne, l'EN a perdu 3-2. Ainsi, de par ce résultat, la fédération algérienne de volley-ball a atteint son objectif, à savoir une qualification au Championnat du monde. Dressant un bilan sur le rendement de ses protégées, le président de la FAVB, Mustapha Lemouchi a estimé que pour leur première sortie internationale, les cadettes ont montré de grandes potentialités, «en dépit des conditions sportives difficiles lors de la finale». «Le public égyptien a mis trop de pression sur nos volleyeuses. Toutefois, elles ont pu tenir le coup et terminer la partie sur le score de 3-2», a-t-il expliqué. Il a, par ailleurs, déclaré que ce résultat est le fruit d'un travail de longue haleine. «Le travail que nous avons entamé depuis un peu plus de deux ans donne déjà ses fruits», a-t-il déclaré. Le premier responsable du volley-ball algérien a, néanmoins, mis l'accent sur la ! nécessité de poursuivre le travail. «Il est impératif de continuer sur cette lancée et prendre en charge cette équipe nationale». En effet, cette même équipe est appelée à reprendre le flambeau dans quelques années. Mais à présent, place à la préparation pour cette joute mondiale.

Et dans cette perspective, la direction technique de la FAVB tiendra une réunion dans les jours à venir pour tracer le programme de préparation de l'EN, a annoncé M. Lemouchi. «Pour l'instant, nous ne pouvons organiser que des regroupements de deux ou trois jours, étant donné que les joueuses doivent passer les examens du BEM. Mais juste après ces épreuves, nous projetons d'effectuer un stage de longue durée. Il devrait se clôturer juste avant le Championnat du monde», a-t-il précisé.

Concernant l'EN dames, Lemouchi a annoncé qu'elle effectuera son second stage de préparation à partir du 26 avril. Le stage aura lieu en Pologne. Elle peaufinera sa préparation par un autre regroupement à Alger, en prévision des matchs barrage contre la sélection du Kazakhstan, pour le compte des éliminatoires de la Ligue mondiale féminine. Les deux rencontres auront lieu du 12 au 14 mai à la salle Chaâlane de Blida.

 

Aboudjerra Soltani fera-t-il exploser l'Alliance ?

Aboudjerra Soltani fera t il exploser l’Alliance ?

Dans les bons comme dans les mauvais polars, la guerre des gangs est toujours l'épisode ultime par lequel meurt le pouvoir du parrain agonisant. La «famille» se déchire inexorablement, mue par une irrésistible confrontation entre impatients et présomptueux, entre arrivistes et prétentieux. Les mauvais fils. Ceux qui ne canalisent pas leurs ambitions, les bad boys détestables qui ne respectent pas la prééminence de l'héritier. Encouragés par l'absence d'une vraie autorité, ils se jettent, sans pudeur, sur le bout de gras. Chez nous, on dit qu'à Batna trois personnes, dont un policier, ont été blessées dans des affrontements entre militants du Front de libération nationale (FLN) devant le siège de l’ex-mouhafada de Batna. Mais l'anti-Alpacino véritable, le vrai bad boy, s'appelle Aboudjerra Soltani.

Un lieutenant recueilli par la famille pour les besoins de la politique-spectacle et qui a osé revendiquer un droit de succession. Soltani, le mauvais fils, désormais à bannir. A neutraliser. A abattre. Lui qui bénéficiait des avantages et de la considération de la famille, celui qu'on a associé à tous les gouvernements depuis 1997, qu'on a introduit dans le palais, promu membre de l'Alliance aux côtés des fils légataires, eh bien, lui, il a osé outrager le Godfather : «Les hommes politiques doivent prendre leur retraite à 70 ans»… Il a commencé à montrer ses longues dents en 2009 déjà, rêvant tout haut du poste de Premier ministre. «Je ne fuirai pas mes responsabilités. Je dirai oui si le Président Bouteflika me le demande», a-t-il laissé tomber, le 27 juillet, devant l'université d'été des jeunes militants de son parti, à Birkhadem. Le chef de l'Etat ne l'a pas contacté, mais qu'à cela ne tienne. Un mois plus tard, le 29 août 2009, Aboudjerra Soltani révèle au quo! tidien Asharq el-Awsat qu'il s'était fixé comme objectif la conquête du pouvoir en 2012. «Vous savez, cette année-là (2012 Ndlr) coïncidera avec le 50e anniversaire de l'Indépendance du pays. Nous avons toujours prédit qu'il nous faut au moins un demi-siècle afin que le flambeau de la génération qui a libéré le pays transmette le pouvoir à la génération de l'Indépendance. Nous avons coché cette date parce qu'elle coïncide avec le 50e anniversaire de l'indépendance du pays.

Et nous représentons justement cette génération et ses préoccupations futures.» Bien entendu, Soltani ne veut pas d’une démocratie qui le pousse dehors. L’Assemblée constituante ? «Nous sommes contre cette idée. Nous ne voulons pas retourner à 1963. Nous ne voulons pas ruiner les acquis des Algériens et retourner cinquante ans en arrière. Nous voulons avancer et non pas reculer. Nous ne voulons pas hériter des désaccords survenus entre les compagnons d'armes après l'indépendance.»

Pas folle, la guêpe ! Il franchit la ligne rouge en formulant un discours opposé à celui de la «famille». Belkhadem et Ouyahia sont pour un statu quo, un «changement dans la continuité» ? Alors, lui, Soltani, dira l'inverse : «Il est temps de procéder à des changements profonds et vastes. Des changements qui doivent être à la hauteur des aspirations du peuple algérien. Des changements d'une Algérie qui se prépare à fêter le cinquantenaire de son indépendance en 2012. Il est inconcevable que l'Algérie fête ses cinquante ans d'indépendance avec la même mentalité, la même politique et les mêmes têtes.» ( L'Expression du 22 mars) Belkhadem et Ouyahia sont pour l'interdiction des marches dans la capitale ? Lui : «Nous sommes pour l'autorisation des marches pacifiques à Alger à condition qu'il y ait des engagements de la part des partis politiques qui souhaitent marcher.» Belkhadem et Ouyahia sont contre l'! agrément de nouveaux partis politiques ? Lui : «Nous soutenons les libertés.

L'agrément de nouveaux partis doit être soumis à deux conditions. On ne revient pas à la tragédie nationale. C'est une ligne rouge. La seconde condition est de respecter la Constitution et les lois de la République, ne pas menacer l'unité nationale et garantir une valeur ajoutée pour le pays.» Et pour mieux irriter, il clame, le front haut, que «les réformes politiques indispensables en Algérie doivent être portées par d’autres personnalités que celles qui sont actuellement au pouvoir». Soltani, en plus d'être la preuve vivante de la nature mafieuse de notre régime, est également l'incarnation de l'opportunisme qui en est la mie. Comment un parti qui a voté, en 2008, l'amendement de l'article 74 de la Constitution en vient-il à revendiquer aujourd'hui une nouvelle loi fondamentale où le président de la République est rééligible une seule fois ? «Je ne vois aucune contradiction. En 2004, nous avons choisi de nous allier au chef de ! l'Etat pour lui permettre d'achever ses objectifs, notamment celui de passer de la concorde civile à la réconciliation nationale. En 2009, la situation sécuritaire et politique en Algérie nous a imposé le besoin d'accorder au Président Bouteflika un autre mandat.

Nous l'avons fait dans l'intérêt de la nation. Il est dans l'intérêt national, aujourd'hui, de revenir à la situation ordinaire visant l'alternance au pouvoir. Cela nécessite une révision globale de la Constitution limitant le mandat présidentiel. » Alors, «Qu'il s'en aille», a décrété Ahmed. Le mauvais fils n'est plus indispensable : «Même avec le retrait du MSP, nous avons une majorité au sein de l'Assemblée nationale populaire. Avec les 137 députés du FLN et les 62 autres du RND, nous sommes à 199 députés, nous sommes, donc, majoritaires.»

Mais comme dans tous les mauvais polars, le bad boy se rebiffe : Soltani n'écarte pas l'éventualité de faire imploser la coalition présidentielle. «Notre avenir dans cette coalition sera tranché en juillet prochain, à l'occasion de la réunion du conseil consultatif (majliss echoura).

Nous appliquerons à la lettre les décisions qui sanctionneront cette réunion. Si les participants jugent utile de nous retirer de l'Alliance, nous le ferons, s'ils décident le contraire, nous appliquerons également.» ( l'Expression publiée le 22 mars 2011). Ainsi se terminent les régimes sans morale : en nous léguant les monstres qu’ils ont enfantés.

M. B.

 

Yebda : «Je suis en discussion avec Naples pour prolonger»

Yebda : «Je suis en discussion  avec Naples pour prolonger»

Hassan Yebda était encore sur son petit nuage «napolitain» lorsque nous l'avons accroché, hier après-midi, au bout du fil. Naturellement, le gros de cet échange a tourné autour de ce rocambolesque Naples-Lazio de Rome qui a fait vivre à l'Algérien un scénario aussi intense que le fut le très récent Algérie-Maroc avec toute l'émotion que cela comprend.

Tout ça, Yebda nous l'a raconté d'une voix suave non sans une patience indubitable qu'il a affichée tout le temps qu'aura duré l'entretien. Même durant les quelques trois ou quatre fois que la ligne fut interrompue, faute de réseau, il reprenait avec la même obligeance qu'on lui connaît, s'excusant à chaque fois d'avoir été interrompus. «Le réseau n'est pas terrible là où je suis. Il risque d'y avoir des coupures», nous a-t-il prévenu. Entretien.

Match époustouflant à San Paolo, avant-hier, (3-4, ndlr), scénario rocambolesque, qu'est-ce qu'on se dit au sortir d'un tel match ?
Bah, tout simplement qu'on vient de sortir d'un match extraordinaire. C'était fou ! Déjà à la lecture du score, on se dit, waw, quel match ! Alors qu'on a vécu ça de l'intérieur, les sensations sont encore plus fortes. Des matchs comme ça, on en voudrait jouer chaque week-end. C'était trop fort, d'autant que le résultat obtenu au bout fait amplement nos affaires. A rééditer.

D'autant que ce n'est pas tous les week-ends qu'on assiste en Italie à des scores aussi fleuves ?
Absolument. Il y a eu quand même sept buts. Du beau jeu. Le match était très important. Il fallait absolument sortir avec un bon résultat. Là, on a fait mieux, avec la manière en sus. Donc, je vous laisse imaginer ce que l'on peut ressentir en de telles occasions. Que du bonheur !

Vous étiez menés par deux fois au score, mais vous êtes revenus à chaque fois dans le match avant de l'emporter au bout, vous avez dû suer quand même ?
C'est sûr. Ce n'était pas non plus de la tarte. Des matchs comme ça, tu sues à cramer pour les remporter ! D'autant que là, il s'agit d'un match très important pour nous, donc forcément, on donne tout. Ce qui est bien, c'est qu'on réussi depuis le début de la saison à renverser des situation qui paraissaient compliquées. On a encore prouvé par cette victoire que l'équipe a du caractère. De la personnalité. C'est ce qui fait notre force justement.

Avez-vous eu Meghni au téléphone ?
Oui, je l'ai eu deux jours avant le match. On en a discuté longuement. Il m'a souhaité bonne chance et tout.

Vous avez joué le match avant l'heure, c'est ça ?
Oui, c'est ça (rires).

Là, vous n'êtes qu'à trois longueurs du Milan AC, il faut dire que Naples n'a jamais été aussi proche du Scudetto depuis l'époque de Maradona, vous y pensez ?
Je ne sais pas si c'est possible. Je pense même que c'est prématuré d'en parler. La saison n'est pas encore terminée. Il reste encore des matches à jouer. Et puis, il y a le Milan et l'Inter dans la course. Je pense qu'on devrait composer aussi avec ce dernier. Ceci pour dire que ce n'est pas encore joué.

A trois points du Milan AC, c'est surmontable, non ?
Comme ça, oui ! Mais sur le terrain, ça ne sera pas une sinécure. C'est le Milan ! Il va falloir être costauds jusqu'au bout. On amorce là la dernière ligne droite, celui qui trébuche pourrait se retrouver hors course.

Vous arrive-t-il au moins, même en rigolant entre copains dans le vestiaire,  de vous dire : «Nous avons les moyens d'aller chercher le Milan» ?
Non ! Non ! On n'y pense pas encore. La seule chose à laquelle on pense là, c'est le prochain match. On vit ça le jour le jour. Comme je vous l'ai dit, la saison n'est pas terminée. Il reste encore sept batailles à mener. Sept batailles ! Ceci pour dire que ça se jouera du coude jusqu'à la dernière journée.

Vous vous êtes au moins assurés une place pour l'Europe, c'est déjà un acquis en soi ?
Absolument. On est déjà presque sûrs de jouer la Ligue des champions la saison prochaine, ce qui n'est pas rien. Après, on va faire en sorte de gérer la suite match par match. Sincèrement, on ne se met pas une pression supplémentaire sur les épaules. On ne crie pas sur tous les toits qu'on va jouer le titre. Comme je l'ai dit, on se soucie plus du prochain match que du titre.

Après un match comme ça, on évacue sans doute plus facilement les quelques sensations qui restaient du dernier Algérie-Maroc, non ?
(Rires) Oui, c'est vrai. C'était un match où il y avait beaucoup de pression. De la nervosité aussi. On le vit sur les nerfs. C'était quelque chose de formidable. Je pense que le match de Rome est un peu pareil, même si le contexte ne s'y prête pas. Les sensations sont aussi fortes et finalement, on est heureux d'avoir vécu des matchs aussi intenses en un temps réduit. Que du bonheur.

Puisqu'on en parle, vous êtes revenu avec vos coéquipiers sur ce match à votre retour à Naples ?
Oui, on en a parlé. J'ai agréablement constaté que c'est tout le monde qui était content pour moi. On m'a tous félicité pour la victoire. Bah, ils étaient contents quoi.

Ils ont vu le match ?
Je ne sais pas s'ils ont tous vu tout le match ou pas, mais ils sont restés à l'écoute du score.

Vous me diriez peut-être qu'il est trop tôt d'en parler, mais je vous la pose quand même ; Cavani disait récemment en conférence de presse qu'il se sentait bien au «Real Napoli» et qu'il sait qu'il sera là la saison prochaine pour mettre fin aux rumeurs l'annonçant au Real Madrid, êtes-vous fixé sur votre avenir, vous ?
Sincèrement, je ne suis pas encore fixé. Il me reste encore deux mois pour réfléchir à tout ça. On verra bien. Vous connaissez ma situation. Je suis venu sous forme de prêt. Après, on verra ce qu'il en sera plus tard.

Vous vous plaisez sans doute à Naples ?
Assurément. Je suis bien ici.

Le club vous a-t-il proposé quelque chose ?
Oui, il y a eu des discussions dans ce sens. On est en train d'étudier tout ça tranquillement. Il n'y a rien qui presse. Nous avons tout le temps pour nous mettre d'accord. Il y a un intérêt réciproque. On verra bien d'ici peu.

Au sortir de la Coupe du monde, vous vous êtes contenté d'une légère préparation d'intersaison au Benfica, ceci ne serait-il pas finalement un mal pour un bien, compte tenu de la bonne forme que vous affichez depuis janvier ?
C'est vrai que si l'on analyse la situation sous cet angle, c'est un mal pour un bien, en effet. Je ne me suis entraîné que très peu avec le Benfica. A l'époque, j'étais plus préoccupé par trouver un club. Il y avait des priorités. Mais attention, j'ai aussi beaucoup bossé depuis que je suis arrivé à Naples. C'est vrai que je suis revenu en force depuis. Mon niveau est monté en puissance? Je touche du bois ! Donc, oui, on peut dire que c'est un mal pour un bien.

La fin de la saison s'annonce chargée en Italie, pensez-vous pouvoir afficher la même fraîcheur en sélection pour le déplacement au Maroc ?
Je l'espère. C'est un petit peu loin ça, mais je ferai en sorte de me tenir prêt en conséquence.

En évoquant le match, M. Rabah Saâdane a déclaré dans une longue interview qu'il nous a accordée qu'il serait préférable de préparer le Maroc à l'étranger, en France ou en Italie par exemple, compte tenu du brouhaha qui se fait autour de vos stages ici en Algérie, vous qui avez connu les stages en étranger et en Algérie, où pensez-vous que l'EN se sentira le mieux ?
Sincèrement, je ne peux rien avancer. M. Saâdane a donné son avis en connaissance de cause. Il connaît très bien la maison. Après, il y a un sélectionneur en place. C'est à lui de décider où le groupe sera le mieux pour préparer ce match. A lui de voir.

L'Algérie a, exit la parenthèse du RCA, toujours bien voyagé durant les éliminatoires, pensez-vous que la tendance se confirmera cette fois encore ?
C'est ce qu'on souhaite. Le groupe a déjà ramené des points précieux de l'extérieur. Là, on est relancés dans la course. Maintenant, Il va falloir confirmer tout ça.
—————————–
Il a obtenu la 3e meilleure note selon le Corriere dello Sport
Comme d'habitude, nos confrères du célèbre journal italien le Corriere dello Sport ont publié les notes accordées aux joueurs qui ont pris part au match SSC Naples-Lazio de Rome soldé sur le score de 4-3. L'international algérien, Hassen Yebda, qui a pris part à ce match d'entrée de jeu, avant de céder sa place à la 85', a obtenu la troisième meilleure note, un 6,5.

Seif et Saadi Kadhafi proposent une transition vers une démocratie constitutionnelle,Après le père, les fils

 Seif et Saadi Kadhafi proposent une transition vers une démocratie constitutionnelle,Après le père, les fils

Deux fils du colonel Kadhafi proposent une transition vers une démocratie constitutionnelle. Le départ du numéro 1 libyen se précise : Des tractations diplomatiques pour un cessez-le-feu. Fin de mission pour l'aviation US. La Royal Air Force prévoit son retrait dans au moins six mois. A Bréga et Misrata, situation toujours confuse.

L'idée d'un cessez-le-feu entre les forces du colonel Kadhafi et les rebelles et le départ du pouvoir du numéro 1, se fraye son chemin sous d'intenses combats pour le contrôle des villes pétrolières de Braga et Misrata et les raids aériens des puissances occidentales. Le bruit des bombes et des éclats d'obus qui s'abattent sur certaines villes stratégiques libyennes, n'empêche pas les efforts des diplomates pour trouver une solution à la crise libyenne épargnant ainsi à la population civile de lourdes pertes. Dimanche soir, le New-York Times, rapporte qu'au moins deux fils du colonel Kadhafi, Seif et Saadi, proposent une transition vers une démocratie constitutionnelle qui prévoirait le retrait du pouvoir de leur père. Les deux fils « veulent avancer pour faire changer le pays » sans leur père. Citant un diplomate sous couvert de l'anonymat et un responsable libyen informés du projet, le quotidien américain indique que la transition serait pilotée par Seif al-Islam. Une s! ource proche des fils du Guide suggère que le père semblait être d'accord. Une idée que le Conseil national de transition, qui représente les rebelles, rejette et que le gouvernement de Kadhafi fait apparemment la promotion à travers ses émissaires qui sillonnent certaines capitales.

Le vice-ministre libyen des Affaires étrangères et des Affaires européennes, Abdelati Laabidi, a rencontré dimanche le premier ministre grec Georges Papandreou. Venu à Athènes à la demande de Tripoli, l'émissaire du colonel Kadhafi a transmis un message faisant apparaître que le régime « cherche une solution » au conflit en Libye, « selon les mots utilisés par l'envoyé libyen », a déclaré dans la soirée le chef de la diplomatie grecque.

ةmissaires à la recherche d'un cessez-le-feu

Le même émissaire était attendu, hier à Ankara afin de discuter de la possibilité d'un cessez-le-feu. Les deux parties belligérantes en Libye ont sollicité l'aide de la Turquie pour la possibilité de l'instauration d'un cessez-le-feu entre les forces du colonel libyen Mouammar El Kadhafi et les rebelles, a-t-on annoncé, hier, de sources officielles turques. « Il y a des demandes (faites à la Turquie) provenant des deux parties belligérantes » en Libye, les forces fidèles au régime du colonel El Kadhafi et les insurgés, a indiqué une source gouvernementale. Elle a ajouté que l'émissaire du gouvernement libyen est attendu dans

la journée à Ankara afin de « demander l'aide de la Turquie » pour l'instauration d'un cessez-le-feu.

« La priorité de la Turquie en Libye est l'établissement d'un arrêt des hostilités »,

a-t-elle ajouté. Ce même responsable a affirmé que des représentants de l'opposition libyenne, informés de l'arrivée en Turquie d'un représentant du gouvernement libyen, pourraient aussi se rendre prochainement en Turquie afin d'évoquer le même sujet.

« Les deux parties nous ont indiqué avoir certaines opinions sur un cessez-le-feu. Nous allons parler aux deux parties pour voir s'il y a un terrain d'entente », a-t-il souligné. L'émissaire du régime libyen devait a priori rencontrer le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu. La visite de l'émissaire libyen dans la capitale turque coïncide avec celle du secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen, qui discutera avec les dirigeants turcs de la mission de l'Otan en Libye à laquelle participe la Turquie avec une force navale.

De son côté, l'envoyé spécial de l'Onu en Libye, le Jordanien Abdel Ilah Khatib a expliqué que la question d'un éventuel cessez-le-feu entre rebelles et forces loyalistes avait été abordée lors des discussions qu'il a eues avec les responsables de la rébellion. « Notre principal objectif est d'obtenir un cessez-le-feu durable », a-t-il déclaré lors d'une interview à une chaîne satellitaire arabe, rejoignant l'idée émise, vendredi dernier par le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle qui a ainsi estimé que le conflit en Libye ne pourrait pas être résolu par les armes. Il a appelé Mouammar Kadhafi à un cessez-le-feu. Un responsable de la politique extérieure du CNT, Ali Al Isawi, ex-ambassadeur de Libye en Inde qui a fait défection, devait être reçu, hier également, à Rome par le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini qui avait annoncé que l'Italie reconnaît le Conseil national de transition comme le « seul interlocuteur légitime » et estime que les pro! positions de sortie de crise du régime de Kadhafi ne sont pas crédibles.

Par ailleurs, le Prix Nobel de la paix sud-africain Desmond Tutu suggère comme porte de sortie à la crise libyenne de donner la garantie au dirigeant Mouammar Kadhafi qu'il échappera à la justice, précisant qu'il s'agit de « la moins pire des solutions » pour sauver des vies. Quant à un éventuel départ du guide de la Jamahiria, Moustapha Abdeljalil, membre du CNT, a déclaré que« dès le début nous ne nous sommes pas opposés à l'idée d'un exil de Kadhafi ». « Il y a pas mal de jours que l'on en parle. De toute évidence, il n'y a aucun pays disposé à l'accueillir », a-t-il ajouté.

 

Brega et Misrata : situation toujours incertaine

Il est très difficile de dire qui contrôle ces deux villes pétrolières. Tombée aux mains des troupes loyalistes récemment, il semble que Braga est de nouveau sous le contrôle des insurgés. Les rebelles libyens ont annoncé, hier dans la matinée, qu'ils avaient repris cette ville pétrolière Ce site pétrolier stratégique sur le golfe de Syrte est le théâtre de combats acharnés depuis trois jours. Après s'être emparés de l'Université du pétrole, un énorme campus à l'entrée est de la ville, les insurgés avaient dû se replier dimanche sous le feu des forces loyalistes. De fortes explosions ont résonné en provenance des positions de ces derniers, tandis que des avions de l'Otan, dont les frappes aériennes ont freiné ces derniers jours la contre-offensive des forces de Kadhafi vers l'est, survolaient la région. A plusieurs centaines de kilomètres à l'ouest, les affrontements se poursuivent à Misrata, dernière grande ville de l'Ouest aux mains des insurgés. Encerclés et cibles de ! bombardements, les rebelles affirment contrôler le centre et le port, mais la pression des forces gouvernementales s'accentue, alors que la situation humanitaire reste très préoccupante.

Par : Sadek Belhocine

 

 

CRB : Gamondi motive ses joueurs mais les éloigne de la pression

CRB : Gamondi motive ses joueurs mais les éloigne de la pression

C'est hier en début d'après-midi que les joueurs du CRB ont repris le chemin des entraînements, pour préparer le match de coupe face à la JSK. Avant la séance, Gamondi s'est entretenu avec ses joueurs comme il a pris l'habitude de le faire.

Toutefois, le technicien argentin a tenu cette fois-ci à motiver ses poulains du fait qu'une mission très difficile les attend ce samedi au stade du 1er-Novembre de Tizi-Ouzou, face à la JSK. Gamondi veut mettre ses joueurs en confiance afin qu'ils puissent croire en leurs chances de damer le pion à la JSK sur son propre terrain, et revenir à Alger avec le billet qualificatif au dernier carré.

Le coach a expliqué à ses joueurs que leur mission ne sera pas facile face à une équipe qui aura l'avantage du terrain et qui sera encouragée par ses nombreux supporters. Donc, il leur a demandé juste d'y croire, comme cela fut le cas lors du match aller du championnat où Bourekba avait manqué de peu le but de la victoire. Les résultats réalisés jusqu'à présent par le Chabab relèvent de l'exploit, du fait que personne ne misait sur cette équipe en début de saison.

Là aussi, Gamondi a expliqué à ses capés qu'ils n'auront rien à perdre ce samedi à Tizi-Ouzou du fait que la pression sera sur les joueurs adverses qui n'auront pas le droit à l'échec devant leur public. Le technicien argentin veut donc mettre ses joueurs dans les meilleures conditions afin de préparer ce rendez-vous en toute quiétude.

Il veut cette Coupe d'Algérie
Il semblerait que Gamondi accorde une grande importance à la préparation psychologique. A moins d'une semaine de la confrontation il dépassionne les débats, bien qu'il n'a jamais caché ses ambitions de gagner un titre avec le CRB cette saison. Dans ses premières déclarations lorsqu'il avait pris l'équipe en main en juillet dernier, Gamondi n'avait pas hésité à dire : « J'ai gagné des titres là où je suis passé.» Une manière d'annoncer la couleur et crier à qui veut l'entendre qu'il a choisi de travailler en Algérie pour relever les défis. Etant dans l'impossibilité de gagner le championnat avec un effectif tout juste moyen, la Coupe d'Algérie reste donc la seule chance à Gamondi afin de gagner un titre avec le CRB.

L'équipe militaire pour préparer la JSK
L'entraîneur du Chabab compte mettre tous les atouts du côté de son équipe, afin d'assurer une meilleure préparation pour cette rencontre face à la JSK. Gamondi a programmé aujourd'hui un match amical face à l'équipe du CREPS de Ben Aknoun. Un match qui lui servira de mettre en place son plan d'attaque à Tizi-Ouzou. Privé des services de Aoued et Rebih, qui sont presque irremplaçables, Gamondi essayera sans aucun doute à l'occasion de ce match amical de trouver les solutions nécessaires pour pallier leur défection.

Il mettra donc en ?uvre plusieurs variantes tactiques afin de choisir la meilleure manière pour  prendre à défaut cette équipe de la JSK sur son terrain. Ce match amical sera aussi une occasion pour le coach belouizdadi pour faire tourner son effectif, et accorder plus de volume de jeu aux éléments qui n'ont pas eu l'occasion d'être souvent titularisés mais qui peuvent faire leur entrée en cours de jeu face à la JSK.

La cassette du match JSK-MCO supervisée
Ayant émis le v?u que la cassette du match JSK-MCO soit mise à sa disposition, le technicien argentin pourra la visionner, du fait que l'un des dirigeants du club a réussi à s'en procurer une copie. Gamondi devait donc visionner hier l'adversaire de son équipe, et déceler ses points forts et  faibles. Le match d'aujourd'hui sera aussi une occasion pour l'entraîneur du Chabab  de corriger quelques lacunes, notamment dans le placement des joueurs car certains ont tendance à s'oublier sur le terrain. Ce genre d'erreur pourra se payer cash à un tel stade de la compétition.

Gamondi évoque une revanche pour ses joueurs
Etant informé que la saison passée le CRB s'était fait éliminer par cette même équipe de la JSK au stade du 20-Août, Gamondi et d'une manière indirecte a fait allusion à ses joueurs qu'ils ont une revanche à prendre samedi prochain.

En effet, lors du précèdent exercice, les Belouizdadis qui devaient défendre leur titre de détenteurs  de la Coupe d'Algérie avaient une belle opportunité pour atteindre le stade des quarts de finale. Malheureusement pour les camarades de Mameri, ils se sont fait éliminer contre toute attente par la JSK, sur leur terrain fétiche. C'est pour cette raison que
Gamondi évoque la revanche pour motiver ses joueurs.

On parle déjà de la prime
A l'image de toutes les formations et à l'approche d'un important rendez-vous, les dirigeants du club misent sur une prime conséquente pour motiver les joueurs. Au CRB on ne compte pas déroger à la règle, et les pensionnaires du Carroubier songent à offrir une prime alléchante aux poulains de Gamondi en cas de qualification à la demi-finale de la Coupe d'Algérie aux dépens de la JSK.

Mameri et Aoued s'entraînent en solo
Comme prévu le meneur de jeu Mohamed Amine Aoued, après avoir effectué dimanche dernier une séance de musculation, s'est remis à courir. Ce joueur s'est contenté de quelques tours de piste avec Karim Mameri qui lui aussi n'a pas encore réintégré le groupe. Toutefois, le capitaine du Chabab se porte mieux et il y a de fortes chances de le voir prendre part au match de Coupe d'Algérie.

Mekhout «Les supporters doivent se déplacer en force à Tizi-Ouzou »
Vous avez commencé la préparation du match de Coupe d'Algérie, qui vous opposera en fin de semaine à la JSK, comment se présente pour vous cette confrontation ?
C'est un match particulier pour nous, et je pense que les choses se présentent aussi de la même manière pour notre adversaire, car le vainqueur sera à une marche de la finale. Toutefois, on se prépare d'une manière ordinaire pour ce rendez-vous même si le volet psychologique est très déterminant dans ce genre de match qui se joue souvent sur de petits détails
Le repos dont vous avez bénéficié avant de reprendre les entraînements vous permettra sans aucun doute d'aborder cette rencontre avec une meilleure fraîcheur physique?
Je ne vous cache pas qu'on avait besoin d'un répit pour reprendre nos esprits, après avoir disputé un grand nombre de matchs en un court laps de temps. Je pense donc qu'on abordera ce match de Coupe d'Algérie avec tous nos moyens. Dans ce genre de confrontation et même si la préparation psychologique est importante comme je l'ai dit, le volet physique pourra être à son tour un facteur déterminant, surtout si on jouera les prolongations.
Vous restez aussi sur un bon résultat, ce qui vous mettra en confiance avant ce match face à la JSK?
Nous avons réussi à préserver la stabilité des résultats depuis le début du championnat, ce qui est très important pour l'équipe. Le fait de rester sur une bonne note est très important pour nous sur le plan psychologique, car le match que nous avons livré face à la formation d'El Eulma était très difficile, donc le point que nous avons récolté est amplement mérité, et nous croyons vraiment que nous avons un bon coup à jouer à Tizi-Ouzou.
Votre équipe sera privée des services de Rebih et Aoued, des absences de taille qui peuvent profiter à l'adversaire?
On regrette vraiment l'absence de Rebih et Aoued. Certes nous avons un riche effectif, mais à ce stade de la compétition l'expérience de ses deux joueurs nous manquera car il ne faut pas oublier que nous avons une jeune équipe. Toutefois, les éléments qui vont les remplacer feront de leur mieux pour tenir leur rôle convenablement. On doit donc être solidaires sur le terrain, afin de se qualifier à la demi-finale.
Vous êtes aussi l'un des éléments les plus expérimentés au CRB, du fait que ce n'est pas la première fois que vous allez jouer un match de quart de finale de Coupe d'Algérie?
J'avais même joué la demi-finale sous les couleurs de l'USMAn contre le CRB, malheureusement nous avions perdu ce match. Je souhaite donc qu'on reviendra avec la qualification de Tizi-Ouzou et passer au dernier carré, car la Coupe d'Algérie figure maintenant parmi  nos objectifs. Je vais donc mettre mon expérience au profit de l'équipe et mes coéquipiers, car ce match pourra nous ouvrir le chemin vers le sacre.
Vous n'êtes pas le seul à y croire, les supporters commencent même à faire la fête?
Les supporters doivent se déplacer en force à Tizi-Ouzou pour nous soutenir, et de notre côté on donnera tout ce qu'on a sur le terrain pour leur offrir la
qualification.

Marché de l'informel , Ces caïds qui narguent l'Etat

Marché de linformel , Ces caïds qui narguent l’Etat

Des membres du gouvernement auraient été photographiés en train de négocier l'achat ou la vente de devises au square Port-Saïd d'Alger.

Seule l'activité illégale et parasitaire sous-tendant toute forme de violence paie en Algérie? L'Etat est-il à ce point incapable d'assainir la situation sociale? Il y a un grand risque qu'en cédant devant les groupes de pression, de surcroît mafieux, le gouvernement leur livre le pays sur un plateau en argent, le pays aux lobbies et à différentes mafias.

Le silence de l'Etat est la prime offerte à ce type de délinquance en col blanc depuis ces dernières années. Plus on agit hors du cadre légal, plus les pouvoirs publics cèdent et reculent. L'impuissance du gouvernement devant les caïds du commerce informel illustre bien cette tendance invariable depuis quelque temps. Ces barons, partisans du commerce de bazar, narguent et défient toutes les réglementations et lois régissant l'économie. Qui sont-ils ces «intouchables» auxquels l'Algérie est insidieusement livrée pieds et poings liés? Et, pourtant, il n'y a pas si longtemps, le Président Bouteflika a souligné la détermination de l'Etat à protéger l'économie nationale des pratiques parasitaires et de la fraude.

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a reconnu mercredi dernier l'existence d'une mafia financière qui a pris en otage l'économie algérienne. Les seigneurs politico-financiers, les barons de la contrebande, les caïds du marché parallèle étouffent l'économie nationale sur fond d'une complaisance inavouée.

Ces nouveaux maîtres de l'import-import, produits de l'impréparation et de l'ouverture incontrôlée à l'économie de marché, ne cessent de se renforcer et de tendre leurs tentacules à travers toutes les institutions de l'Etat, en s'appuyant sur la fraude et la corruption généralisées, conjuguées à la déliquescence de l'Etat.

Cela se produit alors que l'économie nationale est exposée aux fluctuations du prix du baril de pétrole. Des membres du gouvernement auraient même été filmés et photographiés en train de négocier l'achat ou la vente de devises à la bourse clandestine du square Port-Saïd d'Alger. Cette haute place de la finance informelle, éclaboussant gravement les plus hautes sphères de l'Etat, reste immuable. Des centaines de millions d'euros et de dollars y sont achetées pour être expatriées.

«Des importateurs paient leur avance à leurs fournisseurs en Chine ou en Turquie ou ailleurs avec des devises achetées sur le marché parallèle, car avec le système de la lettre de crédit, ils ne peuvent plus verser par transfert libre les 30% d'avance habituels à leur fournisseur», avouent quelques informateurs anonymes, une pratique qui s'est accentuée ces dernières années.

L'instauration du crédit documentaire (Credoc) obligatoire dans tout paiement d'une importation a orienté vers le marché parallèle une partie des opérations financières des acteurs du commerce extérieur, industriels et importateurs. Il existe même un mouvement de plus en plus étendu d'évasions de capitaux, qui ont été soustraits au fisc, indique-t-on encore.

Sur un autre angle, selon certains experts économistes, «la loi de finances complémentaire de 2009 et la nouvelle loi de finances 2010 présentées comme une nouvelle approche tirant ses sources du patriotisme économique ne sont que de la poudre aux yeux». Car non seulement, cette loi ne mentionne rien sur le phénomène des monopoles, mais paradoxalement elle sert même à protéger les intérêts des monopolistes en instaurant une batterie de mesures visant à se barricader contre la concurrence étrangère et en instaurant un champ plein de marécages bureaucratiques, destiné à décourager le petit importateur algérien. Ces lois de finances laissent le champ libre sans les barrières de la concurrence aux barons de l'importation pour s'enrichir davantage.

Dans ce contexte bien précis, les mêmes experts s'interrogent sur le pourquoi de l'attitude du gouvernement algérien face à l'adhésion de l'Algérie à l'OMC (Organisation mondiale du commerce). Les émeutes violentes déclenchées à travers le territoire national, le 5 janvier dernier, sont perçues par les autorités comme des contestations purement sociales et dénuées de toutes revendications politiques. Le Premier ministre a précisé que le mouvement, déclenché suite à l'augmentation des prix de l'huile et du sucre, «a été fabriqué à 60% par ceux qui craignent la transparence économique».

Par ailleurs, n'a-t-on pas affirmé que la mafia politico-financière est représentée au sein même des institutions législatives et que les activités financières illicites sont monnaie courante au sein des hautes sphères de l'Etat? Ces démêlés opposant les puissants d'un côté comme de l'autre reflètent un ancien antagonisme qui demeure toujours le même. Pour certains, cette absence gravissime de légitimité appelle inéluctablement à un changement radical.

 

Mohamed BOUFATAH

 

Marché de l'informel , Ces caïds qui narguent l'Etat

Marché de linformel , Ces caïds qui narguent l’Etat

Des membres du gouvernement auraient été photographiés en train de négocier l'achat ou la vente de devises au square Port-Saïd d'Alger.

Seule l'activité illégale et parasitaire sous-tendant toute forme de violence paie en Algérie? L'Etat est-il à ce point incapable d'assainir la situation sociale? Il y a un grand risque qu'en cédant devant les groupes de pression, de surcroît mafieux, le gouvernement leur livre le pays sur un plateau en argent, le pays aux lobbies et à différentes mafias.

Le silence de l'Etat est la prime offerte à ce type de délinquance en col blanc depuis ces dernières années. Plus on agit hors du cadre légal, plus les pouvoirs publics cèdent et reculent. L'impuissance du gouvernement devant les caïds du commerce informel illustre bien cette tendance invariable depuis quelque temps. Ces barons, partisans du commerce de bazar, narguent et défient toutes les réglementations et lois régissant l'économie. Qui sont-ils ces «intouchables» auxquels l'Algérie est insidieusement livrée pieds et poings liés? Et, pourtant, il n'y a pas si longtemps, le Président Bouteflika a souligné la détermination de l'Etat à protéger l'économie nationale des pratiques parasitaires et de la fraude.

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a reconnu mercredi dernier l'existence d'une mafia financière qui a pris en otage l'économie algérienne. Les seigneurs politico-financiers, les barons de la contrebande, les caïds du marché parallèle étouffent l'économie nationale sur fond d'une complaisance inavouée.

Ces nouveaux maîtres de l'import-import, produits de l'impréparation et de l'ouverture incontrôlée à l'économie de marché, ne cessent de se renforcer et de tendre leurs tentacules à travers toutes les institutions de l'Etat, en s'appuyant sur la fraude et la corruption généralisées, conjuguées à la déliquescence de l'Etat.

Cela se produit alors que l'économie nationale est exposée aux fluctuations du prix du baril de pétrole. Des membres du gouvernement auraient même été filmés et photographiés en train de négocier l'achat ou la vente de devises à la bourse clandestine du square Port-Saïd d'Alger. Cette haute place de la finance informelle, éclaboussant gravement les plus hautes sphères de l'Etat, reste immuable. Des centaines de millions d'euros et de dollars y sont achetées pour être expatriées.

«Des importateurs paient leur avance à leurs fournisseurs en Chine ou en Turquie ou ailleurs avec des devises achetées sur le marché parallèle, car avec le système de la lettre de crédit, ils ne peuvent plus verser par transfert libre les 30% d'avance habituels à leur fournisseur», avouent quelques informateurs anonymes, une pratique qui s'est accentuée ces dernières années.

L'instauration du crédit documentaire (Credoc) obligatoire dans tout paiement d'une importation a orienté vers le marché parallèle une partie des opérations financières des acteurs du commerce extérieur, industriels et importateurs. Il existe même un mouvement de plus en plus étendu d'évasions de capitaux, qui ont été soustraits au fisc, indique-t-on encore.

Sur un autre angle, selon certains experts économistes, «la loi de finances complémentaire de 2009 et la nouvelle loi de finances 2010 présentées comme une nouvelle approche tirant ses sources du patriotisme économique ne sont que de la poudre aux yeux». Car non seulement, cette loi ne mentionne rien sur le phénomène des monopoles, mais paradoxalement elle sert même à protéger les intérêts des monopolistes en instaurant une batterie de mesures visant à se barricader contre la concurrence étrangère et en instaurant un champ plein de marécages bureaucratiques, destiné à décourager le petit importateur algérien. Ces lois de finances laissent le champ libre sans les barrières de la concurrence aux barons de l'importation pour s'enrichir davantage.

Dans ce contexte bien précis, les mêmes experts s'interrogent sur le pourquoi de l'attitude du gouvernement algérien face à l'adhésion de l'Algérie à l'OMC (Organisation mondiale du commerce). Les émeutes violentes déclenchées à travers le territoire national, le 5 janvier dernier, sont perçues par les autorités comme des contestations purement sociales et dénuées de toutes revendications politiques. Le Premier ministre a précisé que le mouvement, déclenché suite à l'augmentation des prix de l'huile et du sucre, «a été fabriqué à 60% par ceux qui craignent la transparence économique».

Par ailleurs, n'a-t-on pas affirmé que la mafia politico-financière est représentée au sein même des institutions législatives et que les activités financières illicites sont monnaie courante au sein des hautes sphères de l'Etat? Ces démêlés opposant les puissants d'un côté comme de l'autre reflètent un ancien antagonisme qui demeure toujours le même. Pour certains, cette absence gravissime de légitimité appelle inéluctablement à un changement radical.

 

Mohamed BOUFATAH

 

lundi, avril 04, 2011

La Banque d'Algérie face à une crise rampante du dinar

La Banque d’Algérie face à une crise rampante du dinar

La banque d'Algérie était déjà la cible des critiques des patrons. Laxiste pour les uns, trop prudente pour les autres, surtout assujettie aux humeurs politiques changeantes aux yeux de tous.

La crise du dinar qui enfle sur le marché parallèle a délié un peu plus les langues. L'explosion des transactions de devises au noir appelle une réaction. L'institut d'émission a surtout « brillé » par l'application zélée du Credoc, machine à renchérir Euro et dollars.

Le différentiel de taux de change entre marché officiel et marché parallèle est passé à près de 40% ces dernières semaines en Algérie avec la parité moyenne de un euro pour 140 dinars.

C'est le différentiel le plus important de la zone euro-méditerannénne à l'exclusion de celui de Ben Guerdane dans le sud tunisien où le dinar de la Libye en guerre s'échange avec un écart avec son taux officiel plus grand que celui d'Alger. Une économie souterraine alimente le marché de change parallèle. Elle a agrandit sa part dans les transactions de devises depuis un an, et sa croissance s'accélère. La capacité de traitement du marché noir de la devise se compte en dizaine de milliards d'euros par an « peut être l'équivalent en dinars et en devises de 50 milliards d'euros changent de mains durant une année » estime un vieux cambiste du square Port Saïd à Alger. Cette situation risque de durer.

Au nom de « la stabilité politique » du pays, l'extinction du marché parallèle de la devise n'est pas pour demain, a implicitement admis, le premier ministre Ahmed Ouyahia lors de son dernier passage à la télévision. La responsabilité de la Banque d'Algérie parait dégagée à priori dans ce dossier. En réalité non. Une grande partie de l'approvisionnement du marché parallèle du dinar provient de devises qui ont échappé à la vénérable institution. L'ordonnance 96-22 du 9 juillet 1996 modifiée en février 2003 sur la répression de l'infraction de change assigne à la Banque centrale et à la Douane les missions de contrôle et de suivi des opérations de rapatriements de devises. Pour nombre de transactions, la Banque d'Algérie n'a pas obligé ces exportateurs au rapatriement des devises tirées des ventes, ajoute la source douanière. Des sources concordantes font état d'abord de transferts illégaux de capitaux! par la sous déclaration des montants exportés sans que l'institut d'émission ne réagisse.

Cette défaillance de la banque des banques est illustrée à travers le non rapatriement massif de devises émanant d'opérateurs qui se sont investis particulièrement dans les exportations illégales de marchandises. « On enregistre actuellement un phénomène sérieux d'exportation illégale de liège, de dattes, de cuir, de déchets de papiers, de déchets ferreux et non ferreux », confie un responsable du secteur financier. Une partie de ces marchandises est déclarée. Pour une bonne portion, les devises tirées de ces exportations ne sont pas rapatriés au terme des 90 jours exigés, rapporte une source douanière. Des sommes considérables en euros tirées de ces trafics alimentent - sans même revenir physiquement en Algérie – le marché parallèle de la devise mieux rémunérateur en euros.

Le change légal attend depuis? 1997

Le grand grief que font les opérateurs économiques à la banque d'Algérie est cependant ailleurs. Si le marché parallèle est très approvisionné par des devises qui lui échappent il devrait aussi trouver une inflexion de la parité favorable au dinar à cause de la disponibilité de l'euro en particulier. Or c'est l'inverse qui se produit. D'où la nécessité d'une réforme urgente de la politique de change. La banque d'Algérie est immobile sur ce dossier. Lors du dernier Think Tank de Liberté, Réda Hamiani, le président du forum des chefs d'entreprise, s'est alarmé de l'importance que prend le marché noir de la devise.

Il a appelé à l'institution d'un mécanisme de couverture du risque de change et l'ouverture de bureaux de change autorisé pourtant depuis 1997. Cette doléance du patronat remonte à plusieurs années. La Banque d'Algérie n'a toujours pas apporté de réponse à ces revendications. Faute de mécanismes de couverture, ces pertes de change subies par le chef d'entreprise sont finalement répercutées sur le prix du produit vendu au consommateur.

Du coup, elles alimentent l'inflation dont le marché anticipe déjà une hausse en 2O11. Toute la responsabilité de la crise du « dinar parallèle », ne peut, bien sûr pas, être endossée par la banque d'Algérie. L'obligation par la LFC de 2009 du recours unique au crédit documentaire comme moyen de paiement des importations a relancé le recours aux devises au noir pour des milliers de PME.

En effet, les délais de la lettre de crédit, l'obligation de verser une avance pour fixer une commande, ou lancer la production d'un produit destiné à l'importation, font passer par le marché au noir ces PME. « J'achète environ 30% de mes dollars sur le marché parallèle pour ne pas rater les bonnes affaires que j'obtiens en Chine. Je perdrais mon fournisseur et les prix obtenus si je devais attendre le Credoc» reconnaît un chef d'entreprise d'assemblage dans l'électroménager à Oran. Pas de responsabilité de la banque d'Algérie ? L'institut d'émission a tenté de durcir un peu plus les conditions du Credoc en décembre dernier.

Au nom de la lutte contre l'endettement de court terme, l'institution a instruit les banques commerciales de renoncer à fournir à leurs clients des lettres de crédit à six mois d'échéance, un mécanisme qui donne un peu d'air à la trésorerie des entreprises algériennes. Il a fallu un recours auprès du président de la république pour annuler ce courrier zélé qui allait jeter encore plus de PME dans les bras du marché parallèle des devises creusant ainsi un peu plus la chute du dinar.

 

 

Sawiris dit laisser Vimplecom négocier avec Alger avant de recourir à l'arbitrage

Sawiris dit laisser Vimplecom négocier avec Alger avant de recourir à l’arbitrage

Le russe Vimplecom a demandé une suspension de la procédure d'arbitrage afin de négocier une solution amiable avec Alger sur le cas de Djezzy. C'est ce qu'affirme le patron d'Orascom Telecom Holding. L'annonce laisse perplexe car Alger constamment rejeté l'idée de discuter du sort de Djezzy avec Vimpelcom.

Le patron d'Orascom Telecom Holding, Naguib Sawiris, a annoncé à des medias arabes que la procédure de recours à l'arbitrage dans le litige avec le gouvernement algérien au sujet de Djezzy était suspendue pour plusieurs mois. Dans une première déclaration au journal Al Mal, Naguib Sawiris, a indiqué qu'il entrevoyait une possibilité de solution amiable avec le gouvernement après la fin de l'opération de cession des actifs de Wind Telecom (la société mère d'Orascom Telecom Holding) au groupe russo-norvégien VimpleCom.

Cette « suspension » de la procédure de saisine de l'arbitrage international a été décidée à la demande de VimpleCom qui est le nouveau propriétaire d'OTH. Le milliardaire égyptien a confirmé cette suspension dans un entretien téléphonique avec la chaine Al Arabiya. Il s'agit, a-t-il expliqué « de donner une occasion aux nouveaux propriétaires de parvenir à une solution à l'amiable? On s'est dit que peut-être qu'ils ont des reproches à nous faire car nous sommes égyptiens. Nous espérons que les nouveaux propriétaires auront plus de chance que nous ». Les responsables de VimpleCom ont-ils l'assurance d'être entendus à Alger ou bien compte-t-il sur la diplomatie russe pour y parvenir ? La question se pose car les responsables algériens ont systématiquement rejeté l'idée de discuter de l'avenir de Djezzy avec VimpleCom.

Une « grande injustice »

Une position réaffirmée récemment par le ministre des Finances, M. Karim Djoudi qui a souligné qu'Orascom Télecom Holding (OTH) était le seul interlocuteur de l'Algérie dans les discussions pour le rachat de Djezzy.

Il écartait ainsi clairement ma possibilité d'associer le russe Vimpelcom, nouveau propriétaire d'OTH dans ces négociations. "Nous avons, en ce qui concerne (le rachat) Orascom Telecom Algérie (OTA), un seul interlocuteur en matière de licence, en l'occurrence OTH", la maison mère d'OTA. Karim Djoudi a donné cette réponse alors qu'il était questionné sur la possibilité d'associer le nouveau propriétaire d'OTH dans ces discussions.

S'agissant de la fusion de Wind Telecom (qui détient 51% d'OTH) avec VimpleCom, le ministre a déclaré qu'il n'avait pas « à les apprécier (?) ni à intervenir dans le choix des actionnaires des sociétés étrangères". Naguib Sawiris n'ignore pas la position du gouvernement algérien. Mais il précise bien que la suspension de la procédure arbitrale a été faite à la demande de Vimplecom. Dans le cas où un accord n'est pas réalisé avec le gouvernement algérien, il y aura recours à l'arbitrage international, a-t-il ajouté. Le patron d'Orascom Telecom maintient que son entreprise a subi une « grande injustice » en Algérie et continue d'en subir les conséquences. Parmi ces « injustices », Sawiris évoque des taxes « de 1,2 milliards de dollars qui nous ont été imposées sans justification ».

 

 

Ligue des champions Africaine il a remonté 3 buts et s'est qualifié ,Un Mouloudia renversant !

Ligue des champions Africaine il a remonté 3 buts et sest qualifié ,Un Mouloudia renversant !

Alors que tout le monde s’attendait à ce que le match retour qui a mis aux prises le Mouloudia d’Alger au Dynamos FC, pour le compte des 16e de finale de la Ligue des champions, ne soit qu’une simple formalité pour les Zimbabwéens après leur large succès réalisé lors du match aller par le score de 4 buts à 1, l’incroyable s’est produit dimanche soir au stade de Bologhine.

En effet, les joueurs algériens ont réussi à renverser la vapeur en atomisant leurs homologues sur le score de 3 buts à 0, réalisant ainsi un exploit retentissant. Les Mouloudéens avaient donné un aperçu de leur détermination d’entrée de jeu en bousculant leur adversaire.

Mais au fil des minutes, face à la résistance dont faisaient preuve les joueurs de Mutasa, la mission des Algériens s’est compliquée, jusqu’à ce que Boudebouda surgisse pour inscrire le premier but qui fera vibrer le stade de Bologhine. Les joueurs du MCA, galvanisés par cette avance, se sont remis à croire en leur bonne étoile.

 

Un sauveur nommé Boudebouda !

Contrairement à ses habitudes, où on le voyait timoré en seconde période, le Mouloudia a, cette fois-ci, réagi de la plus belle des manières. Sachant qu’il lui restait encore deux buts à inscrire, il a joué à outrance l’offensive et a étouffé son adversaire en l’acculant dans son camp. Cependant, les ratages à répétition de Sofiane et surtout de Attafen ont privé le club algérois d’accentuer son avance, sans parler de la belle reprise de volée de Mokdad qui s’est écrasée sur la barre transversale.

Malgré cela, les Algérois n’ont pas abdiqué, bien qu’en deux occasions ils ont bien failli encaisser un but. Cependant, à vingt minutes de la fin, le Mouloudia bénéficiera d’un penalty qu’exécutera avec succès Mokdad au grand bonheur des nombreux supporters du vieux club algérois qui avaient répondu présents pour ce rendez-vous.

Ce second but donnera des ailes aux Mouloudéens qui se surpasseront dans les ultimes minutes. Il faut dire que l’apport de Bensalem et de Amroune a eu un effet positif puisque le jeu mouloudéen était essentiellement basé dans la surface adverse. Dans le temps additionnel de la rencontre, le sauveur, nommé Boudebouda, est une nouvelle fois intervenu avec une lourde frappe qui est allée en pleine lucarne.

Ce but a offert la qualification aux Mouloudéens qui affronteront lors du prochain tour la formation de l’Inter Club d’Angola, mais il aura l’avantage de jouer le match aller en Angola et recevoir la seconde manche à Alger.

 

Par Youcef Rekhroukh

 

Sidi Bel Abbès , Deux quintaux de kif saisis

Sidi Bel Abbès , Deux quintaux de kif saisis

Une quantité de deux quintaux de kif traité a été saisie hier tôt dans la matinée par les services de la gendarmerie sur le tronçon autoroutier de la wilaya de Sidi Bel Abbès, à l’ouest du pays, selon le commandement national de la gendarmerie.

Un communiqué de la gendarmerie précise que «le groupement de Sidi Bel Abbès avait mobilisé ses éléments suite à une information faisant état de l’acheminement d’une importante quantité de kif en provenance de l’extrême ouest du pays». La marchandise saisie était transportée à bord d’un camion qui a été abandonné par son conducteur, ayant pris la fuite à la vue des gendarmes.

 

Une enquête est en cours en vue de l’arrestation des personnes incriminées. D’autre part, agissant sur renseignements, les gendarmes de la brigade de Aïn M’lila, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, ont interpellé hier une personne et découvert dans sa demeure 2 kg de kif traité, 196 comprimés de psychotropes hallucinogènes et 300 00 DA représentant le produit de la vente des stupéfiants.

 

K. Aoudia

 

 

Cinq morts et 37 blessés suite au renversement d'un bus à Tindouf

Cinq morts et 37 blessés suite au renversement d’un bus à Tindouf

Tindouf, a-t-on appris auprès de la Gendarmerie nationale.

L'accident a été provoqué par le dérapage et le renversement d'un bus de transport de voyageurs, assurant la ligne Bechar-Tindouf, après que son chauffeur ait tenté d'éviter deux individus, en état d'ébriété, se dressant sur sa voie, a-t-on précisé.

Une des deux personnes est morte après avoir été heurtée par le bus, tandis que les quatre autres victimes et les 37 blessés, âgés entre 6 et 76 ans, sont dénombrés parmi les 60 passagers du bus, a-t-on ajouté. Les blessés, dont 6 dans un état jugé grave, ont été évacués vers l'hôpital mixte ''Si El-Haouès'' de Tindouf, selon la Gendarmerie.

 

Cinq morts et 37 blessés suite au renversement d'un bus à Tindouf

Cinq morts et 37 blessés suite au renversement d’un bus à Tindouf

Tindouf, a-t-on appris auprès de la Gendarmerie nationale.

L'accident a été provoqué par le dérapage et le renversement d'un bus de transport de voyageurs, assurant la ligne Bechar-Tindouf, après que son chauffeur ait tenté d'éviter deux individus, en état d'ébriété, se dressant sur sa voie, a-t-on précisé.

Une des deux personnes est morte après avoir été heurtée par le bus, tandis que les quatre autres victimes et les 37 blessés, âgés entre 6 et 76 ans, sont dénombrés parmi les 60 passagers du bus, a-t-on ajouté. Les blessés, dont 6 dans un état jugé grave, ont été évacués vers l'hôpital mixte ''Si El-Haouès'' de Tindouf, selon la Gendarmerie.

 

Coupes africaines/ MCA, JSK, ESS passent les 16es de finale,Chapeau !

Coupes africaines/ MCA, JSK, ESS passent les 16es de finale,Chapeau !

Dans la foulée du succès de l'EN face au Maroc, les trois clubs engagés en coupes africaines ont admirablement arraché leur qualification pour le prochain tour. Mais la palme revient incontestablement au Doyen, qui a surmonté son lourd handicap après sa défaite à Harare. Encore une fois, les Mouloudéens ont inscrit 3 buts, comme ils l'avaient fait face à Hafia Conakry en 1976 et Kwara United en 2007.

Dans le sillage de la précieuse victoire de notre Equipe nationale face au Maroc, dans les éliminatoires de la CAN-2012, nos trois représentants dans les compétitions continentales des clubs avaient rendez-vous ce week-end avec les matchs retours des 16es de finale. D'abord, c'est la JS Kabylie qui ouvre le bal samedi en Coupe de la CAF en allant s'imposer à Nouakchott, en Mauritanie face au Tevragh Zeïna sur le score de (2-1). Vainqueurs à l'aller par un petit but (1-0), certains avaient quelques appréhensions quant à la manche retour en raison de la forme actuelle des Kabyles qui, malgré les bons résultats, n'arrivent pas à mettre le turbo ; mais c'était méconnaître la JSK, sa force tranquille et son expérience de l'Afrique qui est allée s'imposer en terre mauritanienne, malgré plusieurs absences pour blessures ou non-qualification de joueurs. D'ailleurs, le staff technique a dû aligner le défenseur Nessakh à la pointe de l'attaque pour parer aux défections, mais cela n! 'a pas empêché ce joueur de réaliser un doublé, après avoir offert la victoire à son équipe au match aller ! Bien que la coupe de la CAF ne constitue pas, pour une fois, une grande priorité pour le président Moh Chérif Hannachi, si l'on se réfère à ses récentes déclarations, cette qualification a donné de la joie de vivre et boosté les hommes de Belhout, notamment en prévision du match des quarts de finale de Coupe d'Algérie face au CR Belouizdad, ce vendredi à Tizi Ouzou, où le club du Djurdjura affiche une certaine ambition d'aller au bout de son rêve.

Le meilleur pour la fin avec cet authentique exploit réalisé par le MC Alger, réalisé hier soir au stade Omar-Hamadi face aux Zimbabwéens du Dynamos de Harare. En effet, battus largement au match aller (1 à 4), les Vert et Rouge, déjà mal en point en championnat, devaient remonter trois buts, comme à l'époque face au Hafia Conakry, en 1976, année du premier sacre en club des champions africains, ou bien tout récemment contre le Kwara du Nigeria.

Et comme le Mouloudia, soutenu - une fois n'est pas coutume - par ses supporters venus en force pour la circonstance, sait faire durer le suspense, la qualification a été obtenue dans le temps additionnel. Après avoir marqué juste avant la pause par Bedbouda, le Doyen double la mise par Mokdad sur penalty à la (78') avant de trouver la faille par le même Bedbouda, d'une reprise rageuse du pied gauche à la (90'+2') qui libéra ses coéquipiers et tout un stade en délire.

La domination mouloudéenne a été totale et la qualification hautement méritée, notamment pour l'entraîneur Zekri qui avait promis l'exploit, malgré les contestations des joueurs zimbabwéens qui ont malmené l'arbitre égyptien de cette rencontre. Cette qualification du MCA, qui l'emmènera en huitièmes de finale face à l'équipe angolaise Grupo Desportivo Interclube devrait lui permettre d'entrevoir l'avenir avec un peu plus de sérénité, notamment en championnat et pourquoi pas en coupe où les camarades de Derrag sont toujours en lice et où ils affronteront ce week-end le MC Oran à Bologhine avec une affiche qui promet du grand spectacle.

ASFA Yennenga 3 – ESS 4

L'Entente sans problème

Hier après-midi, c'était au tour de l'Entente de Sétif et son armada d'internationaux d'aller défendre son acquis du match aller (2 à 0) au stade du 4-Août de Ouagadougou face aux Burkinabés d'ASFA Yennenga. Les Sétifiens ont été les premiers à ouvrir le score, par Hemani à la demi-heure de jeu sur un centre de Hadj Aïssa, un but qui a donné des ailes aux poulains de Giovanni Dellacasa qui rajoutent un second but dans les arrêts de jeu par ce même Hadj Aïssa.

Le coaching de l'entraîneur congolais de l'ASFA, Michel Kigoma, va porter ses fruits en seconde mi-temps, puisque les Burkinabés vont réduite la marque puis égaliser par le remplaçant Alassane Ismaël, mais le duo Hadj Aïssa (passeur) et Hemani (buteur) va encore repasser par là pour redonner l'avantage aux Algériens. Ce but va permettre au match de se débrider davantage puisque deux autres buts vont être marqués, avec d'abord une égalisation de l'ASFA par Zongo avant que Hachoud ne clôture les débats suite à un excellent travail individuel de Hadj Aïssa qui a été incontestablement l'homme du match.

Tout comme la JSK, l'Entente sera au rendez-vous de la Coupe d'Algérie, dont elle détient le trophée, ce week-end face à l'AB Merouana en attendant de renouer avec la Ligue des champions en affrontant en huitièmes de finale les coriaces Camerounais du Cotton Club de Garoua.

A. S.-B.

L'étape

Les prochains adversaires connus

L’équipe angolaise Grupo Desportivo Interclube sera le prochain adversaire du MC Alger en 8es de finale de la Ligue des Champions d’Afrique de football après sa qualification aux dépens des Soudanais d’El-Merrikh (0-2, 2-0 et 3-2 aux tirs au but), a t-on relevé sur le site internet de la Confédération africaine de football (CAF).

Le match aller se jouera entre le 22 et le 24 avril en Angola, alors que le match retour aura lieu à Alger entre le 6 et le 8 mai. Le MCA a arraché sa qualification hier soir, dimanche, au stade Omar-Hamadi aux dépens du FC Dynamos de Zimbabwe (3-0) après avoir été battu au match aller (1-4). Il doit sa qualification au but inscrit à l’extérieur. Les deux autres clubs algériens l’ES Sétif et la JS Kabylie se sont également qualifiés pour les 8es de finale des coupes africaines. En ligue des champions, l’ESS qualifiée aux dépens de Yennanga (Burkina-Faso) (2-0, 4-3), rencontrera le club camerounais de Coton Sport Garoua. En coupe de la Confédération, la JS Kabylie qui a éliminé le club mauritanien de Tevragh Zeina (1-0, 2-1) sera opposée au club gabonais Missile.

Programme

Enyimba (NGR) – Al-Ittihad (LBA) ou JC Abidjan (CIV)

Inter Clube (ANG) – MCA (ALG)

Espérance (TUN) – Diaraf (SEN)

Raja Casablanca (MAR) – ASEC Mimosas (CIV)

Al-Hilal (SUD) – Club Africain (TUN)

Wydad Casablanca (MAR) – TP Mazembe (COD)

Cotonsport Garoua (CMR) – Entente Sétif (ALG)

Zesco Utd (ZAM) – Al-Ahly (EGY)

Le geste

 

La Sûreté nationale honore les supporters du MCA

La Direction générale de la Sûreté nationale (Dgsn) a honoré, hier, dimanche, au stade Omar-Hamadi (Alger) le comité de supporters du MC Alger, avant le coup d’envoi du match MC Alger- FC Dynamos pour le compte des 16es de finale de la Ligue des champions d’Afrique de football. Un trophée a été remis au président du comité de supporters du club algérois par le représentant du directeur général de la Dgsn, le général major Abdelghani Hamel. Cet hommage se veut également un geste envers tous les supporters et athlètes algériens de toutes les disciplines. L’initiative de la Dgsn vise à consolider le civisme et la conscience sécuritaire parmi le public sportif, tout en appelant les supporters à faire valoir les vertus du fair-play et à instaurer la culture de la non-violence et l’esprit de tolérance.

La joie

Les supporters n'en revenaient pas

A la fin du match, une joie indescriptible s'est emparée des supporters du Mouloudia d'Alger qui n'en revenaient pas en voyant leur équipe renverser une situation des plus compromises. Le nouvel entraîneur des Vert et Rouge, Noureddine Zekri, s'est rendu compte de ce que peuvent faire les fans mouloudéens, qui ont poussé jusqu'à leurs limites les joueurs.

D'ailleurs certains d'entre eux, présents sur la main courante du stade Omar-Hamadi, n'ont pas manqué de saluer le travail de l'entraîneur. Ils n'ont pas hésité à porter en triomphe l'ex-driver de l'ESS, qui a vécu des moments singuliers. Mais la joie ne s'est pas estompée juste après le coup de sifflet final de l'arbitre. Les supporters du MCA, visiblement aux anges après la qualification de leurs favoris, se sont empressés d'aller la fêter à leur manière à travers les rues d'Alger à coup de klaxons et en brandissant des drapeaux aux couleurs du club après 21 h.

 

 

Maquillage des lèvres

Maquillage des lèvres

Commencez par dessiner le contour des lèvres en partant du centre de votre bouche. Choisissez un ton légèrement plus foncé que votre rouge à lèvres, mais pas trop pour un effet plus naturel.

Utilisez un crayon soigneusement taillé. Appliquez ensuite le rouge à lèvres à l'aide d'un pinceau pour un effet plus uniforme. Partez du centre des lèvres pour aller vers les bords.

Pour obtenir un effet glamour, ajoutez un peu de gloss transparent au centre de la lèvre.

 

La CNCD maintient les marches du samedi à Alger et décide d'une marche le 1er mai

La CNCD maintient les marches du samedi à Alger et décide d’une marche le 1er mai

La Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD-partis) a décidé de maintenir inchangée sa décision de marcher tous les samedis dans la capitale et d'organiser une marche à Alger pour la fête des travailleurs, a-t-on appris dimanche auprès de la coordination.

Lors d'une réunion tenue dimanche à Alger, la CNCD a convenu, pour la manifestation du 1er mai, de prendre attache avec les syndicats et les organisations représentant les travailleurs de différents secteurs, les étudiants, les chômeurs et "toutes les catégories qui luttent pour améliorer leurs conditions sociales", a indiqué à l'APS un membre de la coordination. Le défilé de protestation est prévu de la place de la Concorde (ex-1er mai) à la place des Martyrs.