jeudi, octobre 28, 2010

FLN: Belkhadem sanctionnera-t-il les contestataires

Le secrétaire général du FLN a refusé de répondre aux déclarations des cadres qui ont dénoncé sa gestion du parti et tentent de se constituer en mouvement de "redressement".

M. Belkhadem s'est contenté de renvoyer les journalistes au contenu de la déclaration du bureau politique qui s'est réuni mardi en marge de la conférence sur l'ةtat de droit. Tout au long de la conférence qui a vu la présence du président du MSP, Abou Djerra Soltani, et des cadres du RND, l'assistance était en attente de la moindre réaction à "l'agitation" qui secoue le parti depuis le lancement de l'opération de renouvellement des structures du parti ; opération que M. Djohri présente comme unique dans la vie politique du pays, tant qu'elle se déroule de manière démocratique.

La décision prise par le SG et adoptée par le BP consiste en "la convocation de la commission de discipline pour traiter rapidement les dossiers et comportements de cadres dirigeants qui ont enfreint les règles disciplinaires du parti et de sanctionner quiconque a été prouvé dans son implication selon les dispositions des statuts et du règlement intérieur, comme l'atteinte à la réputation du parti ou ses militants, la dérive politique ou violation des bases de travail partisan et contestation des décisions des instances dirigeantes en dehors du cadre organique du parti?", est-il écrit dans le document du BP.

Ainsi, la direction du parti a opté pour le conseil de discipline pour sanctionner les Khaldi, Kara, Khoudri et autres Bouhedja et Goudjil pour leurs déclarations et leurs activités qui ont ciblé Belkhadem en particulier puisqu'il est le premier responsable de la gestion du FLN.

Cela dit, on ne sait pas si Belkhadem va passer à l'acte d'autant plus qu'il a menacé par le passé de recourir à la commission de discipline des élus et des militants qui "avaient man?uvré" contre le parti lors des sénatoriales et d'autres échéances.

Mais cette fois, les dissidents ou contestataires semblent s'orienter vers un autre mouvement de redressement qui impliquera à coup sûr l'aggravation de la crise. D'ailleurs, parallèlement à la décision de Belkhadem, ses partisans et les partisans de la légalité et du respect des textes du parti, comme ils se définissent, n'ont pas tardé à prendre le relais pour répondre aux détracteurs de la ligne Belkhadem.

Tout en se désolant que de l'option de Khaldi et des autres, Djouhri a dénoncé une attitude qui ne travaille ni le parti ni ses promoteurs d'autant plus, a-t-il souligné, qu'il n'y a même pas motif à débat et aucun objectif précis. Kara devrait poser son problème s'il considère qu'il y a problème au niveau des instances du parti au lieu de se lancer dans cette campagne médiatique, a-t-il estimé.

C'est un comportement que rien ne justifie, a estimé pour sa part, Abdelmadjid Azzedine, député de la zone 1 de l'immigration qui avoue ne trouver aucun argument dans leurs déclarations pour ouvrir un débat. "ہ moins qu'il ne s'agit d'ambition personnelle !", a-t-il ajouté. Et personne ne sait qui est derrière ces sorties médiatiques "intempestives" et inopportunes de cadres et ministres, avoue jusqu'à Kassa Aïssi, le porte-parole du parti qui ne décèle pas le but et la finalité de tout ce bruit tout en affirmant que parmi toutes ces voix, il y a des "putschistes" qui voudraient revenir encore en arrière et faire durer les instances provisoires.

Mais, a-t-il indiqué convaincu, "cette option n'ira pas loin". Tous nos interlocuteurs ont reconnu, cependant, l'existence de lacunes qui ne peuvent cependant donner lieu, selon eux, à une fronde. Tout porte à croire que le FLN a mis au point une stratégie de riposte en premier lieu sur le cadre légal du parti à travers la commission de discipline, mais en passant d'abord par la case "menace". Cela ne fait que commencer !

Le secrétaire général du FLN a refusé de répondre aux déclarations des cadres qui ont dénoncé sa gestion du parti et tentent de se constituer en mouvement de "redressement".M. Belkhadem s'est contenté de renvoyer les journalistes au contenu de la déclaration du bureau politique qui s'est réuni mardi en marge de la conférence sur l'ةtat de droit. Tout au long de la conférence qui a vu la présence du président du MSP, Abou Djerra Soltani, et des cadres du RND, l'assistance était en attente de la moindre réaction à "l'agitation" qui secoue le parti depuis le lancement de l'opération de renouvellement des structures du parti ; opération que M. Djohri présente comme unique dans la vie politique du pays, tant qu'elle se déroule de manière démocratique.

La décision prise par le SG et adoptée par le BP consiste en "la convocation de la commission de discipline pour traiter rapidement les dossiers et comportements de cadres dirigeants qui ont enfreint les règles disciplinaires du parti et de sanctionner quiconque a été prouvé dans son implication selon les dispositions des statuts et du règlement intérieur, comme l'atteinte à la réputation du parti ou ses militants, la dérive politique ou violation des bases de travail partisan et contestation des décisions des instances dirigeantes en dehors du cadre organique du parti?", est-il écrit dans le document du BP.

Ainsi, la direction du parti a opté pour le conseil de discipline pour sanctionner les Khaldi, Kara, Khoudri et autres Bouhedja et Goudjil pour leurs déclarations et leurs activités qui ont ciblé Belkhadem en particulier puisqu'il est le premier responsable de la gestion du FLN.Cela dit, on ne sait pas si Belkhadem va passer à l'acte d'autant plus qu'il a menacé par le passé de recourir à la commission de discipline des élus et des militants qui "avaient man?uvré" contre le parti lors des sénatoriales et d'autres échéances.Mais cette fois, les dissidents ou contestataires semblent s'orienter vers un autre mouvement de redressement qui impliquera à coup sûr l'aggravation de la crise. D'ailleurs, parallèlement à la décision de Belkhadem, ses partisans et les partisans de la légalité et du respect des textes du parti, comme ils se définissent, n'ont pas tardé à prendre le relais pour répondre aux détracteurs de la ligne Belkhadem.

Tout en se désolant que de l'option de Khaldi et des autres, Djouhri a dénoncé une attitude qui ne travaille ni le parti ni ses promoteurs d'autant plus, a-t-il souligné, qu'il n'y a même pas motif à débat et aucun objectif précis. Kara devrait poser son problème s'il considère qu'il y a problème au niveau des instances du parti au lieu de se lancer dans cette campagne médiatique, a-t-il estimé.C'est un comportement que rien ne justifie, a estimé pour sa part, Abdelmadjid Azzedine, député de la zone 1 de l'immigration qui avoue ne trouver aucun argument dans leurs déclarations pour ouvrir un débat. "ہ moins qu'il ne s'agit d'ambition personnelle !", a-t-il ajouté.

Et personne ne sait qui est derrière ces sorties médiatiques "intempestives" et inopportunes de cadres et ministres, avoue jusqu'à Kassa Aïssi, le porte-parole du parti qui ne décèle pas le but et la finalité de tout ce bruit tout en affirmant que parmi toutes ces voix, il y a des "putschistes" qui voudraient revenir encore en arrière et faire durer les instances provisoires. Mais, a-t-il indiqué convaincu, "cette option n'ira pas loin". Tous nos interlocuteurs ont reconnu, cependant, l'existence de lacunes qui ne peuvent cependant donner lieu, selon eux, à une fronde. Tout porte à croire que le FLN a mis au point une stratégie de riposte en premier lieu sur le cadre légal du parti à travers la commission de discipline, mais en passant d'abord par la case "menace". Cela ne fait que commencer !

source: Liberte

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