vendredi, avril 30, 2010

Passeport biométrique Algérien: La Fatwa de Cheikh Ali Ferkous

Passeport biométrique Algérien – Cheikh Ali Ferkous sort enfin de son silence et donne son avis sur la question du voile dans l'élaboration des documents biométriques. Le Cheikh a publié sur son site électronique une lettre intitulée «Une recommandation de Cheikh Mohammed Ali Ferkous et l'administration de son site aux décideurs sur les mesures administratives relatives au passeport et la carte d'identité biométriques». En préambule, Cheikh Ferkous a expliqué que son initiative vise à lever tout équivoque et éclairer les responsables et les sages sur cette question du port ou non du voile pour la prise des photos biométriques. Il veut leur rappeler la responsabilité qui leur incombe, leur indiquer les erreurs et les transgressions qu'ils commettent, et les amener à regagner le droit chemin. Dans sa fatwa, le Cheikh rappelle les commandements de Dieu contenus dans le Saint Coran et l'honorable Sunna. Il souligne l'impératif de se conformer à l'Islam, citant le verset 208 de la Sourate El Baqara et  le verset 132 de la Sourate Al Imran. La Charia insiste sur la nécessité de rétablir la vérité et montrer le droit chemin à l'homme. C'est de ce principe que le Cheikh émet aujourd'hui son avis et ses recommandations. La lettre indique que Ferkous et l'administration de son site comprennent parfaitement la pertinence de ces nouvelles mesures relatives aux documents biométriques, qui se veulent un moyen pour consolider la sécurité et lutter contre les crimes et la corruption. Les auteurs de la lettre disent toutefois ne pas partager cette décision des autorités d'imposer pour la photo biométrique, l'atténuation de la barbe des hommes, et le retrait du voile de la femme de manière à ce que les oreilles soient visibles, et donc une partie de la tête. D'autres versets sont cités ici, notamment de la Sourate Al Ahzab (59) et de la Sourate Ennour (31). Les ulémas et les exégètes sont unanimes quant aux parties que la femme ne doit pas montrer à l'exception aux personnes proches identifiées dans le Coran. D'après le Cheikh, le voile et la barbe n'empêchent en aucune manière de déterminer les contours du visage sur les photos, ni l'identification et la reconnaissance des personnes. D'ailleurs, l'identification des individus n'est nullement entravée dans d'autres pays musulmans qui pour des raisons religieuses, n'imposent pas le retrait de la barbe, ni celui du voile. source: Echorouk

La marée noire menace la Louisiane

Cinq mille barils par jour, soit cinq fois plus qu'initialement estimé, s'écoulent dans les eaux du golfe du Mexique. De longues colonnes noires s'approchent du littoral américain. Cinq mille barils de pétrole par jour s'écoulent dans les eaux du golfe du Mexique, où une plate-forme pétrolière a sombré le 22 avril, ont annoncé les gardes-côtes, après la découverte d'une fuite supplémentaire. Un chiffre cinq fois plus élevé que celui initialement annoncé. Si la compagnie britannique BP, qui exploitait la plate-forme, a reconnu l'existence d'une nouvelle fuite, elle a en revanche contesté le volume de pétrole qui s'en échappe. Le gouverneur de la Louisiane, Bobby Jindal, n'est pas d'accord, il a demandé aux autorités fédérales une aide d'urgence pour protéger les côtes, faisant état d'informations « selon lesquelles une partie de la nappe s'apprête à toucher les côtes de la Louisiane plus tôt que prévu », menaçant son fragile écosystème d'une catastrophe majeure. Une portion de la nappe de pétrole, qui atteint 965 km de circonférence, s'est séparée et pourrait toucher directement une réserve naturelle sur la côte de Louisiane hier en raison de vents forts, a-t-il dit, citant des informations de l'Agence américaine des océans et de l'atmosphère (NOAA). « Notre priorité absolue est de protéger nos citoyens et l'environnement. Ces moyens sont primordiaux pour atténuer l'impact de la marée noire sur nos côtes », a déclaré le gouverneur. Des barrages flottants ont été déployés sur 20 miles nautiques au large de la côte de Louisiane pour tenter de contenir le pétrole. Mais, selon le gouverneur, c'est insuffisant et il faudrait en déployer encore plus. Les autorités ont recours à une autre technique : pour tenter de contenir la progression de la marée noire, des équipes d'intervention ont enflammé, mercredi, une portion de la nappe. Mais un changement de la direction des vents menaçait d'annuler les effets de cet essai d'incendie « contrôlé ». Par le passé, des tentatives similaires avaient réussi à brûler 50 à 90% du pétrole emprisonné. Les équipes ont l'intention de recommencer cette opération : allumer ces incendies dans les jours qui viennent. Le but de l'opération est de protéger l'écosystème des côtes de la Louisiane. La plate-forme Deepwater Horizon, propriété de la société Transocean, contenait 2,6 millions de litres de pétrole et extrayait près de 1,27 million de litres par jour. Elle a coulé après une explosion et un incendie survenus le 20 avril. Onze personnes sont portées disparues. Les marais côtiers de la Louisiane constituent un sanctuaire pour la faune, en particulier les oiseaux aquatiques, et les autres Etats de la région, la Floride, l'Alabama et le Mississippi notamment, craignent que la nappe de pétrole ne souille leurs plages et ne pollue les pêcheries, cruciales pour l'économie locale. La mise à feu de la nappe de brut pourrait présenter des dangers pour l'environnement : elle risque de projeter dans l'atmosphère d'immenses bouffées d'une épaisse fumée noire et de libérer dans la mer des déchets visqueux. Des éleveurs de crevettes de Louisiane dont les côtes sont menacées ont déposé plainte pour négligence et pollution afin d'obtenir 5 millions de dollars de dommages. Seuls deux éleveurs de crevettes sont identifiés dans l'immédiat mais il s'agit d'une « plainte en nom collectif », ce qui signifie que de nombreux plaignants devraient s'y joindre. source: Elwatan

Hamsi Boubekeur, invité du centre algérien de Paris

Hamsi Boubekeur, installé à Bruxelles, sera l'invité du Centre culturel algérien de Paris du mercredi 22 au vendredi 28 mai avec une nouvelle collection intitulée « La terre est mon village ». Le vernissage sera précédé de la projection du film documentaire Une empreinte de la vie, en présence du réalisateur Yves Gervais. Le réalisateur a suivi Hamsi Boubekeur à l'occasion de la restauration des panneaux peints par l'artiste peintre dans la station de métro Lemonier, au c?ur de la capitale belge. Une quinzaine d'?uvres, jamais exposées auparavant, sera présentée : il s'agit d'acryliques sur toile relevées à l'encre de Chine, qui représentent pour l'essentiel des scènes villageoises et des travaux quotidiens. On y retrouve l'amour de l'artiste pour la lumière et les couleurs vives, pour le spectacle des femmes parées de bijoux et pour les images de foule. source: Elwatan

Chine: La Casbah algérienne demain? à Shangai !

« Meilleure ville, meilleure vie. » Sur ce thème crucial pour l'Algérie, la nouvelle Exposition universelle s'ouvre demain à Shangai. Et pour sa 7e participation à un tel événement, l'Algérie a choisi de présenter La Casbah d'Alger. Visite guidée. Demain s'ouvre à Shanghai, la ville la plus peuplée de Chine avec ses 20 millions d'habitants, l'Exposition universelle, la plus grande jamais organisée. On attend entre 70 et 100 millions de visiteurs. L'expo se tient sur 5,28 km2 au bord de la rivière Huangpu (rivière Jaune), qui traverse Shanghai, située dans l'est de la Chine avant de se jeter, au nord, dans l'embouchure du Yangsté (fleuve Bleu), le plus long fleuve d'Asie avec ses 6300 km. Avec le dynamisme de la Chine, Shanghai est aujourd'hui le plus grand port du monde. Il surclasse depuis quelques années ceux de Rotterdam, de Hong Kong et de Singapour. A partir de demain, 180 pays vont exposer leur patrimoine et leur savoir-faire sous le thème « Une meilleure ville pour une meilleure vie ». Un thème qui n'est pas fortuit, car en 2009, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la population des villes a dépassé celle de la campagne. Un nouveau défi à relever. 20 minutes de circuit Le centre-ville de la mégapole chinoise a été complètement rénové pour accueillir la manifestation. Des records ont été battus en architecture et urbanisme. On a rivalisé en innovations et en ingéniosités. Des tours de plus de 500 m et 400 km de voies d'autoroute, 10 lignes de métro et un train à sustentation magnétique. Le pavillon algérien, situé dans la zone C de l'expo, occupe une surface de 1000 m2. Le thème du pavillon, dont l'aménagement et la décoration ont été confiés à la société PICO International, basée à Shanghai, est calqué sur La Casbah d'Alger pour rester dans le thème général de l'Expo. La Casbah, qui est, comme chacun le sait, un joyau architectural d'essence à la fois méditerranéenne, africaine et arabo-musulmane, a inspiré bon nombre d'architectes dont les plus célèbres et les plus talentueux. Les visiteurs du pavillon pourront ainsi se promener dans les ruelles de La Casbah en découvrant au fur et à mesure les nombreuses facettes de l'Algérie. Le circuit de visite est en effet jalonné de niches audiovisuelles qui offrent au visiteur de découvrir et d'apprécier l'architecture, le mode de vie, les valeurs humaines, culturelles, économiques et sociales de notre pays. A l'entrée, pendant l'inévitable file d'attente, Ghardaïa sera projetée en images. Au bout de la promenade, dans les ruelles animées de La Casbah reproduite en images et en son, les visiteurs déboucheront sur une terrasse occupée par un écran géant sur lequel défilent des images des différentes contrées du pays, de leurs traditions, de leur habitat, des activités des hommes? Le circuit qui dure 20 minutes se termine par une exposition de produits artisanaux proposés à la vente. source: Elwatan

Autoroute Est-Ouest: Le tronçon Alger-Oran en service

Alger-Oran | Le tronçon ouest de l'autoroute Est-Ouest, reliant Alger à Oran sur une distance de 428 km, a été mis en service, hier, par le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul. La cérémonie d'ouverture officielle de la partie ouest de l'autoroute s'est déroulée à Zaghloul, une localité de la commune de Zahana, à 65 km de Mascara, en présence du directeur général de la société chinoise Citic-CRCC et du représentant de l'ambassadeur de Chine à Alger, Chang Dang. « Les travaux de réalisation du lot ouest de l'autoroute Est-Ouest ont été achevés avant les délais prévisionnels et contractuels, respectivement juin et juillet 2010 », a tenu à préciser le ministre. Ce tronçon comprend 1038 ouvrages d'art, 43 viaducs et 29 échangeurs. Il traverse huit wilayas : Alger, Blida, Aïn Defla, Chlef, Mostaganem, Relizane, Mascara et Oran. La partie restante de l'autoroute, reliant Sidi Bel Abbès à la frontière marocaine, « sera opérationnelle au mois de mai », selon M. Ghoul. Cette partie en voie d'achèvement s'étend sur 250 km, dont 173 km traversent les wilayas de Sidi Bel Abbès et Tlemcen. Signalons que les travaux de la partie reliant les limites de la wilaya de Mascara, plus précisément la localité de Zaghloul aux limites de Sidi Bel Abbès sur 77 km, sont déjà achevés. source: Elwatan

L'Algérie, un des premiers pays à s'engager à la réussite de l'exposition Shanghai 2010

L’Algérie a été un des premiers pays à s’engager à la réussite de l’exposition universelle qui doit se dérouler à Shanghai du 1er mai au 31 octobre 2010, « au regard des liens historiques qui l’unissent au pays d’accueil et des rapports d’amitié qu’entretiennent les peuples algérien et chinois », a indiqué mercredi un communiqué des services du Premier ministre. La décision de participer à cette grande exposition a été prise par le président de le République et confirmée par voie diplomatique aux autorités chinoises dès le mois d’avril 2006, précise la même source. L’Algérie y sera représentée par un pavillon individuel de 1000 m2 qui se singularise par une architecture de type à la fois Casbah et Ghardaïa. « Le pavillon national fait ainsi une large part à la promotion du patrimoine architectural et culturel et aux atouts touristiques indéniables qui constituent une des plus grandes richesses du pays et qu’il importait de mettre en valeur » souligne le communiqué. « C’est au niveau des services du Premier ministre que sont gérées depuis près de deux années la préparation et l’organisation de la participation nationale à cet important événement planétaire. L’opération a mis à contribution, autour du Commissaire de l’Algérie à cette exposition universelle, une commission nationale composée des représentants des institutions et des secteurs directement concernés par le thème, ce à l’effet d’assurer à la présence algérienne toute la réussite qui en est attendue », ajoute le communique. L’Expo de Shanghai 2010, qui réunira plus de 240 pays et organisations internationales et qui ambitionne d’accueillir jusqu’à 100 millions de visiteurs, s’articulera autour du thème « Meilleure ville, meilleure vie » que chaque pavillon participant saisira comme leitmotiv pour « mettre en valeur son histoire, ses conceptions architecturales, son économie, ainsi que ses atouts commerciaux, culturels, et touristiques », conclut le communiqué. Fiche technique du pavillon de l’Algérie L’Algérie participera à l’exposition universelle qui se déroulera à Shanghai, en Chine, du 1er mai au 31 octobre 2010. Voici une fiche technique du pavillon de l’Algérie à cette exposition : - Durée de l’exposition : 6 six mois, du 1er mai au 31 octobre 2010. - Thème : « Meilleure ville, meilleure vie ». - Superficie : 5,2 km2 au centre de Shanghai. - Nombre des participants : plus de 240 pays et organisations internationales dont : – environ 180 pays - plus de 50 organisations internationales dont l’Union africaine, la Ligue arabe, l’Unesco, l’OMS, l’OMT, la Banque Mondiale. (Record des participations depuis 150 ans). - Prévisions de visiteurs au pavillon de l’Algérie : 7000 visiteurs par jour. - Date de confirmation de l’Algérie : 19 avril 2006 (Algérie parmi les premiers pays). - Commissaire de l’Algérie a l’exposition : Mohamed Bensalem, ancien ministre. - Directeur du pavillon : El Hadi Boumaza, ancien cadre de la Safex. - Superficie du pavillon : 1000 m2 en location. - Partenaire pour la réalisation : Pico international (Chine). Coût de réalisation du pavillon : environ 2 millions d’euros dont près de 60% sur budget de l’Etat et le reste à la charge de sponsors (entreprises algériennes et étrangères). - Sponsors: CAAT, COSIDER, ONCV, AIR ALGERIE, CSCEC, CEDY, ZCIGC, CITIC/CRCC. - Assistants techniques: CTC centre, EPTV, EPAU, (appui technique pour l’architecture construction, les équipements et production audiovisuelle). - Organismes ayant concouru à la préparation : ONT, ANART, Etablissement Azzi, Safex, MS-COM. - Organisation de la préparation : . Commission Nationale de préparation présidée par le commissaire composée de représentants de secteurs de souveraineté (Affaires étrangères, Intérieur, Finances, et de secteurs directement concernés par le thème Habitat, Travaux Publics, Tourisme, Environnement, Transports, Artisanat, Ecole d’architecture. . Comités opérationnels, (scientifique, contenus et promotion). . Gestion budgétaire assurée par les services du Premier ministre. - Configuration du pavillon: * Architecture de type Maison Algérienne à la fois Casbah et Style Ghardaïa avec un circuit empreinte ruelles parsemées de niches audiovisuelles destinées à la présentation et la promotion du patrimoine historique, humain, culturel, touristique et de développement national. Le parcours permet de monter à la terrasse d’ou est projeté, sur une surface de 200 m2 un film de 6 minutes (tour d’Algérie du lever du jour au coucher du soleil en une journée). * Salon VIP destiné, à travers la réception de personnalités étrangères et nationales, à la promotion des potentialités économiques et touristiques et l’échange d’informations et d’expériences. * Boutique d’artisanat et de promotion ou seront vendus pour l’ANART des souvenirs et ou s’exercera la promotion des potentialités nationales en destination du grand public (guides, brochures, casquettes, pin’s, tee-shirts, chèches etc.). - Evènements spécialisés : * Semaine de l’habitat du 27 mai au 3 juin 2010 avec notamment une conférence de presse, une exposition sur l’architecture de terre (dont certains éléments constitutifs sont, par ailleurs, intégrés de façon permanente au pavillon). * Journée du tourisme et des voyages (du 27 juillet au 7 août) intégrant des contacts avec les représentants spécialisés de nombreux pays. * Programme spécial Journée Nationale avec dîner traditionnel et spectacle animé par Hamid Baroudi et un orchestre incluant des touaregs. * Exposition philatélique à partir du 15 septembre. - Vecteurs de communication : . Site web spécialisé de la participation : www.algeriexposhangai2010.com . Site On-line de l’organisateur dans lequel sont présentés les pavillons des pays y compris de l’Algérie « exposhanghai@online ». . Couverture des temps forts (ouverture, journée nationale, clôture) par l’EPTV. source: APS

Les motifs du tapis de Babar (Khenchela), une richesse d'expression étroitement liée aux traditions locales

Le tapis de Babar qui tient son nom du toponyme du célèbre lieu de son tissage (Babar signifiant littéralement porte du lion) étale une diversité de motifs étroitement liée aux us et aux savoirs anciens des habitants de cette partie des Aurès. Selon les animateurs d’un atelier du patrimoine organisé à la maison de la culture Ali-Souaï, dans le cadre du mois du patrimoine, certains motifs du tapis de Babar représentent des bijoux de femmes, des lances et des épées, traduisant un attachement profond aux traditions et à l’artisanat séculaires. Le tapis de Babar est devenu un label à l’échelle nationale au même titre que les autres tapis de renom de Djebel Amour, du M'zab, du Guergour ou de Nedroma. Le soleil, le croissant et des paysages figurent sur ce tapis. Selon de vieilles croyances, encore ancrées dans la région, ces dessins « chassent le mauvais sort » et sont de « bon augure ». Si Lezhar, un vieil artisan de Babar, souligne que le tapis sert surtout à agrémenter l’accueil des hôtes, quel que soit leur rang. Jadis, une maison sans tapis était considérée comme une « demeure nue », dit-t-il. Selon nombre de tisserands, ces motifs ne sont pas des « créations novatrices » d'artisans mais représentent un héritage transmis d'une génération à une autre depuis plusieurs siècles. En dépit du recul de son tissage, dû à l'apparition des tapis industriels à bon marché, le tapis de Babar conserve son authenticité, même s'il ne sert pratiquement plus qu'à décorer les murs des maisons, selon les animateurs de l’atelier dédié au patrimoine ancestral. Trois couleurs y prédominent, expliquent-ils : le rouge, le noir et le jaune, dont l'obtention jadis était grâce à un mélange savant de plusieurs plantes comme le henné, la peau de grenade et l'écorce de noyer. Pour certains spécialistes, l'origine de ce tapis reste incertaine, même si d’autres l'attribuent aux tribus arabes nomades des Beni Hilal, au moment où d'autres estiment qu'il serait plutôt originaire du Moyen-Orient et particulièrement de la grande Syrie (cham). Un tapis découvert dans la ville de Foustat, en Egypte, présente une grande similarité avec celui de Babar et des dynasties Almohade et Almoravide, note le directeur de la culture. Le musée des arts et traditions populaires d'Alger conserve à ce jour un tapis de Babar datant de 1924, selon ce même responsable, qui affirme que des modèles de ce tapis figurent également dans les collections de plusieurs musées de France, dont celui du Louvre, à Paris. source: APS

Algérie: L'association « SOS Hépatite » s'investit dans la formation

Algérie – L’association nationale « SOS Hépatite » vient de se lancer dans la formation des personnels paramédicaux en éducation thérapeutique de l’hépatite, a-t-on appris mercredi auprès du président de l’association Abdelhamid Bouallag. Pendant 3 jours, durant le mois d’avril, 35 infirmiers et psychologues des 4 coins du pays ont été formés, à El Oued, par la vice-présidente de la Fédération « SOS Hépatite France », Michèle Bonjour. « Nous avons réussi à regrouper 35 paramédicaux et psychologues exerçant dans des établissements publics », a fait savoir M. Bouallag lors d’une rencontre avec la presse. L’éducation thérapeutique consiste à prendre en considération les conditions et l’environnement du malade dans le suivi de son traitement et par le malade et par l’équipe soignante, a-t-il expliqué. « Il est indispensable d’impliquer les paramédicaux et les psychologues en leur disposant de formations en éducation thérapeutique, autrement les traitements seront très peu efficaces », assure M. Bouallag. « Ca ne sert à rien, par exemple, de prescrire des médicaments qui se conservent à froid à un hépatique qui n’a pas de frigo », renchérit M. Bonjour, ajoutant qu’un paramédical formé « saura poser les bonnes questions au malade et mieux l’orienter par conséquent ». Les chances de guérison de l’hépatite en Algérie sont de 55%. L’accompagnement du malade par l’éducation thérapeutique est, selon M. Bouallag, en mesure d’augmenter considérablement ces chances. M. Bonjour a indiqué, à ce propos, que les chiffres concernant l’efficacité de l’éducation thérapeutique sont « très éloquents ». « En France, quand on a commencé à traiter l’hépatite C, les chances de guérison ne dépassaient pas les 5%. Aujourd’hui, grâce à l’éducation thérapeutique, elles se rapprochent des 70% », a-t-il argumenté. Selon M. Bonjour, l’éducation thérapeutique augmente « considérablement » les chances de guérison puisqu’elle optimise l’efficacité du traitement. A côté de la formation des paramédicaux et des psychologues, le même formateur a disposé un module sur les techniques de la communication avec les autorités ainsi qu’avec les malades au profit des membres de l’association « SOS Hépatite », a indiqué M. Bouallag. Dans le cadre de la coopération entre les deux associations, des membres de « SOS Hépatite » seront envoyés en France pour suivre une formation qui leur donnera la possibilité de devenir formateur à leur tour. source: APS

Sonatrach cède 10% du capital de l'IAP à Weatherford

Algérie – Le groupe Sonatrach a cédé 10% du capital social de l’Institut algérien du pétrole (IAP) à la société internationale de services pétroliers Weatherford (basée aux Etats-Unis) aux termes d’un contrat signé, mercredi à Alger, entre les deux compagnies. L’opération de cession, avalisée par le Conseil des participations de l’Etat (CPE), consiste en la reprise par Weatherford des parts de Naftal et de l’ex Naftec (4% chacune) ainsi qu’une part de 2% de Sonatrach, a indiqué le PDG de l’IAP, Saleh Khebri, lors de la cérémonie de signature déroulée en présence du ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil. D’un montant de 1,5 milliard de dinars, le capital social de l’IAP sera désormais partagé entre Sonatrach, actionnaire majoritaire avec une part de 80%, Statoil Algeria et Weatherford (10% chacun), a précisé M. Khebri. source: APS

Un village palestinien en Cisjordanie attaqué par un groupe de colons juifs

Un village palestinien situé près de Naplouse en Cisjordanie occupée, a été attaqué jeudi par un groupe de colons juifs qui ont commis des actes de vandalisme et mis le feu dans plusieurs maisons, a rapporté l’agence de presse palestinienne WAFA. Un habitant du village Houwara, Mahar Zaki, a affirmé à la presse que plus de 150 colons juifs armés ont pris d’assaut le village, où ils se sont livrés à des actes de vandalisme et ont mis le feu à des terres cultivées par des Palestiniens et incendié également des voitures et des maisons. Il s’agit de la troisième incursion de colons dans ce village en une semaine, selon M. Zaki. Les actes violence commis par les colons à l’égard des Palestiniens notamment en Cisjordanie, se poursuivent toujours en dépit des protestations des ONG et de la communauté internationale. source: APS

L'Algérien Azzouz Kerdoun réélu au Comité des droits économiques de l'ONU

ALGER – Le Docteur algérien Azzouz Kerdoun a été réélu pour un troisième mandat au Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CESCR) relevant du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC), a indiqué jeudi la Mission permanente de l’Algérie à l’ONU dans un communiqué. Le CESCR est l’organe de surveillance de la mise en oeuvre des engagements contractés par les Etats parties au Pacte international des droits économiques, sociaux et culturels de 1996. Elu à ce comité onusien pour la première fois en 2002 puis en 2006, M. Kerdoun continuera à en être membre pour un 3e mandat allant sur la période 2011-2014, indique la même source. Professeur de Droit international et de Sciences politiques à l’université de Constantine, M. Kerdoun est l’auteur de plusieurs ouvrages et publications relatifs à la coopération internationale et aux droits de l’Homme. source: APS

Algérie: La loi relative au PNAT définit les contours de l'aménagement du territoire

Algérie – Le projet de loi portant adoption du Plan national de l’aménagement du territoire (PNAT) marque le début de la définition des contours de l’aménagement du territoire, a souligné mercredi le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et du tourisme, Cherif Rahmani. Le ministre qui a présenté devant l’Assemblée populaire nationale (APN) le projet de loi a indiqué que cette loi « vient définir les contours de l’aménagement du territoire et promouvoir ce secteur » ajoutant que ce plan doit « changer le visage de l’Algérie ». Il a souligné dans ce sens l’importance de l’aménagement du territoire compte tenu de son rôle dans « le drainage d’investissements » faisant remarquer que les politiques d’aménagement du territoire faisaient défaut auparavant. source: APS

« Le souk des hommes »?quand le mariage déclenche le conflit de générations

Algérie – La pièce de théâtre « Le souk des hommes », dont la représentation générale a été donnée mercredi soir à la salle El-Mouggar à Alger, a abordé le sujet du mariage dans la société algérienne à travers des scènes délirantes entre deux femmes d’âge largement différent. Lamria, une vielle fille, voulant se marier à tout prix, pour pouvoir enfin retrouver une certaine stabilité, et Djamila, une jeune fille, souple, dynamique et assez ambitieuse, se sont disputées pendant plus d’une heure pour pouvoir se marier avec un homme, « enjeu » d’un concours de téléréalité. Les deux candidates à ce concours passent des épreuves qui ne correspondent pas forcement à leur caractère, mais acceptent de chanter, danser et même de faire de la comédie, tellement l’envie de se marier les ronge. source: APS

Les entreprises émiraties intéressées par l'investissement en Algérie

Investissement en Algérie – Le directeur général de la chambre de commerce et d’industrie de Sharjah (Emirats Arabes Unis), M. Houssein Al-Mahmoudi a affirmé jeudi à Alger l’intérêt des entreprises émiraties à réaliser des projets d’investissement en Algérie. M. Al-Mahmoudi en visite en Algérie à la tête d’une délégation de responsables d’entreprises de l’Emirat de Sharjah dans le cadre du développement du partenariat entres les deux pays, a indiqué que « nombre d’entreprises émiraties sont à la recherche d’opportunités d’investissement en Algérie et de marchés pour les produits algériens aux EAU et au Proche-Orient ». source: APS

Open de Tunis: Lamine Ouahab en quart de finale

TUNIS – Le tennisman algérien Lamine Ouahab a composté son billet pour les quarts de finale de l’Open de Tunis, doté de 125.000 dollars grâce à sa victoire contre l’Allemand Julien Reister en deux sets (7-5,7-5) en 8e de finale disputée sur les courts du tennis club de Tunis. Ouahab avait battu au tour précédent le Serbe Boris Pashanski (6-2, 6-3). Les autres qualifiés pour les quarts de finale sont: l’Argentin José Acasugo, le Français Marsel Ilhan et le Belge Kristof Vliegen. Les quatre derniers huitièmes de finale se déroulent jeudi. source: APS

jeudi, avril 29, 2010

Egypte: Palestiniens tués dans un tunnel par asphyxion

Le Hamas a accusé ce jeudi les forces de sécurité égyptiennes d’avoir asphyxié à l’aide de gaz toxique quatre Palestiniens qui se trouvaient hier, mercredi, dans un tunnel reliant la bande de Gaza à l’Egypte. «Le Hamas tient la partie égyptienne pour responsable du meurtre de quatre travailleurs innocents décédés après que les forces de sécurité égyptiennes ont injecté des gaz toxiques dans un tunnel», a déclaré un porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, à Gaza. Nous exigeons une enquête et que ceux qui sont responsables soient traduits en justice», a réclamé le porte-parole. Au Caire, des responsables de la sécurité égyptienne ont confirmé hier avoir détruit quatre tunnels au nord de Rafah, à la frontière entre l’Egypte et l’enclave palestinienne. Des médecins palestiniens ont pour leur part précisé que les quatre Palestiniens étaient morts de suffocation. La bande de Gaza est soumis par Israël à un blocus renforcé depuis juin 2007. Les frontières vers l’Egypte sont également fermées. «La solution ce n’est pas de tuer des civils innocents, mais d’ouvrir les points de passage», a plaidé M. Abou Zouhri en accusant les forces de sécurité égyptiennes d’avoir tué 40 Palestiniens en injectant des gaz toxiques ou en inondant des tunnels avec des eaux d’égout. Depuis 2007, plus de 120 de Palestiniens ont trouvé la mort dans des effondrements de tunnels, accidentels ou provoqués par des bombardements militaires israéliens ou l’intervention des forces de sécurité égyptiennes. source: Infosoir

Chine: plus de 43 enfants poignardés

Chine – Deux hommes ont attaqué deux écoles, ces dernières 24 heures, faisant 47 blessés dont 43 enfants. Le premier, armé d’un couteau, «a blessé 28 enfants et trois adultes», ce jeudi, dans une école maternelle de l’est du pays, a annoncé l’agence Chine Nouvelle. Parmi les 28 enfants poignardés, plusieurs ont été grièvement blessés, «cinq enfants étaient dans un état critique après l’attaque perpétrée par un homme de 47 ans». L’agresseur présumé a été arrêté. Les petites victimes avaient pour la plupart tout juste quatre ans. La veille, un instituteur en congé de maladie depuis 2006 pour des problèmes mentaux, avait blessé une quinzaine d’enfants et un de leurs enseignants dans une école primaire. Chen Kangbing, 33 ans, a également perpétré son attaque au couteau, avant de sauter par une fenêtre de l’école, apparemment pour se donner la mort, selon le China Daily. Il a été arrêté, selon le quotidien. Ce drame s’est produit le jour même de l’exécution dans la province voisine du Fujian d’un homme condamné à mort après avoir tué huit écoliers un mois plus tôt. Zheng Minsheng, un ancien médecin de 42 ans, avait poignardé les enfants le 23 mars, frustré par les échecs de sa vie professionnelle et affective, selon l’agence Chine Nouvelle. Lors de son procès, il avait reconnu avoir «tué intentionnellement» et tous ses appels contre sa condamnation à mort ont ensuite été rejetés. source: Infosoir

Vente de Djezzy: L'Etat algérien gardera 51%

«S'il y a une opération de cession de Djezzy nous prendrons 51% », a fait savoir hier à Alger, le ministre des Finances, Karim Djoudi, en marge de la séance réservée aux questions des députés à l'APN. Karim Djoudi: «Nous exercerons notre droit de préemption et nous fiscaliserons si la transaction s'opère 20% sur les plus values réalisées» en soulignant que Djezzy «est une société de droit algérien, elle obéit aux règlements et aux lois algériens». Il a insisté sur l'option de la majorité des actions sans renoncer aux autres tout en engageant Orascom Telecom Algérie à s'acquitter de ses redevances auprès de la direction générale des impôts et de payer au moins une partie. Le redressement fiscal d'OTA est de près de 600 millions de dollars. Le ministre a indiqué qu'il a fait part des intentions du gouvernement dans cette affaire aux deux sociétés concernées par la transaction, en l'occurrence OTA et le sud africain MTN. La vente n'est pas démentie par l'argentier du pays qui compte bien préserver dans cette affaire les intérêts de l'Algérie. A ce sujet, il soutiendra : «Nous avons des dispositions et nous veillerons qu'elles soient appliquées » car « quand il y a cession il y a droit de préemption pour l'Etat. Quand il y a cession, il y a automatiquement changement de la structure du capital donc l'Etat prend 51% et le dernier est que l'Etat veille à prélever 20% » en relevant que son département a été très claire en répétant sans cesse que «les relations que nous entretenons avec les sociétés en partenariat disent clairement que, premièrement l'Etat a un droit de préemption. Deuxièmement, nous avons la possibilité de prendre 51% et troisièmement, toute transaction qui soit opérée sur des actifs en Algérie par des non-résidents donnerait lieu à des paiements d'une plus value de 20%. J'ai fait part de ces points aux sociétés concernées (Orascom Télécom Algérie et MTN ndlr.)». Des informations rapportées par la presse ont fait état de négociations avancées entre Orascom Telecom Holding et le Groupe sud-africain MTN, en vue de lui céder la majorité des actions de sa filiale africaine, qui regroupe ses propriétés en Algérie, en Tunisie, en Egypte et au Zimbabwe, mais en gardant tout de même entre 10 et 15% des parts. C'est suite à une visite de prospection d'une délégation de MTN au siège d'OTA à Alger que la machine s'est déclenchée sur la transaction de vente de l'opérateur algérien Djezzy. Orascom estime la valeur d'OTA à près de 10 milliards de dollars, il y a quelques mois alors qu'elle ne vaut plus que 5 à 7 milliards de dollars, actuellement. L'opérateur a évalué les pertes, suite aux échauffourées ayant succédé au match Algérie-Egypte, à 60 millions de dollars. Le silence des hautes autorités algériennes D'autres sources parlent de l'entretien du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avec un haut responsable de MTN à Alger qui aurait été reçu à la présidence de la République. Ces informations n'ont pas été démenties par les plus hautes autorités de l'Etat. D'autres informations, apportées par le journal français «Les Echos», portent sur l'intérêt du groupe français Vivendi SA à l'achat de participation de Djezzy. Un membre du Conseil d'administration de Vivendi, Mehdi Dazi, a rencontré la semaine dernière le président-directeur général de Cevital, Issad Rebrab qui possède déjà 3% du capital de Djezzy- afin de discuter d'une offre commune -pour l'achat de participation de l'opérateur de téléphonie mobile, selon la même source. Sawiris, président du conseil d'administration de la maison mère égyptienne, maintient que la vente de Djezzy, qui assure au groupe près de 60% de ses bénéfices, ne s'effectuera « qu'à contrec?ur». En effet, le gouvernement tente de préserver 51% des parts de Djezzy mais sans préciser quelle formule adoptera-t-il puisque la mesure Ouyahia permet que les 51% soit partagée entre l'Etat et un opérateur privé algérien. source: Le financier

Boumeredès-Algérie: Le DRS enquête à l'INPED

DRS Algérie – L'Institut national de la productivité et du développement industriel (Inped) de Boumerdès fait l'objet d'une enquête menée par les services du Département du renseignement et de la sécurité (DRS). Des doutes pèsent sur un marché, libellé en euros, passé par cet institut qui dépend du ministère de l'Industrie et de la Promotion des investissements que dirige Abdelhamid Temmar, un des proches du président de la République. En effet, et selon nos informations, des officiers du DRS se sont présentés à l'Inped, sis à Boumerdès, pour demander certains documents. Ils ont aussi sollicité des informations sur un marché de prestations de service, d'un montant 47 894,75 euros, signé le 11 avril 2009, le jour même de l'exécution de l'objet de cet accord. Par ce contrat, passé de gré à gré, la Sarl Fidusam basée en Suisse s'engageait à dispenser 28 journées de formation au profit des formateurs de l'Inped. La journée est facturée, selon les termes du marché, à 1 300 euros, hors taxes. Il est spécifié dans le contrat que les taxes - 24 % du montant ? sont à la charge du client. Les enquêteurs veulent savoir, selon nos informations, si la prestation a été réalisée en totalité, comme convenu contractuellement. En outre, ces enquêteurs voulaient savoir pourquoi ce marché n'a pas été agréé par une commission des marchés, comme l'exige la loi, et pourquoi l'Inped n'a pas consulté les écoles algériennes qui dispensent cette même formation, portant sur le nouveau système comptable et financier (CSF) référencé IAS/IFRS. En effet, des écoles algériennes font apparaître régulièrement des annonces publicitaires à ce sujet. Nous avons sollicité, par écrit, le directeur général de l'Inped, M. Abderrahmane Mouffek, sur ces points ainsi que d'autres volets de ce dossier. Mais aucune réponse ne nous a été donnée. L'agent du Bureau d'ordre général de l'Institut aurait même été réprimandé pour le fait d'avoir réceptionné notre lettre. Certaines questions sur cette affaire restent pour l'heure sans réponse. L'une d'elles se rapporte aux destinataires de cette formation. Dans la liste des quinze stagiaires qui l'ont suivie, figurent sept experts comptables et un commissaire aux comptes. Il s'agit donc de professions libérales. Ces personnes sont-elles liées par un contrat de formation avec l'Inped ? Ont-elles remboursé leurs parts de frais de formation ? Quel l'intérêt a l'institut à dépenser de l'argent, en devise, pour former un agent à la retraite, un second en situation de préretraite et un troisième lié par un contrat à durée déterminée (CDD). Par ailleurs, le fournisseur n'aurait pas accompli toutes les prestations prévues par le marché. Dans une lettre signée par le directeur des études et conseil (DEC) de l'Inped, au gérant de la Sarl Fidusam, qui est en même temps le formateur, il a été signifié à ce dernier qu'il ne lui sera payé que 26 000 euros (hors taxes), alors que le marché conclu prévoit un montant de 36 400 euros, en hors taxes également. Le signataire de cette lettre motive le refus de l'Institut de payer la totalité de la somme par la non-remise des supports et du rapport d'évaluation, ainsi que par le constat d'insuffisances pédagogiques de ladite formation. «En quasi-totalité, les participants sont des consultants (experts-comptables) et des opérationnels de la comptabilité (personnel comptable de l'Inped), c’est-à-dire des praticiens et non des enseignants», peut-on lire dans cette lettre. La sélection des participants a été faite par le client, c’est-à-dire l'Inped. C'est, en outre, pendant le déroulement de cette formation qui, au vu du marché, a normalement duré 28 jours, que l'on a décelé des insuffisances. Cette lettre souligne certaines suspicions sur ce marché, dont la valeur en service n'aurait pas été réalisée. C'est l'une des questions adressées au patron de cet établissement de formation, restée sans réponse. Par ailleurs, nos sources affirment que les enquêteurs du DRS ont pris connaissance d'un message électronique adressé par le gérant de la Sarl Fidusam, M. Salem Sam, à la Direction générale de l'Inped et au Département ministériel de M. Abdelhamid Temmar. Dans ce message, M. Salem Sam accuse un responsable de l'Inped de faire pression sur lui en vue d'obtenir une compensation financière. Sur cette question précise, nous n'avons pas, non plus, eu droit à des éclairages de la part du numéro un de l'institut. Sur le plan des relations commerciales contractuelles, comment l'Inped ne pourrait pas craindre des retombées judiciaires préjudiciables, au regard de cette volte-face et du reniement d'un engagement, si, bien entendu, tout a été fait dans les normes légales et dans la transparence ? Y aurait-il eu connivence entre les deux parties ? L'enquête le déterminera probablement. Il y a lieu de noter que les représentants des travailleurs ont, en temps utile, dénoncé ce contrat, le jugeant inopportun et coûteux. Mais il ont été vertement éconduits par leur DG. source: Le soir d’algerie

Londres: Khalifa sera extradé vers l'Algérie

Khalifa-Algérie | Après de nombreux reports, le ministère britannique de l'Intérieur a fait connaître, hier, sa décision d'autoriser l'extradition vers l'Algérie de l'ancien homme d'affaires Abdelmoumen Khalifa, condamné par contumace à la perpétuité par le tribunal criminel de Blida, en mars 2007, pour plusieurs « crimes » en relation avec la gestion de la caisse principale d'El Khalifa Bank. « Le ministre de l'Intérieur a décidé, mercredi, d'ordonner l'extradition de Abdelmoumen Khalifa », a indiqué la porte-parole du Home Office britannique, précisant qu'une lettre expliquant les raisons de cette décision a été envoyée aux avocats de Khalifa. La lettre du Home Office, dont une copie a été obtenue par l'AFP, précise que le ministre de l'Intérieur, Alan Johnson, « a conclu que rien ne l'empêchait d'ordonner l'extradition de M. Khalifa » en vertu de la loi sur l'extradition de 2003, après avoir « examiné avec soin » toutes les requêtes. Le ministère y souligne avoir reçu des « garanties » du gouvernement algérien, en particulier au sujet de la peine maximale encourue par M. Khalifa, à savoir la prison à vie. « La peine de mort pour des infractions économiques a été abolie en novembre 2001. Il ne risque par conséquent pas la peine capitale », est-il relevé dans la lettre, où il est précisé qu'aucune condamnation à mort n'a été appliquée en Algérie depuis 1993. « Etant donné les faits, les circonstances et l'exposition du dossier, le ministre pense que les autorités algériennes sont parfaitement conscientes (du fait) que l'affaire de M. Khalifa sera suivie de près en contrepartie », préviennent les auteur! s du courrier. La justice britannique avait, rappelle-t-on, autorisé le 25 juin 2009 l'extradition de l'ancien golden boy algérien. Il appartenait donc au ministre britannique de l'Intérieur de valider cette décision. Initialement, ce dernier devait rendre sa décision avant le 24 octobre 2009, mais il avait obtenu un report à quatre reprises. Toutefois, l'extradition de l'ancien patron de l'empire Khalifa ne devrait pas intervenir dans l'immédiat dans la mesure où il a encore la possibilité de faire appel de la décision du ministère britannique de l'Intérieur. Pour cela, il dispose d'un délai de 14 jours pour engager une procédure dans ce sens. A ce propos, l'avocate de M. Khalifa, Anita Vasisht, a annoncé hier son intention de faire appel. Une initiative qui aura pour effet de suspendre la procédure d'extradition de son client. « Nous allons faire appel », a-t-elle déclaré à la presse. Selon elle, le ministre de l'Intérieur britannique, Alan Johnson, a « accepté les garantie diplomatiques » de l'Algérie concernant la sécurité de son client dans son pays. Le juge Timothy Workman (tribunal de Westminster à Londres), qui s'est prononcé favorablement sur la demande d'extradition introduite par la justice algérienne auprès des autorités britanniques, avait lui aussi estimé, en juin 2009, que l'extraditi! on de Abdelmoumen Khalifa « ne contrevenait pas à la Convention internationale des droits de l'homme ». L'affaire de M. Khalifa sera suivie de près par les Britanniques Le ministère britannique de la Justice avait précisé notamment, dans un communiqué publié à l'issue du verdict du juge Workman, que la décision d'extradition « a été prise suite à une série de procédures qui ont abouti à l'annonce de l'acceptation de la demande algérienne en la forme et à l'examen, ensuite, de l'objet de la demande, la vérification des pièces à conviction, en s'assurant que les conditions qui garantissent un jugement équitable du concerné devant les tribunaux algériens sont réunies et ce, au cours de nombreuses séances d'audition de témoins, d'experts et des plaidoiries des avocats ». Lors d'une déclaration faite à la presse durant la même période, le ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, avait précisé que la demande formulée par son département pour l'extradition de Abdelmoumen Khalifa était notamment basée sur des documents relatifs à la falsification de l'hypothèque de la villa familiale et d'un local commercial jusqu'à la constitution du gro! upe Khalifa. Parmi les autres chefs d'inculpation retenus contre Khalifa figurent également les cas de vols survenus au niveau des différentes agences d'El Khalifa Bank sur ordre de l'accusé lui-même, la gestion anarchique et la négligence ayant marqué les transferts de devises sous le couvert de diverses transactions qui étaient, selon la liste des chefs d'accusation, des détournements organisés. Si le feu vert donné, hier, par le Home Office britannique pour l'extradition de Abdelmoumen Khalifa a pour effet immédiat de battre sérieusement en brèche les arguments soutenus, à Alger, par de nombreux observateurs - connus pourtant pour être très avertis - ayant maintes fois misé sur le fait que « Londres ne remettra jamais Khalifa au pouvoir algérien », il est certain aussi que la nouvelle annoncée par le département dirigé par Alan Johnson n'ira probablement pas sans provoquer un véritable séisme dans les différents cercles des hautes personnalités qui ont longtemps gravité autour de l'empire Khalifa. Epargnées par la justice lors du premier procès Khalifa, ces mêmes personnalités pourraient effectivement se voir inquiétées dans l'hypothèse où, réellement, Abdelmoumen Khalifa sera extradé et rejugé à Blida. Au plan politique, il est certain que les décideurs ne se priveront pas d'essayer de rentabiliser au maximum l'affaire Khalifa et, pourquoi pas, d'en ! faire un exemple. L'exercice pourrait être très lucratif, surtout dans le contexte actuel marqué par une lutte sans pitié contre la corruption. Mais en attendant que les choses se confirment, il est certain que beaucoup se tiennent le ventre et ont déjà commencé à sombrer dans une terrible angoisse. source: Elwatan (Zine Cherfaoui)

Algérie: Les dentistes répondent au ministre

Algérie – Si le ministre de la Santé et de la Réforme hospitalière avait accordé un délai de 20 jours (déjà expirés) pour les dentistes afin qu’ils acquièrent des autoclaves, le conseil de l’ordre des chirurgiens-dentistes lui renvoie la balle, en lui accordant un délai de 20 jours pour inonder le marché d’autoclaves. Sachant que ces appareils de stérilisation sont presque introuvables sur le marché. L’invité du forum d’El Moudjahid, le président du conseil de l’Ordre des chirurgiens-dentistes, le Pr Berkane, a jugé hier la décision ministérielle du 1er avril dernier, ordonnant aux chirurgiens-dentistes (privé et public) d’acquérir des autoclaves dans un laps de temps de 20 jours, d’irraisonnable. «C’est une décision qui ne répond à aucune logique technique ou scientifique». Tout en affirmant que la corporation des dentistes est tout à fait d’accord pour que les cliniques se dotent d’autoclaves, ils soulignent que l’acquisition de ce matériel ne peut pas se faire en 20 jours. Il a affirmé que 1.000 autoclaves seulement sont sur le marché national, alors qu’Alger à elle seule compte 1.100 cliniques dentaires. Les membres du conseil de l’ordre des chirurgiens-dentistes estiment que les choses se font dans la précipitation. Ils craignent que cette décision pousse des opportunistes à importer n’importe quoi. Les participants à cette conférence ont affirmé que contrairement au médicament, les équipements médicaux ne subissent aucun contrôle rigoureux de la part des pouvoirs publics. Pour parer à ce genre de problème, la corporation a décidé, par le biais du conseil de l’ordre, de faire un achat groupé d’autoclaves afin de bénéficier d’une certaine assurance de la part de l’importateur ou du vendeur. L’autre objectif est de permettre l’achat d’autoclaves à des prix raisonnables. Le professeur Berkane réclame, au nom de la corporation, un délai d’un an pour que les dentistes s’équipent d’autoclaves de bonne qualité. Pour le conférencier, l’autoclave lui seul ne peut pas régler le problème de l’hygiène, notamment celui lié aux risques de contamination des hépatites B et virale causées par les stérilisations inefficaces. Le professeur Berkane rappelle que le manque de formation continue au profit de la corporation des dentistes est à l’origine de l’ensemble des problèmes d’hygiène. Il a expliqué que la dissolution dans un temps passé des écoles de formation des assistantes dentaires et prothésistes dentaires n’a fait que compliquer les choses. Selon le conférencier, des chirurgiens-dentistes confient ce travail de décontamination aux femmes de ménage de leur clinique. source: Le quotidien d’oran

Attentats kamikazes du 11 décembre à Alger: Des agents de sécurité en prison

Algérie – Trois présumés accusés appartenant au réseau de soutien du groupe terroriste qui a préparé les deux attentats kamikazes du 11 décembre 2007, qui ont ciblé le siège du Haut-Commissariat des réfugiés à Hydra et le siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun, ont comparu avant-hier devant le tribunal criminel près la cour d'Alger. Ces accusés étaient chargés de prendre des photos et collecter des renseignements sur des institutions sensibles, à savoir le siège du Haut-Commissariat des réfugiés HCR (qui a été ciblé), l'ambassade du Royaume-Uni, l'ambassade des États-Unis et celle du Danemark également, ainsi que la résidence des diplomates britanniques à Alger. D'autres institutions sensibles telles que le siège de l'APN, des casernes et la présidence de la République ont été également ciblées par le GSPC. Parmi les accusés figure le nommé H. S., un agent de sécurité au niveau du Haut-Commissariat des réfugiés, et T. D., agent de sécurité au niveau de l'ambassade de la Grande-Bretagne. Ils ont comparu avant-hier en fin d'après-midi devant le tribunal criminel près la cour d'Alger pour ?appartenance au groupe terroriste qui activait à l'intérieur du pays?. Ils fournissaient des renseignements comme le nombre des agents de sécurité armés y exerçant, ainsi que d'autres informations confidentielles au nommé B. L. dit Lakhel, l'accusé principal. Les services de sécurité chargés de l'enquête sur les deux attentats ont suivi la piste du nommé L. Boualem Lakhel, un repenti ayant bénéficié des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale en 2006 et qui a renoué avec l'activité terroriste. Il était chargé de constituer des réseaux de soutien au terrorisme. Selon la chambre d'accusation, Lakhel avait ?recruté? des agents de sécurité exerçant au niveau de différentes institutions pour lui fournir des informations stratégiques. Le procureur de la République a requis une peine de 20 ans de prison ferme contre les mis en cause après délibération. Les deux agents qui ont nié les faits tout au long du procès ont bénéficié de la relaxe, alors que Lakhel est condamné à 8 ans de prison ferme. source: Liberte

Trophée «thakafatic»: Promouvoir la culture Algérienne sur internet

Algérie – Trophée «thakafatic» | Le ministère de la Culture, en collaboration avec le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication organise un trophée intitulé «Thaqafatic» qui s'adresse aux institutions, organismes, associations et particuliers activant dans les domaines de la culture. Ce trophée, qui sera remis le 18 Juillet 2010, a été créé, d'après les deux ministères, «en vue de promouvoir notre culture à travers la toile». D'après le règlement, ce trophée «Thaqafatic» concerne trois catégories. La première s'intitule le «Meilleur portail informatif d'une institution culturelle» qui s'adresse aux portails Web permettant un accès facile, rapide et fédéré à un ensemble d'informations et de services mis en ligne, par une institution culturelle nationale. La deuxième catégorie est celle du «Meilleur site Web de diffusion de contenus culturels nationaux», qui consiste en sites Web hébergeant divers contenus multimédia à caractère culturel (patrimoine artistique et culturel, musée virtuel, bibliothèque virtuelle, livre numérique, théâtre, cinéma, etc.), au profit du grand public. Enfin, la dernière catégorie est celle du « Meilleur Blog culturel» : Page Web appartenant à un organisme, association ou particulier, abritant sous un format d'historique chronologique diverses informations et contenus à caractère culturel (agenda d'événements culturels, informations et nouvelles, représentations d'?uvres artistiques, pensées et essais, etc.), accessibles par le grand public. Plusieurs conditions pour la participation sont émises à travers ce réglement pour chacune des catégories. Ainsi, par exemple, le «Meilleur portail informatif d'une institution culturelle» doit permettre l'accès à un contenu informatif à caractère culturel pertinent, cohérant et suffisant, il doit permettre le téléchargement de formulaires électroniques imprimables et enfin doit mettre en ligne des e-Services intégrés à caractère culturel. Quant au «Meilleur site Web de diffusion de contenu culturel national», il doit héberger des contenus multimédias à caractère culturel, permettre un accès catégorisé et hiérarchisé aux différents contenus hébergés et respecter les dispositions relatives aux droits d'auteurs. Enfin la dernière catégorie « Meilleur Blog culturel», doit, quant à elle, héberger des informations et contenus à caractère culturel, permettre un accès chronologique à l'historique des contenus hébergés et respecter, elle aussi, les dispositions relatives aux droits d'auteurs. D'après les organiseurs, le jury est composé de compétences et personnalités avérées et reconnues dans le domaine de la culture et des technologies de l'information et de la communication. D'ailleurs les décisions de ces membres du jury sont définitives et sans appel. Enfin, les dossiers de candidature sont disponibles en téléchargement sur le site www.mptic.dz, et cela depuis le 20 avril 2010. Les dossiers de candidature dûment remplis et signés ainsi que leurs annexes doivent être soumis via l'URL : http://www.mptic.dz et la clôture des candidatures est fixée au 25 Mai 2010 en fin de journée. source: Midi libre

Détente et bien-être: Le massage des pieds et des mains

Notre corps est un immense réseau énergétique. Les pieds et les mains, aux extrémités de notre corps, concentrent l'ensemble des chemins empruntés par ces énergies. À chaque partie du corps correspond une zone précise du pied. Certaines sont faciles à masser et peuvent vous apporter un bien-être rapide. Massez le gros orteil en cas de tête lourde?: Si vous ressentez une raideur au niveau du cou, déchaussez-vous et appuyez doucement sous votre gros orteil, en accompagnant cette pression d'un léger mouvement circulaire. Pour décontracter votre nuque, faites faire un peu d'exercice à votre doigt de pied : essayez de décrire des cercles. C'est votre pied qui travaille et c'est votre nuque que vous décontractez. Stress, massez le haut de la plante du pied ?: Situé au-dessous de l'articulation des orteils, au milieu de cette ligne, se trouve le point qui correspond à votre plexus solaire : le diaphragme. C'est bien souvent dans cette partie du ventre que se concentrent nos angoisses. Massez par pressions pendant 1 minute le haut de la plante du pied, en relâchant de temps à autre. Sur cette zone, c'est l'alternance pression/relâchement qui est efficace, comme si vous relaxiez vos épaules. Mal au dos, massez le pouce?: Sur chacune de nos mains, le bord du pouce correspond à l'axe de notre colonne vertébrale : du poignet jusqu'au haut du pouce. Si vous passez de longues heures en position assise, à taper sur votre clavier, n'hésitez pas à masser cette zone fréquemment au cours de la journée. Partez du poignet, et avec l'autre main et l'autre pouce, effectuez des massages par pressions. Remontez jusqu'au haut du pouce, puis recommencez. Ce massage a l'avantage de se pratiquer partout : au bureau, il est plus facile de se masser le pouce que le dos. Mal de tête : massez l'ensemble des doigts?: La pulpe des doigts et le corps des doigts correspondent aux différentes zones de la tête. Pour vous décontracter, commencez par le pouce et effectuez un massage par pression avec deux doigts. Pressez de bas en haut, puis passez au doigt suivant. Le c?ur de la main en cas d'angoisse?: Le haut de la plante des pieds concentre les terminaisons nerveuses de notre plexus. Sur la main, on retrouve un point semblable sous l'attache des phalanges, en haut de la paume. Si vous vous sentez noué, angoissé, pressez ce point à l'aide de l'autre main puis relâchez. Effectuez ce mouvement une dizaine de fois. source: Midi libre

L'Égypte condamne à des peines de prison la cellule du Hezbollah

Un tribunal égyptien a condamné à des peines de prison, hier, les 26 membres de la ?cellule du Hezbollah?, accusée d’avoir projeté des attentats en Égypte pour le compte du mouvement chiite libanais, selon un correspondant de l’AFP sur place. La Cour de sûreté de l’État, un tribunal d’exception, a condamné par contumace à la prison à vie le cerveau présumé de la cellule, le Libanais Mohammed Qabalane, ainsi que trois autres inculpés également en fuite. Les 22 autres sont en détention. Un commandant, Mohammed Youssef Mansour alias Sami Chihab, et deux autres accusés ont été condamnés à 15 ans de prison. Le reste des accusés a écopé de peines allant de six mois à dix ans de réclusion. Les accusés présents dans le box ont crié ?Allahou Akbar? (Allah est grand) à l’énoncé du verdict. Le parquet de la cour avait requis la peine de mort contre les accusés. Les 26 hommes - 2 Libanais, 5 Palestiniens, 1 Soudanais et 18 Egyptiens - sont accusés d’avoir projeté des assassinats et planifié des attentats contre des sites touristiques égyptiens et des navires empruntant le Canal de Suez pour le compte du Hezbollah. Par ailleurs, l'Égypte a relâché durant la nuit de mardi à mercredi un motocycliste israélien arrêté le 24 avril après avoir franchi par erreur la frontière, a indiqué hier la radio publique israélienne. L’Israélien, âgé de 36 ans, était entré par erreur en moto dans la péninsule du Sinaï où la police égyptienne l’avait arrêté. Le motocyliste est rentré en Israël via le terminal routier de Kérem Shalom, et sa libération est le fruit d’entretiens entre le président israélien Shimon Peres et le patron des services secrets égyptiens, Omar Souleimane, a précisé la radio. source: Liberte

Algérie: Club des abonnés de Djezzy

Club des abonnés de Djezzy | A la création de DJEZZY nous étions près d’un million d’Algériens à avoir fait confiance au nouvel opérateur téléphonique et nous avions souscrit des abonnements sans hésitation. Nous avions même payé  » cash  » et par anticipation nos lignes téléphoniques et avions attendu entre deux et trois mois leurs mise en service. Nous avions ainsi largement contribué au financement de l’implantation de DJEZZY pour un montant estimé à 250 millions d’? (le tarif de l’abonnement variait de 25.000 DA à 30.000 DA). Après avoir contribué financièrement  à son lancement  nous sommes restés  des clients fidèles à notre opérateur DJEZZY, et c’est à ce double titre nous nous considérons « légitimement et moralement propriétaires » de notre  société.  Aujourd’hui, nous  les clients  organisés en Club  » des abonnés de DJEZZY « ,  si d’un côté  nous nous félicitons du règlement du  contentieux qui a opposé DJEZZY aux services des impôts, de l’autre  nous nous inquiétons du devenir de notre opérateur. Devant toutes les informations  qui sont rapportées çà et là par la presse spécialisée sur les tentatives d’OPA sur DJEZZY, nous, les « abonnés de DJEZZY  » nous nous positionnons d’ores et déjà parmi les repreneurs de notre opérateur dans le respect total des lois du pays, et notamment le communiqué du Ministère des Finances, qui donnent la priorité  à la participation du capital national dans ce genre d’ opération. Pour le club des abonnés de Djezzy Le chargé de la communication Amar Zitouni Email : clubdesabonnesdedjezzy@yahoo.fr source: Le maghreb

Blida-Algérie: Les pépinières, un créneau rentable

La Mitidja veut retrouver sa prospérité d’antan et on compte bien y relancer l’arboriculture fruitière. Ainsi, dans la wilaya de Blida les pépinières se multiplient. Selon le chef du service de production végétale à la DSA, « la wilaya compte actuellement 42 pépinières agréées bénéficiant notamment de visites de contrôle de la part des ingénieurs agronomes de la DSA ». La tâche de ces derniers consiste, entre autres, à constater « l’état de santé » des plantes et végétaux en serre, et lutter contre les différentes maladies entravant leur bon développement, est-il souligné. La grande majorité de ces pépinières est implantée dans la partie Est, plus particulièrement à Hallouiya, Bouinan et Soumaa, des régions réputées pour leurs activités horticoles à l’échelle nationale. « Il existe deux types de pépiniéristes à l’échelle locale, les diplômés, agréés par la direction des services agricoles (DSA), et les « empiristes », dont la compétence repose sur une expérience professionnelle cumulée sur de nombreuses années d’activités dans ce domaine », indique-t-on à la DSA. Lors de  visites sur le terrain, les agronomes de la DSA veillent à prendre des échantillons de ces pépinières, qui devront obligatoirement être soumis à des analyses au niveau de la station régionale de Boufarik relevant de l’Institut national de production végétale d’El Harrach, en vue de « déceler une éventuelle atteinte par la CTV pour ce qui est des agrumes, ou par les cochenilles (de type Saint José notamment) pour les autres essences arboricoles », selon la même source. « En cas de détection de l’une de ces affections, l’échantillon en question est immédiatement incinéré », a assuré le même responsable, en faisant également part d’autres prises d’échantillons pour analyses en laboratoires, effectuées d’octobre à décembre, coïncidant avec la période de mise en terre d’arbustes et plantes, puis vers la fin décembre pour constater leur développement et bonne santé. « Pour ouvrir droit à l’agrément de la DSA, une pépinière doit compter une surface de 9 ha de terre dotée d’une source d’irrigation, tout en étant facile d’accès, notamment, pour les agents de la DSA », apprend-on du chef du service de production végétale, qui ajoute que la structure en question doit être « encadrée par un spécialiste agricole (ingénieur ou technicien), au moment où son promoteur est détenteur d’une carte d’agriculteur ». Le deuxième type des pépiniéristes de Blida (non agréés), dont certains ont été approchés par l’APS, en marge des floralies qui se tiennent dans la ville des roses, ces derniers ont tenu à exprimer certaines de leurs préoccupations professionnelles, notamment celles liées à la commercialisation de leurs produits. Actuellement, la seule opportunité offerte à ces producteurs c’est ces floralies qui se tiennent annuellement au niveau du boulevard « Laichi Abdellah » du centre-ville où ils peuvent écouler leurs produits. Certes, des efforts ont été consentis par l’APC qui a prolongé la durée de cette manifestation à un mois au lieu de 15 jours initialement, mais cette faveur demeure « insuffisante » à leurs yeux. D’autres pépiniéristes rencontrés au niveau de ces floralies, estiment « très contraignante » la condition exigeant une surface de 9 ha pour l’agrément d’une pépinière, car une majorité d’entre eux, disent-ils, « ne peut remplir une telle condition et détiennent des lots ne dépassant pas, dans le meilleur des cas, un (1) ha de terre ». La majorité de ces pépiniéristes se félicite d’être structurés au sein de l’association de wilaya « Chlorophylle » qui leur a dédié une section spéciale, dite « promoteurs de pépinières », qui se targue de compter en son sein Ami Hocine, le doyen des pépiniéristes de Blida, qui a consacré une cinquantaine d’années de sa vie aux plantes et végétaux. source: Le maghreb

Sidi Bel Abbès: Un faux policier sous les verrous

La 3e Sûreté urbaine de Sidi-Bel-Abbès a réussi au cours de cette semaine à mettre fin aux agissements d'un faux policier, Z. I., âgé de 39 ans, qui sévissait dans les salons de thé notamment ceux de la résidence El Feth dans le centre-ville pour délester ses victimes de leurs portables. Il agissait en tenue civile et repérait ses victimes, toutes de sexe féminin, dans les salons de thé. Il se présentait comme étant un policier et leur déclarait qu'elles faisaient l'objet de recherches par la police dans le cadre d'une affaire, les sommant de lui remettre leur carte d'identité. Feignant de s'intéresser à l'identité de la victime, il passait à l'étape suivante, lui demandant de lui remettre son portable pour appeler son commissaire. Prises de panique, les victimes obtempéraient et lui remettaient leurs portables avec lesquels il disparaissait. Aussitôt alertée par les victimes, la 3e Sûreté urbaine a dépêché des policiers sur les lieux en question. Arrêté, le malfaiteur a été placé sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de Sidi-Bel-Abbès pour usurpation de fonction et vol. source: Le soir d’algerie

L'Algérie s'oppose à la vente de Djezzy à MTN

Vente Djezzy-MTN Algérie | L'affaire de la vente de Djezzy au groupe sud-africain MTN a alimenté la chronique économique cette semaine. Le gouvernement algérien, qui a laissé dire dans un premier temps, a réagi hier en coupant court à toutes les spéculations et en réaffirmant le droit de préemption de l'état algérien. Le gouvernement s'oppose au projet de transaction entre MTN et Orascom, en ce qui concerne la société OTA, et s'oppose ainsi à tout transfert total ou partiel de propriété de cette entreprise d'Orascom vers MTN. Toute transaction concernant donc OTA sera nulle et non avenue, et pourrait aboutir au retrait de la licence de téléphonie concédée à cette entreprise de droit algérien. Dans le communiqué du ministère de la poste et des technologies de l'information, il est encore clairement dit que ?dans le cas où Orascom entend se désengager d'OTA, il lui reviendra d'en discuter les termes, selon les règles universelles, avec l'État algérien qui a décidé d'exercer son droit de préemption sur la totalité du capital de cette entreprise. Toute tentative de contourner cette décision pourrait conduire, le cas échéant, à la mise en ?uvre de la procédure d'expropriation des actionnaires actuels d'OTA, conformément aux dispositions légales pertinentes?. Le ministre des postes, faisant référence à une récente décision prise à l'encontre de Djezzy, soulignera que toutes les opérations de transfert  de capitaux par OTA vers l'étranger demeureront gelées jusqu'à assainissement de la situation fiscale de cette entreprise pour le transfert de ses dividendes, conformément à la loi, mais aussi jusqu'à clarification du futur d'OTA avec ses actionnaires actuels. En conséquence, le ministère des postes estime qu'?il revient aux actionnaires actuels d'OTA de prendre enfin attache avec les autorités algériennes compétentes pour traiter avec elles du devenir de cette entreprise, dans le respect de la législation nationale qui s'applique à cette société de droit algérien?. De son côté, le ministre du commerce, qui était ce matin à l'APN, insistera pour dire que l'état algérien entend faire valoir ses droits. ?Toute transaction qui sera opérée sur des actifs en Algérie, dans le cas d'un non-résident, donnerait lieu à une plus-value de 20%.? Ces précisions sont faites au moment où des informations font état de la présence, en Algérie, d'une importante délégation du groupe sud-Africain MTN qui aurait eu des discussions avec le Premier ministre. source: Le financier

Algérie: Comment l'état peut empêcher la vente d'Orascom telecom

Algérie – Orascom Telecom Holding (OTH) est-elle vendable avec sa filiale algérienne ? L'Etat algérien peut-il s'y opposer ? Des spécialistes du droit des affaires attestent que « les actionnaires d'OTA ont le droit de vendre ». Cependant, comme le dit Ahmed Djouadi, avocat d'affaires agréé à la Cour suprême, une telle transaction ne peut être conclue sans l'aval des autorités algériennes en ce qui concerne bien sûr sa filiale algérienne. Joint hier par téléphone, M. Djouadi puise ses arguments des textes réglementaires, dont la loi n°2000-03 du 5 août 2000 fixant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications. Il revient sur le caractère spécifique du secteur de la poste et des télécommunications qui relève de la souveraineté de l'Etat. Souveraineté soulignée dans cette loi à travers les articles 2 et 6. Le premier stipule que les activités de la poste et des télécommunications sont soumises au contrôle de l'Etat. Et le second précise que l'Etat exerce conformément aux dispositions constitutionnelles, la souveraineté sur l'ensemble de son espace hertzien. Partant de cette base, c'est donc l'Etat qui donne le droit de concession à des opérateurs nationaux ou étrangers, conformément à des règles strictes et définies dans un cahier des charges auquel sont soumis toutes les opérations. « Il y a trois formes de régime d'exploitation. Et dans le cas de la filiale algérienne d'OTH, c'est une licence. Selon l'article 32 de la loi susmentionnée, la licence est personnelle. Elle est délivrée à toute personne physique ou morale adjudicatrice d'un appel à la concurrence qui s'engage à respecter les conditions fixées dans le cahier des charges. La cession des droits découlant de la licence ne peut intervenir qu'après accord de l'autorité concédante par la formalisation d'une nouvelle licence établie au profit du concessionnaire. Le concessionnaire est tenu au respect de l'ensemble des conditions de la licence. » M. Djouadi explique ainsi la procédure réglementaire dans le cas d'une cession. Selon l'article 19 du décret exécutif n°01-124 du 9 mai 2001 portant définition de la procédure applicable à l'adjudication par appel à la concurrence pour l'octroi des licences en matière de télécommunication, « tout projet de cession par le titulaire de la licence des droits découlant de la licence doit faire l'objet d'une demande auprès de l'Autorité de régulation ». Cette demande doit être accompagnée d'un dossier comportant notamment l'ensemble des informations requises par le règlement de l'appel à la concurrence qui a donné lieu à l'attribution de la licence complété par tout élément d'information demandé par l'Autorité de régulation. Celle-ci dispose de 15 jours, à compter de la date de la demande, pour adresser au titulaire une liste d'informations complémentaires à fournir. L'Autorité de régulation rend sa décision dans le mois suivant la date de réception du dossier de demande dûment complété. Il s'agit soit de recommander l'acceptation du projet de cession ; dans ce cas, la nouvelle licence dont le texte est élaboré par l'Autorité de régulation est attribuée au concessionnaire par décret exécutif. Soit de refuser le projet de cession, auquel cas la décision de l'Autorité de régulation est motivée. Les raisons peuvent être « politiques, sociales ou économiques », précise notre interlocuteur. Une troisième piste possible, c'est l'exercice par l'Etat algérien du droit de préemption, tel que spécifié dans la loi de finances complémentaire pour 2009. M. Djouadi cite ainsi l'article 4 quinquiès de ladite loi qui stipule que « l'Etat ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d'un droit de préemption sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d'actionnaires étrangers. Le droit de préemption s'exerce conformément aux prescriptions du code de l'enregistrement », s'il existe, les modalités d'application « ne sont pas tout à fait claires », précise M. Djouadi qui estime que l'Etat devra donc les préciser par voie réglementaire. Ce droit de préemption peut être total ou partiel. Pour conclure, OTH ne pourra pas vendre sa filiale algérienne sans obtenir l'accord des autorités algériennes. source: Elwatan

Guide d'Oran, éditions Al Bayazin: « L'endroit aux lions » sans grande difficulté

Guide d'Oran – Persévérant dans le créneau qui l'a fait connaître, la maison d'édition Al Bayazin publie un guide fort utile. Site privilégié entre mer et montagne, servi par un arrière- pays de haute plaines favorables à la ville pastorale (?), Oran, présente toutes les conditions nécessaires à l'établissement d'une ville de commerce et de transit », lit-on dans le guide. Mais pas seulement, sommes-nous tentés de dire à la lecture de ce guide qui permet de connaître Oran sous toutes ses coutures. Les rédacteurs ont préféré prendre à contre-pied les clichés, comme celui persistant, énoncé par Albert Camus dans son livre La Peste. El Bahia ne tourne pas le dos à la mer, lit-on dans ce guide fait de telle sorte à faire mieux apprécier la deuxième capitale algérienne. Longtemps convoitée par des conquérants comme les Espagnols, qui y ont construit des édifices encore visibles, la ville de l'ouest algérien est devenue, durant la colonisation française, la plus européenne des villes algériennes. Point de textes inintelligibles dans ce guide qui se lit avec une grande aisance, et d'un seul trait. Agrémenté de photos récentes, il nous donne à voir des édifices tout en rondeur comme Santa Cruz, le théâtre Alloula, l'Hôtel de ville et plusieurs autres bâtiments, tout aussi beaux les uns que les autres. Le concepteur du guide, ingénieux, a le mérite de nous présenter une ville longtemps oubliée et qui n'est évoquée qu'à l'occasion d'événements particuliers. On peut ainsi découvrir son plus prestigieux musée, celui d'Ahmed Zabana, connaître un peu plus la musique oranaises très riche. La scène théâtrale locale n'est pas en reste : Ould Abderrahmane, dit Kaki, et Alloula, deux dramaturges de renommée, ont eu leur place. Ce guide, véritable digest, s'achève sur quelques informations pratiques : des adresses d'institutions publiques et autres directions, y sont présentées d'une manière très commode. En refermant le livre, on pourrait dire que la ville d'Oran ne nous est plus inconnue : « L'endroit aux lions », origine étymologique de son nom actuel, s'offre aux lecteurs sans anicroches. source: APS

Algérie: Le procès de Sonelgaz en audience spéciale

Algérie – La présidente du tribunal a annoncé, hier, que le procès de Sonelgaz se déroulera dans le cadre d'une audience spéciale. Le procès du détournement du Fonds des ?uvres sociales de Sonelgaz, prévu pour hier, a été encore une fois reporté. Une nouvelle date a été fixée pour le 19 mai prochain. Ce troisième report a été décidé par la juge du tribunal de Bir-Mourad-Raïs suite à l'absence de la défense de certains accusés présumés impliqués dans cette affaire, à savoir l'avocat de 9 accusés. La présidente du tribunal pénal de Bir-Mourad-Raïs, Mme Saloua, a rejeté hier matin la demande de la défense concernant ?la convocation à l'audience des membres du groupe d’experts ayant réalisé la troisième expertise qui a permis la découverte du détournement?. La défense a aussi demandé la convocation du commissaire aux comptes. La juge a justifié son refus par le fait que ?le rapport d'expertise se trouve déjà dans le dossier et leur présence n'est d'aucune nécessité?. Il faut souligner que les trois expertises enclenchées dans le cadre de l’enquête judiciaire ont contredit les déclarations des mis en cause qui ont justifié les détournements par le fait que ?le Fosc (Fonds des ?uvres sociales de Sonelgaz) n’est pas soumis aux dispositions du code des marchés publics?. La juge a commenté son rejet par le fait que ?1+1 font 2? c’est-à-dire, c'est clair. Elle a également annoncé que l'affaire sera jugée dans une audience spéciale le 19 mai prochain. Il y a lieu de remarquer que des affaires de corruption sont traitées dans des audiences spéciales telles que l'affaire de l'agence Badr de Birkhadem, traitée par le tribunal pénal près la cour d'Alger. 19 cadres des ?uvres sociales (Fosc) sont poursuivis dans ce scandale, dont 7 hauts cadres, à savoir des directeurs et des responsables. Les accusés sont poursuivis pour ?transactions douteuses remontant à l’année 2004, détournement de deniers publics, trafic d’influence et non-respect de la réglementation régissant la procédure d’octroi des marchés?. Le montant du préjudice financier causé aux ?uvres sociales de Sonelgaz s’élève à 10 milliards de centimes. C'est le deuxième scandale qui touche le secteur de l'énergie, après l'affaire Sonatrach qui est toujours en instruction et dont le P-DG se trouve sous contrôle judiciaire. source: Liberte

Congrès international sur la médecine légale à Alger

Algérie – Les travaux de la 4e conférence internationale de l’Organisation des pays islamiques de médecine légale, de la 5e réunion des l’Union arabe de la médecine légale et de la 10e Journée médico-judiciaire algérienne (28 et 29 avril) ont débuté, mercredi à Alger en présence des représentants d’une trentaine de pays des cinq continents. Les travaux de cette manifestation ont été ouverts par le ministre de la Solidarité, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Djamel Ould Abbès, qui a relevé dans son allocution le rôle « important » de la médecine légale compte tenu de l’évolution technologique que connaît ce créneau. M. Ould Abbès a rappelé le développement enregistré par la médecine légale en Algérie, pays qui compte actuellement 120.000 médecins tous corps confondus et pharmaciens contre 341 au lendemain de l’indépendance l’Algérie, soulignant ainsi les efforts consentis par l’Etat pour le développement de la médecine dans sa globalité. Il a également rappelé le rôle de la médecine légale durant la décennie noire, mais aussi lors des catastrophes naturelles concernant l’identification des cadavres. Le ministre s’est félicité en outre de la coopération dans le domaine de la médecine légale entre les pays musulmans et arabes, invitant les participants à cette manifestation à continuer dans cette voie pour consolider ces liens. source: APS

Vers la création d'un comité de médecins légistes des pays arabes et islamiques

Algérie – La création d’un comité de médecins légistes des pays arabes et islamiques, spécialisé dans l’empreinte génétique et la médecine des catastrophes pour intervenir en cas de cataclysme touchant l’un de ces pays, figure parmi les objectifs de la 4e conférence internationale de l’Organisation des pays islamiques de médecine légale qui se tient à Alger (28-29 avril), ont indiqué mercredi des participants à cette manifestation. Ce congrès, qui se tient en même temps que la 5e réunion de l’Union arabe de la médecine légale et de la 10e journée médico-judiciaire algérienne, se fixe comme objectif aussi la création des comités scientifiques communs pour traiter les fléaux sociaux dans les pays arabes et islamiques, ont relevé des participants, soulignant que cette manifestation sera une occasion pour les médecins légistes de débattre des problèmes médico-légaux. Ils ont en outre insisté sur le développement de la recherche scientifique dans le domaine de la médecine légale avec l’échange des expériences entre les pays de la région, comme ils ont appelé à développer les sciences de la médecine légale pour la mise en place de toutes les ressources matérielles et humaines. Ce congrès de deux jours réunit les médecins et spécialistes d’une trentaine de pays, notamment le Soudan, l’Irak, la Jordanie, l’Iran, l’Azerbaïdjan, la Malaisie, les Etats-Unis d’Amérique, la Norvège et le Portugal qui débattront de l’empreinte génétique dans le domaine de la recherche médicale et les sciences criminalistiques ainsi que les techniques de gestion de la scène de crime. Les fléaux sociaux et judiciaires à propos de la violence contre les femmes et les enfants, la question sur les sciences de l’avortement et de la toxicologie ainsi que l’éthique sont également inscrits au programme de ce congrès. source: APS

Neuf nouveaux Centres anti-cancéreux bientôt opérationnels en Algérie

ORAN – Neuf nouveaux Centres anti-cancéreux (CAC) ouvriront leurs portes à travers le pays avant la fin de cette année, a annoncé mercredi le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M.Saïd Barkat. La création de ces établissements spécialisés intervient dans le cadre du programme de développement et de modernisation du secteur de la Santé, a indiqué le ministre à l’occasion d’une visite de travail à Oran. « La prise en charge des malades cancéreux constitue un axe majeur de ce programme », a souligné M. Barkat, précisant que le plan quinquennal dont a bénéficié son département est à même de « garantir la couverture thérapeutique de l’ensemble des wilayas du pays ». La prise en charge des pathologies cancéreuses sera assurée, à l’échéance 2014, à travers 49 unités entre centres et services hospitaliers spécialisés, a fait savoir le ministre. « Toutes les dispositions sont prises pour parvenir à la concrétisation de cette opération ciblant la couverture médicale de qualité à l’échelle nationale », a-t-il ajouté en rappelant que 35.000 nouveaux cancéreux sont recensés chaque année en Algérie. Tous ces services seront dotés d’équipements sophistiqués conformes aux normes internationales, a encore souligné M. Barkat qui a inspecté, au cours de sa visite de travail à Oran, le CAC « Emir Abdelkader » situé à la sortie ouest de la ville. L’importance de la formation continue a été également mise en relief par le ministre qui a signalé que plusieurs cycles de mise à niveau sont programmés au profit des praticiens à Oran, Constantine, Annaba et Alger. M. Barkat a assisté, dans ce contexte, à une partie de la session de formation organisée au niveau de l’établissement d’Oran au bénéfice d’une cinquantaine de médecins. Ces formations, à l’instar de celle d’Oran qui est consacrée à la radiothérapie, « sont animées par des spécialistes algériens jouissant d’un niveau de compétence reconnu à l’échelle internationale », a indiqué le ministre. Des cycles de perfectionnement sont également programmés au profit d’autres acteurs du secteur tels les physiciens qui interviennent notamment dans la gestion du matériel d’imagerie médicale dont des scanners de dernière génération. M. Barkat a procédé, lors de sa visite de travail, à la réouverture de la maternité « Nouar Fadéla » (ex-Sainte Anne), réhabilitée pour un coût de 88 millions DA. Les travaux avaient été lancés en 2007 au niveau de cette policlinique de maternité qui est dotée d’une capacité de 74 lits. Eu égard au pic d’admissions de parturientes habituellement enregistré durant l’été, les DSP seront instruits en vue de réserver des salles à cet effet dans les différents établissements hospitaliers, a fait savoir le ministre en affirmant que son département s’attelle à couvrir l’ensemble des régions en maternités. source: APS

Coupe d'Afrique des clubs champions de volley-ball: le NRBordj Bou-Arreridj en demi-finales

SFAX (Tunisie) – Le représentant algérien le NRBB Arreridj s’est qualifié, mardi à Sfax, pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des clubs champions de volley-ball en battant son compatriote, le PO Chlef par 3 sets à 0 (25-16, 25-22 et 27-25), en quart de finale de la compétition qui se déroule à Sousse et Sfax (Tunisie) du 22 au 29 avril. Par ailleurs, le club égyptien d’El-Ahly du Caire, s’est qualifié à Sousse face à la formation kenyanne de « Prisons » par 3 à 0 (25-16, 25-221, 27-25). Les deux autres quarts de finale se déroulent en ce moment. Le premier à Sousse entre l’ES Sahel (Tunisie) et Zamalek du Caire (Egypte), le second à Sfax entre le CS Sfax (Tunisie) et Ahly de Tripoli (Libye). source: APS

Affaire de l'EPAL: Les 4 cadres sous contrôle judiciaire interdits d'accès à leur bureau

Les trois cadres de l'Epal (Entreprise portuaire d'Alger), mis sous contrôle judiciaire, ont été interdits d'accès à leur bureau. La décision a été prise, mardi dernier en fin de journée, par le juge d'instruction, près le tribunal de Sidi M'hamed, chargé du dossier de « dilapidation des deniers publics », pour lequel les deux PDG, de l'Epal, l'actuel et son prédécesseur, un DG adjoint et trois opérateurs privés sont en prison. Mardi dernier, le siège de l'Epal a connu une effervescence particulière. Les quatre cadres dirigeants, placés sous contrôle judiciaire, jeudi dernier, ont été interdits d'accès à leur bureau, à la suite d'une décision transmise par le juge d'instruction près le tribunal de Sidi M'hamed aux responsables qui assurent l'intérim. Il s'agit de trois directeurs généraux adjoints, chargés de la logistique, des containers et de l 'exploitation, ainsi que le commandant de la capitainerie du port. La décision du juge comporterait également une interdiction de tout contact avec leurs collègues ou les opérateurs privés avec lesquels l'entreprise avait des contrats. Ces mesures avaient surpris le personnel de l'Epal, mais également les concernés qui avaient continué à exercer leur travail, en rejoignant leur bureau dès le début de la semaine, c'est-à-dire vingt- quatre heures après leur inculpation et mise sous contrôle judiciaire par le magistrat instructeur. L'affaire, faut-il le rappeler, est liée à l'activité « illégale » de trois sociétés privées de manutention à l'intérieur du port, et ce, depuis plus de dix ans. Un des opérateurs a importé trois engins et entamé leur exploitation sans dédouanement ou autorisation. Une pratique qui semble être connue par tous, sans que des décisions soient prises pour mettre un terme à cette situation qui aurait généré un manque à gagner assez important. A l'origine de l'ouverture de cette enquête par les officiers de la police judiciaire du DRS (Département du renseignement et de sécurité de l'armée), une lettre de dénonciation qui cachait en fait une lutte de clans entre les différents opérateurs. Après deux semaines d'investigations, le rapport préliminaire est déposé sur le bureau du parquet devant lequel l'ensemble des cades dirigeants de l'Epal ainsi que les opérateurs privés ont été déférés pour, entre autres, « dilapidation des deniers publics et association de malfaiteurs ». A l'issue d'une journée d'audition, l'ancien directeur général de l'Epal, Ali Farah, son successeur (actuel) à ce poste, Bourouaï, ainsi que l'adjoint de ce dernier, et les trois dirigeants des sociétés privées de manutention ont été placés sous mandat de dépôt, alors que trois autres directeurs généraux adjoints, chargés de l'exploitation des containers, dont un occupe le poste de président du conseil (mixte) de Dubai Port World Algérie et un commandant de la capitainerie du port ont été mis sous contrôle judiciaire. source: Elwatan

Trafic de ciment: Des entrepreneurs impliqués à Souk Ahras

Algérie – La crise du ciment persiste à Souk Ahras. Elle pèse de tout son poids sur la fiabilité des outils régulateurs de l'Etat ainsi que sur l'efficacité de ses outils répressifs si la thèse des « barons spéculateurs » qui détiennent le marché arrive à être révélée officiellement. Le prix du sac oscille entre 780 et 800 DA et heureux est celui qui arrive à avoir ses 10 ou 20 tonnes de ce matériau sans recourir aux interventions ou aux recommandations de personnes introduites dans le domaine. Une double enquête ouverte récemment par les services de la Gendarmerie nationale des wilayas de Souk Ahras et de Tébessa tente de remonter la filière jusqu'aux lieux de production de ce matériau et de limiter les responsabilités à chaque niveau, notamment lors de l'opération d'identification des entités demandeuses et celle de vente proprement dite. Les résultats de l'enquête n'ont pas encore été rendus publics, mais une source responsable au fait du dossier nous a indiqué, hier, qu'au moins une trentaine de personnes, dont des entrepreneurs et des prête-noms de responsables de quelques organismes publics, seraient impliquées dans de graves affaires de faux et usage de faux, d'opérations de ventes fictives et de spéculation liées à cette crise que traverse la wilaya. Contacté par téléphone, le président du bureau de wilaya de Confédération générale des opérateurs économiques algériens (CGOEA), Ammar Berrigue, a tenu à exprimer son « inquiétude quant à la persistance de ce phénomène qui entrave, a-t-il dit, le programme du président de la République et place les entrepreneurs de Souk Ahras au bord de la faillite ». Il saisit l'occasion pour fustiger un lobby décideur et critiquer « l'inexplicable mutisme de l'administration face à cette situation où seuls les barons semblent mener le bal ». Dans une doléance adressée au wali de Souk Ahras, le bureau local de la CGOEA demande un allégement des mesures bureaucratiques, le renforcement du contrôle du circuit formel et la lutte contre la spéculation par la mise en application des textes obligeant les opérateurs et autres commerçants légaux à présenter leurs factures à la demande des contrôleurs désignés à cet effet. De son côté, le bureau de wilaya de la Confédération algérienne du patronat (CAP) a tiré la sonnette d'alarme, à travers un communiqué de presse rendu public il y a deux semaines, sur les mesures bureaucratiques adoptées par certaines unités de production de ciment, dont une implantée dans la wilaya de Tébessa. Des intermédiaires jouissent, par contre, de facilités, voire d'un statut de privilégiés au niveau des points de vente. « Au moment où certains fournisseurs excellent en matière de procédures bureaucratiques, les prix du ciment demeurent élevés au marché noir, et avant que l'on revienne vers l'entreprise de production munis de dossiers, les spéculateurs, dispensés desdites mesures, auront écoulé leur marchandise au prix voulu », lit-on dans le communiqué. source: Elwatan

Programme AADL 2002 Draria (Sidi Bouzid): Les souscripteurs dans la tourmente

Programme AADL 2002 Draria – Sidi Bouzid | La direction de l'AADL a adopté un mode de gestion bureaucratique fortement entaché d'opacité. Triste et lamentable spectacle auquel nous avons assisté ce lundi 26 avril 2010, au siège de l'AADL à Saïd Hamdine, où des citoyens, chacun muni d'une décision d'affectation d'un logement en cours de réalisation (programme 2002), sont venus nombreux s'enquérir du sort réservé à leur demande d'acquisition de logement qui leur avait été officiellement affecté, il y a plus de 5 années, mais qui n'ont obtenu au bout du compte que du mépris et de très vagues réponses de la part des employés qui ont été visiblement instruits pour ne donner que des réponses vagues quant à l'emplacement et à la date de livraison des logements, ayant fait l'objet de décisions d'affectation. Aucun haut responsable de l'agence n'a daigné prendre la peine de les recevoir en ce jour pourtant habituellement réservé à l'accueil du public, déléguant le soin de le faire à des cadres subalternes n'ayant aucune réponse précise à leur donner. Les postulants aux logements en phase de réalisation sur le site de Draria (Sidi Bouzid), qui se sont déplacés au siège de l'AADL, se plaignent par dessus tout du manque de transparence qui caractérise la gestion des demandes pourtant dûment enregistrées par les services de l'agence. Ils s'étonnent de ne pas retrouver leurs noms sur des listes officielles d'affectation que la direction de l'AADL ne veut, pour on ne sait quelle raison, afficher. Ce mode de gestion bureaucratique, fortement entaché d'opacité, a ainsi ouvert la porte à de légitimes soupçons de malversation qui ne sont pas faits pour calmer les esprits. Les souscripteurs aux logements nous ont, quant à eux, affirmé être résolus à maintenir la pression jusqu'à ce que les services de l'AADL consentent enfin à afficher, comme il est de leur devoir, la liste nominative des postulants en possession d'une décision d'affectation, assortie du nom précis du site et des numéros de bâtiments où se trouvent les logements qui leur sont réservés. source: APS

CPA d'Oran: Lancement du crédit immobilier à taux bonifiés

Oran Algérie – Bonne nouvelle pour les acquéreurs de logements, les demandes de crédit à taux bonifiés peuvent désormais être déposées au niveau des agences bancaires du CPA d'Oran. En fait, selon le directeur régional Ouest du CPA, M.Boukalkha Mohamed, « l'opération de réception des dossiers des demandeurs du crédit immobilier aux taux bonifié a commencé aujourd'hui, mercredi 28 avril, dans nos agences. ». Ainsi le CPA est la première banque dans la wilaya d'Oran à lancer ce nouveau produit tant attendu par les souscripteurs aux logements généralement LSP, auprès des promoteurs immobiliers. Comme il a été convenu, lors de la réunion regroupant les responsables du ministère de l'Habitat, ceux des Finances et l'Association des banques et des établissements financiers (ABEF), au début du mois en cours, que chaque banque mènera sa propre campagne de communication en fonction de sa stratégie. Le CPA Oran va commencer sa campagne d'information avec les promoteurs immobiliers aujourd'hui. M.Boukalkha a annoncé qu'une «rencontre régionale avec les promoteurs immobiliers est organisée aujourd'hui, jeudi, par le CPA au niveau de l'Hôtel El Mouahidine dans la commune d'Es Senia ». Il a indiqué que «l'objectif de cette rencontre est de vulgariser les textes d'application du crédit immobilier aux taux bonifiés aux participants et démonter la volonté politique manifeste de l'Etat pour faciliter l'accès au plus grand nombre de citoyens au logement. Mettre en ?uvre ce nouveau produit est en outre, pour nous, une sorte de contribution à la réussite du programme quinquennal 2010-2014 de 01 million de logements lancé par le Président de la République». Il faut savoir que le décret exécutif N°10-87 du 10.03. 2010, fixant les niveaux de la bonification du taux d'intérêt accordée par les banques et les institutions financières, mentionne que ce crédit est accordé pour l'acquisition d'un logement collectif et la construction d'un logement rural. Ce décret a été promulgué au Journal officiel N°17 du 14.03.2010. Les taux de bonification sont fixés par ce décret à 1% lorsque les revenus du bénéficiaire sont inférieurs ou égaux à six fois le SNMG et à 3% lorsque les revenus du bénéficiaire sont supérieurs à six fois le SNMG et inférieur à douze fois le SNMG. Rappelons que le président de l'ABEF avait soutenu que « les banques ont mis au point un ensemble de critères définissant le type de logements éligibles à la bonification du taux d'intérêt, leur fourchette de prix ainsi que le tarif de référence applicable pour la détermination du taux de la bonification qui sera supportée par le Trésor public». Selon la même source, «Pour être éligible, la demande de crédit doit porter sur la construction d'un logement collectif promotionnel réalisé par un promoteur public ou privé, être construit au moins en R+3 et ayant une superficie maximale de 100 m². Le prix unitaire au m² ne doit pas dépasser 100.000 dinars. Par ailleurs, le logement ne doit pas coûter plus de 12 millions de dinars». Soulignons que les acquéreurs des logements sous la formule de la location-vente ne peuvent postuler à la bonification des taux d'intérêts. Cependant, toutes les autres formules d'acquisition des logements (LSP ou promotionnel commercial) sont éligibles aux taux bonifiés à condition que les critères de superficie maximale et de prix maximum soient respectés. Le dossier à fournir pour ce type de crédit est le même que celui requis par les banques lorsqu'il s'agit d'un crédit immobilier, a indiqué le directeur régional du CPA. source: Le financier (Hafida Benarmas)

mercredi, avril 28, 2010

Affaire Khalifa: Les Britanniques font monter les enchères

Affaire Khalifa – Ils prétendent que Khalifa risque sa vie en Algérie. Les Britanniques ne semblent pas vouloir lâcher «le morceau», à savoir l'ex-golden boy algérien, Abdelmoumène Rafik Khalifa, détenu depuis 2007 dans une prison londonienne. Après avoir reporté à cinq reprises la décision de son extradition vers l'Algérie, après la demande introduite par le département d'Alan Johnson, cette fois-ci les Britanniques font monter les enchères pour la sixième fois. Selon le premier journal anglais, The Guardian, la vie de Rafik Khalifa serait en danger si la justice britannique décide dans deux jours de l'extrader vers l'Algérie. Cette information, rapportée hier, est tirée d'une déclaration faite par un diplomate anglais dont le nom n'a pas été mentionné par ce quotidien londonien. Cette nouvelle sortie, bien que prévisible, confirme les enjeux de cette affaire. Les politiciens britanniques veulent plus «de cadeaux», sous forme de concessions, de leurs homologues algériens pour l'extradition de Rafik Khalifa. Une affaire commerciale et politique à la fois. Les Britanniques veulent faire monter les enchères : plus de contrats en Algérie, vendre plus d'armements, avoir des milliards de dollars pour sauvegarder ce que la crise financière a infligé à leur pays. D'ailleurs, le gouvernement algérien a bien compris ce que les Anglais visent en contrepartie. Les visites répétitives ces derniers temps des ministres britanniques et algériens sont révélateurs. La dernière visite du ministre de l'Energie à Londres rentre dans ce cadre, celle du ministre britannique de l'Intérieur à Alger aussi, même Abdelkader Messahal, ministre des Affaires maghrébines s'est rendu à Londres pour la même raison. Cette intensification des visites obéit à une seule règle, à savoir négocier le prix de l'extradition de Khalifa vers l'Algérie. Rappelons également que les déclarations du ministre algérien de la Justice, Tayeb Belaïz, concernant l'extradition de Abdelmoumène Khalifa incitent à l'optimisme. Après avoir reporté à cinq reprises la décision de son extradition vers l'Algérie, après la demande introduite par le département d'Alan Johnson, cette fois-ci les Britanniques font monter les enchères pour la sixième fois. Selon le premier journal anglais, The Guardian, la vie de Rafik Khalifa serait en danger si la justice britannique décide dans deux jours de l'extrader vers l'Algérie. Cette information, rapportée hier, est tirée d'une déclaration faite par un diplomate anglais dont le nom n'a pas été mentionné par ce quotidien londonien. Cette nouvelle sortie, bien que prévisible, confirme les enjeux de cette affaire. Les politiciens britanniques veulent plus «de cadeaux», sous forme de concessions, de leurs homologues algériens pour l'extradition de Rafik Khalifa. Une affaire commerciale et politique à la fois. Les Britanniques veulent faire monter les enchères : plus de contrats en Algérie, vendre plus d'armements, avoir des milliards de dollars pour sauvegarder ce que la crise financière a infligé à leur pays. D'ailleurs, le gouvernement algérien a bien compris ce que les Anglais visent en contrepartie. Les visites répétitives ces derniers temps des ministres britanniques et algériens sont révélateurs. La dernière visite du ministre de l'Energie à Londres rentre dans ce cadre, celle du ministre britannique de l'Intérieur à Alger aussi, même Abdelkader Messahal, ministre des Affaires maghrébines s'est rendu à Londres pour la même raison. Cette intensification des visites obéit à une seule règle, à savoir négocier le prix de l'extradition de Khalifa vers l'Algérie. Rappelons également que les déclarations du ministre algérien de la Justice, Tayeb Belaïz, concernant l'extradition de Abdelmoumène Khalifa incitent à l'optimisme. source: le jour d’algerie