dimanche, octobre 31, 2010

Algérie: Les paramédicaux gèlent leur grève

C’est ce qu’indique le SAP dans un communiqué datant d’hier et dont les rédacteurs relèvent la satisfaction des représentants de la corporation devant l’engagement du premier responsable du secteur à régler cette question qui perdure en dépit de l’existence d’un arrêté interministériel permettant de faire bénéficier les paramédicaux du système LMD.

Selon M. Ghachi, le SG du syndicat, la réunion tenue avec le ministre a permis d’aborder tous les points restés en suspens et dont les solutions peuvent être salutaires pour la promulgation du statut particulier du corps paramédical. Lors de cette rencontre, précise notre interlocuteur, le ministre a déclaré qu’il allait prendre en main ce dossier en le soumettant au Premier ministre. M. Abbes a reconnu, ajoute M.Ghachi, le caractère légitime des revendications du SAP, des revendications qui nécessitent du temps pour des solutions définitives.

Il a estimé que les carrières des paramédicaux sont bloquées et que sans une solution fiable de cette question, il sera difficile d’aborder le volet du régime indemnitaire. Mais la décision de temporiser et de voir venir n’est nullement un recul, souligne encore M. Ghachi, qui estime que les paramédicaux tiendront leur prochain conseil national vers la fin de l’année en cours et que si aucune mesure concrète n’est prise par les pouvoirs publics allant dans le sens de la satisfaction des revendications formulées, il appartiendra aux représentants des paramédicaux de décider de la suite à donner.

source: Le quotidien d’oran

Kabylie: 6 terroristes abattus à Yakouren

En fait, selon des informations proches du dossier sécuritaire, le déploiement des forces de sécurité dans ce massif a toujours été conséquent. La région est réputée pour être une zone de repli privilégiée par les terroristes activant en Kabylie. Plusieurs actions ont, en effet, visé les patrouilles et les campements basés sur les lieux. La toute dernière est intervenue, jeudi dernier, à Yakouren. Un groupe terroriste a attaqué un campement militaire près du village Tagma, localité située aux abords de la RN12 reliant Tizi Ouzou à Béjaïa.

En effet, aux environs de 17h, les éléments de l'ANP basés près de ce village ont essuyé des tirs de roquettes et de balles provenant de l'extérieur de leur cantonnement. L'assaut était visiblement préparé par les auteurs dont l'activité était déjà signalée dans les parages. L'attaque s'était soldée, rappelons-le, par le décès de deux militaires et plusieurs blessés.

Quelques instants plus tard, la riposte des forces de sécurité est lancée. Une vaste opération de ratissage passe au peine fin toute la région allant jusqu'à la commune d'Adekkar, dans la wilaya de Béjaïa. Selon un bilan émanant de sources proches, les forces de sécurité ont abattu six éléments des groupes armés activant dans le massif forestier environnant.

Selon toujours les mêmes sources, l'opération a été un succès car le déploiement a permis de neutraliser un grand nombre des éléments de ce groupe qui active depuis des années dans la région. Un important lot d'armes a, également, été récupéré à l'issue de l'accrochage. Des fusils kalachnikovs ainsi que des effets vestimentaires ont été retrouvés pendant le ratissage qui se poursuivait.

Jusqu'à hier après-midi, le ratissage se poursuivait encore avec des moyens lourds. Des hélicoptères ont continué à ratisser tout le massif couvrant l'est de la wilaya de Tizi Ouzou et l'ouest de Béjaïa. Car, selon des sources au fait de ce dossier, cette région représente un repli stratégique pour les groupes armés.

Fortement boisée et éloignée des plus grands centres urbains, Yakouren est un lieu idéal pour des bases arrière. Cette situation a fait que la région a, par le passé, connu un grand nombre d'actes terroristes.

La zone qui débute de la sortie Nord de la ville de Azazga jusqu'à Adekkar dans la wilaya de Béjaïa a vu, maintes fois, des convois militaires tomber dans des embuscades. Les opérations de ratissage ne sont pas moins nombreuses. Pendant l'été 2008, une dizaine de terroristes ont été abattus lors d'un ratissage qui a duré près de deux semaines. Les bombes artisanales ont, d'autre part, fait plusieurs morts dans les rangs des éléments des forces de sécurité.

Près d'une dizaine de militaires ont été tués par ces engins explosifs dans plusieurs endroits de la région. Cette région s'est révélée importante lorsque des informations ont fait état, la même année, de la présence du fils de Ali Benhadj dans les lieux.

Par ailleurs, le massif forestier de Yakouren est une zone privilégiée pour de nombreuses activités. L'on se rappelle que lors de l'enlèvement du commerçant d'Iflissen, les populations se sont spontanément dirigées vers cette forêt en jonction avec l'autre massif de Mizrana.

Les deux zones sont, en effet, connues pour être des replis pour toute forme de banditisme. La présence des groupes armés dans cette dernière région reste encore très visible. Les actes terroristes sont souvent signalés dans la zone, essentiellement à Mazer où les convois militaires sont de nombreuses fois tombés sur des bombes artisanales.

L'acte le plus spectaculaire reste, toutefois, les tirs de roquettes sur la caserne de la Bmpj de la ville de Tigzirt, l'an dernier.

Enfin, le ratissage mené par les forces de sécurité dans le massif de Yakouren se poursuivait hier après-midi. le dernier bilan faisait état de six terroristes abattus.

source: Lexpression

Bilan du gouvernement Algérien: Le scepticisme de Réda Hamiani

Hier, c'était au tour du Forum des chefs d'entreprises (FCE) d'exprimer son scepticisme : «Ce n'est pas encore gagné dans le domaine du foncier et le financement de l'économie nationale (…) Autant nous sommes satisfaits de la définition des politiques économiques, autant il n'y a pas suffisamment de résultats sur le terrain», a estimé Réda Hamiani, président du FCE, lors de son passage, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ce dernier a remis sur le tapis lيinextricable problématique de l'accès au foncier et du financement par les banques algériennes. «Il y a des crédits qu'on n'arrive pas à obtenir.

Les banques restent frileuses pour le financement ; les locaux sont hors de prix, s'ils sont disponibles, et l'ambition des chefs d'entreprises s'écrase sur l'ensemble du climat des affaires. Il y a une difficulté intrinsèque à s'insérer dans cette logique d'entrepreneuriat», a-t-il déploré, accusant l'administration qui entretient une bureaucratie handicapante : «Nous avons une persistance du comportement de notre administration et de l'absence de mobilisation des institutions en charge du développement de l'entreprise.»

Evoquant toute la difficulté de créer une entreprise en Algérie, il a noté que les diplômés des universités algériennes ne sont pas emballés par cette démarche : «Sur un échantillon de 100 diplômés, 5 arrivent à trouver de l'emploi, 5 autres quittent l'Algérie, et la grande majorité tourne en rond pour trouver un emploi décent.» Des conditions, ajoute M. Hamiani, qui persistent à empêcher le redéploiement du secteur privé. Un secteur qui contribue à hauteur de 80% dans la création de richesses nationales.

Désindustrialisation

Le président du FCE est revenu sur «la désindustrialisation» qui frappe de plein fouet les secteurs public et le privé. «Il y a eu une descente aux enfers progressive qui a accompagné l'ensemble du secteur public et privé», a-t-il constaté. Du coup, estime-t-il, «l'Algérie a perdu des parts de marchés par rapport à une production étrangère importée». Contrairement à l'Algérie, la Tunisie et le Maroc disposent d'un solide secteur industriel qui contribue entre 14 et 18% dans le PIB, souligne-t-il. Le gouvernement algérien prévoit de porter de 5 à 10% l'apport du secteur industriel dans le PIB à l'horizon 2014.

Par ailleurs, l'invité de la radio a salué le patriotisme économique opéré par le gouvernement Ouyahia depuis 2009. «Il fallait réagir face à l'emprise du marché informel, à la désindustrialisation, à la mort lente du secteur public et au transfert à peine voilés des capitaux détenus par des sociétés capitaux étrangers», a-t-il énuméré, non sans rappeler que l'ouverture «commerciale» de l'économie nationale «a été organisée de façon très brouillonne, soudaine et brutale». Dans le même ordre d'idées, M. Hamiani a estimé que la période qui s'étalait entre l'entame du processus d'adhésion à l'OMC et la mise en place de la Zone arabe de libre-échange (ZALE) «a été fatale aux entreprises» car «tous les marchés ont été inondés par des productions importées».

Les décisions prises par le gouvernement, notamment «l'arrêt» du processus de négociations pour l'adhésion à l'OMC et la création d une liste de produits interdits d'importation dans le cadre de la ZALE, devraient, selon lui, «permettre aux entreprises de reconquérir leurs parts de marchés». «On attend les résultats de la politique gouvernementale», indique-t-il encore.
Sur un autre sujet, malgré les aménagements apportés concernant le crédit documentaire, le président du FCE reste sur sa faim : «Il est prévu un montant de 2 millions de dinars par an pour satisfaire les besoins en matières premières.

C'est insuffisant d'autant que cette mesure ne tient compte ni de la taille de l'entreprise, ni de ses effectifs, ni de son domaine d'activité», proteste-t-il, estimant qu'il serait nécessaire de «moduler» cette facilitation en prenant en considération tous ces aspects. En outre, beaucoup d'entreprises qualifient, selon ses propos, de «trop bas» le montant de 2 millions de dinars comme un seuil limite pour l'importation des inputs. Ceci dit, M. Hamiani a noté qu'il était «anormal» de mettre dans le même sac les importateurs de produits pour la revente en l'état et les chefs d'entreprises. Invité à réagir au phénomène de la corruption, le patron du FCE a mis l'accent sur la nécessité de prendre «des mesures législatives pour pallier les carences, mais surtout asseoir une volonté pratique pour traquer la corruption».

source: Elwatan (Hocine Lamriben)

Des cadres dirigeants du FLN seront convoqués par la commission de discipline

Lors d'un rassemblement tenu, hier, dans la wilaya de Batna, Abdelaziz Belkhadem a déclaré que les cadres dirigeants du parti du FLN, dont des ministres, seront traduits devant la commission centrale de discipline et que ces derniers "auront à répondre de leurs agissements et non de leurs déclarations".

Le numéro 1 de l'ancien parti unique a, par ailleurs, précisé qu'"il s'agirait de tous ceux qui ont enfreint les règlements du parti et dont la culpabilité a été prouvée, conformément aux dispositions contenues dans le statut et le règlement intérieur du parti". Le secrétaire général du Front de libération nationale, Abdelaziz Belkhadem, a prononcé un long discours devant ses militants, cachant à peine le message adressé à ses opposants qui, selon lui, doutent de l'unité du parti, même si à l'origine ce rassemblement devait avoir lieu sous le slogan "Le FLN et la société civile, ensemble pour la réalisation du programme quinquennal 2010/2014".

M. Belkhadem est, en effet, revenu sur les travaux du 9e congrès du FLN et qui devra apporter un changement radical dans l'organisation du parti surtout au niveau de la base, pour mettre fin au phénomène des militants occasionnels et les préfabriqués, pour reprendre ses propres mots. Sur un autre volet, Abdelaziz Belkhadem s'est interrogé sur les raisons qui poussent certaines puissances à vouloir s'installer dans le Sahel, en invoquant le danger que peut représenter l'Aqmi.

"Veulent-elles se positionner dans le Sahel pour avoir un ?il sur l'Algérie?" s'est-il demandé. Enfin, le secrétaire général du FLN a affiché encore une fois son soutien indéfectible au président de la République en revenant sur le parcours politique de Abdelaziz Bouteflika, tout au long de ce parcours politique dans le gouvernement de l'Algérie indépendante, mais aussi la décennie noire pour finir avec les programmes quinquennaux de 2005/2009 et 2010/2014 qui ont "l'ambition d'unir les différentes régions du pays et de faire de l'Algérie un pays développé", conclura M. Belkhadem.

source: Liberte

Algérie: Un réseau de trafic de véhicules démantelé à Oran

Un important réseau spécialisé dans le trafic de véhicules et de papiers administratifs a été démantelé, mardi dernier, à Oran par les enquêteurs de la section de recherche de la Gendarmerie nationale (SRGN). Selon notre source, les investigations ont donné lieu à l'arrestation de cinq individus alors qu'un sixième trafiquant qui demeure toujours en fuite est activement recherché.

Tout a commencé par l'interpellation du nommé M. D., âgé de 27 ans, au centre ville d'Oran, plus exactement à hauteur de la cité le Plateau, à bord d'un véhicule de marque Chrysler, immatriculé à l'étranger et dépourvu de documents.

Celui-ci avouera immédiatement l'existence d'un réseau implanté dans l'Oranie et qui trafique même des permis de conduire vierges et des clés de contact pour véhicules et des outils servant au salvage de voitures ciblées.

Suite à quoi son complice, M. M., âgé de 43 ans, sera arrêté à Es-Sénia, à bord d'un véhicule de marque Kia Picanto, un autre véhicule qui porte de fausses plaques d'immatriculation. Sur le champ, les gendarmes ont récupéré une carte d'immatriculation et un permis de conduire, sur lesquels sont apposés les cachets de la daïra d'Oran.

Renseignements pris, cette voiture était volée et faisait l'objet de recherches depuis le 24 janvier 2010 par les éléments de la sûreté urbaine de Oued R'hiou (Relizane). Et ce n'est pas fini, puisque après perquisition du domicile d'un troisième complice (en fuite), à Boutlélis, les gendarmes ont découvert un autre véhicule de marque Kia Picanto, portant de fausses plaques d'immatriculation, une carte d'immatriculation et un permis de conduire falsifiés.

Un autre permis de conduire vierge et un lot de clés de contact pour véhicules et des outils servant au salvage des véhicules ont également été récupérés au cours de cette opération. Selon la même source, l'autre complice demeure activement recherché, tandis que le cinquième est détenu au centre de rééducation d'Oran, pour plusieurs affaires de vol. Les gendarmes de la SRGN poursuivent toujours l'enquête, indiquent nos sources.

source: Liberte

Mohamed Merzougui: Un homme de grand engagement et de conviction

Pour évoquer le parcours militant extrêmement riche de Mohamed Merzougui, ce sont des acteurs de la lutte qui ont été conviés à en parler à travers M. Mustapha Zekraoui, Maître Amar Bentoumi qui a été défenseur de Merzougui, face à la "justice" coloniale, M. Mustapha Fettal, le Dr Amar R'khila a dans une brève introduction situé la période pendant laquelle la région d'Alger a connu une effervescence politique importante à la veille du déclenchement de la lutte de Libération nationale.

Tous, compagnons du regretté Mohamed Merzougui, ont fait ressortir les traits de caractère de la personnalité du défunt , militant endurci qui a été de toutes les actions ayant préparé la lutte de Libération nationale. Il était de ceux qui croyaient que l'indépendance nationale ne pouvait venir que de la lutte armée. Il a consacré à cet idéal, sa jeunesse et son parcours politique.

M. Mohamed Merzougui et Mustapha Zekraoui s'étaient notamment connus dans les geôles coloniales où ils ont mené ensemble un travail de sensibilisation auprès des détenus politiques. M. Mustapha Zekraoui a fait , lors de son intervention, la génèse des évènements qui ont abouti au déclenchement de la lutte, les crises politiques qui se sont succédé au sein du mouvement nationaliste qui ont éveillé l'attention de tous sur l'inéluctabilité de la lutte armée.

Lui succédant, Maître Amar Bentoumi, a relaté l'amitié profonde qui liait Didouche Mourad et Mohamed Merzougui dès le lycée technique de Ruisseau où ils étudiaient ensemble.

Mohamed Merzougui a débuté sa vie militante très jeune, à l'âge de 17 ans. Il a participé à toutes les étapes de la lutte relève M Bentoumi qui a été un proche compagnon du défunt. Son travail au sein du PPA, au sein de l'organisation secrète (OS), dont il a fait partie, Mohamed Merzougui était membre du groupe des "22". Mohamed Merzougui a côtoyé tous ceux qui ont marqué la lutte de Libération nationale. Il était partisan, relève Maître Amar Bentoumi, de la lutte clandestine à la veille du déclenchement de la lutte.

Il a activé pour cela au sein de l'OS dont le premier responsable était Mohamed Belouizdad. L'OS a été, on le sait, décimée à travers les arrestations de certains de ses membres surtout ceux en activité dans le Constantinois. Maître Amar Bentoumi souligne que l'OS avait été créée à un moment de grande exaspération des populations qui faisaient face à la féroce répression de l'armée et de la police coloniale.

La population réclamait des armes pour se défendre, estimant que les élections n'étaient qu'un pis- aller. L'OS était composée d'environ 2.000 membres dont 500 avaient été arrêtés. Certains sont devenus des responsables politiques Bitat, Boussouf, Bouchaïb, entre autres. Les intervenants ont voulu en retraçant l'itinéraire politique du militant Mohamed Merzougui, montrer sa capacité de mobilisation, le sens élevé du sacrifice comme l'aura souligné M. Mustapha Fettal, autre compagnon du regretté moudjahed M. Mohamed Merzougui était connu dit-il pour sa modestie, son aptitude à travailler dans la clandestinité en faisant preuve d'une redoutable efficacité. Il a été à la base de multiples opérations ayant permis au mouvement nationaliste d'être prêt pour le déclenchement de la Révolution de Novembre.

La rencontre d'hier qui a regroupé comme à l'habitude de nombreux compagnons d'armes du défunt, des universitaires et représentants des médias a été celle d'un moment d'intense émotion vécue en présence de la famille du défunt. Tous ont porté témoignage d'un homme déterminé et résolu, un homme de conviction qu'il est demeuré au lendemain de l'indépendance, où il a exercé dans différents postes de responsabilité.

Homme de droiture comme l'a qualifié, M. Mustapha Fettal, M. Mohamed Merzougui a eu un itinéraire politique durant lequel il n'a en rien dérogé aux principes qui ont présidé à ses engagements en faveur de la lutte armée. Des distinctions ont été remises à la famille du défunt par le directeur général d'El Moudjahid, M. Abdelmadjid Cherbal et M. Mechati membre du Groupe des 22.

source: Elmoudjahid

Une caravane de sauvegarde de la mémoire au village historique d'Ighil Imoula (Tizi-Ouzou)

Placée sous le signe de  » De la Casbah à Ighil Imoula », cette caravane s'est rendue à la maison du chahid Idir Rabah où fut tiré en plusieurs exemplaires, le document historique, la proclamation du 1er novembre , s'adressant au peuple algérien et au monde entier et intitulé « A vous qui êtes appelés à nous juger » pour annoncer le déclenchement de la lutte armée de libération nationale, le 1er novembre 1954.

APS

samedi, octobre 30, 2010

Les premières interventions du wali d'Oran: Oran doit avoir sa propre identité

Il veut qu'Oran ait une identité. Avant d'arriver à ce stade, il a commencé par mettre de l'ordre dans la fourmilière. Sa tache n'a pas été aisée et ne le sera sans aucun doute pas. Abdelmalek Boudiaf s'est occupé en premier lieu de mettre de l'ordre et d'améliorer la vie quotidienne des citoyens.

Il a lancé l'opération toilettage de la ville d'Oran. « Une opération qui concernera toutes les communes de la wilaya d'Oran » a-t-il annoncé jeudi lors d'une rencontre avec la presse. Lors de cette rencontre il a levé le voile sur sa stratégie de travail, notamment sur les défaillances qu'il a découvert dans différents dossiers. Parmi ces défaillances le wali a relevé que « La SEOR qui s'occupe de l'assainissement dans la wilaya d'Oran, n'a curé aucun avaloir depuis 2008, que sur les 30.000 points lumineux de la ville d'Oran seul 5000 fonctionnent, que les citoyens soient malmené au service central de l'Etat civil et que l'obtention du S12 constitue un grand problème, qu'une entreprise de nettoiement « l'EPIC Oran propreté » soit créer pour nettoyer la ville mais ne bénéficie pas de convention pour, que le service de la DHA ait autant de camions en panne, que les routes soient en si mauvais état? ». A ces problèmes, en l'espace de 12 jours, le wali qui affirme que « de g! ros moyens seront injectés pour relancer Oran, aurait trouvé solution.

Il a affirmé que « pour le problème de l'Etat civil, la délivrance des S12 se fera dans les secteurs urbains à partir de cette semaine.». Selon lui, « 07 secteurs urbains étaient reliés par intranet au service central de l'Etat civil et les autres devaient être raccordés au courant du week-end ». Il faut savoir que le travail des responsables de la cité se fait non stop depuis l'arrivée de Abdelmalek Boudiaf. S'agissant du problème d'assainissement, « la SEOR a été sommé de remédier à sa défaillance. ».

Le SEOR n'a curé aucun avaloir depuis 2008

Pour ce qui est du prélèvement des ordures ménagères, le wali a annoncé que « l'EPIC Oran propreté se chargera du prélèvement dans la commune d'Oran et que 7 camions de la DHA ont été réparés par la SNVI. ». Signalons que le wali a fait appel à la SNVI pour prendre en charge, en premier lieu, la réparation des 51 camions de prélèvement des ordures de la commune d'Oran en panne.

Un délai d'un mois a été accordé à cette entreprise pour cette opération. Le wali a annoncé avant hier que « la SNVI aura à réparer les engins des autres communes une fois ceux de la commune d'Oran remis en marche.». Il a affirmé que « la DHA disposera de grand moyens pour nettoyer la ville.». S'agissant des projets en instances, il a affirmé qu'un assainissement sera opéré et que les projets inscrits au quinquennat 2005/2009 seront relancés. Il a fait savoir qu'il a instauré une nouvelle directive dans la consommation des budgets du plan communal de développement PCD.

Il a expliqué que les communes devront établir les fiches techniques pour leurs projets, procéder au choix de terrain et lancer les avis d'appel, avant que le PCD ne soit dégagé et ce pour gagner du temps et consommer le budget dégagé en janvier avant le mois de juin. Le wali a lancé qu'il faut passer aux projets structurants, il a avancé que « le financement existe mais qu'il faut passer de l'urbanisme réglementaire à l'urbanisme de projet ». Abdelmalek Boudiaf qui se dit « fils d'Oran » a déclaré « qu'il veut créer des pôles à Oran, il veut en faire le poste de commandement de l'ouest et y réaliser une transformation qualitative durable.».

Abdelmalek Boudiaf veut faire de grandes choses pour Oran et pour les Oranais, pourvu qu'il ait le temps et les moyens de sa politique.

source: Le financier

Blida: Une sourde-muette de 16 ans enlevée pour être vendue !

Selon les premiers éléments de l’enquête, le principal auteur de cet enlèvement est son voisin, qui l'a mise en confiance.

Par ailleurs, des informations font état d'une intention de vente de la victime à d'autres personnes, dans le but de lui ôter un organe.

L'enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire.

source: Le soir d’algerie

Algérie: Un ex-trésorier du GIA traîne ses ex acolytes devant la justice

En effet, l'accusé T. A. S., âgé de 26 ans, fils d'un terroriste abattu, a comparu jeudi devant le tribunal criminel près la cour d'Alger en compagnie de son oncle T. A., pâtissier de son état, lui aussi, accusé, et ex-terroriste qui a bénéficié des mesures de la Concorde civile. Ils étaient poursuivis pour adhésion à un groupe terroriste, collecte d'argent sous la menace, détention d'arme blanche et de CD subversifs.

Les faits remontent à l'année 2006 quand le jeune T. A. S., résidant à Aïn Tedles, Mostaganem, s'est déplacé à Alger chez la victime H. T., un ex-trésorier du GIA et ami du père de l'accusé qui était un ex-"émir" du GIA avant d'être abattu en 1993.

L'accusé a demandé à la victime une somme d'argent pour "se marier", selon ses déclarations au cours de l'audience présidée par le juge du tribunal criminel, Omar Belkherchi, et qu'effectivement, il ne connaissait pas la victime et qu'il ne l'a jamais rencontrée ou vue. Seulement, c'est son oncle paternel qui l'a informé qu'il était l'ami de son père et qu'il détenait une somme d'argent appartenant à son défunt père et que la victime s'est rendue aux services de sécurité après avoir amassé le butin et réussi à investir cet argent du GIA dans l'immobilier et le commerce à Alger-Est, Chéraga et autres, selon toujours ses déclarations.

Le repenti victime, qui a reçu le jeune chez lui et a fini par lui donner la somme de 4 millions de centimes en lui promettant de lui verser d'autres sommes, lui fixa un rendez-vous, mais il fut surpris par une souricière des services de sécurité suite à une plainte déposée par le repenti, qui a déclaré au juge d'instruction que le jeune T. A. S. l'a contacté par téléphoné et l'a menacé de mort s'il n'aidait pas financièrement la djemaâ (le groupe) ; il était venu en tenue afghane et du khôl aux yeux, ce qui a suscité la colère de son avocate qui a répondu à cette accusation.

"Est-ce que le fait de porter une tenue afghane et mettre du khôl est une preuve d'adhésion aux groupes terroristes ? Ou parce que simplement mon client est le fils d'un terroriste de surcroît abattu ?" L'avocate n'est pas allée avec le dos de la cuillère en affirmant que le repenti, la victime, devait être poursuivi "et non mes clients". Elle a insisté sur le fait qu'on ignore l'identité du groupe terroriste dont on parle, quant aux CD saisis, "il s'agit de chants religieux". Le deuxième accusé, un terroriste repenti, a révélé qu'il avait transporté son frère chez un ex-"émir" du GIA à l'ouest du pays avec le trésorier au niveau des frontières ouest. "Ils ont ramené deux terroristes étrangers ainsi qu'une somme d'argent dépassant les 380 millions de centimes."

C'était en 1993 qu'il a demandé, selon lui, au trésorier de remettre une somme de 100 millions à sa femme pour qu'elle puisse acheter un appartement, mais ce dernier a accaparé le butin pour lui seul après la neutralisation de l'"émir" et s'est rendu aux services de sécurité où il s'adonna au blanchiment de l'argent du terrorisme. Les présents dans la salle ont suivi attentivement cette affaire tout en commentant qu'il s'agit au fait d'une affaire de "chkara".

Le repenti accusé a reconnu avoir informé son neveu de la "trahison" de l'ex-trésorier du GIA qui détient l'argent de son père et a déclaré devant la justice qu'il avait déjà contacté la victime pour qu'elle lui rende l'argent, en vain. Le représentant du ministère public a requis huit ans de prison ferme. Après délibération, le juge condamna les deux accusés à quatre ans de prison ferme, une peine déjà purgée puisqu'ils étaient détenus depuis juin 2006.

source: Liberte

La Justice Algérienne attend 6 500 nouveaux magistrats

Tayeb Belaïz affirme, en outre, que les décisions de justice sont appliquées à hauteur de 94%, contre 30% auparavant. Concernant les conditions de vie dans les prisons, le ministre soutient qu'elles correspondent aux normes internationales dans le domaine de la couverture sanitaire, des relations humaines, mais aussi de l'enseignement. De 2000 à 2009, 100 000 prisonniers ont bénéficié de stages de formation professionnelle. L'année dernière, 320 ont suivi des cours universitaires, en sus des cours d'alphabétisation dispensés au sein des établissements pénitentiaires.

Sur le plan de la promulgation et de la révision de textes législatifs, 166 textes ont enrichi la législation algérienne depuis le début de la réforme du secteur. 1 500 nouveaux magistrats sont venus renforcer le secteur en 2009, et le programme présidentiel appliqué, à partir de cette année, prévoit de revoir à la hausse le nombre de magistrats à hauteur de 470 par an jusqu’à arriver à un chiffre global de 6 500 magistrats.

Le ministre a rappelé, également, la réception de 60 infrastructures depuis l’année 2000, tout en annonçant la livraison prochaine de 24 sièges de cour de justice, 65 tribunaux ordinaires, 21 sièges de tribunaux administratifs et une nouvelle école supérieure de la magistrature.

source: Liberte

Algérie: Le détail sur les salaires des professeurs d'université

Les enseignants du supérieur et les chercheurs universitaires ne s'attendaient certainement pas à ce que les promesses données par le président de la République à l'occasion du lancement officielle de l'année universitaire 2010-2011 soient concrétisées si vite.

"J'avais insisté sur la nécessité d’offrir aux enseignants et aux chercheurs un climat social et professionnel qui leur permette d’accomplir leur mission dans les meilleures conditions, à travers l’adoption de régimes indemnitaires plus attractifs et plus motivants en vue de renforcer les capacités scientifiques et techniques nationales, d’attirer les meilleures énergies et d’éviter le phénomène de l’exode des compétences. J’ai donné instruction au gouvernement pour concrétiser cette tendance sur le terrain", a déclaré, mercredi à Ouargla, le chef de l'ةtat Abdelaziz Bouteflika.

Le lendemain, le ministre de l'Enseignement supérieur, Rachid Harraoubia, a convoqué, pour l'après-midi, une réunion avec les délégués des syndicats autonomes (Conseil national de l'enseignement supérieur, Cnes, Syndicat des chercheurs universitaires, Syndicat national des professeurs et docents en sciences médicales, SNPDSM, Syndicat national des maîtres-assistants en sciences médicales, SNMASM, et Syndicat national des enseignants universitaires, Sneu) et l'UGTA, avec un seul point à l'ordre du jour : donner le détail des dispositions prises par le gouvernement en faveur de la revalorisation des salaires des enseignants et chercheurs universitaires.

Au terme de la rencontre, qui aura duré plusieurs heures, les représentants syndicaux ont exprimé leur entière satisfaction concernant le nouveau régime indemnitaire proposé par le ministère de tutelle et qu'ils ont immédiatement adopté. "Nous avons quasiment doublé nos salaires", nous a déclaré un hospitalo-universitaire ayant assisté à la réunion avec le ministre et son staff. En clair, les universitaires, toutes catégories confondues, verront leur bulletin de salaire agrémenté d'une prime de documentation variant de

3 000 à 5 000 dinars, d'une prime d'encadrement oscillant entre

20 et 60% et d'une prime de compétence pédagogique comprise dans une fourchette de 10 à 40%. Les taux sont calculés sur le salaire de base. Afin d'accorder le temps nécessaires aux cadres financiers de mettre en ?uvre la nouvelle grille salariale, les augmentations salariales seront appliquées à partir du mois de décembre 2010. Les enseignants et chercheurs universitaires recevront, néanmoins, un rappel de plusieurs dizaines de milliers de dinars par effet rétroactif du nouveau régime indemnitaire, à partir du 1er janvier 2010.

C'est donc le c?ur léger et l'esprit apaisé qu'ils retrouveront, dans quelques jours dans les amphithéâtres et les classes de travaux dirigés, leurs étudiants, auxquels ils ont fait subir, l'année dernière, des grèves cycliques. D'ailleurs, le Cnes a menacé, au mois de juillet dernier, de perturber considérablement le déroulement de l'année universitaire si le ministère de tutelle tardera encore à satisfaire les revendications socioprofessionnelles des enseignants et chercheurs universitaires. Celles-ci s'articulent autour de trois points essentiels, à savoir la mise en place d'un régime indemnitaire motivant, des facilitations d'accès au logement socio-participatif et l'amélioration de la gestion des universités. Finalement, les autorités nationales n'ont réglé jusqu'alors que la question salariale, en dopant le régime indemnitaire par des primes variables.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a d'ailleurs soutenu récemment que "le régime indemnitaire ne sera pas forfaitaire, mais plutôt un pourcentage calculé par rapport au traitement global". Il a expliqué que "ce mécanisme permettra d’augmenter la valeur de l’indemnité à chaque fois qu’il y aurait une augmentation du traitement global à travers les changements d’échelons et/ou de grade ou une éventuelle augmentation de la valeur du point indiciaire". Une proposition que semblent agréer les futurs bénéficiaires, qui ont multiplié, pendant des années, les mouvements de protestation dans l'unique objectif de rehausser leur pouvoir d'achat pour améliorer leur qualité de vie.

source: Liberte

Algérie: 9e festival national d'astronomie populaire à Constantine

Le festival qui coïncide avec la célébration de la semaine mondiale de l’espace 2010, rassemblera au Palais de la culture Malek Haddad des associations et des clubs d’astronomie, ainsi que de nombreux organismes scientifiques, a précisé le Pr. Djamel Mimouni.

Le programme d’activités prévoit une importante exposition à laquelle contribueront, entre autres, l’agence spatiale algérienne (ASAL), le centre des techniques spatiales d’Arzew (CTS), l’observatoire de Bouzaréah, le centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), l’Office national de la météorologie (ONM), l’école doctorale d’astrophysique (EDA) de Constantine, le département des sciences de la terre de l’université Mentouri, en plus d’une vingtaine d’associations et de clubs algériens d’astronomie.

Le festival accueillera également nombre d’associations étrangères, notamment l’Union arabe d’astronomie et des sciences de l’espace (AUASS), la société astronomique de France (SAF), la société tunisienne d’astronomie, la Jordanian Astronomical society (JAS), l’Islamic Crescent Observation Project (ICOP) et d’autres organismes de pays invités, à l’instar de la Libye, des Emirats arabes unis, de l’Irak et de l’Egypte.

En plus d’une vingtaine de conférences, le programme du 9e festival national d’astronomie populaire prévoit une initiation du public sur « les mystères de l’univers, notre galaxie la voie lactée », ainsi que l’exhibition internationale TWAN d’astrophotographie « le monde la nuit », pour la troisième fois à Constantine, après avoir constitué l’un des 12 projets phares de l’année mondiale de l’astronomie en 2009.

Le festival prévoit également un « concours du meilleur astronome algérien 2010″, ainsi qu’une formation offerte aux enseignants des sciences dans le secondaire, conçue par l’organisation Hands-On Universe (EU-HOU) et l’école doctorale de Constantine.

APS

vendredi, octobre 29, 2010

Hommage posthume au fondateur de l'université de l'Algérie indépendante Abdallah Cheriet

Abdelhamid Mehri, moudjahid et ancien ministre du gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) ainsi que le moudjahid Athmène Chebboub qui ont côtoyé ce penseur, philosophe, journaliste et universitaire ont répondu présent pour parler de lui.

Athmène Chebbouf a souligné la grande ouverture d’esprit du penseur progressiste ajoutant qu’il (Abdallah Cheriet) « savait si bien concilier les préceptes de la modernité et les composantes de la culture algérienne ». « Il était progressiste ouvert à la culture occidentale sans pour autant renier tout ce qui compose l’identité algérienne », a-t-il témoigné. Il a par ailleurs mis en exergue la « rébellion mentale » du défunt qui voulait « secouer les consciences ».

Abdelhamid Mehri, quant à lui, a abordé le côté poétique du penseur louant la qualité de sa poésie. « Le temps, la maturation de sa pensée, la réflexion philosophique l’ont éloigné peu à peu de la poésie », a-t-il noté. « Ibn Khaldoun était la fondation de la pensée d’Abdallah Cheriet », a relevé M. Mehri, ajoutant « qu’il s’inspirait des écrits de ce grand penseur-sociologue dans l’analyse de questions contemporaines ».

Abdallah Cheriet, précurseur du discours progressiste en Algérie et l’un des fondateurs de l’université de l’Algérie indépendante est né à Meskiana (Oum El-Bouaghi). Son parcours scolaire a commencé dans une école française dans son village natal et s’est poursuivi dans l’école des oulémas à Tébessa et Djamaâ Ezzaitouna à Tunis, et enfin à l’université de Damas où il a obtenu sa licence de philosophie. Il a occupé pendant des années le poste de chroniqueur au journal tunisien « Essabah », où il écrivait sur la révolution algérienne jusqu’à l’indépendance.

APS

jeudi, octobre 28, 2010

Installation du groupe parlementaire d'amitié algéro-européen

Intervenant à cette occasion, le vice-président de l’APN a indiqué que l’installation du groupe parlementaire d’amitié s’inscrit dans le cadre du « renforcement de la diplomatie parlementaire entre les deux parties » et traduit « la volonté de nos élus de développer un dialogue parlementaire avec leurs homologues européens, dont les prérogatives ont été renforcées par le Traité de Lisbonne ». Le groupe parlementaire d’amitié algéro-européen « rapprochera davantage les deux Parlements, ce qui sera d’un grand apport pour l’Algérie, notamment concernant la révision de l’Accord d’association avec l’UE », a souligné M. Chihab.

« Il y aura avec l’installation de ce groupe un rééquilibrage des relations au profit des deux parties », a-t-il ajouté.

De son coté, l’ambassadrice, chef de délégation de l’UE en Algérie, Laura Baeza, a souligné que « les relations entre l’UE et l’Algérie s’inscrivent dans la durée » et, de ce fait, « il est important que les parlementaires européens et algériens se rencontrent pour échanger leurs points de vue et se concerter pour stimuler ces relations ». Le groupe parlementaire sera un cadre favorable à « la multiplication de rencontres et contacts directs rapprochant les élus et contribuant beaucoup à faire avancer les dossiers », a-t-elle dit.

S’agissant de la politique de coopération de l’UE, elle a mis en exergue le rôle du Service européen pour l’Action extérieure (SEAE), créé pour soutenir l’action internationale de Mme Catherine Ashton, Haute représentante aux Affaires étrangères. « Cette nouvelle institution, dont nous dépendons, permettra une meilleure cohérence et coordination de l’action extérieure de l’UE, qui parlera désormais d’une seule voix et aura une plus grande visibilité », a-t-elle déclaré.

Evoquant l’Accord d’association entre l’UE et l’Algérie, Mme Baeza a estimé que sa mise en ?uvre « avance normalement », rappelant qu’il a fait l’objet d’un passage en revue lors du 5ème Conseil d’association de juin dernier. L’Algérie est pour l’UE « un voisin d’une importance stratégique, un partenaire central dans l’espace euro-méditerranéen et un acteur-clé dans le partenariat de l’UE avec l’Afrique », a-t-elle affirmé. Un protocole-cadre de coopération parlementaire a été signé en 2006 entre les Parlements algérien et européen en vertu duquel les deux institutions s’étaient engagées à entreprendre et poursuivre une « étroite collaboration » entre elles.

Le protocole prévoit, également, de promouvoir la réalisation des valeurs et objectifs communs des deux institutions dans le double cadre de la coopération parlementaire entre l’Algérie et l’UE et de la coopération parlementaire euro-méditerranéenne, à travers, notamment, la concertation permanente, des contacts réguliers et l’organisation de rencontres périodiques.

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, avait assisté à l’installation solennelle de ce groupe d’amitié au sein du Parlement européen à Strasbourg le 16 juin dernier.

Le groupe parlementaire d’amitié algéro-européen est présidé du coté algérien par Mohamed Nadir Hamimid et comprend 33 parlementaires des deux chambres. Du coté européen, le groupe, composé de 20 membres, est présidé par Salafranca José Ignacio.

APS

Bouteflika: L'université algérienne devra se hisser aux standards internationaux

Des hommes, des femmes, des enfants et des familles sont sortis dans les rues pour accueillir le premier magistrat du pays. Cette visite officielle du président de la République dans la wilaya de Ouargla, faut-il le noter, intervient dans le cadre de la réception de plusieurs infrastructures économiques et sociales prometteuses pour les habitants du Sud. En effet, M. Abdelaziz Bouteflika s’est rendu à l’université Kasdi Merbah où il a procédé à la cérémonie d’ouverture de l’année universitaire 2010/2011 en présence de M. Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Dans un discours prononcé à cette occasion, le Président a souligné que l’université est appelée aujourd’hui à accorder davantage d’intérêt à la qualité ! de l’enseignement pour atteindre les standards internationaux les plus élevés.

Elle est également appelée à mettre en adéquation l’enseignement dispensé avec les exigences du développement et les aspirations et besoins de la société, de façon à contribuer efficacement à son orientation et développement. Le président de la République a appelé, également, à partir de Ouargla, les enseignants et les chercheurs à ?uvrer au développement des capacités scientifiques et de recherche, à la modernisation des programmes pédagogiques et à l’adaptation des méthodes d’enseignement afin de hisser l’enseignement progressivement au niveau des grandes universités dans le monde.

S’agissant des mesures incitatives prises par le gouvernement au profit des enseignants et des chercheurs, le chef de l’Etat a indiqué qu’elles constituent, en premier lieu, « une rupture avec la vision qui a prévalu dans un passé récent et un saut qualitatif qui réhabilite les enseignants et les chercheurs en leur donnant la place sociale qui leur revient ». Elles consacrent aussi, a indiqué le chef de l’Etat « le principal de récompense du mérite et le rétablissement enfin de la reconnaissance par la société des valeurs académiques ». Dans le même sillage le président de la République s’est dit confiant en les capacités de l’université algérienne qui a consacré nombre de réalisations, indiquant qu’il ambitionnait la voir occuper une place très importante dans les domaines de la connaissance et du progrès technique et dans le classement mondial des universités.

Le chef de l’Etat a appelé en dernier à « davantage de mobilisation afin de remporter les enjeux de la qualité et de l’excellence en matière de formation des élites et des compétences à qui incombe la responsabilité de diriger les institutions de l’Etat et de la société avec mérite ». Pour sa part, le ministre de l’Enseignement supérieur, Rachid Harraoubia, a indiqué que « les réalisations prépondérantes mise en place par l’Etat, ont fait que l’enseignement supérieur s’est développé dans notre pays ». Ainsi, il a affirmé « une moyenne de 80 centres universitaires sont opérationnels en Algérie, en plus de 368 cités universitaires, 1 million trois cents places pédagogiques, 557 000 lits ». Le ministre a également ajouté que « de nouveaux cycles pour la formation scientifique et technologique seront réceptionnés durant cette année ». Le président ! de la République a inauguré, à l’occasion, plusieurs structures d’enseignement supérieur comportant 6.000 places pédagogiques à l’université de Ouargla.

Le chef de l’Etat a dévoilé la plaque inaugurale de cet important projet avant de visiter une exposition de projets innovants réalisés par les chercheurs de différents départements relevant du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Les structures pédagogiques inaugurées, deux de 2000 places et deux autres de 1000 places, qui viennent renforcer les capacités d’accueil de l’université Kasdi-Merbah, couvrent une superficie de plus de 23 ha, et pour une enveloppe de 1,01 milliard de DA dégagés sur les programmes sectoriels de développement. Le projet comporte 12 amphithéâtres, deux de 400 places et deux de 200 places, 12 salles de 100 places, 30 salles de travaux dirigés de 40 places, en plus d’une bibliothèque et des ailes administratives des facultés, selon la fiche technique du projet. L’université Kasdi-Merbah de Ouargla a accueilli, au titre de la nouvelle saison universitaire 2010-2011, un effectif global! de 22.055 étudiants, dont 4.000 nouvellement inscrits, selon les données de son rectorat.

Répartie sur 62 filières universitaires en licence et 20 spécialités en master, dont 28 nouvelles filières ouvertes cette saison (14 en licence et 14 en master), cette population estudiantine est encadrée par 809 enseignants universitaires, dont 33 professeurs, 103 maîtres de conférences et le reste de maîtres assistants, en plus de 112 enseignants qui devront être recrutés cette année, portant ainsi le ratio d’encadrement à un enseignant pour 24 étudiants. Cette structure d’enseignement supérieur, ouverte en tant qu’école normale supérieure en 1987 avant d’être élevée au rang de centre universitaire en 1997, puis promue à celui d’université en juillet 2001, dispose actuellement de 265 salles de cours, 26 amphithéâtres, 31 laboratoires, une bibliothèque centrale et d’autres structures de spécialités au niveau de chaque institut. Elle offre une capacité de 17.000 places pédagogiques, dont 11.000 réalisées durant la période 1999-2010. Le ! président de la République a procédé par la suite à la pose de la première pierre de la station de déminéralisation qui permettra, une fois le projet achevé, d’améliorer la qualité de l’eau potable dans cette région du Sud et satisfaire ainsi les besoins des citoyens. Dans ce sens, une moyenne de 8 stations seront réalisées dans chacune des communes suivantes : Gherbouz, Aïn El Kheir, Hai Bouziz, Rekhadma, Ifri Gara Sokra Boumendil et village Bamendil.

Pour ce qui est de la 9e station, elle sera réalisée dans la commune de Rouissat. Le coût global du projet est de l’ordre de 8 000 000 000 DA. Il permettra ainsi de créer 150 emplois temporaires. Le groupement chargé de la réalisation est Aquai/C.G.C un groupement autrichien en partenariat avec la Chine. S’agissant du même contexte, le président de la République a inauguré la station d’épuration, de traitement de protection de la vallée de Ouargla. A ce propos, il faut signaler que la cuvette de Ouargla est confrontée aux effets néfastes de la remontée des eaux. Ce projet porte sur 118 km de réseau d’assainissement, 31 stations de relevage, 40 km de transfert vers Selkhet Sefioune, 74 km de drainage, le coût global du projet est estimé à 29 500 000 DA. Le président a procédé, entre autres, à l’inauguration de la cour de justice dont le coût global du projet est de 445 000 000 DA, réalisé par des entreprises nationales.

S’agissant du secteur de la santé, le président de la République a inauguré, en présence du ministre du secteur, M. Ould Abbès, la clinique ophtalmologique réalisée en coopération entre des sociétés algériennes et des entreprises cubaines. Elle comprend 40 lits d’hospitalisation, trois blocs opératoires, deux blocs de consultation, trois salles d’examen, ainsi qu’un ensemble de structures spécialisées. Il a procédé aussi à l’inauguration du centre anticancer d’un coût de 1 035 000 000 DA. Ce projet d’une durée de 36 mois, permettra à cet effet d’étendre la couverture médicale spécialisée aux régions du Sud et éviter les grands déplacements des patients de la région aux villes du Nord.

dource: Le maghreb

FLN: Belkhadem sanctionnera-t-il les contestataires

Le secrétaire général du FLN a refusé de répondre aux déclarations des cadres qui ont dénoncé sa gestion du parti et tentent de se constituer en mouvement de "redressement".

M. Belkhadem s'est contenté de renvoyer les journalistes au contenu de la déclaration du bureau politique qui s'est réuni mardi en marge de la conférence sur l'ةtat de droit. Tout au long de la conférence qui a vu la présence du président du MSP, Abou Djerra Soltani, et des cadres du RND, l'assistance était en attente de la moindre réaction à "l'agitation" qui secoue le parti depuis le lancement de l'opération de renouvellement des structures du parti ; opération que M. Djohri présente comme unique dans la vie politique du pays, tant qu'elle se déroule de manière démocratique.

La décision prise par le SG et adoptée par le BP consiste en "la convocation de la commission de discipline pour traiter rapidement les dossiers et comportements de cadres dirigeants qui ont enfreint les règles disciplinaires du parti et de sanctionner quiconque a été prouvé dans son implication selon les dispositions des statuts et du règlement intérieur, comme l'atteinte à la réputation du parti ou ses militants, la dérive politique ou violation des bases de travail partisan et contestation des décisions des instances dirigeantes en dehors du cadre organique du parti?", est-il écrit dans le document du BP.

Ainsi, la direction du parti a opté pour le conseil de discipline pour sanctionner les Khaldi, Kara, Khoudri et autres Bouhedja et Goudjil pour leurs déclarations et leurs activités qui ont ciblé Belkhadem en particulier puisqu'il est le premier responsable de la gestion du FLN.

Cela dit, on ne sait pas si Belkhadem va passer à l'acte d'autant plus qu'il a menacé par le passé de recourir à la commission de discipline des élus et des militants qui "avaient man?uvré" contre le parti lors des sénatoriales et d'autres échéances.

Mais cette fois, les dissidents ou contestataires semblent s'orienter vers un autre mouvement de redressement qui impliquera à coup sûr l'aggravation de la crise. D'ailleurs, parallèlement à la décision de Belkhadem, ses partisans et les partisans de la légalité et du respect des textes du parti, comme ils se définissent, n'ont pas tardé à prendre le relais pour répondre aux détracteurs de la ligne Belkhadem.

Tout en se désolant que de l'option de Khaldi et des autres, Djouhri a dénoncé une attitude qui ne travaille ni le parti ni ses promoteurs d'autant plus, a-t-il souligné, qu'il n'y a même pas motif à débat et aucun objectif précis. Kara devrait poser son problème s'il considère qu'il y a problème au niveau des instances du parti au lieu de se lancer dans cette campagne médiatique, a-t-il estimé.

C'est un comportement que rien ne justifie, a estimé pour sa part, Abdelmadjid Azzedine, député de la zone 1 de l'immigration qui avoue ne trouver aucun argument dans leurs déclarations pour ouvrir un débat. "ہ moins qu'il ne s'agit d'ambition personnelle !", a-t-il ajouté. Et personne ne sait qui est derrière ces sorties médiatiques "intempestives" et inopportunes de cadres et ministres, avoue jusqu'à Kassa Aïssi, le porte-parole du parti qui ne décèle pas le but et la finalité de tout ce bruit tout en affirmant que parmi toutes ces voix, il y a des "putschistes" qui voudraient revenir encore en arrière et faire durer les instances provisoires.

Mais, a-t-il indiqué convaincu, "cette option n'ira pas loin". Tous nos interlocuteurs ont reconnu, cependant, l'existence de lacunes qui ne peuvent cependant donner lieu, selon eux, à une fronde. Tout porte à croire que le FLN a mis au point une stratégie de riposte en premier lieu sur le cadre légal du parti à travers la commission de discipline, mais en passant d'abord par la case "menace". Cela ne fait que commencer !

Le secrétaire général du FLN a refusé de répondre aux déclarations des cadres qui ont dénoncé sa gestion du parti et tentent de se constituer en mouvement de "redressement".M. Belkhadem s'est contenté de renvoyer les journalistes au contenu de la déclaration du bureau politique qui s'est réuni mardi en marge de la conférence sur l'ةtat de droit. Tout au long de la conférence qui a vu la présence du président du MSP, Abou Djerra Soltani, et des cadres du RND, l'assistance était en attente de la moindre réaction à "l'agitation" qui secoue le parti depuis le lancement de l'opération de renouvellement des structures du parti ; opération que M. Djohri présente comme unique dans la vie politique du pays, tant qu'elle se déroule de manière démocratique.

La décision prise par le SG et adoptée par le BP consiste en "la convocation de la commission de discipline pour traiter rapidement les dossiers et comportements de cadres dirigeants qui ont enfreint les règles disciplinaires du parti et de sanctionner quiconque a été prouvé dans son implication selon les dispositions des statuts et du règlement intérieur, comme l'atteinte à la réputation du parti ou ses militants, la dérive politique ou violation des bases de travail partisan et contestation des décisions des instances dirigeantes en dehors du cadre organique du parti?", est-il écrit dans le document du BP.

Ainsi, la direction du parti a opté pour le conseil de discipline pour sanctionner les Khaldi, Kara, Khoudri et autres Bouhedja et Goudjil pour leurs déclarations et leurs activités qui ont ciblé Belkhadem en particulier puisqu'il est le premier responsable de la gestion du FLN.Cela dit, on ne sait pas si Belkhadem va passer à l'acte d'autant plus qu'il a menacé par le passé de recourir à la commission de discipline des élus et des militants qui "avaient man?uvré" contre le parti lors des sénatoriales et d'autres échéances.Mais cette fois, les dissidents ou contestataires semblent s'orienter vers un autre mouvement de redressement qui impliquera à coup sûr l'aggravation de la crise. D'ailleurs, parallèlement à la décision de Belkhadem, ses partisans et les partisans de la légalité et du respect des textes du parti, comme ils se définissent, n'ont pas tardé à prendre le relais pour répondre aux détracteurs de la ligne Belkhadem.

Tout en se désolant que de l'option de Khaldi et des autres, Djouhri a dénoncé une attitude qui ne travaille ni le parti ni ses promoteurs d'autant plus, a-t-il souligné, qu'il n'y a même pas motif à débat et aucun objectif précis. Kara devrait poser son problème s'il considère qu'il y a problème au niveau des instances du parti au lieu de se lancer dans cette campagne médiatique, a-t-il estimé.C'est un comportement que rien ne justifie, a estimé pour sa part, Abdelmadjid Azzedine, député de la zone 1 de l'immigration qui avoue ne trouver aucun argument dans leurs déclarations pour ouvrir un débat. "ہ moins qu'il ne s'agit d'ambition personnelle !", a-t-il ajouté.

Et personne ne sait qui est derrière ces sorties médiatiques "intempestives" et inopportunes de cadres et ministres, avoue jusqu'à Kassa Aïssi, le porte-parole du parti qui ne décèle pas le but et la finalité de tout ce bruit tout en affirmant que parmi toutes ces voix, il y a des "putschistes" qui voudraient revenir encore en arrière et faire durer les instances provisoires. Mais, a-t-il indiqué convaincu, "cette option n'ira pas loin". Tous nos interlocuteurs ont reconnu, cependant, l'existence de lacunes qui ne peuvent cependant donner lieu, selon eux, à une fronde. Tout porte à croire que le FLN a mis au point une stratégie de riposte en premier lieu sur le cadre légal du parti à travers la commission de discipline, mais en passant d'abord par la case "menace". Cela ne fait que commencer !

source: Liberte

Algérie: De nouvelles espèces animales au parc de Kissir (Jijel)

Ce nouvel arrivage est constitué de coyotes mâles, d’ours et de loups de Serbie, de lynx, d’un lama, de mouflons à manchette, d’un lion, de moutons « ovis ariès domestica » (4), de faisans dorés, argentés, vénérés (Syrmaticus reevesii) et de Colchide, de pythons, d’une panthère noire, de chats des marais.

Les animaux sont transportés depuis Belgrade (Serbie) à bord d’un avion spécial qui a atterri mardi après-midi à l’aéroport Ferhat-Abbas.

APS

Oran: 320 boulangers ont mis la clé sous le paillasson

Cette situation peu reluisante s'est négativement traduite par la fermeture de 320 boulangeries sur les 840 que compte la wilaya d'Oran.

"La cherté des produits de base essentiels à la fabrication du pain, comme le sucre, la farine, l'huile et la levure qui ont vu leur prix multiplié par dix", affirme notre interlocuteur. Cet état de fait se répercute inéluctablement sur le prix de vente du pain d'où un manque à gagner important, estime le responsable. Depuis la dernière augmentation, décidée par le ministère de tutelle en 1996, le prix de vente d'une baguette de pain n'a pas été revu à la hausse comme souhaité par les professionnels du secteur.

"Entre 7,5 et 8,5 dinars pour la baguette, nous sommes en mesure de dire que nous allons droit contre le mur de la faillite", affirme le responsable syndical. Cette situation a également provoqué des dysfonctionnements dans le programme d'aide piloté par l'Ansej. Un constat établi par notre interlocuteur renseigne sur la nécessité de reconsidérer une activité appelée à disparaître doucement mais sûrement. Les projets financés par l'Ansej au profit des jeunes désireux de se lancer dans la boulangerie sont à présent bloqués.

Une moyenne de 50 boulangeries sont annuellement abandonnées ou vouées à la fermeture par leurs jeunes propriétaires qui sont lourdement confrontés aux charges financières. Selon notre source, seulement 4% des projets financés par l'Ansej connaissent une relative réussite.

Financé à hauteur d'un milliard de centimes, le projet est condamné à l'échec faute de suivi et de professionnalisme, apprend-on de même source. Enfin, et faute de main-d'?uvre locale, la plupart des boulangers font appel à des travailleurs (70%) hors de la wilaya d'Oran.

source: Liberte

Algérie-UE: Le groupe parlementaire d'amitié algéro-européenne installé

Présidé du côté algérien par l'ancien ministre de l'Habitat, actuellement député, M. Mohamed Nadir Hamimid, le groupe comprend 33 parlementaires des deux Chambres. Du côté européen, le groupe, composé de 20 membres, est présidé par M. Salafranca José Ignacio.

Le vice-président de l'Assemblée, dans son intervention, a indiqué que l'installation du groupe parlementaire d'amitié, traduit "la volonté de nos élus de développer un dialogue parlementaire avec leurs homologues européens". "Nous ne sommes pas contents de notre coopération", a affirmé M. Chihab Seddik, estimant que le rapprochement des élus et la multiplication des rencontres pourraient faire les dossiers.

Le chef de la délégation de l'UE en Algérie, Mme Laura Baeza, elle aussi, estime qu'il est "important que les parlementaires européens et algériens qui croient que les relations entre l'Union européenne et l'Algérie s'inscrivent dans la durée, se rencontrent pour échanger leurs points de vue et se concertent pour les stimuler", d'autant qu'avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne en décembre 2009, le Parlement européen a vu ses prérogatives se renforcer. "Il est devenu un codécideur pratiquement au même niveau que le Conseil représentant les 27 ةtats membres", explique Mme Laura Baeza.

Concernant l'accord d'association, le chef de la délégation de l'Union européenne souligne que "sa mise en ?uvre avance normalement", rappelant que le 5e Conseil d'association de juin dernier l'a passée en revue. "Comme l'a indiqué Son Excellence M. Mourad Medelci, il faut voir cet Accord comme un choix stratégique pour les deux parties", a déclaré Mme Laura Baeza. Le chef de la délégation de l'Union européenne a ajouté que pour l'Union européenne, "l'Algérie est un voisin d'une importance stratégique, un partenaire central dans l'espace euroméditerranéen et un acteur-clé dans le partenariat de l'UE avec l'Afrique".

source: Liberte

Algérie: Bouteflika procède à Ouargla à l'inauguration de plusieurs projets

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le président Bouteflika a notamment appelé les enseignants et les chercheurs à oeuvrer au développement des capacités scientifiques et de recherche, à la modernisation des programmes pédagogiques et à l’adaptation des méthodes d’enseignement afin de hisser l’enseignement au niveau des grandes universités dans le monde.

Le chef de l’Etat qui a souhaité que cette année universitaire puisse apporter un nouveau jalon à cette précieuse édification qui constituera « un pas supplémentaire » sur la voie de l’édification de l’université du futur tant escomptée, a appelé à « davantage de mobilisation afin de remporter les enjeux de la qualité et de l’excellence en matière de formation des élites et des compétences à qui incombe la responsabilité de diriger les institutions de l’Etat et de la société avec mérite ».

Le président Bouteflika qui avait auparavant reçu un accueil populaire très chaleureux, notamment au boulevard Si-El-Haouès dont il a longé à pied un tronçon et sur les sites visités, a procédé ensuite à l’inauguration et au lancement de plusieurs projets à caractère socio-économique et culturel.

Il a ainsi inauguré 6000 places pédagogiques, réalisées pour un coût de 1,01 milliard DA au niveau de l’université « Kasdi-Merbah » qui accueille cette année plus de 22.000 étudiants répartis sur une soixantaine de filières en Licence et une vingtaine de spécialités en Master.

Le Président de la République a, dans le secteur de l’hydraulique et des ressources en eau, posé la première d’un projet de réalisation de 9 stations de déminéralisation de l’eau, implantées sur le territoire des communes de Ouargla et Rouissat, à forte concentration d’habitants.

Il a aussi inauguré une station de traitement et d’épuration des eaux usées (STEP).

Cette STEP, d’une capacité de traitement des eaux pour une concentration de plus de 400.000 habitants, est intégrée dans le mégaprojet de protection de la vallée de Ouargla contre le phénomène de la remontée des eaux, d’un coût de 29,5 milliards DA, dont le Chef de l’Etat avait posé la première pierre en septembre 2005. Poursuivant sa visite de travail et d’inspection à Ouargla, le Président de la République a inauguré, dans le domaine de la santé, une clinique ophtalmologique algéro-cubaine de 40 lits, implantée dans la zone Ouest de la ville, et un centre de lutte contre le cancer, installé au niveau de l’hôpital Mohamed-Boudiaf, au chef lieu de wilaya.

Concernant le secteur de la justice, le président Bouteflika a inauguré le nouveau siège de la Cour de justice, un imposant édifice installé sur trois niveaux et doté d’équipements modernes, offrant toutes les commodités permettant de meilleures conditions de travail pour le personnel de cette institution et d’accueil pour le citoyen.

Cette Cour de justice compte notamment 4 salles de délibérations, un centre des archives, une salle de réunions, une bibliothèque, 77 bureaux, et deux structures techniques.

Par ailleurs, le président Bouteflika a procédé, au niveau de la 4e région militaire, à l’inauguration d’une station de maîtrise, de contrôle et de réception de l’image satellitaire, dotée d’équipements ultramodernes.

Des explications ont été fournies au chef de l’Etat sur le fonctionnement et les missions dévolues à ce centre dont la gestion est assurée par un personnel algérien hautement qualifié.

Le président de la République était accompagné dans sa visite d’une importante délégation ministérielle.

La wilaya d’Ouargla, d’une superficie de 163.230 km2, compte une population estimée à prés de 600.000 habitants répartis sur 10 dairas et 21 communes.

Ses principales villes sont Ouargla, Touggourt et Hassi Messaoud.

APS

mercredi, octobre 27, 2010

5 000 profils ADN établis en Algérie

Il indique que sur le plan de l'entraide judiciaire sous l'égide d'Interpol, plusieurs commissions rogatoires internationales relatives à la détermination du profil ADN, provenant des autorités judiciaires de différents pays membres de l'organisation internationale de la police criminelle Interpol, ont eu lieu. Le directeur de la Police judiciaire annonce que la Dgsn compte, dans le cadre du programme de modernisation de ses structures, mettre en place un fichier automatisé de profils génétiques ADN.

Ce fichier permettra, selon lui, une identification rapide et fiable des auteurs de crimes et délits, des victimes des catastrophes naturelles et des personnes inconnues et disparues. Il servira, en outre, à établir une expertise plus précise en matière, par exemple, d'établissement des rapprochements entre les scènes de crime et le renforcement de la coopération internationale, à travers l'échange d'informations entre le Bureau Central Interpol Algérie et la base de données relatives aux profils ADN de l'organisation internationale de police criminelle. L'atelier de travail qui a entamé ses travaux, hier, pour une durée de trois jours, à la direction de la Police judiciaire, a regroupé les experts de l'unité ADN de l'OIPC-Interpol avec les spécialistes représentant l'Algérie et le Maroc.

Il a pour but le renforcement et la dynamisation de l'échange entre les pays de la région de l'Afrique du Nord-Ouest, le recensement des domaines d'intérêts communs ainsi que l'élaboration d'une stratégie en terme d'utilisation de l'analyse ADN, soutient le directeur de la Police judiciaire.

"Le profilage ADN constitue un outil puissant et un élément pertinent de preuves criminalistiques, permettant d'accroître l'efficacité et l'efficience dans la lutte contre les différentes formes de criminalité", dira M. Afani, tout en appelant les participants à ?uvrer ensemble pour développer la police scientifique et technique.

source: Liberte

Algérie: Bouteflika aujourd'hui à Ouargla

Le Chef de l'Etat procédera à l'inauguration d’importants projets à caractère socio-économique et culturel. Dans le domaine de l’enseignement supérieur, le Président Bouteflika procédera à l’inauguration de 6.000 places pédagogiques au niveau de l’université Kasdi-Merbah de Ouargla.

Concernant le secteur de la santé, le Président de la République inaugurera une clinique ophtalmologique algéro-cubaine, qui comprend notamment 40 lits et trois salles d'opérations ainsi q’un centre de lutte contre le cancer, au niveau de l’hôpital Mohamed-Boudiaf, qui permettra d’étendre la couverture médicale spécialisée aux régions du Sud du pays.

La wilaya de Ouargla bénéficiera, à la faveur de la visite du Président Bouteflika, d’une station d’épuration, de traitement et protection de la vallée de Ouargla contre le phénomène de la remontée des eaux. Le Chef de l’Etat posera également la première pierre du projet de réalisation d’une station de déminéralisation pour l’amélioration de la qualité de l’eau potable dans la wilaya.

Par ailleurs, le Président Bouteflika inaugurera une cour de justice, dotée notamment de 77 bureaux d’administration, 4 salles de délibérations, d’une bibliothèque et d’un centre des archives. Enfin, le Chef de l’Etat procédera, au niveau de la 4e région militaire, à l’inauguration d’un centre satellitaire.

source: Elmoudjahid

APN Algérie: Intensifier la lutte contre la corruption

Intervenant lors du débat sur cette Déclaration, présentée jeudi dernier par le Premier ministre, le député du Rassemblement national démocratique (RND), Seddik Chihab, a souligné que le fléau de la corruption « nuit au processus de développement que vit le pays ».

« Il y a eu un consensus lors du débat chez tous les intervenants sur la nécessité de combattre le fléau de la corruption », a-t-il relevé, ajoutant que ce phénomène « n’est pas nouveau mais date des années 80″. Mohamed Hedibi, du Mouvement Ennahda, a affirmé, pour sa part, que la « propagation » du fléau de la corruption est une « réalité ».

APS

Algérie: A quand la construction de vrais barrages dans le Hoggar ?

Le directeur régional de l’office national de la météorologie à Tamanrasset (ONM – Extrême sud), Abdelkader Ouladichir, se dit impressionné par les quantités d’eau de pluie enregistrées cet été sur le massif du Hoggar.

«En comparaison avec les étés précédents, la moyenne des pluies de cette année est largement au-dessus de la normale», indique-t-il en précisant qu’à Tamanrasset et ses environs, les quantités d’eau de pluie sont supérieures de 50% à celles enregistrées en 2009.

M. Ouladichir explique que le bilan pluviométrique établi pour la période comprise entre mai et août fait ressortir des précipitations de l’ordre de 58 mm à Tamanrasset et 130 mm sur l’Assekrem, montagne culminant à 2780 m d’altitude. Habituellement, les deux sites reçoivent successivement 46 et 120 mm par an.

«Les pluies ont provoqué l’écoulement intermittent des oueds du Hoggar, ce qui aura pour conséquence le gonflement des nappes phréatiques. Pour les pâturages, il est évident qu’il y aura une très bonne couverture végétale dans la région», relève également le responsable de régional de l’ONM.

Mohamed Malek Benmalek, le président de la chambre d’agriculture de Tamanrasset, confirme lui aussi le caractère exceptionnel des précipitations de cet été. «Les quantités d’eau de pluie sont impressionnantes et nous remercions Dieu pour son précieux don», dit-il, en précisant que «cette bénédiction du ciel va profiter à des milliers d’agriculteurs et d’éleveurs du Hoggar».

M. Benmalek fait constater cependant que de nombreux oueds où se concentrent des communautés agricoles importantes ne sont entrés qu’une à deux fois en crue, ce qui, à ses yeux, n’est pas suffisant pour remplir les nappes phréatiques.

Des barrages dans le Hoggar ?
Le président de la chambre d’agriculture exprime quelques inquiétudes à ce propos, estimant qu’«il est plus qu’urgent de capter et de mobiliser l’eau du ciel». M. Benmalek explique que des quantités phénoménales d’eau coulent dans les oueds du Hoggar mais disparaissent très vite dans la nature.

«Il est temps que l’Etat pense à réaliser des barrages, des vrais barrages et pas seulement des puits de parcours». Le président de la chambre de commerce est ulcéré à l’idée que les propositions de construction de retenues d’eau aient été abandonnées par le ministère des ressources en eau sous le prétexte qu’il fait chaud et qu’il y a excès d’évaporation.

«C’est une explication fausse car le climat qui prévaut dans le Hoggar est très particulier», indique notre interlocuteur qui rappelle que 4 sites avaient été choisis dans les environs de Tamanrasset qui pourraient abriter des barrages de grande contenance.

«Le choix des sites s’est effectué en présence du wali qui a été séduit par cette idée. Mais il y a des blocages à Alger», relève M. Benmalek qui ajoute que «la construction de barrages à Tamanrasset ne coûtera pas plus cher qu’au nord du pays, bien au contraire».

«On tiendra jusqu’à l’hiver»
Le président de l’APC de Tazerouk est du même avis. «Il faut en finir avec cette perception erronée que l’on a du Sahara. Le Hoggar, ce n’est ni le Tidikelt ni le Gourara. Les étés sont supportables et les températures assez basses l’hiver. Cette particularité rend possible la construction de grands barrages», explique M. Salem Dehimi qui rappelle que Tazerouk culmine à 1900 m d’altitude, et sa voisine Ideless à 1600 m.

Il cite un grand nombre d’oueds qui coulent à longueur d’année dans sa région, ajoutant que «certains cours d’eau présentent des gorges hautes et étroites qui pourraient contenir des digues». Selon le maire, les barrages vont influer sur l’environnement et les mentalités. «Nous pourrons étendre les superficies cultivables et initier les gens de la région à pratiquer toutes les spéculations agricoles possibles», dit-il, indiquant qu’il pense sérieusement à développer l’aquaculture dans sa commune.

Le responsable du service agricole de Tazerouk admet lui aussi que les chutes de pluie ont été importantes. «Les agriculteurs peuvent tenir jusqu’à l’hiver. Mais s’il cesse de pleuvoir cet automne, il y a risque de dépérissement des vergers», note-t-il.

source: Le temps d’algerie

Algérie: La contrebande de cheptel dans le collimateur des services de sécurité

Le vol et le trafic de cheptels constituent cette pratique illicite qui ruine sérieusement la catégorie des éleveurs algériens. Ceux de l’est algérien sont d’ailleurs les plus exposés à ce fléau ne cessant de prendre des proportions alarmantes.

Il n’est en effet qu’un secret de Polichinelle que d’affirmer d’entrée que la wilaya de Tébessa frontalière avec la Tunisie est la plus exposée à la contrebande du cheptel, cependant ce genre de trafic est en passe de se généraliser à toutes les autres wilayas frontalières, notamment du côté de l’ouest algérien, où il est question de vols de troupeaux en vue de les acheminer via les circuits de la contrebande au Maroc.

A titre illustratif, la dernière tentative date de moins de 48 heures et celle-ci a été avortée par les services de la gendarmerie relevant du groupement du Naâma. Dans cette wilaya, les services de la gendarmerie ont réussi à récupérer quelque 1550 têtes qui étaient destinées à l’écoulement au Maroc.

Cela dit, eu égard à l’ampleur prise par ce genre de trafic à l’est algérien, le 5e commandement régional de la gendarmerie vient tout juste d’initier un dispositif spécial visant à réduire l’impact de ce fléau et qui sera mis en application de concert avec le groupement des gardes-frontières (GGF).

Cette information nous a été communiquée par le colonel Benaâmane, relevant du commandement sus-évoqué, qui précisera dans sa réponse au Temps d’Algérie qu’il s’agit là d’un dispositif spécial initié en cette veille de l’Aïd El Adha dont seulement trois semaines nous séparent de son avènement.

Dans les explications qu’il a fournies en ce sens, le colonel Benaâmane dira le 5e commandement de gendarmerie officiant sur une quinzaine de groupements de wilaya de l’est algérien s’engage dans l’établissement d’un recensement de tous les éleveurs exerçant au niveau de ces wilayas et d’établir un état des lieux sur le nombre de têtes en leur possession, lequel état des lieux devant être peaufiné, a-t-il indiqué, avant l’Aïd.

De leur côté, le gardes-frontières opérationnels à l’est du pays auront quant à eux à redoubler d’effort à même de parer à toute tentative de contrebande de cheptels en direction de la Tunisie. Le colonel Benaâmane expliquera aussi qu’en sus de l’opération de recensement sus-indiquée, il est également question d’une surveillance accrue des marchés de bétail, et ce, dans l’objectif, a-t-il ajouté,

de mieux cerner la circulation de la fausse monnaie, cet autre fléau qui gagne en ampleur en des occasions similaires à l’Aïd El Adha. En ce sens, il à préciser qu’une quarantaine d’affaires de fausses monnaies ont été résolues de janvier à septembre 2010 par le 5e commandement de la gendarmerie qui a son siège à Constantine. Leur traitement s’est traduit par l’arrestation de 40 individus et notamment la saisie de 225 230 euros.

Plus de 16 000 personnes arrêtées à l’est du pays
En faisant la présentation des bilans des activités répertoriées pour le compte des neuf premiers mois de l’année 2010, le colonel Benaâmane a révélé qu’un nombre de 16 600 individus incriminés dans diverses affaires criminelles et délictuelles ont été arrêtés par les services de la gendarmerie relevant des quinze wilayas de l’est algérien. Parmi ces personnes appréhendées, l’on retrouve quelque 723 femmes, ce qui représente un taux de 4,5%.

Ces individus arrêtés sont impliqués entre autres dans des affaires de trafic de drogue (709 affaires résolues), de trafic d’armes (plus de 80 armes récupérées), dans le trafic de véhicules (273 affaires résolues) et bien sûr le trafic de cheptels, où il y a eu résolution de 416 affaires ayant abouti à l’arrestation de 169 individus.

source: Le temps d’algerie

Algérie: El Para et Hattab créent un cafouillage au tribunal

Comme c'était prévisible, l'affaire impliquant Amari Saïfi, alias Abderrezak El-Para, Hassan Hattab, et son beau-frère ainsi que Abdelmalek Droukdel a été reportée à la prochaine session.

Le report du procès impliquant pas moins de 12 terroristes dont les chefs notoires du GIA et de l'ex- Gspc se présentant comme branche d'Al Qaîda au Maghreb, est motivé, selon les débats intervenus lors de l'audience, par l'absence de déclaration de l'accusé Chemami Mohamed en fuite, et par le pourvoi en cassation contre la décision de la chambre d'accusation introduit par le principal accusé dans cette affaire, Toumi Mohamed, auprès de la Cour suprême laquelle n'a toujours pas rendu sa décision.

Parmi les accusés, seules les deux personnes arrêtées étaient présentes au procès. Sur la liste affichée des accusés, on peut y lire que Hattab, El Para et les autres sont en fuite. L'absence de Hattab, El Para et son beau-frère serait le principal motif du report du procès devant se dérouler hier, devant le tribunal criminel près la cour d'Alger, siègeant en session ordinaire. «Avec ce procès, la justice s'apprêtait à juger les sous-fifres alors que les commanditaires ou les têtes pensantes, que tout le monde connaît, sont ailleurs», déplorent les avocats de la défense.

Plus grave encore, la justice demeure encore dans le flou, puisque, à ce jour, selon le représentant du ministère public, le parquet n'a reçu aucune preuve concrète démontrant que «les dénommés Hassan Hattab et Amari Saïfi ont bel et bien bénéficié des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale». Cependant, le représentant du procureur général a requis à son tour le report de cette affaire.

Toutefois, même en supposant que les terroristes suscités ont bénéficié des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, «il est impératif qu'ils soient au moins, cités en tant que témoins», ont indiqué les avocats de la défense. De même que le procès est truffé de zones d'ombre, selon de nombreux observateurs présents.

«D'abord, explique l'un des avocats de la défense des deux terroristes arrêtés, «l'un des accusés a pu faire un pourvoi en cassation devant la Cour suprême à deux reprises alors que le Code des procédures civiles ne permet qu'un seul».
Le premier pourvoi a été fait, bien entendu, en 2008 par Toumi Mohamed alias Zakaria, ex-émir du la phalange de Lakdharia, également infirmier de Hassan Hattab. Tandis que le second a été fait au mois d'avril dernier.

Pour le premier pourvoi, la Cour suprême a déjà statué en confirmant la peine de 20 ans de prison ferme dont a écopé cet accusé devant le tribunal de Bouira. Cependant, concernant le deuxième «qui ne devrait pas avoir lieu», selon les juristes, la Cour suprême n'a pas encore statué. Pour l'un des avocats des mis en cause, «c'est une tentative de gagner du temps par celui qui est considéré comme le terroriste le plus proche de Hattab» puisqu'il était son infirmier personnel.

Par contre, pour le tribunal, c'est là un deuxième motif du report du procès.
Le vice de procédure est également cité comme motif de renvoi par le tribunal.

En fait, l'un des terroristes arrêtés, à savoir, le dénommé Brahimi Nabil, originaire de Lakhdaria, n'a pas encore été entendu par le juge d'instruction. Ce terroriste impliqué sur la base des déclarations de Toumi Mohamed alias Zakaria arrêté en 1996 à Bouira suite à un accrochage avec les force de sécurité, était en détention pour une affaire de soutien aux terroristes lors des faits.

L'autre accusé, Laârbi Chérif, beau-frère de Hassan Hattab, mentionné en fuite sur la liste des accusés «est également entre les mains de la justice», selon les avocats de la défense. Ces derniers ont exigé sa présence devant le tribunal.
Par ailleurs, les mis en cause sont poursuivis pour les chefs d'inculpation de constitution, adhésion et direction de groupe terroriste armé, destruction de biens publics, acquisition d'armes de guerre et pose d'explosifs sur les places publiques, kidnappings avec pratique de la torture, homicide volontaire avec préméditation et vol qualifié.

source: Lexpression

FLN: Belkhadem convoque le BP en urgence

«La réunion d'hier n'était pas programmée, ce n'est que dans la soirée du lundi que les membres du BP ont été informés de sa tenue», affirme une source proche du parti. Ce rendez-vous imprévu est, sans doute, lié au cours pris par les événements que connaît le vieux parti ces derniers temps. Il intervient au lendemain de l'ouverture par les contestataires d'un bureau à Alger.

La sortie du ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels serait également à l'origine de cette réunion d'urgence. El Hadi Khaldi a en effet, de nouveau épinglé la direction actuelle du FLN. «Il y a un problème organique et un problème politique au sein du parti», a déclaré le ministre à la presse en marge des débats sur la Déclaration de politique générale lundi dernier à l'APN.

«Je tiens à dire à Monsieur Belkhadem que nous ne recevons pas des ordres d'en haut comme cela aurait été votre cas lors de votre parcours de militant. Nous n'avons jamais été des ´´usuriers politiques´´ que vous auriez été dans votre parcours», a encore reproché Khaldi. Ces propos démontrent que le fossé s'élargit sérieusement entre les deux hommes. Il faut reconnaître toutefois, que l'opération de renouvellement des structures de base a engendré un sérieux vent de discorde au sein de la famille FLN.
Le mouvement, qui a commencé au sein des kasmas a réussi à prendre de l'ampleur en associant des grosses pointures dont des ministres, des députés et d'anciens historiques du parti. Ces derniers semblent se préparer en coulisse, à opérer un coup d'Etat au parti.

«Nous n'allons pas nous taire sur ce qui se passe au sein du parti», a lâché un ancien membre de la direction. Les tractations et les consultations se multiplient. Les contestataires ne sont pas satisfaits de la composante du bureau politique.

Au sein de la direction, on fait semblant que tout va bien. «Il s'agit d'une simple agitation et tout va rentrer dans l'ordre», assure un proche de la direction actuelle.

Pour lui, le parti a l'habitude de vivre ces frictions à chaque rendez-vous d'ordre organique ou électoral. «Si ces militants et des responsables ne sont pas satisfaits de la composition du bureau politique ils auraient pu le contester lors de la réunion du comité central tenue en avril dernier.»

Prenant la défense du secrétaire général, notre interlocuteur explique que M.Belkhadem est en train d'appliquer les résolutions du 9e congrès. Or, même si le secrétaire général refuse de parler de crise et minimise ces faits et mouvements, il n'en demeure pas moins que la situation se complique. Le scénario de 2004 sera-t-il reproduit? Rien n'est moins sûr, tout le monde reste suspendu à l'avis du président du parti, en l'occurrence, le chef de l'Etat, pour mettre fin à ces avis discordants.

source: Lexpression

Algérie: Bouteflika ouvrira demain l'année judiciaire 2010-2011

Il est également prévu, à cette occasion, que le président de la République, premier magistrat du pays, fasse une évaluation globale des développements qu'a connu l'appareil judiciaire et les réformes qu'il a entamé au cours des dernières années.

Des sources judicaires ont indiqué que le président de la République se prononcera dans son discours d'ouverture de l'année judiciaire 2010-2011, à laquelle assisteront les membres du gouvernement, le président du Conseil de la Nation et celui de l'Assemblée Populaire Nationale, les magistrats de la Cour Suprême et représentants des institutions et des organisations internationales.

Il appellera, à l'occasion, les institutions judiciaires à plus de rigueur dans la lutte contre la corruption, détournements, blanchiment d'argent et le crime organisé, suite aux scandales qui ont secoué plusieurs secteurs ministériels à l'instar du scandale de Sonatrach et de l'autoroute est-ouest.

source: Elkhabar

mardi, octobre 26, 2010

Algérie-Argentine: approfondir la coopération

M. D’Alotto, qui s’exprimait à la presse à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, au siège du ministère, a indiqué que « les relations entre l’Algérie et l’Argentine sont excellentes » et que les deux pays « vont encore travailler davantage pour approfondir ces relations ».

Dans ce contexte, il a cité les projets « importants » de coopération entre les deux pays, notamment « au niveau de la technologie nucléaire, la technologie agricole et la coopération dans le domaine spatial ». « Nous travaillons ensemble pour approfondir cette coopération et surtout pour que ces projets aboutissent », a-t-il dit.

APS

Zerhouni: «Le décret de constitution de mon équipe me suffit»

Le président de la république Abdelaziz Bouteflika a signé, il y a quelques jours, un décret présidentiel fixant la composition du cabinet du vice-Premier ministre Yazid Zerhouni qui est resté sans équipe de travail ni prérogatives claires depuis le réaménagement du gouvernement du 28 mai dernier.

Il faut noter que le décret présidentiel No 221-10 du 28 septembre 2010 paru au journal officiel N°56 fixe la composante du cabinet du vice-Premier ministre Yazid Zerhouni. Cette équipe est composée d’un chef de cabinet, 2 chargés de mission, 3 directeurs d’études, 3 chargés d’études et 2 responsables d’études.

Selon ce décret, le département de Yazid Zerhouni est constitué de 11 cadres dont le 1er secrétaire du vice-premier ministre. Le même décret précise que les nominations aux postes auront lieu dans le cadre de la loi concernant les postes et les fonctions des hauts cadres de l’Etat.

Après la composition du cabinet du vice-Premier ministre, il faut attendre les prérogatives qui seront données par le président de la république à Yazid Zerhouni qui est resté depuis sa nomination à ce poste, le 28 mai dernier, sans missions ni prérogatives claires.

M. Zerhouni est sorti de son mutisme le 2 septembre à l’ouverture de la session d’hiver du parlement lorsqu’il avait déclaré qu’il attendait les prérogatives qui lui seront attribuées et qu’il avait parlé de ce sujet au président de la république. Il faut noter que Zerhouni avait, lors de plusieurs interventions, parlé de ses prérogatives et mis en exergue sa carrière. Il avait notamment dit qu’il a toujours assumé avec abnégation les missions qui lui ont été confiées au service de l’Etat.

Après sa nomination au poste de vice-Premier ministre, différents avis ont été donnés sur cette nomination et sur Zerhouni qui était considéré parmi les hommes forts du gouvernement lorsqu’il était ministre de l’Intérieur pendant 11 années.

Certains croyaient que cette nomination n’était qu’une marginalisation de l’homme qui dirigeait l’outil administratif de l’Etat et de la sûreté nationale et que ce poste ne lui conférait aucune prérogative comme d’ailleurs le premier ministre lui-même, dont les prérogatives sont limitées et qui ne serait en fait qu’un coordinateur de l’équipe gouvernementale. Les adeptes de cet avis avaient vu cette nomination comme un prélude avant sa mise à la retraite politique après qu’il ait perdu ses pouvoirs au sein de l’Etat.

Par contre, selon un autre avis, la nomination au poste de vice-Premier ministre est vraiment une promotion et que celui-ci se préparerait à des missions plus importantes. Il faut noter surtout le fait qu’il est le seul nommé à ce poste alors que la constitution prévoit la nomination de plusieurs vice-Premiers ministres et non un seul.

source: Le temps d’algerie

Algérie: Deux soldats de l'ANP tués et quatre autres blessés

Les quatre blessés ont été admis à l’hôpital de Thénia. Des sources hospitalières indiquent que leurs jours ne sont pas en danger.

L’engin meurtrier a été placé aux abords de la RN12, à 500 m environ du site des chalets. Nos sources indiquent que la bombe a été actionnée à distance au moment du passage d’un convoi des forces de l’ANP.
La déflagration a causé des dégâts à deux véhicules militaires.

Cet attentat serait l’?uvre des éléments de katibet El Arkam de l’ex-GSPC, qui écume les maquis du centre de la wilaya de Boumerdès. Hier, la circulation a été bloquée durant plus de deux heures sur la RN12 et d’autres axes routiers de la région, à cause de cet acte criminel. Le trafique n’a été rétabli qu’après l’arrivée des éléments de la police scientifique dépêchés sur les lieux pour faire une enquête sur les circonstances et déterminer la quantité de charge explosive utilisée par les groupes armés pour commettre leur forfait. Cet attentat est le deuxième du genre à avoir lieu à cet endroit après celui qui a fait 2 morts et 18 blessés dans les rangs des forces de l’ANP en mai dernier.

source: Le temps d’algerie

Rouiba: Deux femmes cambriolent un appartement

Les cambrioleuses venues à bord d'une Clio blanche seraient, selon les victimes du vol, rentré dans l'appartement par effraction.

Visiblement bien renseignées, elles se sont dirigées tout droit vers l'armoire où se trouvait le coffre. En plus des bijoux, les voleuses se sont emparé de deux carnets de chèques CCP, de deux passeports, et de plusieurs documents. Selon les victimes, les cambrioleuses auraient été engagées par un proche parent qui venait souvent leur rendre visite et qui habite une wilaya de l'Est du pays.

"Nous avons donné son signalement à la police pour lui faciliter la tâche mais pour le moment nous n'avons aucune nouvelle ni de lui ni des deux filles qu'il avait engagées", affirme cette famille qui dit avoir tout perdu dans ce vol. "En plus de nos propres bijoux, ce sont ceux de ma fille mariée qui ont été dérobés", affirme la vieille femme qui précise que le voleur est un repris de justice qui a été toujours bien accueilli chez le couple.

source: Liberte

Algérie: Bouteflika demain à Ouargla pour une visite de travail

Comme à l'accoutumée, en pareille occasion, c'est le branle-bas de combat au chef-lieu de wilaya où ce genre de visite suscite de grands travaux d'embellissement et de décrassage. Il plait ainsi aux Ouarglis de constater qu'il est possible de recruter du personnel de nettoyage travaillant par brigade tôt le matin et tard le soir, non pas pour leurs beaux yeux mais pour redonner à la ville un visage présentable.

Les prémices d'une visite présidentielle sont donc visibles et reconnus puisque le dernier grand ménage date, pour ceux qui s'en rappellent, de la campagne électorale pour la présidentielle de 2009 où le président Bouteflika avait fait un crochet par Ouargla sur son trajet vers El Oued. Les choses n'ont guère évolué depuis avec un exécutif léthargique et des assemblées élues converties en comités de marché. Seul changement : Nacer Maâskri vient de prendre ses fonctions à la tête de la wilaya de Ouargla, une wilaya malade de ses responsables, de ses élus et de ses faux notables, selon les chômeurs rejoints depuis peu par les universitaires demandeurs d'emploi. Ouargla reste sous haute tension depuis six ans.

Les manifestations des jeunes chômeurs sont périodiques et prennent souvent la forme de sit-in ou grèves de la faim dont le summum a été la tentative de suicide collectif d'août dernier. D'autres manifestations ont été organisées durant tout l'été suite aux défaillances de Sonelgaz et de l'ADE après que celles de l'ONA aient été estompées par l'avancement de la pose du nouveau réseau d'assainissement. Pour le commun des Ouarglis, c'est autant un non-événement qu'un grand événement. Pour les uns, le circuit est rodé et tout tracé d'autant plus qu'il s'agit d'une circonstance nationale dont la symbolique est certes très forte mais qui concerne l'ensemble de la famille universitaire du pays.

Pour les autres, le Président a compris que le poumon économique du pays réclamait un intérêt particulier et une visite officielle en cette rentrée sociale difficile et cela n'a qu'une seule signification : des décisions seront annoncées. Reste à savoir lesquelles. Mais que verra donc le Président en se rendant à Ouargla ?

A l'université de Ouargla, le recteur se dit honoré par ce choix qui, selon lui, n'est pas fortuit. Pour M. Ahmed Bouterfaïa, l'université Kasdi Merbah a effectué un bond en un temps record atteignant des capacités d'accueil de 25 000 étudiants avec la réalisation d'un second pôle universitaire de 9000 places pédagogiques et une place plus grande pour la recherche scientifique dédiée aux thématiques de la région avec une ouverture sur le monde économique.

Mais la famille universitaire est peut-être la seule à être aussi honorée et heureuse de la visite du Président car, faut-il le reconnaître, de toutes les réalisations effectuées ces dernières années, le supérieur est quasiment l'unique secteur à porter la marque d'un réel progrès.

Qu'en est-il du reste et que pourra voir le Président à Ouargla ? A 24h de la visite, le programme officiel reste top secret mais on pourrait supposer le désarroi d'un nouveau wali qui vient d'hériter d'un cadeau empoisonné. Mais qu'à cela ne tienne, le projet du siècle, celui de la lutte contre la remontée des eaux dans la cuvette de Ouargla, imposé par le président Bouteflika en personne, est présentable bien que les effets positifs soient altérés par l'état général des lieux et la vision chaotique de la ville.

La ville-dortoir d'El Khafdji, la nouvelle ville de Ouargla - où plus de 10 000 logements sociaux et sociaux locatifs ont désengorgé le vieux Ouargla - tout en créant un monstre urbain inadapté à la vie au Sahara : la clinique algéro-cubaine finalisée mais encore fermée ??

Le commun des citoyens sondés, hier, espère que le président de la République verra tout ce que tout le monde s'ingénie à lui cacher et qu'il saura voir que Ouargla, qui dort sur les richesses du pays, mérite mieux que de souffrir à en mourir d'un mal chronique qui ronge ses entrailles et la pousse vers l'éclatement : une mauvaise gestion et une mauvaise représentation qui laissent perplexes quant à son avenir.

source: Elwatan