lundi, mai 31, 2010

Air Algérie: Le prix du billet et le rapatriement des dépouilles

Air Algérie – En prévision de la saison estivale et dans un souci de préparer, dans les meilleures conditions, le déplacement des ressortissants algériens établis en France vers leur pays, le Président directeur général d’Air Algérie, M. Abdelwahid Bouabdallah, a rencontré, samedi après-midi à Marseille, les représentants de la communauté nationale établie dans la région du Sud de la France. Selon l’APS, le PDG d’Air Algérie a pris connaissance des doléances de cette communauté et des problèmes auxquels elle est confrontée dans la préparation des voyages au pays. Cette rencontre a été mise à profit par le responsable de la compagnie aérienne nationale pour parler des projets de son entreprise en matière de voyage.
«Le débat a été très franc et très direct. Notre communauté a posé des problèmes réels, comme celui de la tarification. Au cours de nos échanges, nous avons exposé les choses telles qu’elles sont et reconnu nos faiblesses. Nous allons remédier à ces situation», a indiqué M. Bouabdallah à l’APS. Ce dernier s’est longuement étalé sur le problème de la cherté du billet, précisant au passage que les voyageurs doivent savoir que si le billet est cher c’est que le tarif est celui d’un quasi-charter. «Durant l’été, les voyages ne se font que dans un seul sens. Quand nos émigrés viennent au pays, l’avion repart vide et quand ils rentrent chez eux, l’avion revient vide. C’est en stimulant la demande que nous pourrons appliquer des tarifs moins élevés», a-t-il déclaré. Outre la cherté des billets, les représentants de la communauté nationale, ont abordé d’autres sujets notamment le transport des dépouilles mortelles ou les tarifs bonifiés pour les Moudjahidine. Le PDG de la compagnie aérienne nationale a estimé qu’il est important «d’étudier le marché et de maintenir un contact permanent avec le mouvement associatif représentatif de cette communauté pour rester constamment à l’écoute de ses préoccupations et de ses doléances». M.Bouabdallah a appelé les familles émigrées «à ne pas voyager durant une même et seule période signalant que les voyageurs doivent varier leur comportement. «Nous allons stimuler le marché, en offrant à notre clientèle une autre alternative pour voyager durant une autre période avec des tarifs moins chers», a t-il ajouté. Pour le dispositif prévu pour cette période estivale, il a indiqué que le nombre de vols sera renforcé et que de nouvelles lignes seront opérationnelles. «Nous présenterons ce dispositif prochainement à Alger», a-t-il précisé. Une rencontre similaire est prévue avec la communauté nationale établie dans le Nord de la France. Lors de la précédente saison estivale (2009), la compagnie nationale avait signé une convention de partenariat avec le ministère de la solidarité, dans un souci de répondre aux préoccupations des familles à revenu modeste établies à l’étranger, notamment en France, où la communauté algérienne est la plus importante. A ce titre, l’ex ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Djamel Ould Abbès, avait indiqué qu’une enveloppe de 50 milliards de centimes a été consacrée à cet effet, dont une première tranche de 30 milliards de centimes débloquée dès la signature de cet accord. Cette enveloppe devait permettre également la prise an charge des ressortissants après leur arrivée en Algérie pour leur transport vers leurs wilayas d’origine. Dans le cadre de la convention en question et afin de faciliter l’acheminement des familles concernées, avait souligné M Ould Abbes, Air Algérie devait accorder notamment, à titre exceptionnel, un droit d’accès au «stock siège» réservé aux tarifs spécifiques et ce dans la limite des places disponibles. La compagnie nationale s’est aussi engagée à offrir, à l’occasion de la saison estivale, en faveur de chaque membre de la famille à revenu modeste établie en France, des tarifs réduits fixés selon la catégories d’âge. Pour les parents, la réduction est de 30% à 38%. Pour les enfants âgés de 2 à 12 ans, elle va de 56% à 59%, et pour les jeunes âgés de 12 à 26 ans, elle est de 45% à 49%. Outre Air Algérie, il y-a lieu de signaler que l’Entreprise nationale du transport maritime des voyageurs (ENTMV) avait aussi décidé, de réduire de 50% le tarif des billets au profit de la communauté algérienne résidant à l’étranger, à la faveur de la signature d’une convention avec le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger.

source: Le quotidien d’oran

Violence à l'égard des enfants en Algérie: Bientôt, une juridiction spéciale Ksentini propose la création d'une juridiction spéciale

Algérie – Le président de la Commission nationale consultative de promotion des droits de l’homme (CCNPDH), Farouk Ksentini, a préparé un rapport sur la situation des droits de l’enfant en Algérie, qu’il remettra au président de la République à l’occasion de la journée mondiale de l’enfance célébrée le 1er juin de chaque année.
Une question qu’il considère importante et qui nécessite plus d’attention. Farouk Ksentini n’est pas allé par le dos de la cuillère pour dénoncer les enlèvements d’enfants qui se terminent souvent par l’assassinat. Des actes qu’il assimile au  » terrorisme « , a-t-il expliqué sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Globalement, la situation des droits de l’enfant n’est pas meilleurs au vu des cas d’enfants abandonnés, de scolarité compromise, c’est ce qui est noté dans le rapport de la CCNPDH. Cette situation  » n’est pas  imputable seulement à l’Etat mais aux parents « , a souligné Farouk Ksentini. Comme solution, il suggère la création dune juridiction spéciale pour combattre les crimes commis contre les enfants. Autre solution, procéder à la  » déchéance de l’autorité parentale aux parents qui maltraitent leurs enfants et ceux  qui les utilisent pour la mendicité « . Pour l’heure, ce ne sont que des  » propositions  » et la dernière décision revient au président de la République. Farouk Ksentini est revenu, par ailleurs, sur la situation des droits de l’homme en Algérie qui ont enregistré des  » progrès mais restent insuffisants car le retard à rattraper est considérable, sauf que le point positif est l’existence d’une volonté politique pour aller de l’avant « , a-t-il dit. Pour le président de la CCNPDH, la prochaine visite en Algérie d’une délégation onusienne est une  » bonne chose et l’Algérie n’a rien à cacher ; d’ailleurs les membres de cette délégation seront agréablement  surpris de l’état des droits de l’Homme chez nous « . Abordant le processus de réconciliation nationale, Farouk! Ksentini a réitéré sa satisfaction des résultats obtenus.  » La réconciliation nationale a atteint ses objectifs même si elle est coûteuse et heureusement que les caisses de l’Etat sont pleines « , a-t-il expliqué. Mais, Farouk Ksentini continuera à défendre les droits, ceux qu’il appelle les oubliés de la réconciliation. Il s’agit des personnes ayant subi un préjudice matériel et moral lors de la tragédie nationale. Dans ce registre, il met en avant les déportés dans le Sud qui n’ont pas été jugés. leur nombre varie entre  » 1500 et 1800 mais ce n’est pas un chiffre officiel qu’il faut indemniser « , a-t-il affirmé.

source: Le maghreb

Algérie: Al-Qaïda recule devant la mobilisation populaire

Algérie – A Baghlia, la mobilisation citoyenne contre les islamistes armés a été payante. En effet, quelques heures à peine après une marche populaire organisée pour les dénoncer, les terroristes ont relâché leur otage. Dans cette affaire, la population a gagné une grande bataille, psychologique et politique, contre Al- Qaïda. L'otage détenu depuis une vingtaine de jours par les terroristes de «katibat El-Ansar», a été libéré dans la soirée de vendredi.
Pour rappel, R. Mohamed, 31 ans, membre d'une famille de grands fellahs de la riche plaine de Baghlia, à l'est de la wilaya de Boumerdès, a été kidnappé par les islamistes armés alors qu'il se rendait dans un champ agricole familial. Les terroristes exigeaient, pour sa libération, une rançon de 2 milliards de centimes. Un enlèvement qui a provoqué l'ire de la population, qui n'a pas manqué d'exprimer son ras-le-bol et de prendre position, sans ambiguïté, contre les islamistes armés. Ainsi, la population a, d'abord, observé une journée de protestation, à travers une grève générale, avant d'organiser, vendredi dernier, une marche à travers la ville pour dénoncer les exactions commises par les terroristes armés contre les forces de sécurité et les citoyens de la région et exiger la libération de l'otage. A l'issue de cette manifestation pacifique, les marcheurs ont remis au chef de daïra de Baghlia un communiqué dans lequel ils fustigent les terroristes d'Al-Qaïda. Des slogans résumant la position de la population de Baghlia par rapport aux crimes perpétrés par les éléments de cette organisation terroristes y sont mentionnés. «Non au terrorisme», «Non à la hogra», «Non à la marginalisation», «Oui à la sécurité», «Oui au développement local», «Oui à la réconciliation et à la concorde», peut-on lire dans cette missive adressée aux pouvoirs publics, dont les responsables en charge de la sécurité des biens et des personnes. Il y a lieu de noter que ces protestations citoyennes ont été précédées de la prise de position, ferme, de l'imam de la localité qui, deux vendredis de suite lors de ses prêches, a condamné les actes criminels des terroristes armés. Dans la soirée de vendredi, quelques heures seulement après la marche populaire, l'otage a été relâché, sain et sauf. La pression populaire aurait-elle eu raison de la hargne criminelle des terroristes ? Aucun doute ! Ceux qui ont été chargés de contacter les ont sûrement mis en garde contre le ras-le-bol, le sentiment de colère et la détermination de la population de la plaine de Sebaou, forçant ainsi leurs émirs à faire marche arrière. Pour sa part, la famille de R. Mohamed a refusé, durant 20 jours, de se plier aux injonctions des ravisseurs qui exigeaient le versement d'une rançon. En tout cas, cet enlèvement et les événements qui s'en sont suivis, particulièrement la mobilisation de la jeunesse, sont à inscrire dans les annales de la solidarité et de la résistance citoyenne contre l'hydre à sept têtes de l'islamisme. Les jeunes de Baghlia qui se sont mobilisés ont gagné deux batailles : ils ont brisé le mur de la peur et vaincu politiquement Al- Qaïda et s! on armada de tueurs. Nul doute que ce nouveau message populaire sera analysé avec la plus grande attention à tous les niveaux de l'Etat.

source: Le soir d’algerie

APC en Algérie: 400 élus poursuivis en justice

Algérie – Jamais institution de la République, fondée constitutionnellement, n'a focalisé autant de passion et cristallisé autant de mécontentements comme la commune.
De par les décisions et les actes de promiscuité qu'elle prend, ainsi que les larges prérogatives locales dont elle est investie, l'APC constitue l'objet de toutes les convoitises.  Prémunir la commune de tout hégémonisme et de tous les actes contraires à la citoyenneté.  Cette institution, hautement sensible et les événements des années 1990 l'ont largement prouvée, doit être prémunie contre trois écueils majeurs. Il s'agit d'une part des tentations partisanes et sectaires qui font fi du caractère citoyen de cette cellule de base de l'organisation sociale et économique de la nation. Dans cet esprit, les élus locaux doivent mettre l'intérêt général de la collectivité locale au-dessus de leur appartenance politique. D'autre part, bien évidemment, les tentations "hégémonistes? de l'administration centrale de "brider? cet espace d'autonomie d'actions, parce qu'il permet aux citoyens, à travers leurs élus, de participer aux prises de décisions qui concernent leur vécu quotidien. Enfin, le troisième écueil à éviter consiste en la survivance des pratiques féodales, rentières et prédatrices de certains élus locaux. Ces derniers perçoivent l'accès à la direction de la commune, non pas comme le résultat d'une compétition saine entre formations politiques sur la base de programmes différenciés, tendant à résoudre les problèmes des citoyens, mais comme un moyen d'enrichissement et de distribution de la rente à ceux qui ont leurs faveurs, c’est-à-dire leur prébende. C'est probablement à cet équilibre auquel Ould Kablia pense, lorsqu'il évoque le projet du nouveau code communal dans plusieurs de ses sorties médiatiques. Mais en attendant ce nouveau code, maintes fois annoncé et reporté pour des raisons politiques évidentes, la gestion des APC continue son chemin chaotique au détriment de l'intérêt des citoyens. Constat établi par le ministre des Collectivités locales lui-même en 2006 dans une émission radiophonique de la Chaîne I. Zerhouni, pour sa part, a déclaré que "les élus locaux peuvent compter sur son appui, sauf quand il s'agit de corruption ou de détournement?. 40% des communes sont déficitaires, de nombreux élus en prison et les investigations se poursuivent. Entre-temps, 40% des communes sont déficitaires, plusieurs autres sont bloquées faute de consensus au sein de leur exécutif, 400 élus environ sont poursuivis en justice, de nombreux autres sont en prison pour malversations ou détournement, sans compter les éventuelles révélations qui viendraient sanctionner les investigations en cours, diligentées par les services spécialisés de la puissance publique. Au-delà des nécessaires adaptations des textes qui régissent les collectivités locales, l'on serait tenté de penser que toutes les institutions élues posent à la fois, un problème de légitimité liée à la transparence des urnes et de crédibilité inhérente aux pratiques de gestion, dans beaucoup de cas, entachées d'irrégularités, de malversations et de corruption. Cela n'est tout de même pas le fait du hasard si les dispositions de la loi qui obligent les élus locaux (comme d'autres responsables du reste) à déclarer et à afficher leur patrimoine dans leurs communes respectives à la fin de leur mandat, ne soient pas respectées jusqu'à aujourd'hui. Une telle situation ne peut perdurer car, la commune, cellule de base de l'architecture économique, sociale, culturelle et politique de la société, est une institution dont le bon fonctionnement et la stabilité, déterminent en grande partie la cohésion et l'unité nationale. En dépit du climat délétère, de nombreux élus continuent à ?uvrer pour la promotion économique, sociale et culturelle de leur commune. Dans ce climat délétère en général, il faut relever quand même que beaucoup d'élus, en dépit des contraintes objectives auxquelles ils sont confrontés, notamment celles du financement de leurs activités et de leurs projets, continuent à ?uvrer inlassablement pour la promotion économique, so! ciale et culturelle de leur commune. Qu'apportera le nouveau code communal ? Le nouveau code communal, qui, selon les responsables du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, devrait régir les APC en 2012, introduit des dispositions qualitatives majeures dans la gestion et le fonctionnement de cette entité de base. En premier lieu, il s'agit de la révision du mode de scrutin pour éviter les blocages que nous connaissons présentement. Ensuite des possibilités offertes aux communes de développer leurs propres ressources financières en dehors de la fiscalité et des subventions de l'ةtat. "Le nouveau projet d'amendement du code communal prévoit pour les APC la possibilité de recourir à un crédit bancaire pour le financement de certains projets locaux productifs de revenus comme la construction de zones industrielles, de marchés ou d'abattoirs à condition que la gestion de ces projets ne soit pas assurée par la collectivité locale?, avait déclaré le ministre des Collectivités locales lors de la réunion de la commission "PME et développement local? organisée au Cnes. Adossée à une réforme réelle du système fiscal local, une telle disposition ne manquera pas de générer une dynamique d'ensemble du développement des collectivités locales, de l'aménagement du territoire et de l'équilibre régional, par notamment la mise en place de mécanismes de solidarité intercommunale. De la démocratie participative Enfin, l'introduction d'une démarche novatrice articulée autour du concept de "démocratie participative?. Outre les différents modes de captation de ressources propres et de la refonte du système fiscal local, les deux premiers responsables du secteur de l'Intérieur et des Collectivités locales ont à maintes reprises, évoqué le concept de "démocratie participative? traduit en dispositions réglementaires contenues dans le nouveau code communal. Il s'agit de l'implication et de la participation des citoyens aux délibérations ainsi qu'aux décisions de l'exécutif de la commune. Cette participation se fera à travers la société civile : organisations socioprofessionnelles, syndicats, associations de quartier? Une telle approche permet d'ancrer la nature citoyenne des missions des collectivités locales, le contrôle populaire de la gestion de ces dernières, la transparence dans la gestion des affaires de la cité et, surtout, l'adhésion des administrés aux grandes décisions qui engag! ent et déterminent leur vécu quotidien. ہ quand le nouveau code ? Les communes touchées Parmi les communes concernées par des affaires de passations irrégulières de marchés, de détournements de foncier, ou attributions illégales de biens immobiliers, citons APC de Bouzaréah Birkhadem Oran Tafraoui APC de Boumerdès APC de Ouled Moussa APC de Tiaret APC de Mallakou (Tissemsilt) APC de Sidi Abderrahmane (Tiaret) Débrayage des travailleurs des APC Les employés des APC qui ressentent qu'ils représentent la catégorie qui souffre le plus de l'exclusion, comparée au reste des employés de la fonction publique, sont donc montés au créneau durant le mois d'avril, en tentant de bloquer les communes. Cette action était motivée par la dégradation des conditions de travail des employés communaux et l’érosion de leur pouvoir d’achat. C’est ce qui a été annoncé par le conseil national du secteur des communes, affilié au Snapap, auteur de l'appel à la grève. L’objectif principal de ce débrayage était l'augmentation des salaires, jugés par le syndicat indécents et non en adéquation avec le coût de la vie, sachant que certains salaires sont en dessous du Snmg.

source: Liberte

Algérie: L'"émir? Abou El-Abbas arrêté à Bordj Menaïel

Les services de sécurité, en opération dans les zones réputées fief du terrorisme, notamment les régions sud-est de la wilaya de Boumerdès, ont réussi vendredi un grand coup qui portera un sérieux revers dans les rangs des groupes terroristes sévissant sous les ordres de l'"émir? national Abdelmalek Droukdel.
Selon des sources crédibles, l'on apprend que les forces de sécurité ont réussi à mettre la main sur un dangereux terroriste tristement réputé dans la région. Il s'agit de Touati Othmane alias Abou El-Abbas dit aussi Salah qui occupe le poste de juge au sein de la hiérarchie du GSPC. Bras droit de Droukdel, ce terroriste qui se trouve en cavale depuis 17 ans est considéré comme un membre fondateur du GSPC. Il a été durant longtemps un proche compagnon de Hassan Hattab avant de se ranger du côté de Droukdel. Il dirigea en compagnie de Sadaoui Abdel Hamid la zone 2 avant d'être rappelé par Droukdel pour  s'occuper "des affaires de législation?. Selon les mêmes sources, l'arrestation de ce sanguinaire, auteur de plusieurs attentats, a eu lieu à Aïn El-Hamra, un petit village rural relevant de la commune de Bordj Menaïel au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès. آgé de 48 ans, Touati Othmane a été arrêté à la suite d'une embuscade qui lui a été tendue. Cette arrestation spectaculaire des services de sécurité s'est réalisée après que des informations recueillies par les forces de sécurité faisaient état de la présence d'un individu armé et dangereux qui rôde dans la région d'Aïn El-Hamra.  Les services de sécurité ont encerclé toute la localité à la recherche de l'"émir?. Sitôt repéré, ils ont tout d'abord sommé le dangereux terroriste de se rendre, mais ce dernier ne voulait rien savoir. Au contraire, il a commencé à tirer sur les services de sécurité. Un accrochage s'en est suivi inévitablement. Il a longuement riposté, à l'aide de son arme Kalachnikov, aux tirs des forces armées. Après un échange de tirs ayant duré un bon moment, le sanguinaire a été blessé et arrêté sur place. Notre source précise que le terroriste se trouve actuellement dans un hôpital de la région, sous haute surveillance. Pour rappel, ce dangereux terroriste qui écumait la région du sud-est de Boumerdès faisait régner la terreur parmi la population. Il est à l'origine de plusieurs attentats perpétrés à Thénia, Si Mustapha et Baghlia. Il est à rappeler que ce sanguinaire, qui a rejoint les maquis dans les années 2000, était actif durant cinq années au sein de katibat El-Farouk, activant à Ammal et à Lakhdaria à l'extrême limite entre les wilayas de Boumerdès et de Bouira. Contacté par un certain Kori Abdelmalek, il rejoint katibat El-Arkam où il devient le mufti de ce groupe sanguinaire. Il est aussi l'auteur du dernier attentat perpétré à Naciria et à Thénia. Il faut ajouter que c'est l'"émir? de katibat El-Arkam qui avait indiqué l'endroit où ont été fabriquées les bombes utilisées dans l'attentat commis la semaine dernière sur la RN12 à la sortie ouest de Si Mustapha. Un attentat qui a, pour rappel, coûté la vie à trois militaires, alors que 23 autres dont une dizaine de citoyens ont été blessés. Par ailleurs, un atelier de fabrication de bombes a été découvert avant-hier par les forces de sécurité à Sidi Yahia sur les hauteurs de Si Mustapha, a-t-on appris de sources bien informées. Plusieurs bombes artisanales ainsi que des produits et autres matériaux entrant dans la fabrication des engins explosifs ont été saisis. Les forces de sécurité ont également mis la main sur des documents subversifs et sur des effets vestimentaires.

source: Liberte

M. Ould Kablia prend ses fonctions de ministre de l'Intérieur

Algérie – M. Dahou Ould Kablia a pris officiellement ses fonctions dimanche à Alger de ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, en remplacement de M. Nourredine Yazid Zerhouni.
La cérémonie de passation de pouvoirs s’est déroulée en présence de l’ensemble des cadres du ministère et des responsables d’institutions relevant du secteur. M. Zerhouni, nommé Vice-Premier ministre, a appelé tous les responsables du secteur à se mobiliser aux côtés de M. Ould Kablia pour la concrétisation du programme du président de la République. Il a mis en relief, à cette occasion, les résultats en matière de développement obtenus depuis 1999 par l’administration territoriale « qui a su relever les défis et se mettre au diapason des enjeux sociaux économiques dans le respect de la dignité des citoyens ». « Une des plus grandes fiertés du ministère est d’avoir contribué à redonner la confiance et la stabilité nécessaires à la fonction publique territoriale et locale », a-t-il ajouté.

source: APS

Plus de 60 % du budget de SOS-Kinderdorf en Algérie proviennent des donateurs locaux

Algérie – Plus de 60 % du budget de fonctionnement de l’organisation SOS-Kinderdorf international (KDI) en Algérie, proviennent des donateurs locaux, a affirmé dimanche à Alger, le représentant de l’ONG, M. Gérard Aïssa Ruot.
« L’Algérie est le seul pays en Afrique qui fait preuve d’une si grande générosité, notamment en faveur de la cause des enfants, puisque nous récoltons en Algérie plus de 60 % de notre budget de fonctionnement », a précisé M. Ruot, dans une conférence de presse organisée à l’occasion de la Journée internationale de l’enfant. M. Ruot a indiqué que le budget de fonctionnement de SOS-KDI en Algérie (ONG chargée de la prise en charge des enfants en difficulté) représente une moyenne de 50 millions de DA dépensés dans le cadre des activités destinées en faveur de l’enfance. Il a cité, dans ce sens, les activités menées par SOS-KDI dans le cadre du programme de prise en charge sociale de cette catégorie et du programme de renforcement de la famille (PRF) lancé en Algérie depuis 2005, notamment par la création des villages SOS au profit des enfants dans les wilayas de Boumerdès et Alger (Draria), en partenariat avec le ministère de la Solidarité nationale.

source: APS

Algérie: 5e congrès de la Fédération nationale des travailleurs retraités

Algérie – Les travaux du 5e congrès de la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) se sont ouverts, dimanche à Alger, avec la participation de 200 congressistes.
Dans une allocution à l’ouverture de ces travaux, le secrétaire général de la FNTR, Smail Allaouchiche, a rappelé les revendications de la Fédération, notamment « le relèvement du montant minimum de la pension à 100%, comme c’était le cas avant qu’il ne soit ramené à 75% ». M. Allaouchiche a indiqué que les retraités demandent également aux pouvoirs publics la mise à niveau des anciennes pensions par leur actualisation afin de stopper, a-t-il souligné, « la détérioration du pouvoir d’achat et le déséquilibre des conditions de vie et de protection socio-sanitaire ».

source: APS

Prime conséquente pour les chercheurs investis dans le développement économique

Oran – Une prime sera octroyée aux chercheurs « qui contribuent au développement économique du pays », a annoncé samedi Aourag Hafidh, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique (DG-RSDT) auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
M. Aourag n’a pas précisé le montant de cette rémunération, mais il sera d’un niveau « conséquent », a-t-il affirmé en présidant à Oran les travaux d’une journée d’études nationale pour la mise en place d’un Système national d’évaluation et de valorisation de la recherche scientifique. La prime en question intervient dans le cadre de « la contractualisation de l’acte de recherche » qui figure parmi les mesures incitatives prévues dans le nouveau Système national, a-t-il expliqué au cours de cette rencontre regroupant les présidents des Conférences régionales des universités de l’Est, du Centre et de l’Ouest.

source: APS

dimanche, mai 30, 2010

Tizi-Ouzou: Un guide touristique bientôt sur le marché

La Direction du tourisme de la wilaya de Tizi-Ouzou a mis en oeuvre l'élaboration d'un guide touristique sur la région,rapporte l'APS.

Ce guide est destiné à mieux faire connaître les potentialités de la région à travers la réalisation de photos et un recueil de données concernant les multiples vestiges, sites naturels et archéologiques foisonnant à travers cette région, où se sont succédé plusieurs civilisations. source: Midi libre

L'investissement dans le transport ferroviaire, un objectif escompté

Naama – Le ministre des Transports, M. Amar Tou a souligné vendredi à Naama que l’investissement dans le transport ferroviaire était l’un des objectifs escomptés par l’Etat.
Lors de sa présentation du programme quinquennal de développement de son secteur, M. Tou a indiqué que l’investissement dans le transport ferroviaire s’inscrivait dans le cadre des objectifs escomptés par l’Etat et des efforts consentis pour l’élargissement du réseau ferroviaire dans toutes les régions du pays. Il a souligné à l’occasion le rôle du transport ferroviaire dans le développement de l’économie nationale et l’amélioration du transport rural rappelant que « la ligne ferroviaire moderne et stratégique reliant Sidi Bel Abbès à Bechar passant par Naama sur 580 km sera opérationnelle prochainement ».

source: APS

8,5% des Algériens consomment la « Chemma » ou la « Neffa »

Algérie – Le Pr Salim Nafti, spécialiste des maladies respiratoires et pulmonaires a relevé, à la veille de la célébration de la journée mondiale contre le tabagisme, que 8,5% des algériens consommaient la « Chemma » (tabac à chiquer)
11% des consommateurs de la « Chemma » sont âgés entre 45 et 54 ans, a indiqué le spécialiste. Ils considèrent (les consommateurs) que la « Chemma » ou la « Neffa » dont l’appellation diffère d’une région à une autre, est moins nocive que la cigarette pourtant le risque de développer un cancer de la bouche est quatre fois plus élevé chez les chiqueurs que chez les non chiqueurs. Selon le Pr Nafti, de nombreux algériens surtout les jeunes consomment ce tabac et particulièrement ceux qui le considèrent comme une solution de rechange à l’usage du tabac à fumer. De nombreux fumeurs se sont convertis en chiqueurs. Il a, par ailleurs, mis en garde contre la consommation de la chemma dont la composition contient 2000 substances chimiques où on retrouve les mêmes produits toxiques et cancérigènes contenus dans la fumée de cigarette.

source: APS

Algérie: Décès de l'ancien ministre Mohamed-Seghir Nekkache

Algérie – Le premier ministre de la Santé de l’Algérie indépendante, Mohamed-Seghir Nekkache, est décédé samedi à Oran à l’âge de 92 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Né le 26 avril 1918 à Ouled-Mimoun (Tlemcen), Mohamed-Seghir Nekkache, qui avait occupé le ministère de la Santé dans le premier gouvernement de l’Algérie indépendante, sous la présidence de M. Ahmed Ben Bella, était médecin de formation ayant obtenu un diplôme de médecine en 1949.
Il avait entamé sa carrière politique dans les rangs du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), avant de rejoindre le Front de libération nationale (FLN) au lendemain du 1er novembre 1954. Promu au grade capitaine, il devient directeur du service de la santé de l’ALN à Ghardimaou. Après le cessez-le-feu, en 1962, Nekkache avait exercé comme médecin privé et était un des proches conseillers de l’ancien président Ben Bella, qui le nomma au poste de ministre de la Santé le 27 septembre 1962. Il avait également été élu député à Oran, avant d’être chargé du portefeuille des Affaires sociales, un an plus tard, soit le 18 septembre 1963. Membre du comité central et du bureau politique du FLN, le 23 avril 1964, il est chargé des Affaires sociales, avant d’être nommé ministre de la Santé publique, des Anciens moudjahidine et des Affaires sociales, le 2 décembre de la même année. Le 1er novembre 2002, à l’occasion du 48e anniversaire, il reçoit une attestation et une médaille de mérite, remises par l’ancien ministre de la Santé Hamid Aberkane. Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé samedi à la famille Nekkache un message dans lequel il lui a exprimé ses sincères condoléances.

source: APS

Algérie: Plus de 80 producteurs animent la fête de la fraise à Skikda

Skikda – La fête de la fraise bat son plein depuis vendredi à Skikda, animée par 81 producteurs venus de différentes régions de cette wilaya côtière.
Cette manifestation annuelle, à laquelle participent également de nombreux artisans de la région, vise, selon l’association locale des producteurs, à « mettre en relation les professionnels de cette filière afin qu’ils puissent échanger leur expérience, se regrouper pour mieux faire entendre leurs préoccupations et se concerter en vue de promouvoir ce type de production agricole ».

source: APS

Algérie: L'application des lois anti-tabac, une question culturelle

Algérie – Le Pr Habib Douaghi, chef de service peuno-allergologie et d’oncologie au CHU Hassan Issaad (Beni Messous) a affirmé que l’application des lois anti-tabac était une question culturelle qui s’inscrivait dans la durée. Dans un entretien à l’APS, à la veille de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le tabagisme le 31 mai, le Pr Douaghi a indiqué que l’Algérie avait élaboré une série de lois anti-tabac et se plaçait en tête des pays africains qui ont ratifié la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de lutte contre le tabagisme mais, a-t-il dit, « l’application de ces lois est une question culturelle qui s’inscrit dans la durée ».
Pour le Pr Douaghi, la volonté politique de lutter contre le tabagisme existe, rappelant que les pays développés avaient mis un certain temps pour appliquer ces lois que ce soit dans les lieux publics ou les entreprises. Les lois anti-tabac adoptées par l’Algérie visent, selon la même source, l’incitation au sevrage tabagique d’une part, et la préservation des non fumeurs, d’autre part. La sensibilisation au fléau du tabagisme n’est pas menée comme il se doit, selon Pr Douaghi, que ce soit en milieu scolaire et institutionnel ou environnemental. Il a exhorté à la mise en place d’une stratégie nationale à court terme accompagnée d’un plan de lutte contre le tabagisme tout au long de l’année soutenu par des supports tels la publicité, les dépliants et une éducation sanitaire sur les dangers du tabac. La mission de sensibilisation sur les dangers du tabac et le sevrage tabagique, a-t-il estimé, doit être assumée par les médias, les mosquées à travers les prêches du vendredi, par l’éducateur, l’enseignant et le médecin dans les structures sanitaires. Le spécialiste a évoqué la commission nationale de lutte contre le tabagisme qui est, selon lui, « un cadre sans contenant » car elle n’est pas encore dotée des moyens matériels qui lui permettent d’exercer ses missions et d’oeuvrer à la concrétisation des objectifs pour lesquels elle a été créée. L’OMS, a-t-il poursuivi, a imputé l’échec de l’application des lois anti-tabac dans les pays du tiers-monde au fait que les politiciens de ces pays n’étant pas convaincus de cette idée, n’ont pas mis en place une stratégie nationale de lutte contre ce fléau qui sévit dangereusement dans ces pays. Pr Douaghi a estimé que la coordination des efforts de l’Etat et de la société civile était le meilleur moyen de faire face aux multinationales qui ont transféré leurs activités des pays développés qui ont mis en place des lois rigoureuses contre le tabagisme vers les pays africains et la Chine qui n’ont pas encore pris conscience de la nécessité de faire face à ce danger. Les pouvoirs publics des pays du continent, a-t-il dit, doivent savoir que les coûts indirects et les dangers inhérents au tabagisme sont plus élevés que les impôts qu’il génère. L’OMS a choisi de célébrer cette année la journée mondiale en axant sur le tabagisme chez les femmes qui s’adonnent de plus en plus à ce fléau notamment dans les pays du tiers-monde. Le tabagisme constitue un danger beaucoup plus grand chez la femme que chez l’homme pour raisons hormonales. Il produit un effet de « bombe » pour les femmes en âge de procréer s’il est associé aux contraceptifs. Le tabagisme est responsable du cancer des poumons à 90% des cas chez les hommes dans le monde dont 10% des fumeurs passifs.

source: APS

Autoroute Est-Ouest : Alger- Sidi Bel Abbès ouverte en juin

L'autoroute Est-Ouest prend de plus en plus les allures d'un projet fini. Hormis quelques points qui demeurent encore à réaliser, notamment à Bouzegza, entre Bouira et Boumerdès, à Djebel El Ouahch, entre Constantine et Skikda et quelques tronçons à Tlemcen et El Tarf, le chantier se livre à une succession d'ouvertures partielles en attendant la mise en circulation de la totalité de la ceinture autoroutière.
C'est aujourd'hui que sera ouvert une partie importante de cette autoroute. M. Amar Ghoul se rendra ce matin à la wilaya de Sétif pour présider la cérémonie de mise en service du tronçon reliant Bordj Bou-Arréridj à Sétif sur un axe principal de 34 km et un total de 47 km en comptant les échangeurs.  Cette ouverture totale de la partie située entre Bordj et Sétif permettra aux automobilistes d’emprunter l’autoroute Est-Ouest entre Lakhdaria (wilaya de Bouira) jusqu’à la sortie de Chelghoum Laïd (wilaya de Constantine). Il restera la mise en service du tunnel de Bouzegza à la sortie de Lakhdaria pour l’ouverture totale de l’autoroute entre la capitale et Sétif. Les travaux de construction de ce tunnel ne sont pas encore terminés. Cette ouverture intervient quelques semaines après la mise en service d'un tronçon de l’autoroute Est-Ouest séparant les wilayas de Sétif et de Mila sur un linéaire de 45,8 km. Tout en allégeant le trafic sur la RN5, ce segment autoroutier a permis de fluidifier la circulation automobile en contournant les localités d’El Eulma, de Bir El Arch à Sétif et de Chelghoum Laïd à Mila. Il comprend pas moins de 8,8 km d’échangeurs et 85 ouvrages d’art, dont 69 ouvrages hydrauliques. Un autre tronçon, non moins important, a été ouvert au mois d'avril, de 72 km reliant Sidi  Saâda (côté Relizane) et Sidi Zaghloul (côté Oran) sur les deux frontières de la wilaya de Mascara. Le ministre des Travaux publics devrait aussi inaugurer le tronçon de l’autoroute Est-Ouest entre Oran et Sidi Bel-Abbès sur 80 km au courant du mois de juin. L’ouverture de cette partie permettra de relier directement Alger à Sid Bel-Abbès par autoroute après l’ouverture totale fin mars de la liaison Alger-Oran. Ainsi, l'autoroute Est-Ouest, qui est sur le point de devenir totalement praticable, est le meilleur préalable pour le lancement de grands ouvrages prévus dans le cadre du nouveau programme quinquennal. Lors d'une dernière sortie médiatique, M. Ghoul a affirmé que ce sont « pas moins de 70.000 travailleurs et 4.500 cadres qui ont pu se perfectionner en matière de réalisation routière de grande envergure pour être versés dans des entreprises algériennes spécialisées ». Il a également mis l’accent sur la nécessité « de valoriser, de sauvegarder et d’entretenir » cet « acquis » qui sera suivi de la réalisation de nombreuses autres voies rapides, afin de consolider le réseau routier national. Le prochain programme quinquennal 2010-2014 verra, selon les estimations du ministre des Travaux publics, la création de pas moins de 900.000 postes d'emploi et un nombre important de nouvelles sociétés et bureaux d'études.

source: Elmoudjahid

Dahou Ould Kablia, nouveau ministre de l'Intérieur: Un héritage lourd à porter

Dahou Ould Kablia | Nourredine Zerhouni quitte le ministère de l'Intérieur après onze années passées à sa tête.
Son successeur n'est autre que celui qui le secondait depuis 2001 en tant que ministre délégué chargé des Collectivités locales, à savoir Dahou Ould Kablia. Peut-on parler d'un changement ? La promotion de M.Ould Kablia participe-t-elle à une réelle volonté d'apporter des changements dans la gestion des affaires intérieures du pays ? Ou s'agit-il d'un simple réaménagement pour perpétuer la politique du « tout-répressif » ? A première vue, ce changement, comme tout le remaniement ministériel rendu public vendredi, tient plutôt du jeu des chaises musicales. C'est un remodelage qui ne préfigure pas la fin d'un système politique autoritaire et d'une administration extrêmement bureaucratique. Le départ de Zerhouni de l'Intérieur appelle néanmoins beaucoup de commentaires. Durant toute une décennie, ce puissant homme du « régime » a réussi une prouesse : étouffer toute forme d'opposition en fermant les espaces publics à toute expression libre. Il interdit les marches à Alger et refuse d'agréer de nouveaux partis. Il phagocyte le mouvement associatif en encourageant la création de dizaines de milliers d'associations satellitaires. Il étoffe l'effectif de la police en recrutant à tour de bras, sans qu'il ramène l'ordre et la sécurité dans nos villes et villages. Les actions terroristes, les kidnappings et la criminalité prennent de l'ampleur. La modernisation de l'administration et la refonte du code communal et de wilaya, annoncées depuis des années, ne sont toujours pas concrétisées. A cela s'ajoute le controversé projet de la carte d'identité et du passeport biométriques. M.Ould Kablia bousculera-t-il les choses ? Dans un pays sous état d'urgence depuis 1992, il est difficile d'espérer une amélioration sur le plan des libertés e! t des droits de l'homme. Ancien du MALG comme d'ailleurs Zerhouni, M. Ould Kablia, 77 ans, n'est pas de nature à bousculer l'ordre établi. Mais il peut apporter des correctifs en fonction des nouvelles orientations politiques. Une chose est sûre : il connaît parfaitement les rouages de l'administration. Certains observateurs le considèrent même comme un « spécialiste » de la gestion des collectivités locales. Six fois wali, notamment à Alger de 1978 à 1980, M. Ould Kablia peut se targuer de sa longue expérience dans l'administration. Ayant eu lui aussi sa traversée du désert, M. Ould Kablia est revenu aux affaires administratives en 2001 en tant que ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur chargé des Collectivités locales. Un poste qu'il a occupé durant ces 9 dernières années. Sa feuille de route, bien qu'inconnue, consisterait, selon toute vraisemblance, à mener à terme la réforme de l'administration et des collectivités locales, mais aussi à corriger les nombreuses lacunes relevées dans le tout nouveau système de la biométrie. Il aura également à faire face à une situation sécuritaire ponctuée de plusieurs attentats et d'enlèvements. Au-delà des affaires courantes, M.Ould Kablia aura à organiser les prochaines échéances électorales qui s'annoncent d'ores et déjà importantes pour le triumvirat présidentiel, à savoir le FLN de Abdelaziz Belkhadem, le RND de Ahmed Ouyahia et le MSP de Bouguerra Soltani déjà en compétition. Sans couleur politique, M.Ould Kablia dispose d'un CV qui n'est pas tout à fait différent de son prédécesseur. Sa promotion au poste de ministre de l'Intérieur semble répondre à un certain besoin d'assurer « les équilibres nationaux », sur lesquels repose la gouvernance du pays.

source: Elwatan

samedi, mai 29, 2010

Algérie: Un homme séquestré pendant 35 ans (Adrar)

Algérie – Miloud, c'est son prénom, n'était plus qu'une loque, un débris humain lorsqu'il a été découvert, mercredi matin, par les gendarmes. Souffrant d'un handicap physique, il a été séquestré par son oncle depuis 35 ans dans une minuscule pièce, autant dire un trou à rat, dans un petit village près d'Aoulef, dans la wilaya d'Adrar, à plus de 1 500 km au sud d'Alger.
L'homme, qui a aujourd'hui 66 ans, a été enfermé depuis 1975. Il a été découvert par des gendarmes les pieds ligotés au fond d'un réduit, vêtu de haillons, laissant apparaître sa nudité, selon le correspondant local de la Chaîne III. Il a vécu, plutôt survécu, par miracle dans le noir total, à l'intérieur d'une "pièce? d'environ quatre mètres carrés, au milieu de ses excréments. Il n'y avait ni électricité ni eau, ni toilettes. Seule une porte en bois permet d'y accéder, selon notre confrère. "Ce que les gendarmes ont découvert vous coupe le souffle (?). Une odeur nauséabonde, repoussante vous oblige à reculer, à vous masquer le visage?, ajoutait-il. "Trente-cinq ans de captivité ont eu raison de lui, de sa volonté, de sa mémoire qui se dégradait quotidiennement. Toutes ces années ont transformé cet homme, maigre et peureux. Il retrouve enfin des draps, un lit, la lumière et, surtout, sa liberté?, selon la même source. Un mois auparavant, les services de la gendarmerie avaient fait une terrifiante découverte semblable à Zaouiet Kounta, dans la même région d'Adrar. Une femme, prénommée Zohra, a retrouvé sa liberté après 20 ans de séquestration. Elle avait 20 ans, à la fleur de l'âge, lorsque son père, l'avait jetée dans une étable de quelques mètres carrés pour une histoire de "relation sexuelle?. Elle a vécu, pendant toutes ces longues années, entre les chèvres et les brebis. Son horizon se limitait à cette étable. Aujourd'hui, Zohra a 40 ans. Elle est prise en charge par des psychologues et des spécialistes de l'hôpital d'Adrar, pour tenter d'effacer, ou tout au moins, de diminuer les effets des séquelles profondes de la séquestration qu'elle a subie.

source: Liberte

Championnat du monde de domino: Les Algériens pour une première

Championnat du monde de domino 2010 | Les Algériens qui participent pour la première fois à cette compétition tenteront de faire mieux que de la simple figuration.
La ville américaine de Las Vegas abrite depuis le 25 de ce mois le 8e championnat du monde de dominos en individuel et par paire. Des Algériens y prennent part pour la première fois de l'histoire de notre pays. C'est dans l'aire de jeu de l'hôtel Hilton que se déroulent les compétitions regroupant une quinzaine de pays : Mexique, Jamaïque, Venezuela, USA, Nicaragua, Panama, Russie, Costa Rica, Espagne, République Dominicaine, Colombie, Abkhasie, Curaçao, Canada, Porto-Rico et l'Algérie. A retenir que pas moins de 400 joueurs et joueuses seront aux prises, aussi bien en individuel que par paire. Les organisateurs ont mis le prix pour récompenser les vainqueurs. Pas moins de 40 000 dollars US seront remis aux dix premiers de chaque catégorie, à savoir par paire et individuel en une seule catégorie mixte. Le président du comité d'organisation de ce championnat du monde, Manuel Oquendo, nous a déclaré : « Je pense que nous avons tous les ingrédients pour réussir cette compétition. Les pays se sont présentés avec leur meilleures joueurs de dominos et nous allons assister, sans nul doute, à de belles parties ». Les Algériens présents à Las Vegas porteront, conformément à la réglementation internationale, des gilets avec au dos « Algérie » en français et en arabe, conçus et offerts par Allik Sport. Par ailleurs, étant donné que c'est leur première participation, il serait difficile d'établir un quelconque pronostic. Toutefois, il y a lieu de signaler que lors de parties amicales d'avant championnat, les Algériens ont battu leurs homologues mexicains, vénézuéliens, portoricains ainsi que ceux du Costa Rica. Un bon présage.

source: Elwatan

Bouteflika participera au sommet France-Afrique

Fin de suspense concernant la participation ou non de Bouteflika au sommet France-Afrique prévu lundi prochain à Nice. Le chef de l'Etat va bel et bien prendre part à ce rendez-vous franco-africain qui attend, selon des sources crédibles, la présence d'une bonne quarantaine de chefs d'Etat africains.
La fin du printemps, qui voit grimper d'un cran les températures sur les rives de la Méditerranée, s'accompagnera vraisemblablement d'un réchauffement dans les rapports entre la France et le continent africain. Des relations pas toujours à marquer du sceau de l'entente et de la compréhension. Le sommet prévu sur la côte niçoise s'offre donc comme une table de réconciliation autour de laquelle les points de discorde et de divergence trouveront matière à débat et peut-être à résolution. Pour le cas des relations algéro-françaises, nul doute que la participation de Bouteflika à ce sommet est un signe d'apaisement à inscrire dans le registre des relations bilatérales, lourd de contentieux. Le chef de l'Etat algérien ouvre donc, par ce pas, une nouvelle page avec Paris après une longue bouderie qui s'est exprimée des deux rives de la Méditerranée, soit par un retour cyclique sur l'histoire commune, soit par une absence d'échange de visites à haut niveau. Bouteflika n'a d'ailleurs eu de cesse de reporter sa visite officielle en France depuis 2008, il a même refusé un tête-à-tête avec Sarkozy à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. C'est dire l'ampleur du malaise qui mine depuis quelques années les rapports entre les deux pays. Alger avait aussi décliné la demande de visite exprimée par les ministres français de l'Immigration et de l'Identité nationale et celui de l'Intérieur, mais aussi celle émise par le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner. Ce dernier n'a pas caché sa « déception » en déclarant que les relations algéro-françaises iraient mieux avec le départ du pouvoir algérien de la génération d'avant-l'indépendance. Une remarque qui n'a pas laissé Alger de glace et a eu pour conséquence une nouvelle crispation des rapports avec Paris. Cette dernière année a été particulièrement riche en coups et contrecoups exhumant les vieux démons d'une relation tiraillée entre un passé douloureux et un présent semé de doutes. De l'affaire Mecili à celle des moines de Tibhirine avec la réouverture des dossiers classés de la défense, en passant par les victimes des essais nucléaires français non indemnisées, pour arriver à l'inscription de l'Algérie sur la liste noire de pays exportateurs de populations à surveiller de très près, et finir avec le projet de loi criminalisant le colonialisme, les relations algéro-françaises ont été pour le moins tendues. L'AFP, qui cite une source de la présidence française, souligne que Bouteflika devrait s'entretenir avec son homologue Nicolas Srakozy : « La présence de M. Bouteflika est confirmée? Il n'est pas prévu à ce stade d'entretien bilatéral, mais il est évident que les deux Présidents se verront et se parleront », est-il indiqué! . Voir un face-à-face Bouteflika-Sarkozy lors de ce Sommet de Nice est en soi un fait devant susciter commentaires et attentes.

source: Elwatan

Braconnage en Algérie: les gazelles du Tassili menacées d'extinction

Illizi Algérie – Les gazelles, autrefois présentes dans les grands espaces désertiques de la région de l’extrême Sud-Est du pays, que tout un chacun pouvait voir « sauter » dans les ergs, les regs et les lits sablonneux des oueds, se font de plus en plus rares, menacées notamment par le braconnage, selon les services de la Conservation des forêts à Illizi.
L’extrême Sud-Est du pays recèle plusieurs espèces de gazelles, toutes classées parmi les espèces menacées, voire même en voie de disparition, signale la même source. C’est le cas de l’antilope « Addax » qui a de l’avis de spécialistes « entièrement disparu de l’erg Admer, au sud de la région de Djanet, suite à une chasse effrénée dans la première moitié du siècle écoulé par les méharistes ». Les gazelles continuent cependant de faire l’objet de chasse tant pour leur chair que pour servir d’animal de compagnie, « finissant enfermée dans une cage et qui ne tardent pas à dépérir faute d’espaces et de nourritures adaptés », déplore-t-on.

source: APS

Alger sans voiture: une ambiance de kermesse

Algérie – Alger sans voiture, la rue est à vous. C’est dans cette ambiance de kermesse que la 3e édition de la journée sans voiture est célébrée vendredi à Alger, dont les rues ont été investies par des familles dès la matinée.
« Sans voitures, les rues et boulevards de la capitale paraissent plus spacieux », a fait remarquer un père de famille sorti avec ses enfants pour « savourer » cette quiétude qui plane sur la capitale en cette journée printanière de ce dernier vendredi du mois de mai. De la rue Didouche-Mourad (au niveau du ministère de l’Habitat), jusqu’à la Place des Martyrs, en passant par les boulevards Zighout-Youcef et Che Guevara, la circulation automobile est carrément interdite y compris pour les véhicules de service. Autant d’espaces pour les riverains mais aussi pour d’autres Algérois habitant la périphérie qui sont « descendus » pour contempler Alger « comme ils ne l’ont jamais vu », pour reprendre l’expression de Aymene (25 ans) qui habite à El Biar.

source: APS

Algérie: Opération d'identification des habitations précaires dans les grandes villes

Algérie – Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Nourredine Moussa, a annoncé, jeudi à Alger, le lancement d’une opération de recensement des habitations précaires dans les grandes villes.
M. Moussa qui répondait aux questions des membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) lors d’une séance plénière a précisé que cette opération qui concerne les villes d’Alger, d’Annaba, de Constantine et d’Oran visait à recueillir toutes les informations sur les habitations vétustes et précaires pour les classer dans des fiches techniques. L’opération à laquelle une enveloppe de 840 millions DA a été allouée sera élargie à d’autres villes, a ajouté le ministre.

source: APS

ONM-SMA: signature d'un cadre de travail et de coordination

Algérie – Un cadre de travail et de coordination a été signé, jeudi à Alger, entre l’Organisation nationale des Moudjahidine (ONM) et les Scouts musulmans algériens (SMA) à l’occasion de la célébration de la journée nationale des scouts coïncidant avec le 69e anniversaire de la mort du fondateur des SMA, Mohamed Bouras.
Le document a été signé par le secrétaire général de l’ONM, Said Abadou, et le commandant général des SMA, Noureddine Benbraham. Ce cadre se propose d’inculquer aux générations l’amour de la patrie et la fidélité envers ceux qui ont payé de leur vie sa liberté et son indépendance. Il s’agit en outre d’ancrer les valeurs et principes de la Révolution de libération, de préserver son histoire et de consacrer l’attachement aux constantes de la nation.

source: APS

Plan quinquennal (2010-2014): lancement prochain des projets de 14 tramways

Sidi Bel Abbès – Quatorze projets de tramways seront lancés prochainement au niveau national au titre du nouveau plan quinquennal (2010-2014), a annoncé, jeudi à Sidi Bel-Abbès, le ministre des Transport, Amar Tou.
Le ministre a indiqué, lors de la présentation du programme quinquennal de développement de son secteur à la salle de conférences de l’université « Djilali Liabès », qu’il a été procédé dernièrement à l’élaboration d’études techniques de projets de tramways concernant six villes du pays dont Sidi Bel-Abbès, Mostaganem, Sétif, Batna et Ouargla. Des études appropriées pour des projets de tramways de huit autres wilayas seront entamées dans le cadre du même plan de développement, a ajouté M. Tou, qui a signalé que la réalisation des tramways à Alger, Oran et Constantine enregistre un rythme satisfaisant.

source: APS

vendredi, mai 28, 2010

Contrebande: Avoir 20ans aux frontières Algériennes

Contrebande aux Frontières Algériennes | Depuis quelques semaines, les drames se succèdent aux frontières. Derrière les faits divers, un drame : celui des familles prises au piège entre misère et mafia. Reportage.
Maghnia : Entre chômage et décor de guerre Ils ont entre 20 et 50 ans. Et rêvent de gagner leur dignité par le travail. Mais dans une région d'agriculture et d'industrie sinistrée, terreau de la corruption et du trafic en tous genres, certains n'ont trouvé que la contrebande pour survivre. « Tous les usines qui avaient été inaugurées avec tambour et trompette dans les années 80 ont été soit fermées, soit cédées aux privés, relève Slimane, la quarantaine, ancien ouvrier de l'Entreprise des corps gras de Maghnia. Ces derniers, au lieu de relancer l'activité économique, ont carrément mis au chômage le personnel dont ils avaient hérité et pour certains d'entre eux, carrément changé d'activité. » Le décès tragique, samedi dernier, d'Amine Boulouiz, 19 ans, septième jeune à subir ce sort en moins de deux ans, n'est pas arrivé par hasard. Peuplée de près de 1,2 million d'habitants, la wilaya de Tlemcen s'étend sur une ligne frontalière de 170 km. Les plus nostalgiques l'appellent « la ligne Morice » en référence à l'ère coloniale. « Ses complexes industriels dans les domaines du textile, des télécommunications, de matériaux de construction et d'électrolyse de zinc sont autant d'opportunités pour une population de jeunes? », débite avec un verbe facile, comme dans un spot publicitaire, un responsable endimanché, tout en étalant des chiffres incompréhensibles, comme pour démentir ces voix qui s'élèvent dénigrant le taux de chômage qui grimpe à vue d'?il. Tebèssa : Des jeunes entre les mains de la mafia A la frontière algéro-tunisienne, les barons de la contrebande ont compris que les jeunes, poussés par la misère, sont prêts à tout pour subvenir aux besoins de leur famille. Jusqu'à mourir. « C'est sans doute la misère et le chômage qui nous ont poussés à faire ce travail à risques. Mon ami est mort au volant devant moi et j'en connais plusieurs qui sont morts et enterrés sans aucun droit? » Ammi Mahmoud, pionnier en contrebande de fripes dans les années 1990, devenu hémiplégique à la suite d'un accident qui a failli lui coûter la vie, père de six enfants, analyse avec tristesse les derniers événements. C'était dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Un gendarme garde-frontière a été mortellement fauché par un contrebandier à Bir El Ater, à 89 km au sud de Tébessa, lors d'un contrôle de routine, effectué pour traquer les trafiquants de carburant à la frontière algéro-tunisienne. Dans cette zone, la contrebande sévit de manière endémique. Au début des années 1990, il ne s'agissait que d'un trafic saisonnier de subsistance. Après la dévaluation du dinar algérien, ces frontaliers, qui vivaient essentiellement d'élevage et d'agriculture, ont opté pour un train de vie fastueux, généré par un travail facile, afin d'ériger des palaces et de posséder des voitures dernier cri. Ces gens qui faisaient autrefois de la contrebande à dos d'âne, tiennent aujourd'hui les commandes, manipulent des jeunes en profitant de leur situation socioéconomique des plus précaires. Ils les poussent vers des destinations inconnues, le plus souvent vers la mort.

source: Elwatan (Chahredine Berriah, Lakehal samir)

Algérie: Un chasseur accidentellement tué par les militaires (Yakouren)

Algérie – Un citoyen a été accidentellement tué par des militaires, mercredi soir, dans la commune de Yakouren, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tizi Ouzou.
Il s'agit d'un chasseur qui est tombé, aux environs de 20h, sur une embuscade de l'ANP au lieudit Ighzer Azegoughane, dans un massif boisé à quatre kilomètres à la sortie est du chef-lieu de la commune, en allant vers Béjaïa, précisent des sources locales. La victime, âgée de 57 ans, père de famille et fonctionnaire à la mairie de Yakouren, était en train de chasser avec quatre autres citoyens de la même région.

source: Elwatan

Algérie: Le Conseil de la Nation adopte la loi relative aux professions de comptabilité

Algérie – Le Conseil de la Nation a adopté jeudi le projet de loi relative aux professions d’expert comptable, de commissaire aux comptes et de comptable agréé.
Le texte de loi a été adopté lors d’une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la Nation, en présence du ministre des Finances, M. Karim Djoudi. Ce projet de texte, qui avait été avalisée par l’Assemblée Populaire Nationale (APN) à la mi-mai en cours, vise la réorganisation de ces trois professions régies, jusqu’à présent, par les professionnels du métier.

source: APS

La coopération entre Forces navales algériennes et turques a atteint « un niveau de développement considérable »

Algérie-Turquie | Le commandant de la 4e flottille de combat, turque le colonel Faruk Dogan, a souligné mercredi à Alger que la coopération entre les forces militaires algériennes et turques a atteint « un niveau de développement considérable ces dernières années ».
S’exprimant lors d’une conférence de presse à bord de la frégate « TCG Gaziantep F-490″, le commandant Dogan a relevé que « la coopération entre les forces navales algériennes et turques constitue un élément majeur de la coopération entre les deux pays », ajoutant que la Turquie « veut améliorer davantage ses relations avec l’Algérie ».

source: APS

jeudi, mai 27, 2010

Algérie: Les sujets du bac 2010 «balisés»

Sujets Bac Algérie 2010 Le ministre de l’Education nationale Aboubakr Benbouzid a réuni hier au siège du ministère les directeurs de l’éducation des wilayas afin de faire le point sur le suivi des programmes d’enseignement au niveau du secondaire. Cette rencontre, indique un communiqué du ministère de l’Education nationale, «a pour objet de définir la progression des programmes pédagogique filière par filière des classes de terminale au niveau national afin de déterminer les seuils devant fixer les limites du programme de référence pour l’élaboration des sujets d’examen du baccalauréat».
Le ministère de l’Education par souci «de veiller à la nécessité de préserver le niveau intrinsèque du baccalauréat» a mis en ?uvre un programme pour rattraper le retard enregistré dans la réalisation des programmes pédagogiques induit par les grèves des enseignants de novembre et de février qui ont paralysé la quasi-totalité des lycées du pays. «Un niveau très appréciable a été atteint grâce à la série de mesures exceptionnelles prises par le ministère ainsi qu’à la mobilisation des enseignants pour soutenir les élèves et les accompagner de très près dans la préparation de ces examens», souligne la même source. Les programmes pédagogiques ont été réalisés, pour 97% des établissements, dans une proportion allant de 80 à 100%, et pour 03% des établissements dans une fourchette située entre 72 et 80%. Le communiqué du ministère détaille cette progression par filière. Tout en rassurant que les chapitres d’enseignement non dispensés seront élagués, le ministre a précisé que les épreuves du baccalauréat porteront sur les cours réellement dispensés à la date du 25 mai. Les élèves de terminale pourront dès aujourd’hui prendre connaissance des limites de chaque matière du programme. Les listes seront affichées au niveau des établissements scolaires.

source: Le quotidien d’oran

Algérie: Des douilles d'obus dans un navire à Oran

Un navire transportant une importante quantité de douilles d'obus a été saisi récemment au port d'Oran. Cette marchandise devait être exportée vers la Turquie par un opérateur spécialisé dans les déchets de métaux.
Nouveau scandale dans le commerce des déchets ferreux et non ferreux. La semaine dernière, lors d'une opération de contrôle, les services de sécurité se sont intéressés au Ayberl, un navire à destination de la Turquie. A bord, ils ont constaté que la cargaison était loin d'être conforme à celle déclarée dans le manifeste. Ce document faisait état d'une opération d'exportation de produits ferreux alors que le navire était chargé de déchets de cuivre, un métal non ferreux interdit à l'exportation. Mais l'affaire est loin d'être un simple acte de fausse déclaration puisque la marchandise en question serait, selon des sources sûres, composée de douilles d'obus. Des «déchets» très spéciaux qui ne se ramassent pas dans les décharges et les casses. Au vu de la spécificité des faits et de la marchandise, l'enquête aurait été prise en charge par les officiers de police judiciaire de l'armée. Ces derniers auront à déterminer la provenance exacte de ces douilles d'obus et les modalités de leur acquisition. Selon nos sources, le propriétaire de la marchandise, un exportateur spécialisé dans les déchets de métaux ferreux et non ferreux, aurait été interpellé. Cet opérateur serait un individu bien connu du milieu algérois. L'homme était propriétaire d'une boîte de nuit à Ryadh-el-Feth, établissement qu'il a fini par abandonner après avoir effectué un pèlerinage à La Mecque. Il s'est, par la suite, spécialisé dans le commerce de déchets de métaux. Un responsable du ministère du Commerce, département chargé de gérer cette activité, aurait également été entendu dans le cadre de cette affaire. Notons que l'exportation de déchets de métaux a été suspendue par les autorités algériennes. Certaines entreprises privées ont toutefois continué à exporter des métaux à base de fer en utilisant d'anciennes autorisations. Le commerce de déchets non ferreux, notamment le cuivre, est totalement interdit.

source: Le soir d’algerie

Algérie: Des "clandos? marocains arrêtés à Alger

Algérie – Cinq ressortissants marocains en situation irrégulière ont été arrêtés, par les éléments de la gendarmerie de la wilaya d'Alger, et présentés au niveau du tribunal de Bir-Mourad-Raïs. Ils ont été placés sous mandat de dépôt alors que le propriétaire du domicile où ils résidaient a été mis sous contrôle judiciaire.
C'est suite à des renseignements, faisant état de la présence d'étrangers dans une habitation à Dély-Ibrahim sur les hauteurs d'Alger que les gendarmes ont perquisitionné le domicile en question dont le propriétaire est algérien. C'est alors qu'ils ont pu procéder à l'arrestation de 5 ressortissants marocains en situation irrégulière. Des derniers louaient des chambres à hauteur de 6 000 DA chacun. L'enquête menée par la BRI (brigade des recherches et intervention) de Cheraga relevant de la section de recherches d'Alger a révélé que les 5 ressortissants arrêtés étaient âgés entre 21et 31 ans et étaient natifs des régions de Fès et Taza. Les éléments de l'enquête ont également précisé qu'ils se sont introduits illégalement en Algérie par des passeurs marocains à qui, d'après leur aveux, ils avaient versé d'importantes sommes d'argent entre 10 000 et 20. 000 DH, voire 30 000 DH pour joindre l'Algérie à la recherche d'emploi comme artisans et plâtriers pour la majorité vu la grande demande de ces activités en Algérie. Toujours selon leurs aveux, ils étaient environ 16 marocains à traverser la frontière, après avoir été pris en charge par un passeur marocain jusqu'à la ville d'Oujda. Une fois arrivés à Maghnia, ces clandestins sont orientés par un passeur algérien vers la wilaya d'Oran, et ils se sont déplacés par taxi collectif le moyen le plus utilisé généralement par les clandestins, avant de se rendre ensuite par train à Alger pour éviter les points de contrôle. Une fois arrivés dans la capitale, ils se rendent à El-Hamiz ou leur "recruteur? les oriente vers des villas en chantier pour la plupart appartenant à des hommes d'affaires algériens. Là, ils travaillent comme artisans plâtriers, le travail marocain état très estimé et demandé. Dans les différents rapports des services de sécurité à propos de la lutte contre l'immigration clandestine, il a été relevé une "entrée? massive de Marocains (essentiellement des maçons et plâtriers), ces deniers mois en Algérie.

source: Liberte

Assassin de Ali Tounsi: Oultache revient sur les lieux du crime

La reconstitution de la scène du crime dont a été victime le défunt DGSN, le 25 février dernier dans son bureau, a eu lieu, hier, et a duré toute la journée, apprend-on auprès de l'un des membres de la famille de M. Ali Tounsi. Cet acte juridique, qui en général, boucle les investigations dans une affaire criminelle, s'est déroulé en l'absence de la famille Tounsi, laquelle a été représentée par son avocate. Le prévenu, M. Oultache était en revanche présent, ainsi que l'ensemble des témoins. Ce dernier était, selon sa défense "en bonne santé et a coopéré avec le juge?. La reconstitution a révélé un élément nouveau et des détails que les avocats de la défense n'ont pas souhaité divulguer, invoquant le respect du secret de l'instruction.
C'est donc plus de trois mois après l'assassinat du défunt directeur général de la Sûreté nationale et après plusieurs reports, motivés, selon la défense de l'inculpé, par des raisons de santé de ce dernier, que la reconstitution de la scène de crime a eu lieu. Le juge d'instruction a pour tâche de reproduire les phases de la scène criminelle et donc ne pouvait l'envisager qu'à partir du moment où toutes les auditions et les expertises dont celle balistique ont été réalisées. L'expertise psychiatrique a établi que le prévenu est responsable de ses actes et le revendique clairement. ہ partir de là, la reconstitution de la scène de crime revêt tout son intérêt. Elle a pour but de vérifier ou confronter les affirmations de l'assassin de M. Tounsi, avec les constatations matérielles faites sur place. Il arrive souvent, que les dires du prévenu ne correspondent pas avec la configuration des lieux ou soient matériellement impossibles. Comme il peut se rappeler des choses ou donner des précisions. Une reconstitution, permet, également, de comparer les déclarations du mis en examen, M. Oultache Choaïb en l'occurrence, avec celles des témoins ou de la partie civile et de prendre des clichés photographiques. Il faut savoir que le bureau de M. Tounsi était depuis son assassinat, jusqu'à hier, mis sous scellés. Le prévenu, poursuivi pour homicide volontaire avec préméditation, a reconnu être bien l'auteur du crime commis. Il a quitté l'hôpital et se trouve depuis une quinzaine de jours incarcéré à la prison de Serkadji. L'enquête judiciaire, en cours, se penche sur les raisons qui ont poussé l'assassin à passer à l'acte. Une fois l'enquête achevée, le dossier est remis au procureur général près de la cour d'Alger qui le transférera à la chambre d'accusation pour donner suite. Le dossier est ensuite renvoyé, puis programmé dans une des sessions pénales.

source: Liberte

Algérie: Les magistrats de la Cour des comptes interpellent le président Bouteflika

Algérie – Alors que le pays sombre dangereusement dans le bourbier de la corruption, la Cour des comptes, un instrument dont la mission fondamentale est précisément la lutte contre ce fléau dévastateur, observe impuissante la dérive. Elle s'est avérée incapable de jouer son rôle de contrôler l'usage des fonds publics. Pourquoi cette institution est mise en veilleuse ? Les magistrats de cette institution ont, sans doute, la réponse, puisqu'ils ont décidé de porter à la connaissance de l'opinion publique les raisons de l'étouffement de l'énorme bâtiment qui surplombe la rue de l'Indépendance.
Exaspérés par la situation dans laquelle se trouve leur institution, ils ont décidé de saisir le chef de l'Etat. Le silence est brisé. « On ne peut plus se taire », ont-ils déclaré. Dans une lettre ouverte adressée au premier magistrat du pays, le Syndicat national des magistrats de la Cour de comptes (SNMCC) a tiré la sonnette d'alarme. La Cour des comptes est mise en veilleuse pour ne pas dire qu'elle se meurt. « La mission de contrôle au sein de la cour est reléguée au second plan, en marginalisant le corps des magistrats. Le rôle de l'institution est minimisé en la dévoyant de sa mission fondamentale. » C'est la description qu'ont fait les magistrats de la situation qui règne au sein de leur institution. Les magistrats de la Cour des comptes mettent en cause le président de cette dernière qui, selon eux, est responsable de « l'accumulation des problèmes que connaît la cour en raison de la non-gestion et du fait des responsables qui sont à la tête de cette institution depuis quinze ans ». Un état de fait qui « rendrait caduque la mise en pratique de la directive n°3 de décembre 2009 du président de la République, portant la mobilisation des instruments de contrôle et à leur tête la Cour des comptes aux fins de transparence dans la gestion des deniers publics, dès lors que la Cour des comptes est réduite à sa plus simple expression », a affirmé le président du syndicat, Zineddine Harouche. Cette institution qui est, par définition, une juridiction administrative chargée principalement de juger la régularité des comptes publics, de contrôler l'usage des fonds publics et de mener des investigations ne pourrait pas accomplir sa mission dans telles conditions. « Le dysfonctionnement ou plutôt la non-gestion de notre institution va compromettre les missions pour lesquelles nous sommes mandatés. D'autant que cela ce passe au moment où le pays est plongé dans une corruption à grande échelle », a tonné Belaïd Taïti, membre du syndicat. Ce dernier ne se fait pas d'illusion par rapport au désastre de la corruption. « Le grand risque qu'encourt le pays est la corruption à grande échelle qui peut le mener vers sa dislocation, voire même une guerre civile comme cela s'est produit dans certains pays africains », a-t-il mis en garde. Face à ce risque, les magistrats de la Cour des comptes refusent de se taire. « Si on se tait, on se rendrait complices de la mise à mort de la Cour des comptes et du coup, de la prolifération du phénomène de la corruption », ont défendu les magistrats. Situation sociale déplorable « L'absence d'une vision futuriste dans la gestion de la Cour est due au fait que l'institution s'est recroquevillée sur elle-même ainsi qu'à son incapacité à se mettre au diapason des nouveaux développements dans les domaines du contrôle selon les normes internationales », ont estimé les membres du SNMCC, qui se disent « révoltés et indignés ».Existe-t-il une velléité politique de l'empêcher d'accomplir ses missions ? Sinon, comment peut-on expliquer sa paralysie. En tout cas, leurs griefs le suggèrent amplement. Une interrogation, somme toute légitime, d'autant plus que les magistrats sont maintenus dans une situation sociale qui laisse à désirer. « C'est presque une honte pour nous de parler de nos conditions sociales alors que nous sommes investis d'une mission sensible. Mais l'appauvrissement des magistrats est sciemment entretenu pour nous empêcher de se concentrer sur nos missions d'investigation. Au moment où un conseil à la Cour suprême touche une mens! ualité de 240 000 DA, son collègue de la Cour des comptes ne dépasse pas 48 000 DA ! », ont déploré les membres du syndicat. Le nombre très réduit des magistrats de cette cour, 302 uniquement pour tout le territoire national, « est nettement insuffisant pour pouvoir engager des enquêtes », ont-ils jugé. Les magistrats de la Cour des comptes lancent un appel urgent au président de la République pour « redresser et redynamiser le rôle de l'institution en sa qualité d'instance suprême pour le contrôle afin qu'elle puisse être la locomotive de la bonne utilisation des deniers publics ». Dans l'espoir de voir la plainte des magistrats entendue et prise en charge, le pays continue dangereusement sa marche vers des lendemains incertains.

source: Elwatan

Algérie: 615.602 candidats à l'examen de fin de cycle primaire

Algérie – Au total 615.602 élèves subiront jeudi à travers le territoire national les épreuves de l’examen de fin de cycle primaire (ex-6e) sanctionnant le cycle de l’enseignement primaire.
Les résultats des épreuves, pour trois matières (langue arabe, langue française et mathématique), seront connus le 7 juin et une session de rattrapage est prévue le 24 juin, dont la proclamation des résultats se fera le 2 juillet. Les élèves qui obtiennent une moyenne égale ou supérieure à 5 sur 10 à l’issue de cet examen accèdent à la première année de l’enseignement moyen.

source: APS

Algérie: Le président sud-africain visite le musée central de l'Armée

Algérie – Le président sud-africain, Jacob Gedleyihlekisa Zuma, a effectué mercredi à Alger une visite au musée central de l’Armée où il a reçu des explications sur les plus importantes étapes historiques qu’a connues l’Algérie depuis les périodes préhistoriques jusqu’au déclenchement de la guerre de libération en 1954.
Le président Zuma s’est arrêté dans les différents pavillons du musée à commencer par ceux réservés aux périodes préhistoriques avant de marquer une autre halte aux pavillons consacrés à l’ère islamique et à la période ottomane en Algérie jusqu’au début de l’occupation française en 1830.

source: APS

Épreuves du baccalauréat: Le ministère fixe les limites des programmes

Algérie – Le ministre de l'Education nationale persiste et signe : les perturbations induites par les deux grèves cycliques déclenchées par des syndicats du secteur en novembre 2009 et février 2010 n'ont pas eu un impact sérieux sur l'état d'avancement des programmes.
Chiffres à l'appui, le département de Benbouzid tente de convaincre en arguant que les programmes pédagogiques ont atteint un niveau très appréciable de réalisation, et ce, grâce à la série de mesures exceptionnelles prises par les services de son ministère et aussi à la mobilisation des enseignants. Ainsi, selon les données recueillies par le ministère auprès des 50 directions de l'éducation du pays, les programmes pédagogiques ont été réalisés pour 97% des établissements secondaires, dans une proportion allant de 80 à 100% et pour 3% des établissements, dans une fourchette située entre 72 et 80%. Pour les classes de lettres et philosophie, le département de Benbouzid souligne que 1599 lycées sur 1651 ont réalisé entre 80 et 100% du programme, et 52 lycées sur un total de 1651 ont réalisé entre 72 et 80% du programme. Concernant les sciences expérimentales, 1598 lycées sur 1652 ont réalisé entre 80 et 100% du programme, et 33 lycées sur un total de 1652 ont réalisé entre 74 et 80% du programme. Pour les filières de gestion et économie, 1014 lycées sur 1037 ont réalisé entre 80 et 100% du programme, et 23 lycées ont réalisé entre 72 et 80% du programme. Ces résultats, qualifiés d'exploit par les responsables du ministère, sont entièrement récusés par les parents d'élèves, les élèves et les enseignants, eux- mêmes, qui confirment le « bâclage » de l'année scolaire. « Nos enfants n'ont pas pu assimiler tous les cours parce qu'ils ont été prodigués dans la précipitation et de manière anarchique », a précisé un parent d'élève. Hier, la commission nationale de suivi des programmes, composée des représentants de 50 directions de l'éducation de wilaya et des responsables centraux du ministère de l'Education, s'est réunie avec le premier responsable de ce secteur. L'objectif de la rencontre est de définir la progression des programmes pédagogiques, matière par matière et filière par filière des classes de terminale, au niveau national, et ce, afin de déterminer les seuils devant fixer les limites du programme de référence pour l'élaboration des sujets d'examen du baccalauréat, un examen programmé pour le 6 juin prochain, alors que celui de la 6e année est prévu pour aujourd'hui et les épreuves du BEM auront lieu le 1er juin. Concernant les programmes des classes de terminale, ils seront élagués des chapitres qui n'auront pas été recouvrés ne serait-ce que par un seul établissement du secondaire. Les seuils atteints seront transmis mercredi à tous les établissements scolaires pour permettre aux élèves de bien se préparer à l'examen du baccalauréat. De son côté, l'Office national des examens et des concours (ONEC) a défini une feuille de route pour que les sujets d'examen soient conformes aux programmes de l'année scolaire. « Conformément aux engagements de M. Benbouzid, les épreuves du baccalauréat porteront, en toute transparence, sur les cours réellement dispensés, à la date du 25 mai 2010 », explique un responsable au niveau du ministère. Le département de Benbouzid lance un appel aux élèves des classes de terminale pour qu'ils se rendent aujourd'hui dans leurs établissements respectifs afin de prendre connaissance des limites de chaque matière du programme, à travers un tableau d'affichage. Ce tableau comporte le numéro et l'intitulé du cours commun entre tous les établissements à l'échelle nationale. A titre d'exemple, pour ce qui est de la filière langues étrangères, le cours commun de langue française porte le numéro 53 et tourne autour du « compte rendu de l'expression écrite ». S'agissant de la filière science expérimentale et plus précisément sur la matière en français, le cours commun dont le numéro est 49 porte sur la poésie… Par ailleurs, à l'instar de l'année précédente, il sera permis aux candidats au baccalauréat de choisir entre deux sujets d'examen pour chaque matière et durant une demi-heure accordée en plus du temps réglementaire réservé au traitement de chaque sujet. Pour la wilaya de M'sila, ville secouée récemment par un séisme, Benbouzid annonce une série de mesures afin d'aider les élèves et d'assurer le bon déroulement des examens de l'enseignement primaire et moyen. Pour le baccalauréat, le ministre a estimé que le nombre de candidats était « réduit » et qu'il sera permis aux recalés de refaire l'année scolaire en classe normale.

source: APS

mercredi, mai 26, 2010

Bab Ezzouar, scandale foncier: Double attribution de terrain

Six cents personnes sont contraintes de recourir à la justice pour justifier leur droit sur des terrains acquis en 1995. La propriété de ces terrains est également revendiquée par KPMG.
Une centaine de personnes se sont retrouvées, avant-hier dans la matinée, pour exprimer leur colère et surtout incompréhension face à une situation pour le moins ubuesque. La sagesse des manifestants a primé toutefois sur le désespoir et la colère et les manifestants se sont dispersés sans incident. La genèse de cette affaire, ayant suscité le courroux de ces personnes, remonte à l'année 1995, date d'attribution de lots de terrains à El Alia à environ six cents personnes, toutes victimes du terrorisme, moudjahiddine ou enfants de chouhada et n'ayant pas bénéficié auparavant de logement. Ces personnes dénoncent, aujourd'hui, l'attribution de « leurs terrains » à KPMG, un réseau mondial de cabinets d'audit et de services aux professionnels. M. Allal, l'un des protestataires nous parle du cette situation à laquelle aucune solution raisonnable n'a été apportée. « L'APC de Bab Ezzouar, celle-là même qui nous a attribué nos décisions d'attribution de terrain, nous dénie, aujourd'hui ce droit, c'est à n'y rien comprendre ». Notre interlocuteur nous explique que les six cents attributaires, concernés par ce quiproquo n'ont pas baissé les bras et ont fait appel à la justice pour mettre fin au litige. «Nous avons fait appel à un avocat et nous avons été rétablis dans nos droits en première instance. Notre avocat nous a orienté vers un huissier de justice, ensuite vers un expert foncier lequel s'est déplacé sur les lieux pour effectuer une expertise, il nous a remis un document à faire valoir par le tribunal de Hussein Dey, ce dernier l'a approuvé sans difficultés. On devait passer, par la suite, par l'agence Agerfa et c'est à ce niveau que réside un blocage total. Nous dénonçons en outre le fait que KPMG ait racheté nos terres illégalement pour y construire ses bureaux. KPMG ne détient aucun document officiel. Nous lançons un dernier appel aux autorité concernées pour affirmer que ce terrain nous revient de plein droit» L'avocate, ayant défendu la cause de ces « propriétaires » se déclare, quant à elle, formelle en ce qui concerne la propriété de ce terrain. «Le terrain revient de droit à mes clients, ils ont obtenu, dans ce sens le jugement définitif», nous dira-t-elle, en nous affirmant, que si besoin est, l'affaire sera portée devant la Cour suprême.

source: Midi libre

Programmes pédagogiques: Les syndicats contredisent Benbouzid

Algérie – Le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, affirme que l'ensemble des programmes seront achevés à temps au 25 mai, les syndicats autonomes, de leur côté, contredisent ces propos, avouant un retard sans précédent accumulé suite aux protestations observées par les enseignants.
A quelques jours des épreuves du baccalauréat, fixées pour le 6 juin prochain, la question de l'achèvement des programmes pédagogiques de la classe de terminale demeure aussi pointue. Alors que le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, affirme que l'ensemble des programmes seront achevés à temps au 25 mai, les syndicats autonomes, de leur côté, contredisent ces propos avouant un retard sans précédent accumulé suite aux protestations observées par les enseignants. «Déjà en temps normal il est impossible de terminer ces programmes surchargés. Si l'on prend en considération les grèves ayant perturbé le cursus scolaire, on est loin d'être au bout du compte», a déclaré Sadek Dziri, président de l'Unpef. Le retard est principalement constaté dans les matières scientifiques, poursuit-il, par rapport aux matières littéraires dans lesquelles l'on a sauvé la mise avec les polycopies. Pour sa part, le président du Conseil national des Lycée d'Algérie (Cla), Idir Achour, a indiqué que le taux réel d'avancement des programmes de la classe terminale est estimé à 60% seulement. «Seuls les établissements qui n'ont pas été affectés par la grève des enseignants en sont à 80%», précisé-t-il. Le représentant du Cnapest, Messouad Boudiba explique cette situation par le fait que les établissements ont enregistré ,chacun en ce qui le concerne, un taux de suivi de grève différent. Ce qui a donné lieu à des disparités en ce qui concerne l'achèvement des programmes. Benbouzid avait assuré, à ce titre, que les retards accusés dans les programmes sont estimés à une dizaine de jours. Se fiant aux chiffres de la commission de suivi des programmes pédagogiques, Benbouzid indique qu'une semaine a déjà été rattrapée après les vacances de printemps et que les trois jours restants seront rattrapés en dispensant des cours les samedis. «Les administrations ont pu falsifier leurs chiffres, concernant les estimations présentées au ministre, à cause notamment, de la pression exercée sur les personnels pour achever leurs programmes», estime M. Achour. Certains enseignants, poursuit-il, ont boycotté le remplissage des fiches sur le taux supposé d'avancement des cours dispensés. Les chefs d'établissement ont été donc dans l'obligation de le faire à leur place. «L'information réelle du taux d'avancement des cours est chez les inspecteurs pédagogiques qui ont effectué des inspections sur le terrain», a-t-il ajouté. Plus loin, le représentant du Cnapest affirme que la majorité des enseignants de physique en sont au sixième sur huit chapitres au total, souligne-t-il. En effet, avec le mouvement de grève, qui a gelé les cours durant des semaines, le programme a été quelque peu bâclé ces derniers mois. Chose qui pénalise les élèves qui demeurent les premières victimes de ce conflit social du secteur de l'Education. Dans ce sillage, le ministre a instruit les enseignants à dispenser les cours de manière normale et sans précipitation pour permettre aux élèves de bien les assimiler. «Ce n'est pas évident de réviser et préparer son bac à travers des polycopies», ont certifié, à l'unanimité, les syndicalistes qui sont avant tout des enseignants. Ces derniers ont ainsi appelé à l'allégement du volume horaire des cours de la classe terminale ainsi qu'à une bonne répartition des programmes éducatifs pour assurer un cursus scolaire valide aux examens du bac conformément aux normes internationales.

source: Midi libre

Logements en Algérie: 500 000 unités sont déjà en cours de réalisation

Logements en Algérie | Sur l’ambitieux programme de deux millions de logements pour le quinquennal 2009-2014,  » 500 000 unités sont déjà mises en chantier « , a annoncé hier le directeur de la promotion immobilière Lyes Ferroukhi sur les ondes de la radio chaîne III. Le même responsable a tenu à préciser que les délais de réalisation seront respectés et que le programme sera livré dans les temps impartis comme ce fut le cas pour le premier programme.
Lyes Ferroukhi rappellera, à ce propos, que le nombre de logements livrés en 2009 a dépassé les prévisions pour se situer à  » 1,4 million de logements « . Ces logements ont été construits suivant plusieurs formules entre le logement social participatif (LSP), la location-vente et le logement rural qui, à lui seul, représente  » 19% de l’ensemble du programme « . Des formules que l’Etat a soutenues grâce à une aide frontale qui est estimée pour tout le programme à  » 350 milliards de dinars « . L’aide de l’Etat frontale sera maintenue pour le nouveau programme, mais les formules changent. Outre le crédit immobilier à des taux bonifiés entre 1 et 3%,  première nouveauté  pour ce quinquennat, le ministère de l’Habitat a revu les formules en procédant à une  » mixture entre le LSP et la location-vente qui donneront le logement promotionnel aidé (LPA) dont l’acquéreur bénéficiera d’une aide frontale de l’Etat et d’un crédit immobilier à des taux bonifiés sur la base d’un salaire de 1 à 6 fois le SNMG remboursable sur une période pouvant aller jusqu’à 25 ans », a-t-il expliqué, ajoutant que l’apport initial pour le LPA sera réduit et variera entre  » 10 et 15% du prix du logement pour un salaire de 1 à 4 fois le SNMG « . Toutefois, les conditions exigées pour accéder aux crédits immobiliers, poursuit-il, est que le logement soit neuf et réalisé par les promoteurs. Cette démarche se veut un moyen de soutenir l’offre qui est très forte, notamment dans les grandes villes où il y a une demande solvable, contrairement aux régions de l’intérieur du pays, a-t-il dit. Mais dans ce cas, le problème du foncier risque de se poser.  Lyes Frooukhi a fait savoir que le département de l’habitat a pris les dispositions nécessaires en entamant un  » travail de préparation, comme la révision des  instruments d’urbanisme pour dégager de nouvelles ressources foncières en vue de réaliser 240 000 logements de type LPA « .

source: Le maghreb

Algérie: Les examens scolaires affectés par les grèves ?

Algérie – La commission nationale chargée du suivi et de la mise en ?uvre des programmes, présidée par le ministre de l'ةducation, se réunira ce matin pour rendre le verdict tant attendu par les candidats au BEM et au bac.
La commission est chargée de faire l'évaluation de l'année scolaire et dresser le bilan de la mise en ?uvre des programmes scolaires. Un bilan déterminant puisqu'il servira de référence pour l'élaboration des sujets d'examens.
C'est fini. La page de l'année scolaire 2009/2010 est sur le point d'être tournée. Les vacances scolaires pointent déjà le nez et pour une longue durée. Mais, avant cela, une seule et importante étape pour certains élèves : les examens de fin d'année. Le coup d'envoi des épreuves officielles sera donné demain par l'examen de fin de cycle primaire. Il sera suivi par le Brevet d'enseignement moyen prévu le 1er juin prochain et enfin le tant attendu baccalauréat le 6 juin. Contrairement aux années précédentes, cette année, les examens ont lieu dans une ambiance empreinte d'angoisse, de pression et de fortes appréhensions. Ce n'est plus la traditionnelle peur de l'examen en tant que telle, que l'on soit brillant ou paresseux ou pas du tout porté sur les études, mais la perte de confiance en soi ainsi que l'angoisse et le stress d'une courte et très mouvementée année scolaire.  Il est vrai que les examens ont toujours été synonymes de trac, même pour les plus brillants des postulants. Néanmoins, cette année, l'appréhension des candidats est plus grande en raison de la perturbation qui a marqué le cursus scolaire. Les postulants au BEM et au bac ne se sentent pas prêts. "Je me suis bien préparé, mais je ne peux m'empêcher d'avoir ce sentiment d'avoir raté quelque chose d'important en raison des arrêts de cours incessants?, confie Imen. Sa copine Sara enchaîne : "Nous avons travaillé en groupe depuis le deuxième trimestre, et nos profs nous ont réellement aidés, car quelque part, ils se sentaient coupables. Mais le trac est là pour diverses raisons.? En fait, ce que les candidats redoutent le plus, c'est de découvrir sur les sujets d'examens une question se rapportant à un cours qu'ils n'ont pas eu le temps d'aborder ou qui a été enseigné à une vitesse grand V pour passer au suivant. Mais le ministre de l'ةducation nationale s'est engagé à ce que "les sujets des épreuves ne portent que sur les programmes enseignés? ; donc, il n'y a pas de raison d'avoir peur ? "Les collèges ne se sont pas arrêtés au même cours. J'ai des copines dans un autre CEM qui n'ont pas fait certains cours, alors que nous les avons faits et vice versa?, rétorquent les collégiennes du CEM Mohamed-Laïd-El-Khalifa de Garidi. Selon ces postulantes à une place pédagogique au lycée et des candidats au BAC, "les responsables de l'ةducation nationale auraient pu nous épargner tout le troisième trimestre et se contenter des cours des deux premiers trimestres?. En fait, la question qui angoisse tant parents et candidats sera tranchée aujourd'hui lors de la réunion de la Commission nationale chargée du suivi et de la mise en ?uvre des programmes, présidée par le ministre de l'ةducation nationale. La commission est chargée de faire l'évaluation de l'année scolaire et dresser le bilan de la mise en ?uvre des programmes scolaires. Un bilan déterminant puisqu'il servira de référence pour l'élaboration des sujets d'examens. Des sources nous ont indiqué que la commission a fixé au 20 mai comme date des derniers cours dispensés au niveau des collèges et des lycées, et que des recommandations pour que les sujets ne portent que sur les cours enseignés au niveau de tous les établissements seront faites. De même que la nécessité de prévoir le plus gros des questions d'examens sur les cours du deuxième trimestre. "Les candidats sont le plus souvent plus aptes à apprendre mieux ce qui se fait au milieu de l'année scolaire, c'est-à-dire le deuxième trimestre, donc il faut accentuer sur les cours de cette période?, nous dit un enseignant. Et d'ajouter qu'il serait aussi question de mettre de côté "tous les cours non dispensés au niveau de l'établissement. Ceci même si certains élèves ont eu l'occasion de les faire en groupe ou lors de cours de soutien qu'ils se sont payé pour augmenter leurs chances de réussite.? ہ quelques jours des examens, le moral des postulants est loin d'être aux dernières révisions, mais beaucoup plus à tout ce qui se dit et se décide autour des examens. Une dure et inattendue épreuve dont ils auraient préféré volontiers se passer.

source: Liberte

Embargo sécuritaire sur Tamanrasset et Djanet: Menace sur le tourisme saharien

Algérie – Les professionnels du tourisme saharien viennent de lancer un véritable cri d'alarme. Ils mettent en garde contre la menace de saison blanche qui guette leurs activités et appellent les autorités à lever l'embargo sécuritaire qu'ils subissent depuis deux ans.
Au moment où les autorités font la promotion du tourisme saharien sans lésiner sur les moyens financiers, les professionnels tirent la sonnette d'alarme sur une activité qu'ils disent « menacée » par un embargo sécuritaire qui ne dit pas son nom. En effet, depuis le mois de février dernier, les circuits du Tassili du Hoggar jusqu'à Djanet sont interdits aux agences de tourisme de Tamanrasset, lesquelles sont obligées d'avoir une autorisation pour aller de leur willaya à Illizi, Ghardaïa, Adrar, Naâma, Tindouf, Tlemcen ou Batna. Une situation jugée « catastrophique » par le président de l'Association de tourisme et de voyage de Tamanrasset (ATWT). Selon ce dernier, cette interdiction n'a jamais fait l'objet d'un écrit. « La direction du tourisme de Tamanrasset nous dit verbalement de ne plus se rendre aux sites touristiques de Tassisili, de Tefedest et de ne plus aller à Djanet ni par les pistes du nord ni par celles du sud, sans pour autant nous argumenter sur sa décision. Par contre, elle nous a transmis un écrit dans lequel elle nous a informés que nous devons obtenir une autorisation préalable de la direction du tourisme de chacune des wilayas vers laquelle nous nous déplaçons dans le cadre de notre activité », explique Hamdaoui Ahmed, président de l'ATWT. Pour lui, ces décisions « portent un grave préjudice » au tourisme et « mettent en danger » toutes les activités y afférentes. A ce titre, il tient à rappeler quelques incidents « malheureux » qui ont émaillé la saison écoulée et qui ont suscité la colère des professionnels. Ainsi, en février dernier, les services de sécurité ont reconduit manu mili! tari des touristes et leurs accompagnateurs de leurs circuits vers Tamanrasset « alors qu'ils sont détenteurs de visas délivrés sur la base de la présentation d'une attestation de prise en charge avec des circuits clairement définis (?) Certains touristes en bivouac ont été carrément embarqués à bord d'hélicoptère et débarqués à Tamanrasset, ville où ils ont été abandonnés sans aucune explication ou information. Ce qui constitue une grave dérive aux conséquences néfastes sur notre activité, puisque plusieurs touristes ont exigé des dédommagements. Les demandes d'explication adressées aux autorités locales sont restées sans écho. Nous sommes des opérateurs économiques agréés pour activer à l'échelle nationale sans aucune restriction. Ce sont des entraves anticonstitutionnelles qui donnent une mauvaise image sur le pays. Les potentialités de notre pays sont importantes et méritent une gestion plus intelligente. Nous avons travaillé sans compter depuis des dizaines d'années pour promouvoir l'activité et aujourd'hui, les fruits de nos efforts sont compromis », souligne M. Hamdaoui. Il rappelle que l'association qu'il préside a été créée en 1988 pour contribuer au développement d'un tourisme ne néc! essitant pas de grandes infrastructures et de faire de la destination du Sud, la plus privilégiée de la région. « Des milliers de familles vivent de cette activité. Il n'y a rien d'autre pour vivre là-bas. Nous avons réussi à augmenter chaque année le nombre de touristes, parce que la destination est de plus en plus demandée, mais avec ces restrictions inexpliquées, c'est la mort certaine pour le secteur. Il est de ce fait impératif et urgent de lever toutes les entraves et permettre à la prochaine saison (2010-2011) d'avoir lieu. A ce rythme, aucun touriste ne viendra à Tamanrasset », déclare le président de l'ATWT, en précisant qu'un courrier faisant état de l'inquiétude des professionnels a déjà été transmis aux autorités au début du mois de mai, mais à ce jour, il est resté sans suite. Lors d'une réunion ayant regroupé les cadres du ministère du Tourisme avec les responsables des agences de voyages et de tourisme, ces derniers ont exprimé leurs préoccupations « sans pour autant sortir avec des mesures concrètes ». La situation est surtout propre à Tamanrasset, la plus importante destination, puisque à Djanet par exemple, l'interdiction des pistes reliant l'Oasis à Tamanrasset a été notifiée aux agences de tourisme par écrit. M. Hamdaoui estime que la question de sécurité ne peut être uniquement l'affaire des services de l'ordre. Il déclare : « Notre activité nourrit les familles de la région et la sécurité est un élément capital que nous prenons en compte. Nous pouvons participer à l'effort de la sécurisation parce que nous sommes en contact avec toute la population locale. Sans la participation de celle-ci rien ne peut se faire. S'il y a un problème de sécurité, c'est d'abord nous qui allons en pâtir. Si nous avions senti un quelconque dange! r, nous n'aurions pas accepté d'organiser des circuits où seuls les locaux peuvent accéder. Nous ne voulons pas travailler dans l'illégalité, mais en collaboration avec toutes les parties concernées. Le tourisme est la seule activité qui absorbe le nombre important de chômeurs. La région est au bord de l'explosion. Beaucoup de jeunes ne trouvent plus de travail et la sécheresse a déjà réduit à la pauvreté de nombreux nomades. Si nous perdons la saison prochaine, Dieu seul sait ce qui adviendra de la population. » Si Tamanrasset, la plus importante destination saharienne, vit dans cette situation, qu'en est-il pour les autres régions du Sud ? Visiblement, le plan gouvernemental de développement du tourisme saharien n'est qu'un mirage?

source: Elwatan