mercredi, juin 30, 2010

Algérie: Des députés veulent agir contre la corruption

Les députés se réveillent et décident d'utiliser leurs prérogatives. Ils demandent enfin une commission d'enquête parlementaire sur le phénomène de la corruption qui ne cesse de gangrener l'économie nationale. Le bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) est destinataire, depuis hier, d'une première demande du genre. Elaborée par le député Ali Brahimi, ancien élu du RCD écarté, l'initiative est signée par 25 élus représentant diverses formations politiques siégeant à l'APN. « La corruption s'est imposée ces dernières années comme un sujet central de la vie publique. C'est pour nous un honneur de vous demander de bien vouloir procéder à la constitution d'une commission d'enquête parlementaire chargée d'examiner ce phénomène qui est actuellement sujet de grosses inquiétudes chez la quasi-totalité des citoyens et de l'opinion nationale », explique d'emblée l'auteur de la demande.

M Brahimi revient, dans son exposé des motifs, sur l'étendue du mal : « Il n'est pas exagéré de dire qu'après le terrorisme, c'est la deuxième menace la plus dangereuse contre la sécurité nationale. L'absence de communication officielle sur cette déviance et l'impunité qui parait l'entourer sont deux autres caractéristiques spécifiques très préoccupantes. » La commission voulue par le député de la circonscription électorale de Bouira ne devrait pas mener une enquête superficielle, dans le cas où elle serait acceptée par le bureau de l'APN ; il souligne dans ce sens, tout facteur favorisant la corruption. A commencer par le recours exagéré à la procédure du gré à gré dans l'octroi des marchés publics pour arriver à l'insuffisance de la maturation des projets en passant par la multiplication des sous-traitants et la bureaucratie. « Les détournements de franchises fiscales et douanières et autres facilitations bancaires imméritées, la fraude fiscale et l'évasion de capitaux sont d'autres plaies du chancre qui ronge l'économie nationale », souligne-t-il encore. Le député cite également les signes ostentatoires de richesse qui choquent les Algériens sans toutefois faire réagir les institutions nationales de lutte contre la corruption. C'est pourquoi Ali Brahimi enchaîne avec une série de questions : « Y-a-t-il un plan doté d'objectifs et d'échéances ? L'action publique et judiciaire se déclenche-t-elle automatiquement et de manière indépendante dès lors qu'un scandale de corruption est mis à jour par les services d'investigation, la presse ou le citoyen, ou d'autres indices comme les signes ostentatoires de richesse ? Quelle place et quelles garanties le dispositif de lutte contre la corruption offre-t-il à l'initiative citoyenne ? » Le député souligne également l'importance de connaître les bilans chiffrés de la lutte contre la corruption. « La connaissance des résultats éventuels de la lutte menée sur ce terrain par les divers services de l'Etat permettra d'apprécier le volume du phénomène, ses sources et secteurs de prédilection, les échelles de responsabilité individuelles et collectives impliquées et, le cas échéant, sanctionnées », écrit-il, en demandant aussi à faire certifier par des centres d'évaluation spécialisés extérieurs les bilans du dispositif national de lutte contre la corruption. Cette initiative mettra, sans nul doute, à rude épreuve le président de l'APN, Abdelaziz Ziari et son bureau. Ce dernier, qui avait déjà passé sous silence une demande de débat général sur la corruption proposé par le RCD, mettra en jeu ce qui reste de la crédibilité de l'institution parlementaire. Va-t-il accepter de constituer cette commission ?

source: Elwatan

Enseignement supérieur en Algérie: près de 25.000 bourses pour l'année 2010

Enseignement supérieur en Algérie -Près de 25.000 bourses et 1000 stages d’un mois ont été octroyées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour l’année 2010, a indiqué mardi à Alger le directeur de la coopération et des échanges universitaires du ministère, Saïdani Arezki.

« Nous avons mobilisés 24.995 bourses et 1000 stages d’un mois, en 2010, dans le cadre de la coopération qui touchent 65 pays », a déclaré M. Saïdani, lors d’une conférence de presse au siège du ministère, précisant que ces stages et bourses seront revues à la hausse de 10% en 2011.

source: APS

Le président Bouteflika préside la cérémonie de sortie de trois promotions à l'AMIA de Cherchell

CHERCHELL – Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, a présidé mardi à l’Académie militaire interarmes (AMIA) de Cherchell, dans la wilaya de Tipasa, la cérémonie de sortie de 3 promotions pour l’année 2009-2010.

Il s’agit de la 38e promotion des officiers du commandement et de l’état-major, de la 41e promotion de formation fondamentale de base, de la 3e de formation de base « tronc commun », baptisées au nom du chahid colonel Achi Amar. Ce dernier, né le 19 mars 1930 à Chelia, dans la wilaya de Khenchela, est issu d’une famille modeste et militante de la cause nationale. Très jeune, le chahid rejoint les rangs du Parti du peuple algérien (PPA) où il se distingue par son activisme qui lui valut d’être emprisonné avant le déclenchement de la guerre de libération en 1954, dans la prison « le Palais de l’oiseau ».

source: APS

mardi, juin 29, 2010

Les psychologues interdits d'enseigner en Algérie?

Une psychologue de formation s'est vu interdire d'enseigner! Ayant exercé en qualité de contractuelle depuis 1998, elle se voit aujourd'hui privée de son emploi d'enseignante dans une école de l'Arbaâ (wilaya de Blida). Mme Houria M, mère de 5 enfants, s'est déplacée à notre rédaction pour exposer ses déboires rencontrés dans l'enseignement.

Elle est frappée par cette «instruction» du ministère de tutelle depuis janvier 2010, alors que les traducteurs et les diplômés de l'Ecole normale de Kouba (Alger) accèdent à l'enseignement sans «protocole». Psychologue diplômée après le cursus des années 1972-1976, et suffisamment pédagogue au vu de sa formation, elle avait brigué et obtenu ce poste d'enseignante de cours primaire et moyen en 1998. Le poste obtenu ne plaisait, en effet, guère aux candidats enseignants. Dangerosité durant la tragédie nationale, éloignement de la ville et de la capitale, esseulement, pas de rémunération pendant les grandes vacances scolaires (juillet, août et septembre)…autant de facteurs, et non des moindres, qui influaient négativement contre une telle affectation pourtant acceptée avec courage et abnégation par Mme Mezghrani. Auparavant, des ingénieurs enseignaient dans les lycées, et ce, en priorité par rapport aux divers licenciés, explique-t-elle. Avons-nous donc reçu une formation différente? s'est offusquée Mme Mezghrani qui relève que pour le comble, elle «n'a été ni titularisée, ni ne peut recevoir son salaire pour la période allant de janvier 2010 à ce jour». Elle a affirmé, en outre, que tous les directeurs qu'elle a rencontrés depuis son exclusion «ne sont pas au courant de cette mesure pour le moins illogique.» La décision du ministère, interdisant aux psychologues d'exercer comme enseignants, est tombée comme un couperet. Cherchant à mieux comprendre le pourquoi de la décision, Mme Mezghrani est alors ballottée d'un ministère à l'autre, d'une administration à une autre…Un cadre du ministère de tutelle reconnaît «l'illogisme» de son cas particulier et l'oriente vers le ministère du Travail qui gère le secteur de la fonction publique. Ce dernier, dit-elle, «m'apprend qu'une dérogation de ce département devrait m'être attribuée alors que seule une équivalence était exigée auparavant». Narrant le processus en vigueur à suivre auparavant, Mezghrani a indiqué que «l'équivalence était demandée par l'Académie avant qu'elle ne soit transmise au CEM. Depuis janvier dernier, c'est l'inverse. Le directeur du CEM prend connaissance du dossier avant de le transmettre à l'académie. Précisant le processus précédent, elle a indiqué qu'auparavant, le directeur du CEM transmettait le dossier de candidature à l'inspecteur, lequel le dirigeait vers l'Académie». Un imbroglio à éclaircir, mais en attendant, une travailleuse, mère de famille, chôme.

source: Lexpression

Algérie: Toutes les études relatives à la Grande mosquée d'Alger finalisées

ALGER- Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, a souligné lundi à Alger que toutes les études relatives à la Grande mosquée d’Alger avaient été finalisées.

« Les études relatives à la Grande mosquée d’Alger ont été finalisées », a affirmé le ministre en marge de l’ouverture de la conférence mensuelle organisée en faveur des imams à Dar El-Imam. Les parties chargées de la réalisation de cette mosquée n’attendent que le feu vert pour entamer les travaux, a-t-il précisé. M. Ghlamallah avait auparavant souligné que la sélection des entreprises chargées de la réalisation de cette mosquée obéissait à des normes « rigoureuses » eu égard à l’importance que revêt ce projet.

source: APS

Djelfa sans internet: Algérie Télécom,dos au mur !

Internet – Algérie Télécom | Dans le domaine de l'informatique, Djelfa brille par sa bureaucratie depuis assez longtemps déjà.

Depuis au moins deux semaines et à ce jour, des centaines d'abonnés, voire des milliers se trouvent « déconnectés » d'internet contre leur gré. Le motif fourni au niveau de Algérie Télécom se résume à la mise en place d'un nouvel équipement électronique dont le lancement fera face, dit-on, à toutes tentatives de piratage de mots de passe des abonnés à l'ADSL. Une mesure de protection des fichiers informatiques des utilisateurs, argue-t-on. Selon des spécialistes de la question, cette opération technique, pour être réalisée sans risque d'échec, exige donc une mise à l'arrêt complète du support de transmission. Ce qui s'est produit effectivement pour tous les abonnés se trouvant déconnectés au moment des applications du nouveau procédé. Mais non sans que ces derniers ne se voient pénalisés par une suppression automatique de la connex! ion. Pour le reste, ceux dont l'ordinateur était en connexion au même instant, ils ont eu « la chance » de n'être privés de l'adsl que l'espace d'un ou deux jours. A charge donc pour les premiers cités de revenir à la case départ afin de bénéficier à nouveau de l'accès à Internet en passant par la réinitialisation de leur mot de passe. Une opération qui semble de prime abord élémentaire tant pour l'abonné censé seulement communiquer ses données, son mot de passe et son numéro de téléphone entre autres, que pour les techniciens en charge de l'opération. Eh bien, c'est paradoxalement là que le bât blesse ! Et pour cause, le support de transmission ou plus simplement la source principale qui fournit l'accès à l'adsl se trouve à Chlef depuis 2005. L'on apprécie donc aisément la digression de la traçabilité des informations fournies par l'abonné contraint en plus à se soumettre à une chaîne quotidienne à n'en pas finir devant le siège de ! Algérie Télécom à Djelfa ! Et même pour ceux qui la font (la chaîne) doivent observer une attente prolongée pour le rétablissement de la connexion car Djelfa ne fait que recenser les cas qui se chiffrent par centaines chaque jour, qu'elle communique à Chlef ! Comme quoi, même dans le domaine de l'informatique qui brille par ailleurs par la vitesse instantanée, la bureaucratie a quand même sa place ici ! A noter qu'antérieurement à 2005, lorsque le support de transmission était localisé à Alger, l'on ne relevait que rarement des perturbations. Finalement, qui supportera les « frais » de ces quinze jours sans connexion, l'abonné ou l'institution ?

source: Elwatan

Algérie: Ould-Abbès rencontre les syndicats de la santé

Une commission mixte a été installée pour plancher sur les problèmes de la santé publique. Le président du SNPSSP se dit prêt à accorder au ministre le bénéfice du doute.

Il y a une semaine, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Djamel Ould-Abbès, avait promis de privilégier le dialogue et de trouver des solutions aux problèmes soulevés par les syndicats relevant de son secteur. Pour cela, il a établi un calendrier de rencontres avec les syndicats de la santé. Le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) était le premier organe à être invité à participer à une réunion de travail avec le ministre qui a eu lieu avant-hier, au siège du département de la santé. L'objet de cette rencontre était de renouer avec le dialogue et de soumettre des propositions au syndicat. La rencontre s'est terminée tard et a abouti à la mise en place d'une commission qui planchera sur les problèmes de la santé publique et où siègent également des membres dudit syndicat. "C'est un bon départ, le ministre nous a promis de privilégier la voie du dialogue et d'être attentif à nos doléances et il l'a fait. D'ailleurs la commission installée dimanche a commencé son travail le jour même", a déclaré hier, le Dr Yousfi, président du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique, avant de préciser qu'il a été convenu avec Ould-Abbès de prendre en charge les problèmes des praticiens spécialistes selon un ordre de priorités. "Le ministre nous a également demandé de lui laisser un peu de temps, en vue, dit-il, de s'imprégner du dossier et de trouver ensemble des réponses aux problèmes des praticiens étape par étape", a-t-il ajouté. Les premières revendications syndicales qui seront prises en charge par ladite commission seront : l'évolution de la prime d'intéressement ainsi que l'organisation du premier concours national de progression de carrière des praticiens spécialistes de la santé publique. La commission se réunira la semaine prochaine pour établir un calendrier de travail pour la prise en charge des autres revendications. Leur plate-forme s'articule sur la revalorisation du statut particulier et du régime indemnitaire des praticiens de la santé publique. Il est question également de l'application des accords ratifiés en 2002 avec l'ex-ministre de la Santé, revoir les salaires des praticiens qui exercent dans le Sud ainsi que résoudre le problème des quotas de logement et celui du service civil. Le Syndicat des praticiens spécialistes de la santé publique est revenu longuement sur les péripéties qui ont émaillé les négociations ardues qu'il mène, depuis plusieurs années et les différentes actions de protestation organisées pour faire aboutir ses revendications. Il se dit décidé, pour le moment, et prêt à accorder au ministre le bénéfice du doute, d'autant plus qu'il a déclaré qu'"il ne voulait plus voir de praticiens dans la rue". Par ailleurs, le ministre de la Santé a reçu hier le syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) au cours d'une réunion qui se déroulait encore au moment où nous mettions sous presse.

source: Liberte

Aéroport Ferhat Abbas de Jijel: atterrissage d'un premier Airbus en provenance de Paris

Jijel Algérie – Un Airbus A 321 de la compagnie Air-Méditerranée, en provenance de Paris (France), a atterri lundi sur le tarmac de l’aéroport Ferhat Abbas, inaugurant la première liaison internationale entre Jijel et des villes françaises, a-t-on constaté.

Deux-cents cinq passagers étaient à bord de cet aéronef d’une capacité de 220 places qui assurera désormais, chaque lundi (matin et après-midi) des dessertes entre Jijel, Paris (Orly) et Mulhouse. Pour ce baptême international, des passagers, la plupart originaires de la wilaya de Jijel, ont accueilli avec satisfaction cette initiative destinée à désenclaver la région et à lui permettre une ouverture sur l’extérieur.

source: APS

lundi, juin 28, 2010

Algérioe: Scandale du Baccalautéat de l'année 1992

BAC Algérie 1992 – Mettant à profit la commémoration, à Boussaâda, du 18e anniversaire de l'assassinat du président Mohamed Boudiaf, l'ancien ministre de l'Education nationale, Ali Benmohamed, a déterré le scandale de la fuite des sujets du baccalauréat. Benmohamed, pris à l'époque dans la tourmente, dit avoir été victime d'un complot.

Vraie ou fausse assertion de l'ancien ministre de l'Education? On ne sait. Seule une commission d'enquête sérieuse aurait pu dévoiler la vérité sur cette affaire qui a ajouté de l'éclaboussure à l'école algérienne, qualifiée, il faut le rappeler, par feu Mohamed Boudiaf de «sinistrée». Malheureusement, en Algérie, les commissions d'enquête ont rarement été gage de vérité. Aussi l'opinion devra encore se satisfaire des versions, parcimonieuses, il y a lieu de le souligner, des différents acteurs. Benmohamed en a dégainé la sienne propre à propos des fuites des sujets de l'examen du baccalauréat, l'année où il était ministre de l'Education nationale. Le lélecteur notera que dix-huit (18) années se sont écoulées avant que l'ancien ministre n'atteste de sa vérité. Que dit-il ? Il s'exempte de tout reproche. Pour lui, il a été l'objet d'un complot orchestré par des auteurs qu'il ne cite pas. Benmohamed a témoigné qu'il a été reçu par le président Boudiaf le 4 mai 1992 à qui il a fait part de son sentiment de persécution. «Je suis assiégé», s'est-il rappelé avoir dit au président. Ce dernier lui aurait rétorqué : «Je te comprends, mais personne ne t'assiège. » La confession-ci de Benmohamed ne lui a pas été d'un grand secours puisqu'il a attesté que les choses allaient, par la suite, évoluer dangereusement, au point, a-t-il dit, où a été orchestrée une fuite massive des sujets du baccalauréat. «La situation est devenue plus dangereuse, au point où une fuite des sujets de bac a été organisée», a déclaré Benmohamed, s'étonnant, au passage, que «six sujets ont été sortis» et que «même les sujets de réserve ont été concernés. Des sujets qui intéressaient 250 000 candidats. C'était un complot abject.» L'ancien ministre de l'Education nationale, qui s'est mis à l'art de la confession dix-huit ans après le déroulement des faits, a, par ailleurs, affirmé qu'il était en phase avec le président Boudiaf. A une exception près. L'ancien ministre a dit ne pas avoir compris pourquoi le président Boudiaf lui a demandé de surseoir à son projet de réforme de l'enseignement secondaire un mois après lui avoir donné son quitus. Benmohamed a raconté que le président Boudiaf l'avait reçu le 12 mars 1992 pour débattre du projet de réforme de l'enseignement secondaire. Lors de cette audience, a rapporté Benmohamed, Boudiaf aurait acquiescé à l'exposé des motifs du ministre. Selon Benmohamed, un mois après cette audience, soit le 14 avril 1992, le président Boudiaf lui aurait demandé de surseoir au projet. Suite à cela, Benmohamed dit avoir songé à démissionner. Quinze jours après cette recommandation présidentielle, Boudiaf avait commis sa fameuse sentence à propos de l'école algérienne. «L'école est sinistrée», avait-il dit dans un discours à l'occasion de l'installation du Conseil consultatif national (CCN). Benmohamed dit avoir été autant surpris qu'outré par cette sentence. Ce qui l'a conduit à déposer sa démission fin avril. Cependant ce qui est intéressant, c'est que pour Benmohamed «l'école sinistrée» n'est pas une conviction de Boudiaf. «Ils l'ont amené à dire que l'école est sinistrée», a soutenu l'ancien ministre comme pour dire qu'il était, à propos de l'école, en phase avec Boudiaf. Benmohamed est allé jusqu'à dire que la phrase relative à l'école a été glissée dans le discours présidentiel à l'insu du président et que ce dernier l'a lue. Aussi simple que cela ! Faut-il rappeler que le président Boudiaf insistait beaucoup sur le constat d'une école sinistrée. Se peut-il qu'il ait insisté sur quelque chose dont il n'était pas convaincu et qu'il dût lire, selon Benmohamed, par inadvertance ?

source: Le soir d’algerie

Fils de chahid: Marche de la FFC sur la présidence le 3 juillet

Les adhérents et les sympathisants de la Fédération des enfants de chouhada (FFC) veulent renouveler leur tentative de marche sur la capitale du 19 mars 2009, en l'organisant cette fois-ci à pied de Tizi-Ouzou jusqu'à la présidence de la République. Leur objectif est d'interpeller les hautes autorités du pays sur l'application intégrale de la loi relative aux droits des moudjahidine, des chouhada et des ayants droit.

Concrètement, la FFC réclame l'application de la loi 99/07 du 5 avril 2009 sur la promotion spéciale en y ajoutant deux catégories dans le classement des personnes concernées et la dispense des concours professionnels au sein des organismes publics. La FFC exige également que cette loi soit appliquée à partir de la date de sa parution au Journal officiel et non à compter de 2008, comme l'on persiste à le faire au sein de la Fonction publique. La FFC, qui dit parler au nom des laissés-pour-compte, évalués à 40 000 dans la wilaya de Tizi- Ouzou, ceux à qui, précise-t-elle, on continue de contester le minimum des droits consacrés par les lois de la République, demande un logement pour tous les enfants de chouhada qui en sont dépourvus, une allocation de 36 000 à 40 000 DA à leur profit, indépendamment de leur situation sociale, ainsi que le bénéfice du droit à la pension de réversion des mères décédées. Réfutant la propagande qu'elle qualifie de malveillante et qui consiste à assimiler les enfants de chouhada à des rapaces, des cupides, ceux qui ont tout accaparé, et dépouillé le pays de ses richesses, trahi la Révolution et détourné son cours normal à leur propre profit, la FFC exige que tous ceux qui ont géré ce pays rendent des comptes au peuple. Elle demande le retour aux sources de la Plateforme de la Soummam, le strict respect des idéaux de Novembre 1954, la relance du projet de loi visant à la criminalisation du colonialisme, et des excuses de la part du pouvoir égyptien pour les atteintes portées aux symboles de la Révolution et à la souveraineté nationale. La marche du 3 juillet envisagée depuis le mois de mai dernier, lors d'un meeting à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi- Ouzou, semble avoir reçu l'aval de nombreuses wilayas du pays selon Mustapha Oudaï, responsable de la FFC. Elle devrait démarrer vers 9h ou 10 h du matin à l'ex-marché de gros et rassembler entre 2 000 et 8 000 personnes, et même peut-être beaucoup plus, a avancé le même responsable devant une trentaine d'adhérents de Tizi- Ouzou et des autres wilayas. Les marcheurs éviteront de gêner la circulation ou de troubler l'ordre public de quelque manière que ce soit, a-t-il ajouté. «Nous ne sommes pas des destructeurs. Nous voulons, au contraire, construire ce pays sur des bases saines, autour des idéaux pour lesquels nos parents se sont sacrifiés et nous ont sacrifié avant que les pouvoirs successifs nous humilie», a-t-il clamé. Et d'ajouter : «Nous exigeons réparation du préjudice moral subi par nos mères et par nous-mêmes en tant qu'enfants de chouhada ; nous réclamons nos droits légitimes de façon pacifique ; nous ne demandons pas plus que l'on nous écoute et que l'on entende la colère qui gronde au sein du peuple contre la dilapidation des richesses nationales, ,contre la corruption et l'injustice. Il est possible que l'on nous empêche de marcher comme en mars 2009, et dans ce cas, il appartiendra aux enfants de chouhada de décider de la suite à donner à cet éventuel empêchement.» Rappelons que 11 responsables de la FFC ont été interpellés au cours de la marche du 19 mars 2009 et qu'ils ont été déférés devant la justice pour troubles à l'ordre public, avant d'être condamnés en juillet de la même année à 3 mois de prison avec sursis.

source: Le soir d’algerie

Algérie: Une nouvelle ligne ferroviaire à Tizi-Ouzou

TIZI-OUZOU – Une nouvelle ligne ferroviaire pour le transport urbain des voyageurs reliant Draa Ben Khedda à Oued Aissi, via Tizi-Ouzou, d’une distance de 24 km, sera mise en exploitation commerciale lundi, tel qu’il a été décidé par le ministre des Transports, Amar Tou, à la faveur d’une visite de travail qu’il a effectuée, samedi, dans la wilaya.

La mise en service de ce train de banlieue intervient après la levée de réserve émise par le ministre lors d’une visite d’inspection de ce projet, consistant en l’aménagement d’une gare « provisoire » ayant porté sur la réalisation de quais pour l’accueil de voyageurs, implantés au port sec conçu pour le stockage de marchandises, sis au terminus de Oued Aissi.

source: APS

Sellal: "Oued El-Harrach sera réhabilité d'ici 2014"

De son côté, le wali d'Alger Mohamed Kebir Addou a qualifié ce projet de "stratégique pour la capitale".

Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a effectué hier une visite de travail et d'inspection au niveau des wilayas d'Alger et de Blida. Avant d'entamer cette visite, M. Sellal s'est rendu, tôt le matin, au siège de la wilaya  d'Alger où  il a suivi un exposé relatif à oued El-Harrach intitulé : "Oued El-Harrach, réalités et perspectives". Présenté par un cadre du ministère et deux experts français qui font partie d'un bureau d'études suisse, cet exposé a mis en exergue un projet qui tient en haleine toute la capitale, à savoir, purifier oued El-Harrach et lui rendre son effigie d'antan, celle des années 50, où l'eau de cet oued était plus que propre. Les deux Français envisagent même l'élargissement de l'oued. Il faut aussi savoir que depuis quelques semaines, il y a eu la mise en place d'un dispositif de désodorisation pour l'oued El-Harrach au niveau du pont de l'autoroute, de la RN7 et du pont de Maison-Carrée. Ce projet dénommé "Jasmin", comme le dira le ministre, est une solution temporaire pour éliminer ou du moins diminuer les odeurs provenant de l'oued. C'est le cas de la désodorisation des abords de l'oued El-Harrach, dont la mise en place du dispositif s'est faite en deux mois seulement. Certes, les nuisances ont nettement diminué, mais n'ont pas été endiguées totalement. "Le projet "Jasmin" a eu l'effet escompté et les odeurs ont nettement diminué. Cela dit, il reste provisoire. Aujourd'hui, nous avons décidé de passer à un autre pallier par rapport à oued El-Harrach. Il faut à présent le réhabiliter complètement et définitivement et en faire un lieu sain, fréquentable. Je peux vous dire d'ailleurs que dans ce sens, le projet est d'ores et déjà à 50 où 60% et on fera tout pour voir ce projet, qui entre dans le cadre du plan quinquennal, se concrétiser. De notre côté, on ne lésinera pas sur les moyens et le wali d'Alger a d'ores et déjà mon total soutien et on se battra côte à côte, ensemble pour qu'en 2014 le projet de l'oued El-Harrach soit terminé. On tentera de faire de l'oued El-Harrach un lieu de villégiature et de repos pour les Algérois, avec des espaces verts, et tout ce qui va avec. Il faut donc absolument récupérer l'espace de l'oued El-Harrach et en faire le site le plus visité de la capitale, un lieu de détente", dira Sellal, vraisemblablement très attaché à ce projet. Sellal n'a pas manqué d'avertir les industriels car, selon lui, les zones industrielles sont responsables de la pollution de ce oued, mais elles refusent de s'équiper des Step dont le coup est jugé trop élevé. "On ira directement vers une étude d'exécution et les zones industrielles, comme le stipule la loi, auront toutes des Step pour les eaux industrielles", ajoutera-t-il. Cela dit, le ministre des Ressources en eau n'a pas omis de faire des réserves quant à l'élargissement de l'oued comme préconisé par les deux experts français.  De son côté, le wali d'Alger, Mohamed Kebir Addou, a qualifié ce projet de "stratégique pour la capitale". En somme, après plusieurs dizaines d'années où oued El-Harrach est resté abandonné, les pouvoirs publics décident de réagir. Pendant ce temps, les riverains de oued El-Harrach se contenteront du "Jasmin".

source: Liberte

Un chauffeur de taxi sauvagement agressé à Aïn El Turck

Algérie – Un chauffeur de taxi a été sauvagement agressé, dans la matinée d'avant-hier, sur l'autoroute Saint Roch/Les Andalouses, à une centaine de mètres de la bourgade balnéaire la Madrague, relevant de la commune de Aïn El Türck.

D'après les collègues de la victime, une bande de jeunes composée de trois voire quatre individus ont pris le taxi à la station de taxi de la place du 5 juillet pour rejoindre la Madrague. Arrivés à hauteur de ce village, les malfrats ont sorti des lames de boucher et ont obligé la victime d'arrêter le moteur. Après l'avoir délester de ces objets (portable, argent et papier), ils l'ont obligé d'abandonner son véhicule, une Chevrolet. «Alors qu'il les suppliait de ne pas prendre la voiture qui est la seule source d'argent pour sa famille nombreuse, l'un d'eux a asséné un coup de lame à la tête. Heureusement, la victime a mis son avant-bras pour protéger son visage, sa tête, sinon le coup aurait été fatal», déclare un ami de la victime. D'après le médecin des UMC de l'hôpital de Aïn El Turck, la victime a failli perdre son bras. La plaie est profonde de plusieurs centimètres ce qui a incité le staff médical à le transférer vers le CHU d'Oran où il a subi une opération délicate pour recoudre les veines et nerfs du bras, afin d'éviter l'amputation». Selon une source policière, la voiture volée a été retrouvée quelques instants après dans un garage et des présumés accusés de l'agression et du vol sont activement recherchés.

Commémoration du 175e anniversaire de la célèbre bataille d'El Mactaa à Oran

Oran Algérie – La fondation « Emir Abdelkader » a commémoré, samedi à Oran, le 175e anniversaire de la célèbre bataille d’El Mactaa qui a eu lieu en 1835 dans la région éponyme, située à 55 km à l’Est d’Oran.

La délégation regroupant le président de la Fondation, Boutaleb Abdelkader, des autorités de la wilaya, des Moudjahidine et des citoyens s’est rendue pour se recueillir à la place des martyrs dans la localité d’El Mactaa, déposer une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative et réciter la Fatiha du Livre Saint à la mémoire des chouhada.

source: APS

Achèvement avant fin 2014 du projet de dépollution d'Oued El Harrach

lgérie – Le projet de dépollution et de réaménagement d’Oued El Harrach sera achevé avant fin 2014 avec la réalisation d’une station d’épuration des eaux industrielles usées, a annoncé dimanche le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal.

Déjà entamé il y a trois ans par l’opération « Jasmin » qui avait permis de « réduire considérablement » les mauvaises odeurs dégagées par cette rivière polluée avant la remise en service début 2008 de la station d’épuration de Baraki, d’une capacité quotidienne de 900.000 équivalents habitants, ce processus de dépollution devrait connaître une nouvelle étape avec la construction d’une infrastructure capable de récupérer les eaux rejetées par les zones industrielles de la région, a indiqué M. Sellal.

source: APS

Conférence historique sur le défunt Mohamed Boudiaf à Boussaâda (M'sila)

M’SILA – Une conférence historique sur le défunt Mohamed Boudiaf a été organisée samedi à Boussaâda (M’sila), à l’occasion du 12e anniversaire de la disparition de « Si Tayeb El Watani ».

Au cours de cette rencontre, organisée par l’association Machaal Ech-Chahid en présence d’universitaires et de personnalités historiques, Abdelhamid Mehri a évoqué les principales actions de feu Boudiaf qui, a-t-il relevé, a été le fondateur de l’Organisation Secrète dont il avait notamment relancé l’activité après l’arrestation de la majorité de ses membres par les forces d’occupation française.

source: APS

Algérie: Sortie de trois promotions de l'ESNT

Algérie – Trois promotions composées de 131 diplômés sont sorties, dimanche, à l’Ecole supérieure navale de Tamentfoust (ESNT) au titre de l’année 2009-2010.

Les promotions sortantes de cette année sont constituées de la 18ème promotion du cours de Commandement et d’Etat-major composée de 57 officiers (durée de formation 9 mois), la 18ème promotion du cours de Perfectionnement composée de 17 officiers (durée de formation 9 mois) et de la 1ère promotion des ingénieurs en navigation composée de 57 élèves (durée de formation 6 ans). La cérémonie de sortie de ces promotions baptisées du nom du chahid Nouri Mohamed Tahar a été présidée par le Commandant des forces navales, le général-major Malek Necib. Les promotions sortantes sont également composées d’élèves étrangers de Tunisie, de Palestine, de Mauritanie et de la République démocratique du Congo.

source: APS

Algérie: Plus de 320 nouveaux établissements de formation professionnelle d'ici à 2014

Algérie – Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, M. El-Hadi Khaldi, a indiqué dimanche à Alger que le plan quinquennal 2010-2014 prévoit la réalisation de 321 nouveaux établissements de formation.

S’exprimant au forum du club de presse des amis du président de la République, M. Khaldi a précisé qu’une enveloppe budgétaire de 119 milliards de dinars a été consacrée au secteur qu’il gère, dans le cadre du plan quinquennal, dont plus de 9 milliards de dinars seront utilisés pour finaliser les projets qui devraient être réalisés en 2009.

source: APS

Sommet Afrique-G8: le président Bouteflika regagne Alger

Algérie – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a regagné dimanche Alger après avoir pris part au sommet Afrique-G8 qui s’est tenu à la ville de Muskoka au Canada.

La paix et la sécurité en Afrique, l’évaluation de la mise en ?uvre des engagements du G8 et de l’Afrique et les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), avec un accent particulier sur la santé infantile et maternelle, ainsi que la question de la paix et les différentes formes de criminalité transnationale étaient les principaux thèmes abordés lors du sommet. Le chef de l’Etat est intervenu sur chacun des thèmes à l’ordre du jour de ce sommet. Un mémorandum sur l’action de l’Algérie dans le partenariat Afrique/G8 dans le contexte de la crise économique et financière internationale a été également présenté à cette occasion.

source: APS

dimanche, juin 27, 2010

Algérie: Le parking à étages de Constantine réceptionné le 5 juillet

Constantine – Le parking à étages de Constantine dont les travaux sont « totalement achevés », sera réceptionné le 5 juillet, a affirmé samedi le président de l’Assemblée populaire communale (APC).

Lancée en janvier 2001 pour un délai initial de 22 mois, la réalisation de cet édifice, situé avenue des frères Zaâmouche, avait connu d’innombrables problèmes ayant « désorganisé le planning des travaux », a indiqué Abdelhamid Chibane, soulignant que ce projet nécessité des réévaluations « conséquentes ». Le coût de ce parking s’étendant sur près de 29.000 m2, et première réalisation du genre sur le Vieux Rocher, est passé de 250 millions à plus de 800 millions de DA, a assuré cet élu.

source: APS

Algérie Corruption: Entre 200 et 800 DA pour ne pas faire la chaîne à la mairie

«Connaissez-vous quelqu’un à la mairie pour me procurer tel ou tel document sans faire la chaîne ?» C’est la question qui revient couramment sur les lèvres de citoyens un peu partout à Tizi Ouzou. Les interminables et inéluctables files devant les guichets de l’état civil des mairies deviennent un véritable casse-tête pour les citoyens.

Certains passent toute une journée pour un simple document, notamment l’acte de naissance numéro 12 demandé fréquemment dans toutes les démarches administratives. Solliciter une connaissance au niveau de l’administration locale devient presque un phénomène à Tizi Ouzou, et cette sollicitation va du premier magistrat de la municipalité jusqu’au simple employé de la mairie. C’est la meilleure solution pour le citoyen pour éviter l’enfer de la chaîne. Si certains employés procurent à leurs proches et amis les documents, malheureusement, certains agents administratifs, malhonnêtes et sans scrupule, trouvent cette situation comme une aubaine pour gagner de l’argent. Ils n’hésitent pas à demander ce service, parfois directement, ou bien dans la plupart des cas par l’entremise d’une tierce personne pour éviter tout problème, de l’argent, en contrepartie d’un document en l’espace de quelques minutes seulement à leurs «clients». Ce qui est appelé dans le jargon populaire «la tchipa» se généralise. Ce phénomène, une autre forme de corruption, n’est qu’un secret de polichinelle à Tizi Ouzou. «Que voulez-vous que je fasse ? Je préfère payer 500 dinars que de passer toute une journée devant les guichets administratifs», avoue un citoyen d’Azeffoun qui a requis l’anonymat. Ce phénomène est beaucoup plus répandu dans les grandes villes comme au chef-lieu de la wilaya. «De nos jours, il vaut mieux connaître un agent administratif local que de connaître un ministre», ironise une jeune fille universitaire qui a eu plusieurs fois l’expérience des files d'attente. «Malheureusement, je ne connais personne à Tizi Ouzou, sinon j’aurai volontiers payé 1000 dinars que de faire une chaîne toute une journée ou plus», avouera-t-elle encore. Renseignements pris, la somme demandée aux citoyens varie entre 200 à 800 dinars, selon les mairies et les villes, indique-t-on. Au niveau des mairies, il n’est pas rare de voir des citoyens se bousculer pour un petit papier. Des fois, ils en arrivent aux mains. Des bagarres éclatent dans l’enceinte des édifices administratifs. La bureaucratie a de beaux jours devant elle. Toutefois, il ne faut pas mettre tous les agents administratifs et élus locaux dans le même sac. Bon nombre d’entre eux sont honnêtes et font leur travail honnêtement.

source: Le temps d’algerie

Liaisons internationales entre Jijel et des villes françaises à partir du 28 juin

Jijel – L’ouverture de liaisons aériennes entre l’aéroport de Jijel et des villes françaises a été notifiée aux autorités de la wilaya et interviendra lundi, a-t-on appris samedi des services de la wilaya.

Ces liaisons hebdomadaires seront inaugurées lundi 28 juin par un vol Paris (Orly)-Jijel-Mulhouse au moyen d’un appareil de type Airbus 320 d’une capacité de 220 passagers, dont l’arrivée est prévue à 8h et le retour en direction des deux villes françaises à partir de 9h. Le second vol est prévu le même jour à 14h dans le sens Mulhouse-Jijel-Paris, a-t-on précisé, faisant savoir que ces liaisons seront assurées par la compagnie française Air Méditerranée.

source: APS

Algérie: Le nouveau formulaire du passeport biométrique disponible

Passeport biométrique Algérien | Le nouveau formulaire de renseignements individuel, pour la délivrance de la carte d’identité et du passeport biométriques vient d’être mis en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales.

Comme l’a annoncé, il y a une dizaine de jours, le ministre de l’Intérieur M. Dahou Ould Kablia , le nouveau formulaire, allégé, est différent de celui d’avant. Le demandeur n’aura finalement à remplir que trois feuillets (exemplaire en arabe et en français) au lieu de 10 initialement. Un feuillet inhérent à toutes les informations concernant le demandeur, un second feuillet pour les informations concernant le tuteur légal et un troisième en annexe pour les informations sur le conjoint et les enfants pour les personnes mariées. En somme, le nouveau formulaire a été réduit comme l’était l’ancienne fiche verte pour l’obtention du passeport international traditionnel. Il y a une dizaine de jours, M. Ould Kablia avait annoncé, qu’en application des nouvelles mesures d’allégement pour la délivrance des deux documents suscités, le nouveau formulaire de renseignements individuel, était en cours de confection. Le ministre qui s’exprimait en marge de la visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Médéa, a indiqué que son département a décidé d’alléger davantage la procédure de délivrance de ces documents officiels, conformément aux souhaits exprimés par les citoyens, avec l’élaboration d’un formulaire de renseignements individuels semblable à l’ancien. Auparavant, M. Ould Kablia avait annoncé qu’une série de nouvelles mesures venaient d’être prises par son département pour alléger les procédures de délivrance des deux documents administratifs suscités, les documents administratifs passant de 12 à 5. Le ministre de l’Intérieur qui s’exprimait devant la presse en marge d’une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée aux questions orales, a souligné que le formulaire administratif «va être réduit à sa plus simple expression. Il n’y aura plus de garant d’école, de l’armée, de collègue de travail ou de répondant». Les autres documents que devaient contenir le dossier d’obtention du passeport biométrique (au nombre de 12), ont été réduits à 5 à savoir l’extrait de naissance 12-S, le certificat de résidence et la carte de groupage, a-t-il ajouté. Pour certains cas, telles les personnes malades ou missionnaires, un passeport de la forme actuelle, d’une durée de 12 mois, est accordé, a précisé le ministre. Il y a lieu de rappeler que dans un premier temps il était exigé du demandeur d’un passeport biométrique un dossier qui comprenait les pièces suivantes : le nouveau formulaire de demandes d’établissement de documents d’identité biométriques composé de 10 pages qui a remplacé l’ancien carton vert et qui peut être téléchargé à partir du site du ministère de l’Intérieur, le fameux extrait de naissance «12 S», les extraits de naissance du père et de la mère, le certificat de résidence, la fiche individuelle ou familiale pour les mariés, l’attestation de travail ou le certificat de scolarité pour les étudiants, le certificat de nationalité, la carte de groupage sanguin, 4 photos 4,5 mm sur 3.5 mm sur fond blanc, l’autorisation paternelle pour les mineurs, une quittance de 2.000 dinars et l’ancien passeport. Le demandeur du passeport doit choisir un répondant (un proche ou un ami) qu’il connaît depuis plus de deux ans ! au moins pour se porter garant de ces déclarations.

source: Le quotidien d’oran

samedi, juin 26, 2010

Tébessa: 5 personnes tuées par des terroristes lors d'un mariage

Le massacre a eu lieu en plein milieu d'une cérémonie de mariage, vers 22 heures, dans le petit village d'Aïn Ghrab, situé à 75 kilomètres au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya de Tébessa.

Cinq personnes d'une même famille, dont un enfant âgé de 10 ans, ont été sauvagement assassinées et 6 autres grièvement blessées, dans la nuit de jeudi à vendredi, à la suite d'une incursion terroriste, dans la commune de Stah Guentis, à Tébessa. Le carnage a eu lieu en plein milieu d'une cérémonie de mariage, vers 22 heures, dans le petit village d'Aïn Ghrab, situé à 75 kilomètres au sud-ouest du chef-lieu de wilaya. Un groupe terroriste, composé d'au moins 7 éléments, selon des témoins oculaires, s'est en effet invité à une fête de mariage où il a fait un véritable carnage. Armés de kalachnikovs, les terroristes n'ont pas fait dans la mesure car ils ont vidé leurs chargeurs sur les invités, sans distinction aucune, tuant ainsi cinq personnes d'une même famille parmi lesquelles se trouvait un enfant âgé de 10 ans. Six autres seront grièvement blessées lors de cette attaque meurtrière. La nature accidentée du terrain a facilité la sale besogne aux sanguinaires qui ont pris la fuite immédiatement après. Hier, en début de matinée, les forces de sécurité étaient toujours en opération de ratissage dans la région.  Selon des sources sécuritaires, le groupuscule est descendu des monts de Djebel Labiod. Les criminels activaient, selon des sources bien informées, sous les ordres de l'"émir" de katibet El-Ahouel qu'on disait pourtant disparue, depuis des années. Cette dernière qui activait sur l'axe Ogla Guessas-Tlidjene-Ogla El-Melha, considéré comme zone rouge, a vu ses "émirs" éliminés l'un après l'autre durant les années 2007, 2008 et 2009.  Selon les observateurs de la scène sécuritaire, le semblant d'accalmie qui régnait dans la région depuis quelques mois, n'était que de la poudre aux yeux. Les terroristes, dont la force de frappe n'est plus aussi importante que durant les années précédentes, sont néanmoins nuisibles. Ce sanglant attentat est, en effet, le premier depuis le début de l'année, à l'est du pays. Les terroristes confirment, non pas leur retour, mais leur présence disparate dans les villes de l'est du pays, notamment à Tébessa. Acculés au centre du pays, ils poussent la provocation à son paroxysme en ciblant de plus en plus des civils innocents et même des enfants. D'autres sources qualifient, par ailleurs, ce carnage de "représailles", notamment après la condamnation à perpétuité et à la peine capitale, prononcée la semaine dernière, par le tribunal criminel de Tébessa à l'encontre de plusieurs éléments terroristes en fuite et qui apparemment, sont toujours en activité dans la région de Tébessa, mais aussi à Khenchela, Batna et Biskra où leur présence a été à maintes reprises signalée.

source: Liberte

Sortie de six promotions à Ecole supérieure de la logistique d'El-Harrach

Algérie – L’Ecole supérieure de la logistique d’El-Harrach a abrité jeudi une cérémonie de sortie de six promotions d’officiers et de sous-officiers de l’Armée nationale populaire (ANP) présidée par le directeur central de la logistique, le général Ali Akroum.

Il s’agit de la 26ème promotion d’officiers du cours de commandement et d’état-major, la 54ème promotion du cours de perfectionnement pour officiers, la 15ème promotion d’officiers d’application, la 37ème promotion de sous-officiers d’aptitude militaire professionnelle 2ème degrés, la 67ème promotion de sous-officiers d’aptitude militaire professionnelle premier degrés et la 37ème promotion de sous-officiers contractuels pour l’obtention du certificat professionnel militaire 2ème degrés.

source: APS

Algérie: Le procès sur l'assassinat de Matoub aura lieu le 10 juillet

Le procès de l'assassinat du chantre de la chanson kabyle, Matoub Lounès, aura lieu le 10 juillet prochain, au tribunal criminel près la cour de justice de Tizi Ouzou, nous a affirmé, hier, M. Laksi, secrétaire général de la Fondation Matoub-Lounès.

« Malika Matoub est convoquée par la justice pour le 10 juillet prochain, dans le cadre du procès de l'assassinat de son frère, mais je pense qu'elle ne peut pas venir puisqu'elle souffre d'un problème de santé. Elle est actuellement en France », nous a-t-il précisé. Ce procès devait se tenir le 9 juillet 2008, mais il a été reporté par le juge qui avait demandé un complément d'enquête. Par ailleurs, notons que le principal accusé dans l'affaire de l'assassinat de Matoub, Malik Medjnoun, a entamé, depuis quelques jours, une grève de la faim. Il est en détention préventive à la maison d'arrêt de Tizi Ouzou, avec son coaccusé Abdelhakim Chenoui, depuis leur arrestation au mois de mai 2000. Malika Matoub avait déclaré, il y a deux années, lors d'un point de presse à Tizi Ouzou, que « depuis 1998, la procédure pénale avec laquelle est géré le dossier était totalement bafouée ». Selon elle, l'investigation préliminaire n'a pas été effectuée. Elle avait estimé qu'il n'y avait pas eu d'enquête préliminaire déterminant que Madjnoun et Chenoui sont les auteurs ou les commanditaires de l'assassinat de son frère. D'ailleurs, elle avait revendiqué l'ouverture du dossier. Elle avait qualifié l'assassinat de Lounès de « crime impuni ». Elle a présenté à la justice une liste de 51 personnes citées comme témoins dans le procès. D'autre part, s'agissant du programme de la commémoration du 12e anniversaire de l'assassinat de Matoub, le recueillement organisé, hier, devant la tombe du Rebelle à Taourirt Moussa, a drainé des milliers de personnes. Des fans de Lounès venus de différentes régions des wilayas de Tizi Ouzou, Béjaïa, Bouira, Bordj Bou Arréridj et de Sétif, se sont recueillis sur la tombe du chantre. On note également la présence d'une vingtaine de délégations, à l'image de celles du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), des archs, de la direction de la culture de Tizi Ouzou et des étudiants de l'université de Béjaïa. Comme chaque année, à la même occasion, le village natal du Rebelle est devenu un véritable lieu de pèlerinage. « Un poète peut-il mourir ? »

source: Elwatan

Double Attentat du 11 décembre: Report « stratégique » du procès

Le procès des auteurs présumés des attentats à l'explosif qui ont ciblé le 11 décembre 2007 le siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun et les bureaux du Commissariat des Nations unies aux réfugiés, à Hydra, a été reporté, jeudi dernier, par le tribunal criminel d'Alger à la prochaine session criminelle qui sera ouverte en octobre 2010.

Ce report est motivé par l'absence de trois avocats des auteurs présumés. Ces derniers ont refusé de se prononcer ou de faire des révélations en l'absence de leurs avocats, ce qui a contraint le magistrat à renvoyer le jugement. « Dans un procès en criminel, chaque accusé doit avoir son avocat. Il est du droit d'un accusé de refuser son jugement si son avocat n'est pas présent », font remarquer les avocats. Plus de 180 victimes de ces attentats étaient présent ce jeudi à ce procès. Ils auraient souhaité voir les auteurs de ces horribles attentats jugés définitivement afin qu'ils fassent leur deuil. S'agissant de ce procès lourd et très attendu par tout le monde, son report est fait sciemment, selon des sources judiciaires. L'absence de trois avocats et de trois accusés répond à une stratégie bien calculée. « Les avocats savent que leurs clients sont accusés de faits très graves et risquent d'écoper de la peine capitale. Donc, ils essayent de gagner juste du temps et de choisir peut-être le moment propice », a révélé un avocat. D'autres avocats partagent cet avis et estiment que dans des affaires aussi graves, les avocats ont recours à des stratagèmes afin de repousser le procès. « Il s'agit-là d'un report stratégique et ce procédé s'applique de par le monde », a relevé un avocat. A l'ouverture du procès et dans son arrêt de renvoi, la chambre d'accusation a cité plusieurs noms, entres autres Abderrazak Bouzegza, chef de la redoutable phalange El Farouk. Elle a également cité les noms de toutes leurs victimes. C'est à ce moment précis que l'un des accusés - ils étaient huit - a eu un malaise et s'est carrément évanoui. Maître Sellini, avocat de Menia Mustapha, accusé pour non-dénonciation de faits graves, a plaidé lors de cette audience pour la mise en liberté provisoire de son client. « Les terroristes appartenant à cette phalange ont demandé à mon client de leur procurer des médicaments et autres matériels. L'accusé n'a pas répondu à la demande des terroristes, seulement il ne les a pas dénoncés auprès de la police ou la gendarmerie. Il est donc poursuivi pour non-dénonciation, ce qui est un délit et non pas pour un acte criminel », a expliqué maître Sellini, qui a insisté pour la libération de son client. Le juge d'instruction a reconnu que l'accusé n'était pas impliqué dans les attentats. Il a prononcé à cet effet un non-lieu, mais la chambre d'accusation a refusé la libération de Menia car les faits qui lui sont reprochés sont très graves. Maître Sellini ne comprend pas la démarche du juge qui, d'un côté avoue que Menia n'est pas impliqué dans ces attentats, et d'un autre refuse de le libérer. « Le juge se contredit, d'une part il prononce un non-lieu quant à l'implication de mon client dans une association de malfaiteurs et d'autre part mon client ne peut pas bénéficier d'un non-lieu car on le juge impliqué dans les attentats. Si mon client n'appartient pas à une association de malfaiteurs, il ne peut pas être impliqué », a-t-il lâché. Maître Sellini persiste est signe : la non-dénonciation est un délit qui ne nécessite pas l'emprisonnement de son client. Le procureur a refusé la liberté provisoire pour Menia et le magistrat a appuyé la décision du parquet.

source: Elwatan

vendredi, juin 25, 2010

Saison estivale: campagne d'information au profit de la communauté nationale à l'étranger

Algérie – Une campagne médiatique d’explication en direction des membres de la communauté nationale à l’étranger en visite en Algérie, sera lancée dès dimanche prochain, a indiqué jeudi à Alger, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de la communauté nationale à l’étranger, Halim Benattallah.

Le ministre qui s’exprimait devant la presse, en marge d’une visite de la gare maritime du port d’Alger coïncidant avec l’arrivée du premier groupe d’estivants issus de la communauté nationale établie à l’étranger, a également expliqué que « cette campagne sera initiée, à travers la distribution d’un guide comportant tous les renseignements nécessaires, ainsi que par le biais de communiqués de presse ».

source: APS

Communauté algérienne à l'étranger : opération pilote de délivrance du casier judiciaire

Algérie – Le coup d’envoi de l’opération de généralisation de délivrance du casier judiciaire aux membres de la communauté algérienne établie à l’étranger a été donné jeudi à Alger.

Cette opération de connexion du réseau du ministère de la Justice avec toutes les représentations diplomatiques de l’Algérie a été lancée par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, et le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, en présence du ministre de la Communication, Nacer Mehal, et du secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Halim Benatallah. La première opération pilote de délivrance du casier judiciaire s’est faite entre le Centre national des casiers judiciaires de Bir-Mourad-Raïs (Alger) et le consulat général d’Algérie à Paris (France).

source: APS

Saison estivale: près de 57.000 enfants bénéficieront de camps de vacances

ALGER- Au total 56 923 enfants vont bénéficier durant la saison estivale 2010 de séjours dans des camps de vacances initiés par le ministère de la Solidarité nationale et de la famille, a annoncé le secrétaire général du secteur, Abdellah Bouchenak.

Ces camps de vacances, soit au total 59 centres gérés par le ministère dans 14 wilayas côtières vont accueillir des enfants issus de familles démunies ainsi que des handicapés et des enfants victimes de la tragédie nationale, provenant de différentes wilayas du pays dont le Grand sud et les Hauts plateaux. Cette opération intitulée « séjours de solidarité » qui a nécessité une enveloppe financière évaluée à plus de 373 millions de dinars vise à offrir « un espace de loisir, d’échange, d’épanouissement culturel et assurer des détentes psychologiques aux enfants traumatisés.

source: APS

Examen de fin de cycle primaire: quelque 96.396 élèves à la 2e session

Algérie – Quelque 96.396 élèves du cycle primaire passent jeudi à l’échelle nationale les épreuves de la deuxième session de l’examen de fin de cycle primaire juin 2010 permettant le passage au cycle moyen.

Les élèves participant à cette session de rattrapage dans 740 centres, représentent 15,66% des candidats inscrits à la 1re session dont le nombre s’élevait à 615.492 candidats. Il s’agit des candidats non-admis en 1ère année moyenne à la précédente session et de ses absents qui étaient respectivement au nombre de 91.866 et 4.540 élèves. Trois matières font l’objet d’examen: la langue arabe, les mathématiques et la langue étrangère (français).

source: APS

Algérie: 1er colloque national Cheikh Sidi Mohamed Belkebir à Adrar

ADRAR – Les travaux de la première édition du colloque national Cheikh Sidi Mohamed Belkebir, consacré au « rite Malékite et les efforts des ulémas de la région dans sa propagation et son ancrage », ont débuté mercredi en fin d’après-midi à l’université d’Adrar.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué, dans un message adressé aux participants, que  »Cheikh Sidi Mohammed Belkebir a consacré sa jeunesse à l’apprentissage des sciences islamiques aux générations montantes, faisant de lui une éminente personnalité qui a formé plusieurs contingents d’Imams et de chouyoukh qui n’ont cessé de servir et d’éclairer la société en sciences et valeurs islamiques ». « Cette rencontre constitue un hommage aux ulémas et chouyoukh », a souligné le président de la République dans son message lu par Mohamed Ali Boughazi, conseiller à la présidence.

source: APS

jeudi, juin 24, 2010

Daho Ould Kablia: Une charte de l'éthique pour les walis

Algérie – Evoquant la nouvelle stratégie frontalière de lutte contre le terrorisme, le nouveau ministre de l'Intérieur a déclaré hier que des unités spéciales de l'armée seront créées avec des commandements spécifiques, en collaboration avec les pays voisins, notamment les pays sahariens, pour venir à bout de ce fléau.

M. Ould Kablia s'est exprimé à Oran en marge de la rencontre avec les walis de l'ouest du pays, la troisième du genre après celles d'Alger et de Constantine, toutes trois initiées pour une prise de contact. Aussi, en réponse à une question concernant le sort des gardes communaux et des groupes d'autodéfense, le ministre a précisé que la garde communale a été créée dans une conjoncture bien précise, pour soutenir les autres instances de lutte contre le terrorisme et que, maintenant, cela nécessite une révision de son affectation. Il a indiqué qu'une partie pourrait être intégrée dans l'armée et une autre affectée au ministère de l'Intérieur pour renforcer les effectifs de la police communale. L'intégration des conservations des forêts ou la conversion en agents de sécurité au bénéfice des entreprises publiques sont également envisagées. Au sujet de la situation sécuritaire, le ministre met en ! avant la stabilité du pays, mais admet des carences en disant qu'« il y a parfois des explosions, des attentats, etc. ». Pour lui, la sécurité ne concerne pas uniquement le terrorisme, mais englobe également tous les fléaux liés à la criminalité ainsi qu'au trafic et à la consommation de drogue. Revenant sur le but de sa visite, le ministre a précisé que l'ordre du jour de la rencontre avec les walis concerne les grandes orientations de la méthodologie de travail de la nouvelle tutelle pour combler les carences. « J'étais ministre délégué et je connais bien la gestion des wilayas », a-t-il précisé, pour ensuite expliquer : « Nous allons échanger des avis et permettre aux walis de soulever les problèmes qui se posent avec les projets. Nous allons également voir comment on prévoit de travailler ensemble. Le programme présidentiel est toujours en marche, mais nous allons discuter de la coordination entre le ministère de l'Intérieur, les Collectivités locales et les élus. » En résumé, la vision est philosophique mais, promet-il, les grands problèmes seront soulevés lors de réunions bilatérales entre les concernés et le ministère. S'exprimant au sujet de l'organigramme de la Fonction publique, en plus du statut des walis il est prévu, a-t-il dit, une charte de l'éthique qui insiste sur la transparence, la lisibilité et la communication et il sera exigé une attitude de réserve tout en prônant la communication pour mieux faire face aux responsabilités. A la question de savoir si cette démarche est incluse dans la lutte contre la corruption, le ministre a répondu que « la lutte contre la corruption n'est pas uniquement la mission des walis, mais ces derniers sont effectivement appelés à y contribuer ».

source: Elwatan

Aïn Defla: Un colonel et un sous-lieutenant blessés dans l'explosion d'une bombe

Une bombe de fabrication artisanale a explosé hier au passage d'un véhicule militaire, a-t-on appris de sources concordantes dans la wilaya de Aïn Defla.

L'attentat a eu lieu au lieudit Kharbouch, situé à environ 5 km du chef-lieu de la commune de Bordj Emir Khaled, au sud-est du chef-lieu de wilaya de Aïn Defla. Un colonel et un sous-lieutenant ont été blessés dans l'explosion de l'engin. « Les deux victimes ont été évacuées vers le secteur hospitalier de Aïn Naâdja », a encore indiqué la même source.

source: Elwatan

Algérie: Une nouvelle stratégie commune de lutte contre le terrorisme transfrontalier

ORAN- Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould kablia a annoncé, mercredi à Oran, qu’une nouvelle stratégie sera mise en ?uvre dans le cadre de la coordination avec les pays voisins dans la lutte contre le terrorisme transfrontalier.

Dans une déclaration à la presse en marge d’une réunion qu’il a présidée au siège de la wilaya d’Oran, en présence des walis de l’ouest du pays, M. Dahou Ould kablia a indiqué que cette stratégie repose sur la coopération et le travail commun, la communication et la coordination afin d’intensifier les moyens de contrôle des deux parties et renforcer la bande frontalière par des unités de la Sûreté et de la Gendarmerie nationale pour lutter contre le terrorisme transsaharien. Il a signalé que la question de la sécurité nationale ne se limite plus au phénomène du terrorisme, qui a été « considérablement réduit ces dernières années, mais affronte un autre phénomène sécuritaire liée à des fléaux sociaux, comme le vol, la contrebande et la toxicomanie ».

source: APS

mercredi, juin 23, 2010

Algérie: La gendarmerie explique sa stratégie

Le conférencier a indiqué que la Gendarmerie nationale se prépare à faire face aux crimes économiques, aux réseaux de trafic illicites de stupéfiants, à la contrebande qui saigne l'économie nationale, à la cybercriminalité, mais aussi à la délinquance.

Le groupement de la Gendarmerie nationale de Béjaïa fait dans la communication tous azimuts. En effet, avant de présenter le bilan des activités du 1er semestre de l'année en cours, le commandant Akrouf Noureddine a tenu à indiquer aux journalistes présents que, conformément aux recommandations du général-major Ahmed Bousteïla, et afin qu'il préserve "les libertés individuelles et collectives, gagner la confiance des citoyens et adopter une démarche éclairée", il se devait d'adopter "une moralité sans faille". Tenu par une obligation de résultat, le commandant Akrouf s'est investi "conformément à la légalité républicaine en se rapprochant de la société civile, des élus, des autorités administratives, judiciaires et militaires". Abordant le bilan des activités du 1er semestre de l'année en cours, le commandant Akrouf n'a pas manqué de relever que la valorisation du facteur humain et les moyens modernes d'investigation ont sensiblement "contribué à l'amélioration de l'activité". S'appuyant sur un bilan chiffré, le commandant a expliqué qu'avec l'identification biométrique et balistique aux banques de données et systèmes de communication, le groupement de gendarmerie de Béjaïa a réussi "à préserver au maximum les personnes et les biens et appuyer l'ةtat de droit dans une conjoncture de profonde mutation de la société". Pour l'avenir, le conférencier a indiqué que la Gendarmerie nationale se prépare à faire face aux crimes économiques, aux réseaux de trafic illicites de stupéfiants, à la contrebande qui saigne l'économie nationale, à la cybercriminalité, mais aussi à la délinquance. S'agissant de la lutte antiterroriste, le commandant Akrouf s'est engagé à la poursuivre jusqu’à l'éradication des dernières poches du terrorisme dans la région. Il y a lieu de signaler que le commandement de la gendarmerie de Béjaïa a mobilisé 15 000 éléments pour les besoins du plan Delphine pour cette saison estivale dans la région. Par ailleurs, s'agissant de cette stratégie de communication tous azimuts, le colonel Ayoub, chargé de la communication de la Gendarmerie nationale, a abordé le volet de la professionnalisation et de modernisation de ce corps de sécurité en développant, notamment les systèmes Ibis et Runtel mis en place. Dans la foulée, le conférencier a annoncé la création de brigades de gendarmerie des chemins de fer.

source: Liberte

Algérie-France : Mourad Medelci reçoit Jacques Toubon

Algérie – Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a reçu mardi à Alger le président de la Cité nationale (française) de l'histoire de l'immigration, Jacques Toubon.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience, M. Toubon a indiqué avoir évoqué avec M. Medelci le rôle « important » que peuvent jouer les chefs d'entreprises algériens binationaux établis en France dans le développement des relations économiques entre les deux pays. « Dans notre pays, il existe une classe moyenne de la communauté algérienne, en particulier des chefs d'entreprises capables de créer un véritable réseau et c'est quelque chose que nous devons faire », a-t-il noté. M. Toubon a relevé, par ailleurs, l'importance de l'immigration algérienne en France qui constitue, a-t-il dit, « une sorte d'héritage, un capital que nous devons investir dans l'avenir ».

source: APS

mardi, juin 22, 2010

Algérie: La saison estivale réduite au mois de juillet

Une chose est sûre, les vacances d'été risquent pour beaucoup de ne pas avoir la même saveur. Et pour cause, en temps ordinaire, la saison pleine va de juillet à août, cette année, elle se retrouve amputée de tout le mois d'août, à cause du Ramadhan.

Mais ce n'est pas l'unique raison, puisque la Coupe du monde, qui prend fin début juillet, vient aussi interférer dans la période des congés », affirme le gérant de l'agence de voyages One Easy, Faouzi Sayoud. Ainsi, les activités estivales des opérateurs en la matière connaissent un ralentissement certain. « Jusqu'à présent, nous estimons la différence à une diminution de près de 30 à 40%, comparativement à nos résultats de l'année dernière à la même période », avance M. Sayoud. Et le constat est partagé par nombre d'opérateurs touristiques algériens. « Ce n'est effectivement pas le rush connu précédemment. Les aspirants sont hésitants, se renseignent, essaient de voir si le créneau choisi coïncide avec les congés de tous », raconte le responsable d'un tour opérateur. Car l'on s'en doute, les administrations et autres entreprises tentent de coordonner les repos annuels de leurs effectifs pour pouvoir continuer à assurer un minimum d'activité au cours de ce mois de juillet, que tous souhaitent chômer. Cette ruée sur ce mois est d'ailleurs, pour quelques tour opérateurs, le basculement le plus important à signaler cette année. Ils estiment que ce n'est pas l'affluence en termes de volume qui a connu un impact, mais plutôt la distribution et la répartition des demandes. « A l'accoutumée, l'ensemble des souscriptions s'effectuent sur une durée de deux, voire trois mois », rappelle le propriétaire d'une autre agence de voyages. Seulement, cette année et pour les cinq saisons à venir, la totalité de ces demandes va se focaliser sur une seule période, jugée la plus propice. Le mois de juillet en l'occurrence pour cet été. De ce fait, même écourtée, la saison estivale n'en sera que plus condensée. « Et cela ne manquera assurément pas d'engendrer une véritable pagaille, et ce, à tous les niveaux », prédit, pessimiste, le gérant. Pour exemple, la destination Tunisie, indétrônable pays de villégiature des Algériens. « Les hôtels sont complets et sont même parfois obligés de refuser des clients. Les cafouillages, les malentendus, les arnaques et autres surcoûts seront inévitables, sans parler des embouteillages et des encombrements aux postes-frontières, pour ne citer que ces désagréments annoncés », s'emporte-t-il. Raison pour laquelle ce dernier avoue avoir renoncé au touring cette année. « Je m'occupe exclusivement que de la billetterie. En toute franchise, le reste c'est se confronter à une multitude d'écueils et de tracasseries, sans pour autant être garant du résultat, ni en termes de chiffre d'affaires ni en termes de satisfaction du client », assène-t-il, un brin désabusé. Eviter la quantité afin de sauvegarder la qualité. En quelque sorte. Mais chacun tente de palier le manque à gagner comme il le peut. Les complexes tunisiens, par exemple, pâtiront, eux aussi, à coup sûr de cet « empiètement ». « Afin de se rattraper, ils anticipent, et ce, soit en faisant le plein, quitte à s'embrouiller, soit en augmentant leurs tarifs », assure-t-il. Ils appliquent pour la location par exemple, des majorations des loyers de plus de 30%. Et ces sommes seront évidemment supérieures si les transactions se font à la hâte, elles seront payées rubis sur l'ongle. Ce qui ne manquera pas d'arriver. « Essayez en trois jours de caser une famille nombreuse dans un site de tourisme international de masse en plein juillet, cette année. Surhumain ! », s'exclame M. Sayoud.

source: Elwatan

lundi, juin 21, 2010

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Grève de l'Education en Algérie «Cela ne se reproduira pas»

Grève Education Algérie | Lors de la conférence de presse portant sur l’évaluation des résultats de l’Examen de 6eme et du BEM, Boubekeur Khaldi a indiqué que «les grèves ne seront plus tolérées et nous réagirons fermement à ce qui compromet l’avenir de nos enfants».

Il précisera, toutefois, «nous ne sommes pas contre les syndicats et nous n’avons pas de problèmes avec eux, au contraire, nous les aidons car ils sont nos partenaires mais nous n’acceptons pas que quelques syndicalistes fassent de la politique sur le dos des élèves». Khaldi s’est ensuite dit «ahuri» par certains qui parlent de sujets faciles qui arrangent les candidats dans le but de «gonfler» le taux de réussite. Il dira «je ne comprends pas ! Ce sont les mêmes qui ferment les portes aux élèves pendant 3 mois (allusion à la grève de l’an dernier) et qui par la suite se lamentent sur le sort de ces élèves en invoquant de faux arguments pour nous dénigrer ». Et de conclure «nous restons ouverts aux syndicats constructifs»

source: Le quotidien d’oran

Algérie-France: "Négociation d'un nouvel accord sur l'immigration"

M. Jacques Toubon, président de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI) et ancien ministre, donnera demain, au CCF à 17h30, une conférence portant sur "Immigration et intégration en France : histoire et perspectives".

Ancien ministre de la Culture et de la Francophonie entre 1993 et 1995, et ministre de la Justice entre 1995 et 1997, en 2005, il est appelé à la tête de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, institution qu'il préside encore aujourd'hui. Il nous livre, en avant-première, sa vision des relations algéro-françaises. Vue d'Algérie, la question de l'immigration est vécue avec un certain détachement. Quel est le sens de votre déplacement en Algérie et le choix de la thématique de votre conférence ? J. Toubon : L'immigration est un paramètre structurant de la relation entre la France et l'Algérie. Elle a été importante pendant la période coloniale et encore plus depuis l'indépendance de votre pays. Ce qui m'intéresse, c'est de donner de l'information et d'échanger des connaissances dans un domaine qui marque au triple point de vue politique, social et humain la société française comme la société algérienne. Doit-on voir, dans votre visite, un déplacement symbolique ou politique, surtout que la question de la mémoire entre Alger et Paris est toujours vivace ? J'ai porté le projet de la CNHI justement parce que je suis partisan de mettre au clair l'histoire, de manière pluraliste, afin que l'opposition des mémoires par définition subjectives n'empêche pas d'écrire l'histoire telle qu'elle a été. ہ l'heure actuelle, tout effort en ce sens est utile et mon déplacement peut y contribuer. C'est d'ailleurs dans le même esprit que j'ai accepté de conduire, pendant cette année 2010, une mission concernant le cinquantenaire de l'indépendance de 14 pays d'Afrique subsaharienne ; anniversaire qui nous permettra tout à la fois de revenir sur l'histoire partagée, d'expliciter la relation entre la France et l'Afrique noire et d'investir cette relation spécifique dans l'avenir du continent. M. Toubon, vous avez été l'un des plus proches collaborateurs de Jacques Chirac comme vous connaissez le président Sarkozy. ہ Alger, on suppose qu'il y a une approche différente de la politique d'immigration et du rapport à l'Algérie des deux hommes. Cette vision est-elle pertinente ? Bien entendu, les personnalités sont différentes ainsi que l'expérience des hommes en particulier s'agissant du Maghreb. Pour ce qui concerne la politique d'immigration, le président Sarkozy s'appuie sur la création d'un grand ministère unique qui regroupe toutes les questions et tous les services qui ont à en connaître. Il développe une politique d'immigration maîtrisée et choisie. Mais quand on regarde l'histoire des années récentes, on voit bien qu'il y a continuité entre les deux présidents français. La Déclaration d'Alger de 2003 n'ayant pu exaucer tous les espoirs placés en elle, la visite du président Sarkozy à la fin 2007 a relancé l'idée d'un partenariat d'exception. Trois accords fondateurs ont été signés ; la convention-cadre de partenariat, l'accord de coopération de défense et l'accord de coopération du nucléaire civil. Et l'on poursuit activement la négociation d'un nouvel accord sur l'immigration qui prendrait la place de l'accord franco-algérien de 1968. La Cité de l’immigration a ouvert ses portes en 2007 sur le site de l’exposition coloniale internationale de 1931. Contrairement à tous les autres musées, elle n’a pas été inaugurée par un chef d’ةtat. N’est-ce pas le signe que l’immigration suscite toujours un malaise en France ? La CNHI a été créée pour que soit reconnue l'histoire de l'immigration dans l'histoire de France et la place des immigrés dans la construction de la nation française. En effet, de tous les pays européens, la France est le seul qui a constamment accueilli, depuis le début du XIXe siècle, des millions d'étrangers sur son sol, Européens d'abord puis d'origine coloniale et post-coloniale ensuite. La France, ce sont les ةtats-Unis de l'Europe de ce point de vue. Mais, contrairement aux ةtats-Unis, le rôle de l'immigration dans la constitution de notre société et de notre identité n'est pas revendiqué, ni même connu ou reconnu. Or, cette reconnaissance est indispensable à l'intégration qui implique non seulement l'égalité formelle du citoyen, mais aussi l'égalité réelle des chances. En racontant l'histoire de l'immigration et en lui donnant toute sa place dans l'histoire de notre pays, nous contribuons à changer les regards et à faire progresser les mentalités. Comment expliquez-vous le peu d’engouement que suscite ce musée auprès des Français puisqu’il ne reçoit que peu de visiteurs, le plus souvent des groupes scolaires ? Ce n'est pas facile de décrire cette histoire et d'en tirer les leçons pour aujourd'hui et demain dans un climat de crise et de crispation. Mais ne croyez pas tout ce qu'écrivent les journaux, même les meilleurs ! Il y a déjà eu plus de 250 000 visiteurs à la Cité durant ces deux ans et demi d'existence, et nous sommes reconnus aujourd'hui comme indispensables. Quant aux groupes scolaires, ils représentent environ un tiers de la fréquentation et ils sont l'illustration d'un service que nous rendons au monde éducatif pour lui permettre d'enseigner l'histoire de manière plus complète et plus exacte. La Cité se propose de modifier le regard des Français sur l’immigration à travers des expositions fréquentes. Comment concevez-vous son rôle, alors que la France est engagée dans une politique de maîtrise des flux migratoires qui a l’air de stigmatiser les étrangers ? Il n'y a pas de contradiction. Notre projet est celui d'un établissement public auquel l'ةtat a confié une triple mission culturelle, éducative et scientifique. C'est ce que nous faisons et nous apportons ainsi des éléments pour le débat politique. Celui-ci se situe sur un autre plan, il correspond aux nécessités de la société, à l'évolution de l'opinion publique et aux convictions des politiques, de droite comme de gauche. Mais il n'a pas d'influence sur notre manière d'accomplir notre mission. L'exposition "Générations : un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France" en a récemment donné un bon exemple. Elle s'est déroulée de l'automne 2009 au mois d'avril dernier en plein débat sur "l'identité nationale". L’été dernier, vous avez personnellement décoré l’artiste algérien Kamel Hamadi. Quelle était la signification de cette distinction ? Kamel Hamadi a été proposé à cette haute distinction par Génériques, l'association qui a produit l'exposition "Générations". Parce que c'est l'un des plus grands chanteurs de la scène franco-algérienne depuis les années 60, il a inspiré beaucoup de jeunes. Il est un parfait exemple de cet art populaire dans lequel se reconnaissent les Français et les Algériens. J'ai tenu à lui remettre moi-même cette distinction parce qu'il incarne en sa personne cette histoire de l'immigration, et ce "regard des deux rives" que réclamait Abdelmalek Sayad. La Cité s’est mise au diapason du Mondial et abrite en ce moment une exposition sur le football et l’immigration. Comment est née cette idée ? Quel en est le message ? Que pensez-vous de l’absence de joueurs d’origine maghrébine dans le onze de Domenech ? Nous avons préparé l'exposition sur le football et l'immigration qui se tient actuellement à la Cité, avec succès, d'abord dans l'idée de montrer le rôle du sport dans l'intégration des étrangers et la place des étrangers dans le sport en France, tout particulièrement le football. Bien entendu, nous savions déjà à ce moment que la Coupe du monde aurait lieu en Afrique en 2010, et ce fait ne pouvait que donner une actualité plus grande à cette manifestation. L'exposition montre bien de même qu'il n'y a pas de nation française sans la composante des millions de ceux qui sont venus étrangers dans notre pays, et qui ont acquis notre citoyenneté, il n'y a pas de grands clubs, ni de grande équipe de France sans joueurs maghrébins ou noirs. C'est un fait social et sportif. Mais on montre aussi qu'une équipe multicolore ne suffit pas à résoudre tous les problèmes d'intégration dans la société. Quant à la sélection de Raymond Domenech, elle est discutable sur bien des points. Personn! ellement (puisqu'il y a 60 millions de sélectionneurs en France?), je pense que Nasri et Benzema, au moins, méritaient d'être retenus dans le groupe des 23. Est-ce que les célébrations de certains aspects du colonialisme ne compliquent pas votre tâche en tant que responsable de la Cité de l'immigration ? Le conflit issu de la loi de 2005 a été définitivement écarté par la disparition du fameux article 4 sur décision du président Chirac.  Je crois que la période est au contraire propice à écrire et à reconnaître de manière franche et objective l'histoire coloniale en Algérie, en Tunisie, au Maroc, en Indochine et dans les pays d'Afrique noire. Je souhaite que l'histoire coloniale soit enseignée dans l'histoire de la France et de sa relation séculaire avec les autres peuples, comme je le fais pour l'histoire de l'immigration. Il n'y a pas de vision d'avenir qui ne comporte un regard clair sur le passé. Dernièrement, un film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb a fait polémique. Il vient après Indigènes et L'Ennemi intime. Des films qui sont autant de projets portés par des artistes et réalisateurs français d'origine maghrébine. Ces films participent-ils à une prise de conscience collective du phénomène de l'immigration et est-ce que ça aide votre message dans ce sens ? J'ai vu Hors-la-loi au dernier Festival de Cannes, comme j'avais vu Indigènes en son temps. J'ai ressenti ce film comme l'?uvre d'un artiste, un film de cinéma avec une ample mise en scène, une intrigue unilatérale, certes, mais qui n'a pas la prétention de raconter l'histoire. Ce n'est pas un documentaire historique. En tant que création, il apporte un point de vue qui ne se revendique pas comme universitaire ou scientifique, mais purement artistique ; c'est comme cela qu'il faut le juger positivement ou négativement. J'ajoute que cette année 2010 va voir la conclusion d'un chantier qui avait été ouvert par le film Indigènes en 2006, celui de la décristallisation des pensions des militaires maghrébins et africains. Le Conseil constitutionnel vient de déclarer non conforme à la Constitution la loi de 1981 qui plafonnait les droits des soldats algériens, et le gouvernement français présentera donc avant la fin de l'année un projet de loi qui assurera l'égalité complète des pe! nsions, quelle que soit la nationalité des soldats retraités qui en bénéficient.

source: Liberte