jeudi, mars 31, 2011

Yebda : "Le penalty est valable"

Yebda : Le penalty est valable

Auteur du seul but du match contre le Maroc (1-0), Hassan Yebda, le milieu de terrain algérien, a balayé du revers de la main les accusations qui veulent qu'il n'y avait pas main sur l'action qui a emmené le but des Fennecs.

“Je l'ai revue tout à l'heure (dès son arrivée à Naples, NDLR), et je pense, très sincèrement, que tous ceux qui disent que le penalty n'est pas valable, n'ont rien compris au football. C'est pourtant très clair. Il y a une main dans la surface de réparation, arrêtez de dire qu'elle n'est pas valable ! De toutes les façons, il y avait un arbitre sur le terrain qui a sifflé penalty et sa décision est indiscutable”, a expliqué le joueur de Naples au Buteur.

 

 

Bouteflika: Le programme des énergies renouvelables favorise l'investissement et la création d'emplois

Bouteflika: Le programme des énergies renouvelables favorise linvestissement et la création demplois

La mise en oeuvre du programme national des énergies renouvelables sera accompagnée de “mécanismes d’aide à l’emploi” et d’un “système efficace de soutien aux investissements”, a indiqué jeudi à Alger le Président de la République Abdelaziz Bouteflika.

“Ce programme est au coeur de la stratégie de lutte contre le chômage et la précarité”, a-t-il assuré dans un message lu en son nom par Mohamed Ali Boughazi, conseiller à la présidence, et adressé aux participants à une journée de réflexion avec la communauté scientifique sur le programme des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. D’une “importance extrême” pour l’Algérie, le projet revêt un ” caractère national touchant la majorité des secteurs” et sa mise en oeuvre, soutient-il, est “ouverte aux opérateurs publics et privés”.

Algérie:les énergies renouvelables au coeur de la stratégie anti-chômage

La communauté nationale réaffirme son attachement à la Grande mosquée de Paris

La communauté nationale réaffirme son attachement à la Grande mosquée de Paris

Les associations cultuelles algériennes en France ont réaffirmé leur attachement à la Grande mosquée de Paris, au renforcement de laquelle elles “ne ménageront aucun effort”, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Ces associations ont exprimé, lors de rencontres avec le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger, M. Halim Benatallah, leur engagement à oeuvrer au renforcement de la Grande mosquée de Paris, tout en tenant à se “démarquer du Conseil français du culte musulman”. “Nous ne sommes demandeurs de rien si ce n’est d’une certaine égalité”, ont affirmé les représentants d’associations cultuelles algériennes de la ville de Lille à M. Benatallah.

Tenue de réunions entre le président Bouteflika et des hauts responsables de l'Etat

Tenue de réunions entre le président Bouteflika et des hauts responsables de lEtat

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND, l’un des trois partis politiques de l’Alliance présidentielle au pouvoir) et Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a confirmé mercredi à Alger que le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait tenu dernièrement des réunions avec de hauts responsables de l’Etat, selon l’agence de presse APS.

M. Ouyahia, qui était l’invité de l’émission “Hiwar Essaâ” de la télévision nationale, réservée aux responsables de formations politiques, n’a pas révélé l’objet de ces réunions, considérant que “le respect des usages” ne permettait pas d’en dévoiler la teneur.

Selon les observateurs politiques, ces rencontres ne pouvaient porter que sur le processus de réformes politiques que l’Algérie entend mener dans un contexte particulier marqué par une effervescence sociale, qui appelle des changements significatifs dans le système de fonctionnement de l’Etat et de ses institutions, selon l’APS.

Des différentes déclarations des partis politiques et des personnalités qui se sont exprimés sur ce projet de réformes, il ressort clairement, estime-t-on, un consensus sur l’urgence de l’avènement d’un “changement pacifique” que le chef de l’Etat algérien lui-même a traduit, dans un message à l’occasion du 19 mars, par la nécessité de “réformes politiques” qui viendraient compléter les restructurations globales entreprises ces dernières années.

Depuis décembre dernier, l’Algérie est secouée par une série d’émeutes et de protestations liées notamment à la fambée des prix, aux revendications sur le logement, l’emploi.

Ces dernières semaines, les principales personnalités politiques algériennes ont multiplié des déclarations sur les réformes politiques dans ce pays d’Afrique du Nord.

Ahmed Ouyahia s'oppose à l'idée d'une assemblée constituante

Ahmed Ouyahia soppose à lidée dune assemblée constituante

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND, l’un des trois partis politiques de l’Alliance présidentielle au pouvoir), également le Premier ministre algérien, a déclaré mercredi soir à Alger que son parti s’oppose à l’idée d’une assemblée constituante, comme avancée par certains partis politiques, affirmant que l’Algérie ” ne connaît pas actuellement une crise politique”, selon l’agence de presse APS.

M. Ouyahia a fait cette déclaration lors d’un passage à l’émission “Hiwar Essaâ” de la Télévision nationale, réservée aux responsables de formations politiques. Il a souligné que le recours à une assemblée constituante “ne peut intervenir que dans des circonstances bien précises, comme dans le cas d’une crise politique ou d’une paralysie du fonctionnement des institutions politiques”, a-t-il expliqué.

Il a mis en doute la capacité d’une assemblée constituante, dans la situation et la composante politique actuelle du pays, d’aboutir à un consensus sur un régime politique à adopter. M. Ouyahia a indiqué que, pour l’heure, son parti était un partisan”convaincu” du régime présidentiel.

Le Premier ministre a admis l’existence de tensions sociales en Algérie, à cause notamment, a-t-il dit, d’un “manque de transparence dans la communication” et un “problème de transmission” et non pas à un déficit de réalisations. A la question de savoir si une réunion de la tripartite gouvernement-UGTA-patronat était envisagée, M. Ouyahia a répondu qu’il n’y avait pas “urgence” à la tenir et qu’elle interviendra ” en temps voulu”.

Concernant les critiques formulées par le Mouvement de la société pour la paix (MSP, l’un des trois partis politiques de l’Alliance présidentielle au pouvoir) concernant le fonctionnement de l’Alliance présidentielle, il a rappelé que ce pôle politique avait été créé “sur une base volontaire et souveraine” avant d’ajouter: “si le MSP n’est pas satisfait il n’a qu’à se retirer en 2012″ de l’alliance.

M. Ouyahia a toutefois assuré que les trois partis qui constituent ce pôle (FLN, RND et MSP) “continueront à travailler ensemble”. M. Ouyahia a démenti les rumeurs faisant état de sa démission après les évènements qu’a connus le pays début janvier et qu’il attribue, en grande partie, à des “gens hostiles à des mesures d’assainissement économiques et bancaires comme l’utilisation du chèque dans les transactions commerciales”.

Il a annoncé que de nouvelles mesures à caractère social et économique seront prochainement révélées, ajoutant que ces mesures s’inscrivaient en prolongement de celles déjà arrêtées par le conseil des ministres lors de sa réunion du 22 février dernier.

Au plan international et concernant la situation en Libye, M. Ouyahia a indiqué que la position de son parti “ne peut différer de celle, officielle, de l’Algérie”, qui refuse toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays. “La question libyenne concerne le seul peuple libyen”, a-t-il dit, rappelant que l’Algérie était contre l’usage de la violence dans les règlements des conflits et contre toute intervention militaire étrangère.

Il a fait part de l’inquiétude de l’Algérie concernant l’avenir de la Libye et son intégrité territoriale. Il s’agit de la première déclaration importante de M. Ouyahia depuis plusieurs mois. Depuis décembre dernier, l’Algérie est secouée par une série d’émeutes et de protestations liées notamment à la flambée des prix des denrées alimentraires, aux revendications socioprofessionnelles, au logement, et à l’emploi.

Ces dernières semaines, les principales personnalités politiques algériennes ont multiplié des déclarations sur la nécessité de réformes politiques dans ce pays d’Afrique du Nord, dans le contexte de bouleversements que connaissent les pays arabes.

Ligue 1 - 18e journée,Chlef, une occasion pour creuser l'écart

Ligue 1   18e journée,Chlef, une occasion pour creuser l’écart

Cette journée sera amputée de trois rencontres. Les représentants algériens en compétitions africaines joueront ce week-end. L'ASO, le leader, profitera certainement pour conforter sa place.

ASO – USMB

Sur sa lancée, l'ASO n'aura aucun droit à l'erreur face à l'USMB, vaincue sur son terrain par le CABBA mardi dernier. Après la victoire face à l'USMH, le premier responsable technique de l'ASO, Meziane Ighil, a félicité ses joueurs pour cette performance qui a permis au club de creuser l'écart par rapport à son poursuivant immédiat. Le coach chélifien a exigé de ses joueurs de vite oublier ce succès pour se concentrer à la prochaine échéance qui sera le match face à l'USMB. L'ex-sélectionneur national n'a pas omis d'exhorter ses poulains à plus de sérénité pour un meilleur avenir sachant que tous les prochains matches seront difficiles et il est indispensable de les prendre au sérieux.

Sachant que l'USMB a raté sa sortie face au CABBA, il se pourrait que la formation du nouveau driver, Ifticène viennne au stade Boumezrag pour se racheter. Il faut savoir que les Blidéens ont toujours posé d'énormes problèmes à la formation chélifienne même en n'étant pas au meilleur de sa forme. Les Chélifiens se doivent donc d'être vigilants pour se maintenir sur la 1re marche du podium et cela nécessite une victoire. L'occasion est propice pour les camarades de Zaoui de prendre le large.

CABBA – MCS

Après son succès à Blida, la lanterne rouge, le CA Bordj Bou-Arréridj, fera de son mieux pour récidiver face aux Saidéens et ce, même en l'absence de son public. Bentayeb et consorts mettront tous les atouts de leur côté afin d'améliorer leur position au classement tout en souhaitant un faux pas des équipes logées à la même enseigne qu'elle. Cependant, les gars de la ville des Eaux qui ont subi un semi-échec chez eux face à l'USMA, suite à une bévue du gardien et capitaine d'équipe Kial, ont promis de se ressaisir avant le match de Coupe auquel ils tiennent ardemment.

Ce dernier qui jouera face à son ancienne équipe, fera de son mieux pour maintenir sa cage vierge et il en a les moyens. La confrontation sera très disputée entre deux équipes qui pratiquent un football quasi similaire. Dommage pour les férus du beau jeu qui seront handicapés par cette sanction. Notons que le MCS récupérera à cette occasion Hadiouche et Zaoui mais jouera sans son relayeur, Bendahmane, suspendu.

USMA – WAT

Les poulains de Renard, heureux du point du nul ramené de Saïda, auront fort à faire face à une équipe de Tlemcen capable de leur créer des problèmes d'autant plus que cette dernière a vivement besoin de points pour sauver sa peau vu sa position au classement.

L'ex-driver de l'USMA, Amrani, qui, de l'avis de tous, est l'homme de la situation au WAT, a certes apporté du nouveau à l'équipe mais il lui faut encore du temps pour aguerrir les jeunes joueurs notamment ceux recrutés au mercato à l'image de Samer ou André, le Malgache deux éléments qui ne cessent de donner satisfaction en inscrivant même des buts. L'USMA dont les responsables ne veulent plus de faux pas à domicile, devra sortir le grand jeu face à Boudjakdji et Cie qui ne se présenteront pas à Bologhine en victime expiatoire, eux qui prôneront, à coup sûr, le contre, voire la défensive. En effet, avec des attaquants prestes et véloces comme le sont Boussehaba et Samer ainsi qu'André, le WAT est plus à même de donner du fil à retordre à la défense usmiste même si l'USMA part avec les faveurs des pronostics.

USMAn – USMH

Sur une défaite chacune, les deux équipes, annabie et harrachie, entreront sur le terrain avec la ferme intention de se racheter. La bande à Biskri qui trouve de grandes difficultés à s'imposer même chez elle, n'est pas à l'abri d'une surprise surtout que les Harrachis ont souvent réussi à s'imposer hors de leurs bases même après un résultat négatif.

Dans une position inconfortable, pas loin des relégables, l'USMAN, n'a pas droit à l'erreur surtout en cette période de la compétition où les choses connaissent des difficultés en raison des enjeux. La bande à Charef qui a bu le calice jusqu'à la lie face à l'ASO, se doit de se ressaisir pour remonter au classement alors que la formation annabie veut absolument améliorer sa place pour éviter tout désagrément en fin de saison. Sachant que les concurrents directs à la survie joueront à domicile, la mission des Annabis s'annonce difficile donc et tout faux pas risque de se payer très cher.

ASK – MCEE

Après sa piètre prestation face au CRB, le MCEE se déplacera à Khroub pour croiser le fer avec l'ASK. La formation chère à Zoheir Djelloul qui a réussi à arracher le point du match nul face au MCA jouera avec un moral à la hausse et fera de son mieux pour continuer sur sa lancée face à une équipe qui n'est pas à l'aise hors de ses bases. Les Khroubis qui envisagent de sortir la zone dangereuse, doivent passer outre l'écueil eulmi et donc garantir les trois points de la victoire. Portés par leur galerie qui a toujours été acquise à leur cause, les camarades de Mesfar doivent fournir les efforts nécessaires afin d'être à la hauteur de la confiance placée en eux par leurs supporters. Dans ce semblant de derby, même si tout reste possible, les pronostics penchent en faveur de l'ASK qui parait être en mesure de l'emporter.

 

Z.Z

 

Programme

 

Vendredi 18h00 :

? A Chlef : ASO – USMB

? A Alger (Bologhine) : USMA – WAT

Samedi 14h30 :

? A Bordj Bou-Arréridj : CABB Arréridj – MC Saïda (huis clos)

? A Annaba : USMAn – USMH

? A El-Khroub : ASK – MCEE

? MCO – MCA (Reporté)

? ESS – JSMB (Reporté)

? CRB – JSK (Reporté)

 

Classement

 

Pts J

1. ASO 37 17

2. ESS 30 16

3. CRB 27 17

4. JSK 26 16

5. MCO 26 17

6. USMH 26 17

7. MCS 26 17

8. JSMB 26 17

9. MCEE 21 16

10. USMA 18 16

11. USMAn 17 17

12. USMB 17 17

13. WAT 17 17

14. MCA 16 16

15. ASK 16 16

16. CABBA 14 17

 

Libye, Frappes occidentales : depuis ce matin, 6h 00 GMT L'OTAN prend la relève

Libye, Frappes occidentales : depuis ce matin, 6h 00 GMT L’OTAN prend la relève

L’Alliance atlantique a pris, officiellement, en main l’ensemble des opérations menées en Libye, relayant ainsi la coalition multinationale que les Etats-Unis coordonnaient.

«Jeudi matin à 6h00 GMT, l’Otan a pris les commandes des opérations aériennes internationales en Libye», a annoncé dans une déclaration le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen.

«L’alliance a tous les moyens en place pour conduire ses missions sous le chapeau de l’opération «Protecteur unifié» : l’embargo sur les armes, la zone d’exclusion aérienne, et les actions destinées à protéger les civils et les centres urbains», a-t-il affirmé.

L’Alliance atlantique, d’un centre régional de l’Otan à Naples au sud de l’Italie, a donc désormais la responsabilité des frappes en Libye jusque-là assumée par la coalition menée par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. C’est «en conformité avec le mandat donné par la résolution 1973 des Nations unies», que «l’Otan se concentre sur la protection des civils et des zones d’habitat civil contre des attaques», a souligné M. Rasmussen. La Belgique, la France, le Canada, le Danemark et la Grande-Bretagne estiment que cette résolution leur donne le droit de continuer à cibler les forces libyennes du colonel Mouammar Kadhafi qui menaceraient les populations. D’autres pays, comme la Turquie et les Pays-Bas n’ont, en revanche, pas donné à leurs avions l’autorisation de participer à des frappes. Certains membres, notamment l’Allemagne et de petits pays alliés, sont totalement absents, par volonté politiqu! e ou par insuffisance de moyens, même s’ils contribuent aux états-majors permanents de l’Otan mis à contribution pour soutenir «Protecteur unifié».

L’Otan avait commencé à assumer le contrôle partiel des opérations hier mercredi «avec un décalage d’une journée sur ce qui était initialement prévu, dû à la grande complexité» du transfert, a indiqué un diplomate. Le transfert à l’Otan permettra aux Etats-Unis de se mettre en retrait, conformément aux v?ux répétés du président Barack Obama, soucieux de ne pas trop impliquer son pays dans une autre expédition militaire coûteuse et lointaine, alors que l’Afghanistan réclame déjà toute son attention et que l’Irak n’est pas stabilisée. Les alliés européens de Washington pourront cependant compter sur les Américains pour leur fournir «à la demande» des moyens, notamment en matière de renseignement et de brouillage qui leur manquent, a expliqué le même diplomate.

 

Contre l'idée d'armer les rebelles

Le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen s’est opposé ce jeudi matin à l’idée d’armer les rebelles libyens, estimant que l’Otan intervient militairement «pour protéger le peuple libyen, et non pour armer le peuple».

 

Le MAE démissionne

Le ministre libyen des Affaires étrangères, Moussa Koussa, a annoncé sa démission à son arrivée hier soir à Londres. «Nous pouvons confirmer que Moussa Koussa est arrivé à l’aéroport de Farnborough le 30 mars en provenance de Tunisie», a indiqué le Foreign Office dans un communiqué. «Il est venu ici de son plein gré. Il nous a déclaré qu’il démissionnait de ses fonctions», ajoute le communiqué.

Le responsable libyen est arrivé en Grande-Bretagne après un séjour de deux jours en Tunisie. Il avait quitté dans l’après-midi la Tunisie pour Londres après un court et mystérieux séjour de 48 heures officiellement présenté comme une «visite privée», avait annoncé l’agence officielle tunisienne TAP. «Moussa Koussa est l’une des principales figures du gouvernement de Kadhafi et son rôle était de représenter le régime à l’étranger, ce qu’il ne désire plus faire», poursuit le communiqué du Foreign Office. Chef des services de renseignements de 1994 à 2009, Moussa Koussa, 59 ans, était un homme fort des comités révolutionnaires, épine dorsale du régime libyen, et un l’homme de confiance de Mouammar Kadhafi.

Chavez : «Kadhafi résiste à une agression impérialiste et ne partira pas»

Le Président du Venezuela, Hugo Chavez, a pris, hier, la défense de son allié qui, selon lui, «fait ce qu’il a à faire : résister à une agression impérialiste, et n’a pas l’intention de s’exiler où que ce soit».

Que l’on partage ou non ce que fait ou pense Kadhafi, Fidel Castro l’a clairement écrit : «Je ne partage pas tout ce qu’il dit ou fait, on ne peut pas répondre de ce qu’il fait là-bas, mais même si le Président d’un pays est le pire des despotes, il n’est pas justifié qu’un groupe de pays le bombarde et commence à tuer des innocents au nom de la paix», a-t-il déclaré «Je suis un tyran pour beaucoup, voire un assassin, mais le Président américain Barack Obama est prix Nobel de la Paix et c’est lui qui a ordonné le bombardement. L’Irak, l’Afghanistan, cela a été le gouvernement des Etats-Unis, et maintenant la Libye», a ajouté cette bête noire des Etats-Unis. Interrogé sur la possibilité d’un exil de Kadhafi au Venezuela, Chavez a répondu lui avoir parlé à deux reprises. «Il a dit à plusieurs occasions qu’il ne quittera pas la Libye», a-t-il relevé.

Le régime dénonce l’«appui» militaire de la coalition aux rebelles

Le régime du colonel Mouammar Kadhafi a dénoncé, hier, le «soutien» militaire de la coalition internationale aux rebelles, en leur assurant une couverture aérienne dans leur avancée vers l’ouest du pays. Dans un communiqué, il «déplore l’action hostile des pays de la coalition occidentale qui fournit un appui aux gangs armés d’Al-Qaîda dans la région est de la Libye, par le biais des raids aériens afin de faciliter l’avancée de ces gangs vers Ras Lanouf et Brega». «Cet appui dans un pays souverain et membre des Nations unies, est contraire aux lois et normes internationales régissant les relations entre les Etat.»

La CIA sur le terrain

Des agents de la CIA sont déployés en Libye pour prendre contact avec la rébellion et guider les frappes de la coalition, a affirmé, hier, le ?New York Times', et la chaîne ABC a assuré que le Président Barack Obama avait donné l’autorisation d’aider secrètement les rebelles. Les éléments de la centrale américaine du renseignement, selon le ?New York Times', sont déployés «en petits groupes» depuis plusieurs semaines sur le terrain en Libye, avec pour mission d’établir des liens avec les rebelles et de déterminer les cibles des opérations militaires.

De même source, «des dizaines de membres des forces spéciales britanniques et d’agents du service d’espionnage MI6 travaillent en Libye», en particulier pour recueillir des renseignements sur les positions des forces loyalistes. De son côté, ABC a affirmé que Obama avait signé un mémorandum secret donnant le feu vert à des opérations clandestines afin «de contribuer à l’effort» en Libye. Ce mémorandum, selon la même source, «évoque un certain nombre de façons d’aider l’opposition libyenne, autorise de l’aide dès maintenant et met en place le cadre d’activités plus soutenues à l’avenir».

G.-B. : Londres expulse 5 diplomates libyens

Le gouvernement britannique a annoncé hier l’expulsion de cinq diplomates libyens, dont l’attaché militaire, qualifiés de «fervents partisans» du colonel Mouammar Kadhafi susceptibles de «constituer une menace pour la sécurité» du Royaume-Uni. «Le gouvernement a considéré que si ces personnes restaient en Grande-Bretagne, elles pourraient constituer une menace pour notre sécurité», a-t-il ajouté. «Nous ne donnerons pas de détails sur leurs activités. Mais nous pensons qu’ils figurent parmi les plus fervents partisans du colonel Kadhafi au sein de l’ambassade, qu’ils ont fait pression sur l’opposition libyenne et des groupes d’étudiants au Royaume-Uni et qu’ils menacent la sécurité nationale s’ils restent», a précisé ensuite le Foreign Office, peu après la convocation de l’ambassadeur libyen à Londres, Omar Jelban.

 

 

 

L'importance du dialogue entre les cultures et les religions en débat à Tlemcen

Limportance du dialogue entre les cultures et les religions en débat à Tlemcen

L’importance du dialogue interculturel et inter-religieux dans le rapprochement des sociétés a été mise en relief, mercredi à Tlemcen, par les participants aux journées d’étude sur le thème “L’Islam, l’orientalisme et le dialogue entre les cultures”.

“Le dialogue répond aujourd’hui à un souci interculturel et à une exigence plus impérieuse que jamais”, a indiqué le doyen de la faculté des Sciences humaines et sociales de l’université de Tlemcen, Pr Mohamed Saidi, à l’ouverture de cette rencontre internationale, marquée par la participation de nombreux enseignants et chercheurs algériens et étrangers. “Seul le dialogue est susceptible de dissiper le perpétuel différend culturel et religieux entre l’Orient et l’Occident”, a-t-il expliqué, avant de souligner que “l’orientalisme s’inscrit en tant qu’espace épistémique et culturel, mais aussi en tant qu’élément fondateur de ce dialogue inter-civilisationnel”.

 

 

Fabrication de tracteurs: un partenariat algéro-allemand en cours de finalisation

Fabrication de tracteurs: un partenariat algéro allemand en cours de finalisation

Un projet de partenariat algéro-allemand pour la fabrication de tracteurs en Algérie est en cours de finalisation, a annoncé, jeudi à Alger, le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi.

“Nous (l’Algérie et l’Allemagne) avons déjà concrétisé des partenariats pour la fabrication de moteurs et de camions en Algérie et nous sommes en train de finaliser un autre pour la fabrication de tracteurs”, a indiqué le ministre à l’APS, en marge de la 19e Conférence africaine des ministres de l’industrie. M. Benmeradi n’a pas donné plus de détails sur ce futur partenariat car, a-t-il dit, “je ne peux pas donner les noms des firmes algériennes et leurs vis-à-vis allemandes. Cela est confidentiel”.

Ahmed Ouyahia : "L'Algérie ne connaît pas de crise politique"*

Ahmed Ouyahia : “L’Algérie ne connaît pas de crise politique”*

Les perspectives de changement politique en Algérie et la situation sociale et économique du pays ont fait l'essentiel des interventions du secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) et Premier ministre, Ahmed Ouyahia, lors d'un passage mercredi soir à l'émission "Hiwar Essaâ" de la télévision nationale, réservée aux responsables de formations politiques.

M. Ouyahia a, à cette occasion, réitéré la position de son parti qui s'oppose à l'idée d'une assemblée constituante, comme avancée par certains partis politiques, affirmant que l'Algérie "ne connaît pas actuellement une crise politique".

Il a souligné que le recours à une assemblée constituante "ne peut intervenir que dans des circonstances bien précises, comme dans le cas d'une crise politique ou d'une paralysie du fonctionnement des institutions politiques", a-t-il expliqué.

La Constituante "ne ressuscitera pas les victimes de la tragédie nationale ni les morts de 1963?, a dit M. Ouyahia, en référence au terrorisme des années 1990 et à ce qu'on appelle la "crise du FFS". Il a également mis en doute la capacité d'une assemblée constituante, dans la situation et la composante politique actuelle du pays, d'aboutir à un consensus sur un régime politique à adopter. M. Ouyahia a indiqué que pour l'heure son parti était un partisan "convaincu" du régime présidentiel.

Prié de donner son avis sur les positions épistolaires exprimées par certaines personnalités, comme Hocine Ait Ahmed ou Abdelhamid Mehri, sur leur vision du changement politique en Algérie, il s'est contenté de s'interroger sur "l'importance" de ces initiatives.

Par ailleurs, l'invité de la télévision nationale a admis l'existence de tensions sociales en Algérie, à cause notamment, a-t-il dit, d'un "manque de transparence dans la communication" et un "problème de transmission" et non pas à un déficit de réalisations. Chiffres à l'appui, M. Ouyahia a tenu à rappeler les réalisations enregistrées par le pays dans différents domaines ces dernières années. "Il faut laisser le temps au temps et chaque chose viendra au moment opportun car il y a une réalité politique connue de tous en Algérie, qui a besoin de panser ses blessures", a-t-il dit à propos de l'agrément de nouveaux partis politiques, suspendu de fait ces dernières années.

A la question de savoir si une réunion de la tripartite gouvernement-UGTA-patronat était envisagée, M. Ouyahia a répondu qu'il n'y avait pas "urgence" à la tenir et qu'elle interviendra "en temps voulu".

Concernant les critiques formulées par le Mouvement de la société pour la paix (MSP) concernant le fonctionnement de l'alliance présidentielle, il a rappelé que ce pôle politique avait été créé "sur une base volontaire et souveraine" avant d'ajouter: "si le MSP n'est pas satisfait il n'a qu'à se retirer en 2012? de l'alliance. M. Ouyahia a toutefois assuré que les trois partis qui constituent ce pôle (FLN, RND et MSP) "continueront à travailler ensemble".

M. Ouyahia a, par ailleurs, démenti les rumeurs faisant état de sa démission après les événements qu'a connus le pays début janvier et qu'il attribue, en grande partie, à des "gens hostiles à des mesures d'assainissement économiques et bancaires comme l'utilisation du chèque dans les transactions commerciales". M. Ouyahia a fustigé, à l'occasion, "l'alliance entre la mafia financière avec les barons" du commerce, précisant que ce phénomène était apparu avec l'adoption par le pays de l'économie de marché dans les années 1980.

Il s'est interrogé sur le sort des milliards de dinars qu'imprime la Banque centrale, étant donné que des sommes colossales circulent hors des circuits bancaires. La Banque d'Algérie imprime, depuis octobre dernier, quelque 18 milliards de DA par jour contre 10 milliards de DA auparavant, a-t-il informé.

Sur la lutte contre la corruption, M. Ouyahia s'est limité à dire qu'il fallait faire confiance à la justice. Par ailleurs, l'invité de la télévision a écarté toute idée d'échec de la politique économique mais admet l'existence de "lacunes", expliquant que le gouvernement tient à utiliser de la meilleure manière les revenus des hydrocarbures pour la relance de l'économie.

M. Ouyahia a annoncé que de nouvelles mesures à caractère social et économique seront prochainement révélées, ajoutant que ces mesures s'inscrivaient en prolongement de celles déjà arrêtées par le conseil des ministres lors de sa réunion du 22 février dernier. Ces mesures, même si elles vont constituer une charge supplémentaire pour le trésor public, se justifient car "la stabilité du pays n'a pas de prix", a-t-il soutenu.

Au plan international et concernant la situation en Libye, M. Ouyahia a indiqué que la position de son parti "ne peut différer de celle, officielle, de l'Algérie", qui refuse toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays. "La question libyenne concerne le seul peuple libyen", a-t-il dit, rappelant que l'Algérie était contre l'usage de la violence dans les règlements des conflits et contre toute intervention militaire étrangère. Il a fait part de l'inquiétude de l'Algérie concernant l'avenir de la Libye et son intégrité territoriale.

De nouvelles mesures sociales annoncées prochainement

ALGER - Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) et Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a annoncé mercredi que de nouvelles mesures à caractère social et économique seront prochainement rendues publiques. Invité de l'émission politique "Hiwar Essaa" de la télévision nationale, réservée aux formations politiques, M. Ouyahia a indiqué, sans les préciser, que ces mesures s'inscrivaient en prolongement de celles déjà arrêtées par le conseil des ministres lors de sa réunion du 22 février dernier, sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

M. Ouyahia a ajouté que ces initiatives allaient coûter à l'Etat des dépenses considérables mais dont on ne peut faire l'économie parce que, comme il l'a souligné, "la stabilité n'a pas de prix". Ces actions s'adressaient, en premier lieu, à la jeunesse algérienne à laquelle il fallait créer de nouvelles opportunités d'emploi, notamment à travers la formule des micro-investissements.

Confiées aux différentes structures chargées de la lutte contre le chômage, les mesures annoncées il y a un peu plus d'un mois organisent notamment l'aide de l'Etat au financement des projets d'investissements initiés par les jeunes par une réduction des apports personnels, l'élargissement du seuil maximal de bonification des taux d'intérêts sur le crédit bancaire et l'octroi, si nécessaire, de crédits supplémentaires.

Les jeunes promoteurs peuvent également prétendre désormais à un relèvement du montant du crédit sans intérêt, alloué à l'acquisition de matières premières, et le relèvement du crédit destiné à l'acquisition de petits matériels et équipements pour les personnes désireuses d'exercer une activité manuelle.

Des améliorations des dispositifs déjà mis en ?uvre pour assurer l'insertion dans le monde du travail des diplômés universitaires et techniciens supérieurs que ce soit au sein de l'administration publique ou des entreprises économiques avaient en outre été décidées.

Le gouvernement avait également annoncé, à l'occasion, la levée de "toute conditionnalité" pour l'accès des jeunes aux locaux réalisés dans le cadre du programme "100 locaux par commune". Une enveloppe budgétaire annuelle complémentaire de 2 milliards DA en 2011 et en 2012, a de plus été ainsi allouée au titre des programmes communaux de développement (PCD) pour l'aménagement de "marchés de proximité" qui seront ouverts aux jeunes exerçant une activité commerciale informelle.

Côté logement, les pouvoirs publics ont été instruits d'instituer un fonds de garantie du crédit bancaire aux citoyens désireux d'acquérir ou de construire leur propre habitation, et d'améliorer l'accès des jeunes au logement. Ces mesures font également état d'un programme additionnel de 50.000 logements promotionnels qui sera inscrit cette année pour être réservé aux jeunes, sous la forme de la vente à tempérament, et l'accélération du lancement de 400.000 unités de logement rural.

M. Ouyahia confirme la tenue de réunions entre le président Bouteflika et des hauts responsables de l'Etat

ALGER - Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) et Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a confirmé, mercredi à Alger, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait tenu dernièrement des réunions avec de hauts responsables de l'Etat. M. Ouyahia, qui était l'invité de l'émission "Hiwar Essaâ" de la télévision nationale, réservée aux responsables de formations politiques, n'a pas révélé l'objet de ces réunions, considérant que "le respect des usages" ne permettait pas d'en dévoiler la teneur. Selon les observateurs politiques, ces rencontres ne pouvaient porter que sur le processus de réformes politiques que l'Algérie entend mener dans un contexte particulier marqué par une effervescence sociale, qui appelle des changements significatifs dans le système de fonctionnement de l'Etat et de ses institutions.

Des différentes déclarations des partis politiques et des personnalités qui se sont exprimés sur ce projet de réformes, il ressort clairement, estime-t-on, un consensus sur l'urgence de l'avènement d'un "changement pacifique" que le chef de l'Etat lui-même a traduit, dans un message à l'occasion du 19 mars, par la nécessité de "réformes politiques" qui viendraient compléter les restructurations globales entreprises ces dernières années.

Les observateurs de la scène politique retiennent aussi du débat qui s'est instauré depuis le début de l'année, dans l'espace public et dans la presse, des différences de vues importantes sur la manière de parvenir à ce changement de système de gouvernance, l'éventail des propositions allant de la convocation d'élections législatives anticipées à l'élection d'une Assemblée constituante en passant par une révision "profonde" de la Constitution.

L'Algérie ne connaît pas de crise politique

ALGER- L'Algérie ne vit pas, à l'heure actuelle, une crise politique mais plutôt des "crises sociales", a estimé mercredi soir le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), et Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.

"L'Algérie ne vit pas une crise politique mais plutôt des crises sociales qui ne nécessitent ni la dissolution du parlement ni un changement de système politique", a souligné M. Ouyahia, qui était l'invité de l'émission politique "Hiwar Essaâ" de la Télévision nationale.

Le premier responsable du RND a fait savoir que son parti s'opposait à ceux qui appellent à un changement de système politique en Algérie alors que le pays ne traverse, à son avis, aucune crise de nature politique.

Pour M. Ouyahia, le recours à une Assemblée constituante, comme le suggèrent certains partis politiques, "ne peut intervenir que dans des circonstances bien précises, comme dans les cas d'une crise politique ou d'une paralysie des institutions", a-t-il expliqué.

"Accepter l'idée d'une Assemblée constituante, et donc d'une nouvelle Constitution, reviendrait à effacer d'un trait 50 ans d'existence de l'Etat algérien et n'apporterait rien au pays", a-t-il argumenté.

Il a tenu à souligner que certains articles de la Constitution "ne peuvent, en aucun cas, faire l'objet de révision comme ceux en relation avec la langue, la religion, l'intégrité territoriale et le caractère républicain de l'Etat algérien".

Revenant par ailleurs sur les évènements qui secouent certains pays arabes, M. Ouyahia a indiqué que des médias internationaux les avaient amplifiés outre mesure et que certaines parties cherchaient à faire le parallèle entre la situation prévalant dans ces pays et celle de l'Algérie.

"Je ne dis pas que l'Algérie est un paradis ou un exemple de démocratie mais le pays a connu des changements, depuis 1989, qui se sont poursuivis en dépit des années de la tragédie nationale", a-t-il dit.

Il a cité, à titre d'exemple, l'ouverture politique qu'a connue le pays avec l'agrément de plus de 30 partis politiques dont 7 siègent actuellement au parlement.

Au chapitre de la liberté d'expression, M. Ouyahia a rappelé l'existence d'une centaine de titres de la presse écrite.

Selon lui, la situation de l'Algérie ne peut être comparée à celle prévalant dans d'autres pays arabes, le pays ayant déjà payé "un lourd tribut" à la promotion du pluralisme politique et de la démocratie.

 

Algérie : La 3G n'arrive pas à voir le bout du? fil

Algérie : La 3G n’arrive pas à voir le bout du… fil

La mise en service de la téléphonie mobile de troisième génération en Algérie peine à franchir le stade de l'intention. Annoncée depuis quelques années déjà, elle n'arrive toujours pas à voir le bout du? fil, alors que la première démonstration, à titre expérimental, avait été effectuée en décembre 2004 et les licences devaient être vendues en 2007. Aux dernières nouvelles, son lancement est promis pour cette année?

Les Algériens qui se disent prêts à s'abonner à la 3G dès son lancement s'impatientent certes, mais ne désespèrent pas de pouvoir accéder à cette technologie révolutionnaire qui leur ouvrira un nouveau monde sur leur mobile.

Actuellement, on en est à l'élaboration du cahier des charges, qui n'en finit pas d'être au stade de l'ébauche.

Pourtant, le marché semble prêt, que ce soit du côté des opérateurs, qui ont déjà commencé à investir dans cette technologie, que du côté des clients, qui ont hâte à pouvoir jouir des nombreux avantages qu'offre la 3G. Des experts étrangers intéressés de très près par le lancement de la 3G en Algérie, qualifient le marché de suffisamment mature et d'intéressant en termes de consommation. Une raison qui fait que la 3G n'intéresse pas seulement les opérateurs activant dans le secteur de la téléphonie mobile en Algérie. Elle intéresse également des opérateurs étrangers, lesquels ont déjà exprimé leur grand intérêt à décrocher une licence.

Mais, en fait, combien de licences d'exploitation mettra-t-on en vente ? Seront-elles vendues aux seuls opérateurs exerçant déjà en Algérie ou la course sera-t-elle ouverte aux opérateurs étrangers ? La problématique du contenu sera-t-elle résolue à temps avec la promesse de la mise en service de la 3G dès cette année ? Autant de questions qui restent sans réponse. Quoiqu'il en soit, les avantages qu'offre la 3G, s'ils ne sont plus à démontrer sous d'autres cieux, se font désirer en Algérie. Les potentiels futurs utilisateurs espèrent que cette année sera la bonne pour la téléphonie de troisième génération qui leur apportera un plus indéniable par rapport à l'utilisation classique de leur téléphone mobile.

En effet, outre la réception et l'émission d'appels, de SMS, de MMS, il leur sera désormais possible de visionner leur correspondant au moment où ils lui parlent, d'avoir la visioconférence, de voir la télévision, d'avoir accès à des jeux en ligne, de télécharger des vidéos, de la musique, des films, etc., et cela seulement grâce à leur mobile. Il faut dire qu'actuellement l'utilisation des TIC a fait son entrée, de façon irréversible, dans le quotidien des Algériens.

Qui pouvait imaginer un jour que le téléphone mobile se démocratiserait autant ? Que l'Internet se généraliserait ? Les Algériens semblent, chacun à sa manière, attendre que cette technologie soit mise à leur disposition. Seul grand point qui les préoccupe : le coût qui leur sera exigé pour avoir accès à cette nouvelle technologie qui leur ouvrira une nouvelle ère dans le monde de la téléphonie mobile. La 3G, un plus indéniable dans la vie de tous les jours C'est le cas de Rachid, journaliste de profession, qui est, comme il se qualifie, un « mordu grave » des NTIC.

Il exploite sans se lasser tout ce qui est nouveau dans le domaine. « Vous ne pouvez pas imaginer à quel point j'adore cela. Les nouveaux modèles de mobiles, le black berry, les IPhone, netbook, etc., font partie de mes loisirs favoris. Mais ce sont des loisirs qui me permettent de joindre l'utile à l'agréable, puisqu'ils me permettent tantôt de me distraire, tantôt de les utiliser dans le cadre de mon travail.

Ce que j'attends avec le plus d'impatience, c'est de pouvoir visionner les matchs de football à la télévision quel que soit l'endroit où je me trouve, à partir de mon mobile », dit-il. Pour sa part, Hamid, jeune fonctionnaire, c'est plus pour sa mère qu'il souhaite l'arrivée de la 3G. « Comme je n'ai pas Internet à la maison, j'emmène ma mère dans un cyber pour discuter sur Skype avec mon frère qui ne vit pas en Algérie. S'il y avait la 3G, elle discuterait directement avec lui sur son téléphone à n'importe quel moment », déclare-t-il.

 

Il avoue, ensuite, avec un certain embarras, qu'il est parfois un peu gêné quand sa vieille mère raconte sa vie à haute voix dans un cyber. « Imaginez un peu, tous les jeunes du quartier qui se trouvent au cyber savent ce que nous avons préparé à manger la veille, l'avant-veille, la semaine dernière. Ils sont au courant de nos petits différends, des fêtes qu'il ya eu dans la famille, des décès. Mais heureusement que je ne suis pas le seul à emmener ma mère dans ce lieu et que beaucoup de jeunes du quartier le font, pour les mêmes raisons », lâche-t-il avec un certain soulagement.

 

Samir et son « commerce électronique »

Samir est un jeune chômeur, mais il semble bien connaître la 3G. « Je suis certes chômeur, mais pas analphabète : je suis ingénieur polytechnicien sans emploi », rétorque-t-il. Lui, il veut utiliser la 3G pour faire du « business » plus vite. « Je gagne ma vie grâce à ce que j'aime appeler le commerce électronique. J'achète de la marchandise via des sites d'annonces. Je repère ce qui me plaît et je contacte le vendeur par mail ou par téléphone. On se donne rendez-vous pour que je voie la marchandise et ensuite on discute, on négocie. Avec la 3G, je pourrais voir directement la marchandise et décider si je suis preneur ou non, sans avoir à prendre rendez-vous, à me déplacer?

Cela me ferait gagner énormément de temps, et le temps c'est de l'argent », dit-il dans la langue de Shakespeare.

 

« Un ?il sur mon fils »

Samira, médecin, affirme dans un premier temps que la 3G lui permettrait de suivre des visioconférences dans le cadre de son travail puisque, ayant une famille à charge, elle ne peut pas toujours effectuer des déplacements pour les activités qui se passent ailleurs qu'à Alger. Mais au-delà du domaine professionnel, avoue-t-elle, après une certaine réserve, c'est sur son jeune fils, en première année au lycée, qu'elle aimerait avoir l'?il grâce à la 3G.

« Quand je l'appelle, j'aimerai bien le voir et voir son environnement pour être sûre qu'il est dans son lycée et non avec ses copains dans une salle de jeux, au cinéma ou ailleurs. Il a une adolescence difficile et les études ne semblent pas trop l'emballer. Je dois avoir l'?il sur lui si je veux qu'il aille jusqu'à la 3e AS et qu'il décroche son bac ».

 

Mohanned, Lamisse et les autres Sabah, elle, est fan de feuilletons genre Lamisse, Mohanned, etc. Elle est responsable dans une entreprise et dispose d'un bureau, à elle seule. Avoir accès à la télévision sur son mobile ? Elle a bien l'intention d'en profiter une fois la 3G lancée. Avoir ses moussalssalète préférés disponibles sur son mobile ? Elle saute de joie rien que de savoir que cela lui sera désormais possible et échafaude déjà des plans : elle est bien disposée à changer son heure de pause pour suivre ses feuilletons favoris qui passent en début d'après-midi à la télé. Ainsi, elle n'aura plus à attendre la rediffusion, très tard le soir. Ainsi, à chacun ses raisons de vouloir voir arriver la 3G. En attendant, les Algériens n'ont que la promesse que 2011 est l'année où ils l'auront. Ils ne demandent pas mieux que d'y croire. Mais ce énième rendez-vous sera-t-il le bon ?

 

T. Gacem

 

Chaouchi exclu, ce n'est pas une première?

Chaouchi exclu, ce n’est pas une première…

«Chaouchi exclu de l'EN», c'est l'intitulé de l'article paru, hier, dans ces colonnes. Il faut croire que cela a fait beaucoup de bruit.

A la FAF, on s'empresse déjà d'éteindre le feu en expliquant qu'aucune sanction n'a été officiellement prononcée contre le portier sétifien. On est d'accord, la suspension ne risque pas d'être rendue publique, mais elle le sera dans la pratique, comme on le dit.

Le procédé ne date pas d'aujourd'hui et l'avenir lèvera un peu plus le voile sur cette éviction qu'on souhaite, selon toute apparence, qu'elle soit appliquée de manière douce, sans faire de vague ni de bruit. Les jours et les semaines à venir nous édifieront sur le sujet. On verra si le sélectionneur national composera de nouveau avec Faouzi Chaouchi. Pour le reste, il sera difficile de démentir toutes les informations rapportées par nos soins au sujet du comportement de ce gardien de but durant le stage d'Annaba.

A Sétif, toute la ville en parle encore. On relate avec force détails comment Chaouchi est monté sur le bus et a allumé un fumigène, courrouçant davantage le «Général» qui s'accommode de moins en moins avec les extravagances de son keeper. On raconte aussi comment il a manqué de respect au garde-matériel des Verts. A ce propos, nos sources persistent et signent en disant que Chaouchi a jeté son équipement sportif de façon insolente en direction du malheureux garde-matériel.

Elles ajoutent que c'est parce que le portier avait refusé, au départ, de remettre sa tenue comme tous ses équipiers. Dans la ville des Hauts-Plateaux, tout le monde raconte également comment le garde-matériel est allé se plaindre auprès de Raouraoua et comment ce dernier a réagi, en assurant que Chaouchi ne risque pas de remettre les pieds en sélection de sitôt.

Bien sûr, le président de la FAF le niera, il ne le reconnaîtra pas officiellement. On le sait, il a l'habitude d'agir autrement, ce ne sera pas la première fois qu'il punira un fautif sans le lui signifier officiellement. C'est arrivé déjà, en plus avec le même Faouzi Chaouchi?

 

 

Le gouvernement répond « L'Algérie n'a pas les problèmes des autres pays arabes »

Le gouvernement répond  « L’Algérie n’a pas les problèmes des autres pays arabes »

Le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a assuré mercredi que son pays ne traversait pas une crise politique comme nombre d’autres pays arabes, mais plutôt des “crises sociales”.

L'analyse du gouvernement algérien sur les révoltes arabes est tombée : le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, intervenant sur la chaîne de télévision A3, a rejeté toute comparaison entre son pays et les autres Etats arabes secoués par de profonds troubles politiques. « Ce qui se passe dans ces pays les concerne. Ce sont leurs affaires internes? » Et l'Algérie ? « L’Algérie ne vit pas une crise politique mais plutôt des crises sociales qui ne nécessitent ni la dissolution du parlement ni un changement de système politique ».

Cette « crise sociale », selon Ouyahia, est née « à cause du chômage et de la pénurie de logements », a-t-il dit en reconnaissant toutefois que “Nous avons toujours de la corruption en Algérie”.

L'Etat n'est pour rien dans les émeutes qui « ont été préfabriquées à 60 % par les barons de l'informel » sans donner de noms, ni de précisions. « La contrebande et l'informel, si on les combat frontalement, on risque de déstabiliser le pays. On le fait par tranches », a?t?il dit.

Vue sous cet angle, la situation n'exige donc pas des « solutions radicales » comme le changement de régime ou, comme le suggère l'opposition, le recours à une assemblée constituante. Il n'y a pas, en Algérie, de crise politique majeure nécessitant la dissolution du Parlement et le départ du gouvernement. C'est donc sans surprise que M. Ouyahia s'est prononcé contre la Constituante qui, selon lui, « ne peut intervenir que dans des circonstances bien précises, comme dans les cas d’une crise politique ou d’une paralysie des institutions » Ce serait, selon lui, la remise en cause de tout ce qui a été fait depuis l'indépendance. « La constitution, c'est?à?dire remettre tout à plat. Après va?t?on s'entendre sur quel type d'ةtat ? Islamique, laïc, républicain ? », s'est?il interrogé.

Pour illustrer la bonne santé politique, Ahmed Ouyahia souligne : « Chez nous, le changement est intervenu en 1989. Il y a plus de 30 partis politiques, une centaine de titres de presse, nous n'avons pas d'opposants politiques en prison, ni d'exilés politiques. », a expliqué M. Ouyahia.

Bref, on l'aura compris : le pouvoir ne veut pas de changement.

 

L.M.

 

L'armée US veut s'installer durablement en Libye ,Les plans secrets du Pentagone

Larmée US veut sinstaller durablement en Libye ,Les plans secrets du Pentagone

Le redéploiement terroriste dans la région est une occasion inespérée pour que l'armée américaine mette un pied au Sahel.

Le Pentagone suspecte la présence d'Al Qaîda parmi les rebelles libyens. Voilà une hypothèse qui n'est pas de nature à rassurer les observateurs connaissant la «voracité» militaire de l'Oncle Sam et l'importance que les Américains portent à la région du Sahel. Mardi dernier, un haut officier américain a déclaré qu'il suspectait l'infiltration de mem-bres de la nébuleuse dans les rangs des rebelles libyens.

Pour les mêmes observateurs, cette déclaration s'apparente à un signe avant-coureur américain pour préparer le terrain à une invasion terrestre et installer une base armée sur le territoire libyen, sous prétexte de combattre Al Qaîda. L'appétit vient en mangeant et l'invasion vient en…attaquant. Le Pentagone semble avoir ficelé son plan pour installer durablement ses bases militaires en Libye. Selon nos sources, ce plan a été soigneusement préparé depuis un certain temps. «Il s'agit maintenant de passer à la phase d'exécution» ajoutent nos sources.

Sinon comment expliquer cet empressement à affirmer que la rébellion est infestée par

Al Qaîda? Du reste, cette «révélation» est loin de constituer un scoop. Elle est avancée par les services de sécurité algériens depuis les premiers jours des troubles en Libye. Et elle a été retirée aussi bien par les ministres de l'Intérieur, Daho Ould Kablia, et des Affaires étrangères, Mourad Medelci.

Nul n'ignore qu'Al Qaîda, en mettant à son profit la situation qui prévaut en Libye, a réussi avec la grande complicité des rebelles libyens à acquérir des armes lourdes dont des missiles antiaériens. Cette organisation terroriste se retrouve en position de force et si l'on se fie aux mêmes sources, elle a déjà procédé au recrutement de plusieurs dizaines d'éléments auxquels elle assure des entraînements sur l'utilisation des armes.

C'est particulièrement au niveau du territoire de Benghazi que la nébuleuse a trouvé refuge. Et elle vient de mettre la main sur l'une des plus importantes réserves pétrolières qu'elle veut exploiter au maximum en exportant le plus possible de barils avec l'aide de Doha qui se dit prête à offrir ses services. La Libye se livre à une guerre sur trois fronts où chacun est impliqué pour son propre intérêt et prenant en otage des milliers de familles.

L'Otan contre Al Qaîda et les forces du colonel El Gueddafi. Ce dernier se bat contre l'Otan et la nébuleuse qui, elle-même, lutte contre les forces de l'Otan et d'El Gueddafi. Dans cette guerre, c'est l'Algérie qui va en subir les pires conséquences. Le déplacement du président de la République Abdelaziz Bouteflika au Sud n'est nullement une visite protocolaire relative à une inspection de travail, l'objectif serait, selon nos sources, de préserver la sécurité du territoire en impliquant résolument la population du Sud dans l'intérêt de la nation afin de la tenir loin de cette guerre à nos frontières.

Dans ses déclarations, le haut officier américain, l'amiral James Stavridis, commandant des forces américaines en Europe, est allé jusqu'à impliquer le Hezbollah aux côtés d'Al Qaîda ignorant de ce fait que les deux organisations ne nourrissent pas les mêmes aspirations, mais l'amiral préfère la prudence en soulignant que «les renseignements sur les forces rebelles indiquent quelques signes d'une présence possible d'Al Qaîda et du Hezbollah. Nous étudions de très près le contenu, la composition et les personnalités qui dirigent ces forces de l'opposition. Mais à ce stade, je n'ai pas suffisamment de détails pour dire s'il y a une forte présence d'Al Qaîda ou de toute autre présence terroriste».

L'ambassadeur américain à Tripoli, Gene Cretz, avait indiqué auparavant qu'Al Qaîda au Maghreb islamique était «un danger pour la région». Un danger tout à fait au service de la nébuleuse qui semble, selon des sources très bien informées, inciter même le numéro un Abdel Malek Droukdel, alias Abou Mossaâb Abdel Wadoud du Gspc, la branche présumée d'Al Qaîda au Maghreb, à déserter son refuge en Kabylie pour rejoindre la Libye. Ce qui explique la grande mobilisation des forces de sécurité en Kabylie et l'important dispositif sécuritaire hermétique dressé au Sud.

Dans ce cadre, nos sources n'écartent pas l'éventualité d'une réunion similaire à celle du mois d'août 2009 des chefs des états-majors de l'Algérie, de la Mauritanie, du Niger et du Mali, quoique ce dernier pays jouisse de très peu de confiance vu l'accointance de certains de ses responsables avec les réseaux terroristes d'Al Qaîda.

 

Ikram GHIOUA

 

El-Mouradia , Colères aux portes du Palais

 El Mouradia , Colères aux portes du Palais

Citadelle imprenable, il y a tout juste quelques semaines, El-Mouradia est en passe de se transformer en bastion des protestataires. Ils ont transformé le visage d'un quartier réputé pour sa tranquillité.

Nawal Imès – Alger (Le Soir) – De mémoire d'Algérois, jamais le quartier du Golf n'aura vécu des journées aussi mouvementées. Le mur de la peur a été cassé et des centaines de manifestants ont réussi à s'installer pour plusieurs jours à quelques encablures de la présidence de la République. Ils ne sont certes pas sous le balcon du président mais leur présence ne peut être ignorée.

Les enseignants contractuels, le personnel des laboratoires, les militaires contractuels et même des citoyens aux droits bafouillés donnent de la voix tous les jours pour dire leur refus du traitement qui leur est réservé. A moins que le cortège présidentiel ne change d'itinéraire, difficile de ne pas remarquer ces centaines de personnes déterminées contenues sur un bout de trottoir.

En face des arrêts de bus d'El Mouradia, se côtoient personnel de l'éducation, militaires, citoyens de tous bords. Ils déploient depuis plusieurs jours des banderoles sur lesquelles ils disent toute leur colère mais ce n'est pas tout. A intervalles réguliers, ils crient leur colère face à un cordon sécuritaire impressionnant. Des policiers sont postés toute la journée avec comme objectif d'empêcher tout débordement. Les protestataires semblent être tolérés mais pour combien de temps encore ? Les enseignants contractuels ont déjà fait l'expérience douloureuse de l'intervention policière. Ils ont été molestés. Leurs cris hantent encore un quartier qui, sorti de son calme ordinaire, semble s'accommoder de la présence des protestataires. Le Golf, quartier voulu paisible pour ne pas troubler la quiétude du locataire d'El-Mouradia, a été rattrapé par la grogne sociale, qui chaque jour, monte un peu plus. Les efforts des policiers pour fluidifier la circulation ne font qu'amplif! ier le bruit. Les sifflets des policiers qui déploient beaucoup d'efforts pour empêcher les automobilistes de s'arrêter sont vains. La circulation est loin d'être ordinaire. Un embouteillage se crée. Le Golf est loin d'offrir l'image d'un quartier calme : les voix des protestataires couvrent les klaxons. Ils ont réussi à casser la barrière psychologique et une chape de plomb qui interdisait toute expression populaire qui ne caresse pas dans le sens du poil. Leur mobilisation force le respect des passants qui s'arrêtent, lisent les banderoles, posent des questions.

L'élan de solidarité est venu du c?ur. Les habitants du quartier qui ont des jours durant approvisionné les protestataires en eau et en denrées alimentaires ont pu hier faire leurs aurevoirs aux enseignants contractuels très reconnaissants. Tant pis si les commerçants des alentours se disent incommodés par la présence des contestataires car à chacun ses priorités. Celles des enseignants, des militaires, des personnels des laboratoires sont claires : ils se battent pour retrouver une dignité bafouée et montrent la voie aux autres et leur disent clairement que la peur doit impérativement changer de camp.

N. I.

 

Accord d'association entre l'Algérie et l'UE: Rien ne va plus !

Accord dassociation entre lAlgérie et lUE: Rien ne va plus !

L'Algérie a très mal négocié la suppression des droits de douanes à l'importation avec l'Union européenne (UE), dans le cadre de l'accord d'association conclu avec cet espace économique, estiment mercredi des experts et économistes.

E ntre l’Algérie et l’UE rien ne va plus ! A croire les interventions des uns et des autres lors de la journée parlementaire organisée, hier au niveau de l’APN, par la commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification, l’accord d’association signé avec l’Union européenne serait néfaste pour l’Algérie et aurait profité aux seuls Européens et autres multinationales.

La présidente de ladite commission, Mme Houaria Bousmaha, n’est pas allée par quatre chemins. Pour cette députée du Parti des travailleurs, “plus rien ne justifie la poursuite de cette orientation et il est temps que l’ةtat se réapproprie ses prérogatives en procédant à la rupture définitive avec les politiques du vide dictées par l’extérieur avec la généralisation de la décision de réinstauration des droits douaniers sur tous les produits importés, notamment ceux produits en Algérie”.

Ces “préconisations” sont, d’ailleurs, confortées par l’intervention du président de l’Assemblée populaire nationale, M. Abdelaziz Ziari dans son allocution lue en son nom “(?) ce que nous constatons, ce sont les tendances prépondérantes chez nos partenaires européens, d’où leur focalisation sur le côté commercial des accords et ignorent, ainsi, les réalités économiques, sociales et forcément politiques de nos pays” (Ndlr : pays de la rive sud de la Méditerranée).

Les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Union européenne ont atteint 45,5 milliards de dollars durant l’année 2010, dont 1,6 milliard à peine d’exportations hors hydrocarbures en direction des pays de l’UE.

Ces résultats infimes ont fini par démontrer que l’UE ne répond pas aux aspirations algériennes et qu’à défaut de transfert technologique et autre coopération, il n’y a eu que la transformation de l’Algérie en un vaste marché pour les sous produits européens passant par une “nécessaire” restructuration des entreprises et d’assouplissements de la législation algérienne générant, en définitive, la perte de 57 000 postes de travail dans les secteurs de l’industrie, l’agriculture, le textile en plus des pertes enregistrées au niveau des recettes douanières et fiscales.

Le prix à payer a été cher, notamment à travers les recommandations émises via les programmes Meda 1 et 2. Cellesci ont imposé à l’Algérie leurs instructions sous forme de recommandations, interdisant, cependant, à notre pays d’interférer dans les programmes des pays membres de l’Union européenne.

Ce sursaut de conscience semble être motivé doublement par l’échec économique de cette association, mais surtout par la situation politique qui prévaut en Algérie et l’instabilité régnante dans plusieurs pays de la région où l’Europe s’est montré partie prenante.

Les financements consentis par la BEI pour soutenir “la transition démocratique” dans les pays arabes en est une autre motivation. L’avis de cet échec se généralise et fait l’unanimité auprès des politiques et de beaucoup d’experts et économistes algériens à l’instar de Mbarek Serai, qui considère que “nous sommes perdants à 80 % sur les accords avec l’UE et qu’il faut tout réviser !”.

M.Serai évalue les pertes algériennes annuelles à quelque “15 milliards de dollars partagés entre les services, qui coûtent 11 milliards de dollars, et le démantèlement tarifaire qui coûte 2,5 milliards de dollars et qui risquent d’être extensibles à quelque 7 milliards de dollars”.

Il ajoutera que “nous ne sommes pas encore prêts pour ce genre d’association” et qu’”il ne faut pas laisser le gouvernement travailler tout seul et qu’il faut le soutenir”. Le même son de cloche provient de chez M. Mekkideche, vice-président du Cnes, pour qui l’Europe empêche les Algériens d’accéder au marché européen, à commencer par l’exemple de la sonatrach qui éprouve des difficultés à écouler son gaz sur ce même marché.

Pour ce type de mariage contre nature, le divorce semble être la solution miracle et peut même se révéler être ce mal si nécessaire. La volonté de bien faire de l’UE est remise en question, bien pire encore l’engagement et l’encouragement de l’Europe “aux côtés” des mouvements “révolutionnaires” frappant de plein fouet la région arabe et maghrébine, attestent de l’esprit déstabilisateur.

Dans son allocution, M. Ziari, interpelle “nos partenaires européens qui doivent prendre conscience qu’ils sont concernés par ces instabilités, car c’est un des aspects de l’échec relatif de l’association commerciale ratifiée avec les pays de la rive sud”. Dans ce sens, l’intervention du président de l’APN a été plus qu’un rappel mais revêt “une menace” brandie par les pays ciblés par les partisans de la politique de “désertification”. Le message est on ne peut plus clair.

L’exclusivité commerciale mène forcement vers le sousdéveloppement économique de la rive sud, qui renvoie à une précarité sociale et pousse inéluctablement vers une instabilité politique, cette même instabilité politique qui n’arrange en rien les affaires des occidentaux et encore plus ceux de l’Union européenne qui doit méditer à cela.

 

Malek Bensidhoum

 

mercredi, mars 30, 2011

Ligue1 (18ème journée) : Favorable à l'ASO Chlef

Ligue1 (18ème journée) : Favorable à l’ASO Chlef

Cette journée sera tronquée de trois rencontres. Il s’agit de MCO-MCA, ESS-JSMB et CRB-JSK en raison de la participation de l’ESS, du MCA et de la JSK aux compétitions africaines.

Du coup, c’est l’ASO, qui a montré sa force face à l’USMH chez lui (3 à 1), qui risque de creuser l’écart. Les Chélifiens, en effet, recevront une équipe blidéenne gagnée par le doute suite à sa défaite, à Médéa, devant la lanterne rouge, le CABBA (2 à 1). Les Blidéens d’Ifticen n’iront pas, cependant, en victime expiatoire au stade Boumezrag de Chlef. Ils joueront leurs chances jusqu’au bout même si l’ASO est, actuellement, un cran au dessus sur les autres équipes.

L’USMH, corrigée en bonne et due forme par l’ASO, ira à Annaba en vue de récupérer les trois points perdus à domicile. Néanmoins, son adversaire, l’USM Annaba, battu in-extrémis par la JSMB (1 à 0), tentera plus que tout de renouer avec la gagne et s’éloigner des dernières places. Ce sera très serré entre les deux larrons !

Les Eulmis de Bira ont été accrochés at home par le CRB. Leur déplacement au Khroub ne sera pas de tout repos. Les Khroubis, auréolés par le point du nul ramené de Rouiba devant le MCA (0 à 0), seront très motivés pour gagner et dépasser le MC Alger en cas de succès.

Le MC Saïda, qui a raté la victoire devant l’USM Alger suite au but de Bendahmane s’est fait rejoindre sur un but “gag” de Boulebda. Kial a glissé en voulant revenir pour protéger sa cage. Son déplacement à Bordj pour y affronter le CABBA ne sera pas de tout repos. Ayant gagné à l’extérieur, les Bordjis ne joueront que pour la gagne. Enfin, à Bologhine, l’USMAlger, qui reçoit le WAT, partira avec les faveurs des pronostics, mais…

Les "Usmistes" restent encore dans une très mauvaise posture.

H. Gharbi

Programme :

Vendredi 1er et samedi 2 avril

A Chlef (18 h): ASO-USMB

A Bologhine (18 h): USMA-WAT

 

Samedi (14 h 30):

A Bordj; CABBA-MCS

A Annaba: USM Annaba-USMH

Au Khroub: ASK-MCEE

MCO-MCS reporté

ESS-JSMB reporté

CRB-JSK reporté

 

En attendant que le directeur du Commerce daigne éclairer les consommateurs,Le poisson toujours vendu dans des caisses en bois

En attendant que le directeur du Commerce daigne éclairer les consommateurs,Le poisson toujours vendu dans des caisses en bois

Après l'expiration du délai de rigueur, fixé au 1er janvier 2011, un nouveau délai, sorte de rémission, a été donné pour les mandataires et autres poissonniers pour entreposer et commercialiser les produits de la pêche maritime.

La date a été fixée au 1er mars passé. Un mois est passé après ce nouveau délai et les caisses en plastique, dont les caractéristiques avaient été fixées, sont toujours absentes des étals.

En effet, un arrêté interministériel, impliquant les ministères de la Pêche et des Ressources halieutiques (MPRH), de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et la Promotion de l'investissement (MIPMEPI) et celui de l'Agriculture et du Développement rural (MADR), a fixé cette nouvelle mesure visant l'entreposage et le transport des produits de pêche et piscicoles.

C'est au prix de grands efforts et d'âpres négociations que les parties concernées ont accepté l'introduction de la nouvelle disposition, qui est au bénéfice du consommateur puisqu'elle lui évite les risques sanitaires causés par les caisses en bois, mais qui devait être mise en application progressivement. Ce qui met dans l'obligation les mandataires en poissons de remplacer les cageots en bois par des caisses en plastique, une mesure similaire à celle appliquée par les laitiers et certains poissonniers.

Au marché de la rue des Aurès (ex-Bastille), des commerçants ont aménagé un caisson en métal inoxydable avec des séparateurs très homogène et hygiénique. Justifiant leur refus déguisé de se conformer à la loi, certains poissonniers prétendent que « le bois conserve mieux la fraîcheur du poisson et résiste à l'action des bactéries».

A la décharge des commerçants de poissons, le coup est dur, car il ne s'agit pas de remplacer quelques cageots en bois, mais des stocks qui se chiffrent par centaines, voire par milliers.

En effet, à raison de 400 ou 500 dinars l'unité, la facture sera lourde, et nul doute que les mandataires la répercuteront sur les prix, qui sont déjà hors de portée. Pour les petits détaillants, dans les marchés ou ambulants, il n'y a pas de préjudices : «Dans un cas comme dans l'autre, nous vendrons du poisson tel qu'il sera livré. Nous laissons une caution qu'il s'agisse de caisse en bois ou en plastique».

De leur côté, les consommateurs adhèrent à l'application de la loi et à l'introduction des caisses en plastique et souhaitent que la production de ce contenant bénéficie à des jeunes dans le cadre de la politique de l'investissement et des aides, à travers les différents dispositifs mis en place, d'autant plus que la région est un des leaders mondiaux dans la pétrochimie et les industries de transformation du plastique.

Désirant avoir l'avis du directeur du Commerce pour savoir quelles nouvelles dispositions ont été prises, M. Bazouzi nous a répondu, hier matin, qu'il participait aux travaux de l'Assemblé populaire de wilaya (APW). Nous espérons, donc, qu'il trouvera le temps pour éclairer nos lecteurs, car la question les concerne en premier lieu.

 

Hadj Hamdouche

 

Belhamel Vs Yousfi ou le solaire contre le nucléaire !

Belhamel Vs Yousfi ou le solaire contre le nucléaire !

Pour ce responsable, la solution hybride, c'est-à-dire, celle mêlant le gaz au solaire, est la meilleure solution pour répondre aux besoins énergétiques futurs de l'Algérie.

Sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, le 1er responsable du CDER, a affirmé qu'«il faudra mesurer les risques du nucléaire, parfois imprévisibles. L'exemple du Japon est révélateur».

Et d'ajouter : «Il faudra prendre en considération les changements climatiques qui vont indubitablement apparaître, dans les prochaines décennies, qui affecteront substantiellement la consommation intempestive des hydrocarbures». Selon le même directeur, il devient donc «important de prendre toutes les précautions et encourager les technologies les plus propres.

C'est-àdire, il faudra éventuellement retarder l'option nucléaire ou renforcer les aspects sécuritaires pour éviter les catastrophes ». M. Belhamel a aussi saisi l'opportunité de l'actualité mondiale pour étayer ses propos, affirmant que «les ةtats ayant prôné le nucléaire sont désormais en train de réviser leurs politiques respectives après la catastrophe de Fukushima».

Et puis, s'exclame le directeur du CDER, que «les Etats qui exportent l'énergie nucléaire sont en train de cacher certaines réalités». Pour rappel, le ministre de l'Energie, Youcef Yousfi, a souligné, lundi dernier, que l'Algérie n'a pas d'autres choix que de recourir à long terme à l'énergie nucléaire pour la production d'électricité.

«LES PAYS QUI EXPORTENT L'ةNERGIE NUCLةAIRE SONT EN TRAIN DE CACHER CERTAINES RةALITةS».

Alors que depuis l'accident de Fukushima au Japon, l'Algérie doit doubler d'efforts pour sécuriser ces futures centrales. Mais, entre la sécurité des centrales nucléaires et la disponibilité de l'eau, l'Etat est devant un dilemme.

En effet, installer les centrales sur le littoral les expose au risque sismique. Les implanter au Sahara pose le problème de disponibilité de l'eau, élément nécessaire pour le refroidissement des réacteurs (lire Le Financier du mardi dernier, NDLR). «Il faut entre 10 à 15 ans pour faire les études pour la construction de la première centrale électrique fonctionnant au nucléaire », a t il ajouté.

L'ALTERNATIVE DES ةNERGIES PROPRES

D'après Mayouf Belhamel, l'Algérie doit privilégier les énergies propres, à savoir le solaire et l'éolien, dans le programme national de développement des énergies nouvelles qui s'étale jusqu'à 2030. Le même directeur ajoutera que désormais la technologie permet le transport de l'électricité générée par le solaire ou l'éolien.

A ce titre, il dira qu'«avec les nouveaux kits photovoltaïques, on peut ramener l'électricité là où ce n'était pas possible de le faire par les moyens traditionnels ». M.Belhamel a regretté que «la géothermie n'a pas été retenue dans ce programme. Un programme qui va mobiliser 3000 chercheurs permanents dans toutes les spécialités et qui sera mis à exécution avec le soutien de plusieurs partenaires (Allemagne, Espagne, Japon, Union européenne).»

Quant au grand projet Desertec de production électrique à partir du solaire, Mayoub Belhamel a estimé qu'il y a une «réelle volonté autant de l'Allemagne que de l'Algérie afin d'impliquer les gouvernements dans ce projet ». «La vision a été clarifiée et je pense que l'Algérie et l'Allemagne peuvent engager un partenariat gagnant gagnant pour permettre à ce projet d'avancer.

Un projet qui va mobiliser 400 milliards d'euros. Le territoire algérien est vaste. Il y a beaucoup de gisements solaires à convertir », a t il déclaré à la journaliste de la radio. Il faut savoir que le Projet Desertec est un projet éco-énergétique de grande envergure mené par la Desertec Foundation. Il a été créé sous les auspices du Club de Rome et de la Trans-méditerranéen pour la coopération sur les énergies 1.

Il s'agit de créer un réseau interconnecté alimenté par des centrales solaires du Maroc à l'Arabie Saoudite (également relié via Gibraltar) et des câbles sousmarins à l'Europe. DESERTEC vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays producteurs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, et à fournir 15% (dans un premier temps) de l'électricité nécessaire à l'Europe.

 

Benachour Med

 

Après un sit-in non-stop devant la Présidence,Les enseignants contractuels ont eu gain de cause

Après un sit in non stop devant la Présidence,Les enseignants contractuels ont eu gain de cause

Les enseignants contractuels, qui tiennent des sit-in non-stop devant le siège de la présidence de la République depuis près d'une dizaine de jours, ont fini par obtenir gain de cause.

Le ministre de l'éducation nationale, sur ordre de la présidence de la république, a décidé de les intégrer. "Nous avons été reçus dès 9h au département de tutelle par Boubekeur Benbouzid et ses conseillers.

On nous a également donné à lire un document portant l’intégration des enseignants spécialisés signé par le Premier ministre", indique Mokhtar Benamor, l'un des porte-parole des enseignants contractuels. La satisfaction n'est pas totale pour autant car pas moins de 40% des contractuels non spécialisés ne sont pas concernés par la régularisation.

"Nous avons demandé, au début, l’intégration sans aucune condition. Mais le ministère de l'ةducation nationale a refusé. Il nous a garanti que des solutions seront apportées aux problèmes de cette catégorie", a déploré

M. Benamor. Une autre réunion se tiendra demain entre les deux parties pour négocier ce point, selon Meriem Maârouf, l'une des représentantes de ces travailleurs.

 

R. N

 

Kef Lahmar: Des bombes lacrymogènes pour mater un rassemblement de jeunes chômeurs

Kef Lahmar: Des bombes lacrymogènes pour mater un rassemblement de jeunes chômeurs

A Kef Lahmar, patelin déshérité situé à 44 km à au nord du chef lieu de la wilaya d'El Bayadh (650 kms à l'ouest d'Alger), on ne badine pas avec l'ordre public. Quand des jeunes manifestent devant le siège de la mairie pour réclamer du travail et des logements, on leurs envoie les gendarmes. Selon plusieurs vidéos amateur visionnées par DNA, les habitants dénoncent les brutalités des gendarmes appelés en renfort pour mater un rassemblement devant la mairie.

Depuis la matinée du mercredi 30 mars, cette commune de quelques 6000 âmes vit au rythme des affrontements entre habitants et gendarmes.

Selon des membres de la ligue des droits joints sur place par DNA, ces heurts à huis-clos ont fait plusieurs blessés. Une femme sexagénaire serait décédée après avoir inhalé des gaz lacrymogènes.

La protestation a commencé mardi 29 mars, dans la matinée. Plusieurs centaines de jeunes se sont rassemblées devant l'APC pour revendiquer des postes de travail et des logements.

« Dans cette commune à vocation pastorale, explique Hassan Bouras, délégué local de la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADDH), il n'y pas d'usines, pas d'entreprises qui puissent offrir du travail. C'est un patelin perdu, balayé par les vents du sable. Les jeunes se sentent désespérés. Alors ils sont partis protester devant l'APC pour réclamer leurs droits. »

Le mouvement de colère pacifique dure jusqu'à la soirée du mardi. Visiblement, les responsables locaux ne tolèrent pas que l'on vienne les rappeler à leurs défiances. « Le conseil de sécurité de la wilaya a donc requis le renfort de la gendarmerie pour mater le mouvement », raconte encore Bouras.

Mercredi matin, les gendarmes ont investi la commune pour ne pas faire de quartier. « Ils ont frappé à coups de matraques, tiré des bombes lacrymogènes pour disperser le rassemblement, affirme le délégué de la LADDH. Une vingtaine de personnes ont été blessées et soignées sur place. Des bombes lacrymogènes ont même atterrit dans les cours des maisons. Six gendarmes, blessés par des jets de pierre, sont actuellement hospitalisés à El Bayadh.»

En début de soirée, les affrontements se poursuivent alors que de nouveaux renforts de gendarmerie, dépêchés de Tiaret, viennent d'arriver à Kef Lehmar.

Cette localité, à l’instar d’autres communes de la wilaya, a été touchée par des pluies torrentielles en novembre 2008 ce qui a provoqué la colère de ces habitants.

Le wali d'El Bayadh, Ziani Mohamed (désormais muté ailleurs), avait à l'époque annoncé à la population que la zone était déclaré zone sinistrée par les autorités.

« Les communes de El-Abiodh Sid Cheikh, El-Bnoud, Boussemghoun et Kef Lahmar sont officiellement reconnues comme sinistrées. Nouvelle d'ailleurs confirmée par le ministre de l'Intérieur, lui-même, avec lequel je suis en contact permanent, a-t-il affirmé. De toutes les façons, ma présence parmi vous ces jours-ci sera suivie de celles d'autres personnalités civiles et militaires qui sillonneront toutes les communes touchées par cette calamité naturelle. »

Il faut croire les pluies ne sont pas la seule calamité qui touchent Kef Lahmar.

 

Les médecins résidents maintiennent le suspense jusqu'à samedi

Les médecins résidents maintiennent le suspense jusquà samedi

Décidément, le collectif des médecins résidents en grève entretient le suspense. La décision du maintien ou du gel de la grève illimitée devant être prise hier a été décalée à vendredi soir ou samedi prochain.

Les 8000 médecins résidents que compte le collectif débrayeront jusqu’à samedi, et une réunion du bureau national est programmée ce jour-là afin de rendre le verdict en fonction des votes des bureaux de wilaya et des assemblées générales locales tenues à l’échelle nationale, suite à la réunion qui a eu lieu avec le ministre de la Santé.

Contacté par nos soins hier, le Dr Iles, médecin résident au Centre hospitalo-universitaire Mustapha Bacha, a précisé que la position du collectif par rapport au gel ou au maintien de la grève sera fixée au cours de ce week-end, et ce, après concertation avec la base, précisant que la corporation veut une décision «collégiale».

Il atteste, cependant, qu’il y a eu un accord de principe lors de la première rencontre tenue avec le ministre, mais que «les médecins veulent avoir du concret», particulièrement concernant la mise en place de trois commissions mixtes constituées des membres du ministère de la Santé, des représentants de la corporation des résidents et du ministère de l’Enseignement supérieur, qui devaient être installées hier mercredi pour prendre en charge les doléances des grévistes.

La première commission sera chargé, selon la même source, d’étudier les possibilités d’abrogation de la loi décriée, de même que tous les décrets portant sur la question du service civil, qui figure parmi les principales revendications des résidents. La deuxième commission quant à elle se chargera de la révision du statut particulier ainsi que des conditions socioprofessionnelles. Quant à la troisième commission, elle aura en charge le côté pédagogique.

Le Dr Iles estime que la rencontre qui s’est étalée sur plusieurs heures de la journée de mardi s’est bien passée, et que les 21 délégués représentant toutes les wilayas du pays ont eu l’occasion d’exposer les revendications des grévistes. Selon un médecin résident à l’hôpital Nefissa-Hamoud (ex-Parnet) d’Hussein Dey, les médecins ont fait le premier pas en acceptant de prendre part à la réunion malgré l’absence d’une invitation officielle par le ministère.

Il rappelle que la tutelle a préféré engager les directeurs des CHU comme intermédiaires au lieu de prendre attache directement avec les contestataires. La grève illimitée a été entamée, pour rappel, lundi dernier, après que les médecins résidents ont observé plusieurs rassemblements et deux grèves cycliques durant le mois en cours, afin d’exiger notamment une amélioration des conditions socioprofessionnelles.

 

Par Samira Azzegag

 

Important: La FAF dément pour Chaouchi

Important: La FAF dément pour Chaouchi

Certains organes de presse ont publié des articles dénués de tout fondement sur la mise à l'écart du gardien de l'équipe nationale Fawzi Chaouchi. La FAF, surprise par ces allégations qui ne reposent sur aucune réalité, s'interroge sur le but réel de cette campagne de désinformation.

Elle tient à démentir toutes ces rumeurs tout en rassurant l'opinion publique sur l'excellente ambiance qui règne entre tous les membres composant l'équipe nationale.

Les enseignants grévistes ont eu gain de cause

Les enseignants grévistes ont eu gain de cause

Les enseignants contractuels algériens ont obtenu d’être intégrés définitivement dans le corps enseignant après dix jours de protestation devant le siège de la présidence de la République à Alger, a rapporté mercredi le quotidien El-Watan dans son édition en ligne.

“La tutelle a pris la décision d’intégrer, sans condition, tous les enseignants contractuels qui ont une licence et spécialistes dans leurs domaines d’étude”, a déclaré Myriem Maârouf, présidente du Conseil national des enseignants contractuels (CNEC), citée par le journal francophone.

“Nous avons réussi à satisfaire 60% de nos aspirations”, a-t-elle précisé. D’autres revendications feront encore l’objet d’une réunion avec le ministère de l’Enseignement supérieur jeudi, a-t-elle ajouté. Mardi les syndicalistes ont eu cinq heures de négociations avec les autorités de tutelle, dont le ministre Boubekeur Benbouzid.

Le mouvement de quelque 600 enseignants contractuels avait commencé le 20 mars par une manifestation collective devant la présidence avec des chômeurs, des Algériens rentrés de Libye et démunis, ainsi que les familles de victimes du terrorisme.

Les protestations sociales et politiques se sont multipliées ces dernières semaines en Algérie, notamment à la suite d’émeutes sanglantes contre la cherté de la vie début janvier qui ont fait 5 morts et quelque 800 blessés.

Au cours de cette vague de contestation, une trentaine de personnes ont tenté de s’immoler par le feu, dont cinq ont succombé à leurs blessures, selon la presse algérienne.

Promotion : Aigle Azur lance des tarifs promotionnels pour ses vols à destination d'Algérie

Promotion : Aigle Azur lance des tarifs promotionnels pour ses vols à destination dAlgérie

La compagnie Aigle Azur a lancé des tarifs promotionnels pour l'Algérie à partir de sept aéroports français, une initiative qui court jusqu'au 30 juin et visant à “démocratiser” la destination Algérie, a-t-on appris auprès d'un responsable de la Compagnie à Paris, Meziane Idjerouidene.

“Cette promotion a pour vocation de démocratiser la destination Algérie et d'inciter à désengorger les pics, la saisonnalité étant un phénomène difficile à gérer, du fait de la mobilisation forte de ressources, d'avions et de personnels”, a indiqué à l'APS le vice-président du Conseil de surveillance d'Aigle Azur.

A titre indicatif, le tarif à partir de Paris a été ramené à 199 euros, à 169 euros à partir de Lyon et à 149 euros depuis Marseille. Pour les départs à partir d'Alger ou des autres villes desservies, le voyageur doit s'acquitter de l'équivalent en dinar, le but étant “d'éviter toute discrimination”, a-t-il souligné, relevant qu'en l'espace de cinq ans le tarif moyen d'Aigle Azur “a été divisé par trois”.
Ces tarifs visent aussi à tendre vers un “lissage” de l'activité de la Compagnie pour qu'elle concerne également d'autres périodes que la haute saison et les fêtes religieuses, a-t-on expliqué. Pour la période estivale, le même responsable a annoncé l'ouverture d'une nouvelle desserte “saisonnière” entre Mulhouse et Bejaia. Outre cette rotation, l'Algérie bénéficie d'une couverture exceptionnelle avec 13 villes desservies au départ de Paris, Lille, Lyon, Marseille, Mulhouse et Toulouse.

“A l'occasion de la belle saison, les fréquences des rotations seront renforcées vers l'Algérie sur toutes les lignes avec une offre estimée à 15% de sièges supplémentaires”, a-t-il assuré.

Fondée il y a plus de 60 ans, Aigle Azur est la plus ancienne compagnie aérienne française privée. Outre l'Algérie, elle dessert le Burkina-Faso, le Portugal, le Mali, le Maroc et la Tunisie, à raison de 300 vols par semaine, soit une moyenne de 1,7 million de passagers transportés chaque année.