mardi, mars 30, 2010

Championnat d'Algérie d'échecs: Hayet Toubal reine du bal

Hayet Toubal – Championnat d'Algérie d’échecs | C’est finalement Hayet Toubal qui, après avoir mené le bal depuis la première ronde, remporte le 22e championnat d’Algérie et signe son retour aux premières loges des échecs féminins algériens. Avec son style classique, défensif et d’attente de l’erreur adverse, elle s’est imposée dans ce championnat en terminant avec 7,5 pts sur 9, sans concéder aucune défaite, talonnée par Sabrina Latrèche qui termine à un demi-point de la première après avoir concédé un peu trop de nulles et sans vraiment montrer sa combativité habituelle. Pour sa part, Nouali Djouher décroche une méritoire troisième place avec un jeu combinatoire et plus agressif, voire prometteur. Pour rappel, le coup d'envoi de ce championnat d'Algérie féminin, toutes catégories, a été donné le 24 mars 2010 à 9h au siège de la fédération par la présidente Mme Taous Ameyar en présence de dix-huit joueuses issues des qualifications zonales et venues des différentes wilayas. On déplore cependant l'absence des championnes Amina Mezioud et Karima Beddar pour raisons personnelles. Ces absentes de marque ont toutefois aiguisé les ambitions des s?urs Latrèche, des s?urs Toubal, de Amira Hamza et autres jeunes talents pour la conquête du titre. Aussi, à l'issue de la cinquième ronde, c'est Toubal Hayet du NR Malki qui a mené le bal avec quatre points et demi et une option pour le sacre devant Hamza Amira et Latrèche Khadidja avec quatre points. L'espoir Latrèche Sabrina, défaite lors de la quatrième ronde par Toubal Hayet, restait cependant à l'affût d'un retour «mathématique» à la tête du classement, mais Hayet s’est avérée irrattrapable. A noter la présence encourageante des filles du MJ Hassi Messaoud et de l'OM Hassi Messaoud, accompagnées par le très volontaire et actif Cheikh Sakher qui n'ont pas hésité à «broyer» des milliers de kilomètres pour non seulement acquérir de l'expérience, mais aussi imposer leur savoir-faire comme le montre le niveau des parties jouées. Enfin, ce championnat qui s’est tenu du 24 au 29 mars et s’est joué en 9 rondes à la cadence de 1h 30+30 secondes par coup au finish. source: Infosoir

Filière lait et agriculture en Algérie: Entre potentialités et obstacles

Algérie – 380 millions de litres de lait ont été collectés durant l'année 2009, soit un peu moins que les 400 millions prévus. L'Office national interprofessionnel du lait (Onil) compte collecter 500 millions de litres durant l'année en cours. Cependant, on ne sait pas s'il pourra tenir cet engagement sachant qu'il n'a pu atteindre les 400 millions prévus pour 2009. Sans donner vraiment d'explications au fait que les prévisions de 2009 n'aient pas été atteintes, Hafid Djellouli, directeur général de l'office a, dans une récente déclaration à Algérie presse service (APS), a toutefois reconnu que le niveau de la collecte reste faible et ce, par rapport au potentiel et aux capacités de la production nationale qu'il a estimés à 2 milliards de litres de lait cru annuellement pour un cheptel de 900 000 vaches laitières. Le même responsable a néanmoins précisé que le résultat réalisé en 2009 est nettement meilleur que celui de 2008 (200 millions de litres) et aussi de 2007 (187 millions de litres). Pour atteindre ces 500 millions de litres en 2010, M. Djellouli assure que l'office interprofessionnel et ses principaux partenaires, à savoir les éleveurs, les collecteurs et les laiteries, devront multiplier leurs efforts. 500 millions de litres comme collecte d'ici à la fin de l'année reste réalisable aux yeux de ce responsable quand on sait qu'il existe 13 000 éleveurs qui ont adhéré au programme d'intensification de la collecte. «Notre challenge est de faire adhérer plus d'opérateurs - éleveurs, collecteurs et laiteries - dans ce programme qui comporte des mesures incitatives», a affirmé le directeur de l'Onil. Les mesures en question portent sur l'attribution des primes aux éleveurs : 12 DA à l'éleveur, 5 DA pour un litre au collecteur et 4 DA pour un litre à l'intégration industrielle. Et pour améliorer la qualité, un bonus de 0,5 DA est accordé pour chaque gramme de matière grasse contenu dans un litre de lait. Le versement de ces primes se fait à travers les laiteries aux différentes parties concernées. Quelque 20 000 opérateurs sont concernés par ces mesures d'aide (producteurs, collecteurs et transformateurs). Ce programme qui vise à améliorer la collecte de lait cru, a pour objectif de diminuer l'importation de poudre de lait. Pour cela, l'office précité veut réaliser une augmentation de la collecte de 30% et ce, pour diminuer l'importation de la poudre de 30%. D'après M. Djellouli, la plupart des laiteries qui existent en Algérie - 80 sur les 128 laiteries dont 15 appartenant au secteur public - ont adhéré à ce programme. Selon lui, l'Onil est en train de faire une évaluation sur les contrats liant les différents acteurs de la filière notamment les éleveurs, collecteurs, transformateurs) avec la Banque algérienne du développement rural (Badr) et recevra incessamment les résultats de ce travail effectué par les commissions spécialisées du Comité interprofessionnel du lait (CIL) pour faire un bilan sur une année d'activité qui s'étalera de juin 2009 à juin 2010. source: Infosoir

Annaba: Hacène Fellah sera jugé jeudi

Hacène Fellah – Le procès de Hacène Fellah, cet homme d’affaires versé dans la récupération et la revente des métaux ferreux et non ferreux et ex-vice-président de l’APW de Annaba, appelé à être jugé avec six autres prévenus accusés de malversations financières, dont l’une serait en relation avec des sous-traitants indiens ayant travaillé pour le compte d’ArcelorMittal Annaba, s’ouvrira le 1er avril prochain devant la chambre criminelle. Ce dossier, qui était pendant depuis le placement sous mandat de dépôt du baron local de la ferraille et de ses six co-accusés, début mai 2009, aurait été inscrit en audience spéciale en complément au rôle de la session criminelle qui a été clôturée hier, indiquent des sources proches de l’instance judiciaire. L’arrestation de ce baron local avait fait beaucoup de bruit en son temps, rappelons-le, du fait du statut d’invulnérabilité qu’on lui prêtait jusque-là. Hacène Fellah, qui brassait les milliards que lui procurait le négoce des déchets ferreux, avait la réputation d’un homme qui a des relations très haut placées, et était même promis, semble-t-il, à un bel avenir politique. Lors du déclenchement en avril 2009 des investigations du juge d’instruction près le tribunal d’El Hadjar, un de ses propres coélus, membres RND de l’APW de Annaba, avait confié qu’il verrait bien Fellah «tomber» pour des délits financiers, «comme Al Capone». Moins d’un mois plus tard, le baron régional était interpellé. Les charges de fraude fiscale, faux et usage de faux sur document à caractère commercial, corruption et complicité de détournement de deniers privés ont été retenues à son encontre. Et ce ne serait pas tout, puisque des sources proches du dossier affirment qu’il pourrait être entendu juste après ce premier procès dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent. Un dossier qui a été confié au pôle judiciaire spécialisé de Constantine, ajoutent nos sources qui indiquent que la chambre d’accusation a exigé de la direction ArcelorMittal qu’elle mette à sa disposition tous les marchés passés avec l’entreprise de Fellah Hacène depuis 2003 jusqu’à la veille de son arrestation. Une information qui a pu être corroborée avec celle faisant état d’une inspection approfondie depuis le mois de janvier 2010 des dossiers de marchés et tractations traités par l’entreprise avec ce dernier. source: le temps d’algerie

714 personnes exécutées dans 18 pays en 2009

Selon un rapport d’Amnesty International, au moins 714 personnes ont été exécutées dans 18 pays en 2009, principalement en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Au moins 2 001 ont été condamnées à mort dans 56 Etats. Outre la Chine, les Etats qui ont recouru le plus facilement à la peine de mort en 2009, sont l’Iran (au moins 388 exécutions), l’Irak (au moins 120), l’Arabie saoudite (au moins 69) et les Etats-Unis (52). Le rapport d'Amnesty souligne que l'Irak est le pays qui a enregistré le plus grand nombre de condamnations à mort en 2009 avec au moins 336 condamnations prononcées. Le Pakistan occupe la deuxième place avec au moins 276 condamnations suivi de l'Egypte avec 269, l'Afghanistan 133, le Sri Lanka 108 et les Etats-Unis 105, alors que l'Algérie occupe la septième place avec au moins 100 condamnations à morts prononcées en 2009. Au moins 17 118 personnes dans le monde faisaient l’objet d’une condamnation à mort à la fin 2009. Le nombre de pays qui ont renoncé à la peine de mort pour tous les crimes, est passé à 95, après les législations mises en place au Burundi et au Togo. Neuf autres pays ont aboli la peine de mort pour les crimes ordinaires. 35 conservent la peine capitale dans leur législation mais sont considérés comme abolitionnistes de fait, n’ayant procédé à aucune exécution depuis dix ans. source: Infosoir

Accompagnement des agriculteurs Algériens: une nécessité

Algérie – Les agriculteurs algériens n'ont pas seulement besoin de matériel agricole pour travailler, mais aussi d'être assistés et accompagnés en matière de suivi technique et de conseils. L'entreprise mixte algéro-espagnole Fertial qui détient le monopole sur le marché des fertilisants en Algérie avec 75% des parts de marché en 2009, va procéder à la création de dépôts à travers le territoire national et ce, pour vendre ces différents engrais en respectant, bien évidemment, toutes les mesures en matière de sécurité qui régissent cette activité dans notre pays. Ceci est décidé en raison des grands problèmes que connaît l'acheminement de ces produits vers les agriculteurs signalés notamment dans les régions du centre et de l'ouest du pays. Cette information a été donnée par Mazouz Ben Djeddou, directeur du marché intérieur au sein de cette entreprise lors d'un séminaire organisé par cette dernière le 22 février dernier à Annaba. Lors de cette rencontre dénommée «Podiums de Fertial», les 200 participants dont des spécialistes, des représentants du ministère de l'Agriculture et du Développement rural, de la Chambre nationale de l'agriculture, des services agricoles et de plusieurs agriculteurs et distributeurs ont eu l'occasion de débattre plusieurs questions liées à l'utilisation d'engrais en Algérie. Le directeur du marché intérieur de cette entreprise organisatrice de ces rencontres «Podium Fertial» premières du genre, a présenté également des résultats d'une enquête réalisée par les chercheurs de l'entreprise sur les exploitations agricoles et les distributeurs. D'après les résultats de cette enquête, l'Algérie est loin des normes internationales concernant l'utilisation d'engrais, puisqu'on n'utilise que 11 kg/hectare alors que la moyenne dans les pays développés par exemple est de 100 kg d'engrais par ha. Cependant, cela ne veut pas dire que le problème se pose au niveau de la production d'engrais, car et comme l'a souligné le même responsable, Fertial qui demeure un leader incontestable en matière de production des fertilisants en Algérie est capable de satisfaire tous les besoins de la demande de l'agriculture algérienne en ce qui concerne les engrais, estimée, selon lui, à 300 000 tonnes annuellement. Cette rencontre était l'occasion pour débattre aussi du programme du partenariat entre Fertial et le ministère de l'Agriculture et du Développement rural. Car il faut signaler que cette entreprise s'est engagée à accompagner les agriculteurs algériens dans le processus de production agricole. C'est pour cette raison qu'elle a mis en place un laboratoire d'analyse des sols, de l'eau et de végétaux situé à Annaba. Ces services sont offerts gratuitement aux agriculteurs. La même société a créé également un réseau composé de conseillers agronomes couvrant 36 wilayas du pays en vue de fournir des conseils et de l'aide aux agriculteurs et de les orienter sur les méthodes d'utilisation d'engrais pour garantir de bons rendements agricoles. source: Infosoir

Effacement des dettes des agriculteurs Algériens: le quiproquo

Agriculteurs Algériens – Après plus d'une année après l'annonce, par le Président Abdelaziz Bouteflika, de la décision portant effacement des dettes des agriculteurs, il est encore difficile de savoir qui sont les agriculteurs qui devraient en bénéficier. La spéculation sur le sujet bat son plein. Les premiers à subir cette tension sont les jeunes promoteurs ayant lancé des projets agricoles dans le cadre du dispositif Ansej. En effet, et selon certaines sources, les banques et après une année d'attente et de gel des remboursements, ont commencé à adresser des mises en demeure aux agriculteurs endettés les sommant de rembourser leurs dettes. Les agriculteurs qui ont investi dans le cadre de l'acquisition du matériel agricole se sont vu exclus des mesures d'effacement de dettes. Plusieurs agriculteurs regrettent que le dossier des créances ait été confié au ministère des finances et aux banques alors que le ministère de tutelle ou les chambres d'agriculture sont mis à l'écart. Avec une consommation annuelle estimée à plus de 3 milliards de litres, l'Algérie figure parmi les plus grands pays consommateurs de lait : 110 litres/habitant/an. Ainsi, l'Algérie est le plus grand pays consommateur de lait dans le pourtour maghrébin. source: Infosoir

Chine: des cadavres de bébés dans une rivière

Les cadavres de 21 bébés ont été découverts dans une rivière de l’est de la Chine, probablement jetés par un hôpital local pour s’en débarrasser, a rapporté ce mardi un quotidien. L’âge des bébés n’a pas pu être déterminé mais leurs tailles suggèrent qu’ils sont très jeunes et l’un d’eux est un f?tus. Il pourrait s’agir de corps de bébés dont les mères ont avorté ou qui sont morts de maladie. Ils ont été retrouvés dans les environs de la ville de Jining. Selon des témoins, les petits corps avaient des étiquettes portant leurs dates de naissance et le nom de leurs mères. L’un des corps se trouvait dans un sac en plastique sur lequel était écrit «déchet hospitalier». Les corps auraient pu être mis dans une poubelle et certains jetés dans la rivière voisine. source: Infosoir

Pannes à Algérie Poste: Les explications des responsables

La migration d'Algérie Poste vers le réseau IP (Internet Protocol), la coupure enregistrée au niveau de Ben Aknoun à cause de la fibre optique et le grand nombre de demandes d'avoir ou de carnet Ccp ayant engendré des redémarrages répétitifs du système. Ce sont là les raisons invoquées par les responsables d'Algérie Poste pour expliquer la grosse panne ayant pénalisé ses clients la semaine dernière. Interrogé ce matin à la chaîne III sur la grosse panne survenue la semaine dernière sur son réseau informatique qui a bloqué de nombreux bureaux de poste et a coïncidé avec le payement des pensions des retraités, le directeur général par intérim d'Algérie Poste Abdelnacer Sayeh a tenu à présenter des excuses aux citoyens pour cette panne qui a causé des désagréments aux clients d'Algérie Poste, particulièrement aux retraités. «Il y avait des perturbations, le mot ?'panne'' est trop fort pour le système informatique d'Algérie poste», a dit M Sayeh. «Ces perturbations ont commencé au milieu de la semaine dernière, elles ont coïncidé avec trois phénomènes. D'abord avec la migration d'Algérie Poste vers le réseau IP (Internet Protocol), nous avons constaté que certains bureaux balancés ont connu des perturbations, alors que les bureaux qui fonctionnent selon le x 25, l'ancien réseau, fonctionnaient le plus normalement du monde, il y a eu aussi la coupure enregistrée au niveau de Ben Aknoun, à cause de la fibre optique, qui n'avait en réalité rien à voir avec notre système, outre cela nous avons enregistré des redémarrages répétitifs de notre système dus au grand nombre de demandes d'avoir ou de carnets Ccp», a-t-il expliqué. Selon lui, les agents qui ont constaté le redémarrage du système au niveau des bureaux de poste, l'ont considéré comme un blocage, alors qu'en réalité le système fonctionnait. M. Sayeh a tenu à préciser en outre, que ce qui s'est passé n'est pas un Bug (Erreur de programmation due au développeur conduisant à un mauvais fonctionnement du logiciel). «Nos systèmes ont été renouvelés en 2007, ainsi nous avons augmenté le temps de réponse, les citoyens et nos agents se sont habitués à un rythme de qualité de service très rapide (trois secondes). Mais quand le rythme est passé de trois à 40 secondes cela est devenu très long», a expliqué M Sayeh. Interrogé sur une éventuelle existence d'un système de secours pour éviter la répétition de ce type de désagréments, il a souligné que dans toutes les archives informatiques, il y a deux grandes machines, quand l'une d'elles tombe en panne, la deuxième prend le relais pour assurer le fonctionnement du système. M. Sayeh a admis, par ailleu! rs, qu'Algérie Poste n'a pas communiqué avec les citoyens pour leur expliquer la lenteur du système ce qui a créé une panique. «Pour éviter à l'avenir de tels désagréments, nous allons instaurer un programme de communication interne, envers les agents et externe envers le public et les clients», a-t-il assuré. Algérie Poste met en place actuellement un programme de modernisation. «Nous avons un contrat de performance qui a été conclu entre l'Etat et Algérie Poste en mars 2009 qui s'étale sur cinq années. Il touchera cinq axes, à savoir la gouvernance de l'entreprise, l'infrastructure réseau (densification du réseau postal et sa modernisation), ressource humaine et formation, volet finance et enfin le volet commercial. Parmi les nouveautés qui entrent dans la modernisation de la poste figure le guichet polyvalent, c’est-à-dire que la même prestation est offerte au niveau de tous les guichets. D'ici à 2013, l'ensemble des bureaux de poste serat informatisé, actuellement 26 établissements ne sont pas connectés au réseau informatique. Ce programme est doté d'une enveloppe de 3 milliards de dinars. La poste a, en outre, un programme d'acquisition annuelle de 220 distributeurs de billets de banque. Algérie Poste gère plus de 12 millions de comptes Ccp, enregistre 2 millions de tra! nsactions par jour à travers ces guichets, 500 milliards de dinars transitent par la poste annuellement, ainsi elle gère le plus gros portefeuille de comptes. source: Infosoir

La FOREM: Les troubles mentaux affectent 45 mille algériens

FOREM – Les maladies et troubles affectent annuellement plus de 45 mille algériens en raison des pressions sociales et des difficultés administratives. L'hôpital Frantz Fanon à Blida accueille à lui seul 25 mille malades annuellement, dont la plupart sont des cas graves nécessitant plusieurs jours de traitement et des médicaments coûteux. Le nombre des malades mentaux ne cesse de croître et vu l'incapacité des hôpitaux à les recevoir, ils occupent alors la rue, effrayant et parfois agressant les passants. Le chef de service des maladies mentales à l'hôpital Drid Hocine, le professeur Tedjiza a révélé que les crises de l'emploi et du logement ont occasionné des troubles mentaux chez plus d'un million d'algériens. Il a indiqué que son service accueillait annuellement 20 mille personnes affectées, dont 2 mille continuent d'être suivis en milieu hospitalier alors que le reste est traité avec des médicaments et des conseils. Il poursuit en mettant en garde contre la sollicitation d'un Raqi (exorciste) au lieu d'un médecin pour soigner le mal. Le vide engendré par le chômage peut causer des troubles mentaux. La plupart des malades ont en fait échoué à s'assurer une vie décente. Le problème du logement à lui seul a poussé des milliers d'algériens dans la dépression, puis carrément dans les services psychiatriques. Professeur Tedjiza explique que les symptômes des maladies psychologiques, c'est d'abord l'obsession accompagnée d'un changement soudain d'humeur et de comportement chez le sujet, qui par la suite s'isole et s'adonne dans certains cas à l'alcool, le tabac ou la drogue.  Les hallucinations sont des symptômes qui doivent inquiéter puisque le sujet vit dans un autre monde, imagine des choses et peut se révéler très agressif. Par conséquent, l'hospitalisation est recommandée. Notre interlocuteur met en garde contre le recours au raqi; une démarche qui peut avoir des conséquences dramatiques, y compris la mort, affirme notre interlocuteur. S'agissant du nombre de psychiatres, il en existe 300 pour?.35 millions d'algériens ! Le manque de spécialistes est flagrant, affirme le président de la FOREM, Mustapha Khiyati. Cette situation a amené les hôpitaux à refuser de nombreux cas graves, contribuant ainsi à la propagation du phénomène du vagabondage des malades mentaux qui mettent, dans certains cas, la vie d'autrui en danger. Khiyati ajoute qu'un tiers des algériens souffrent de dépression qui au fil du temps se transforme en réels troubles mentaux. Les maladies psychologiques qui ne sont pas prises en charge deviennent souvent des maladies psychiatriques, en raison de l'absence de cette culture de consulter un psychologue. Le président de la FOREM préconise la mise en place de points bleus de la santé de proximité qui permettent aux jeunes, face à des difficultés, de prendre attache avec des spécialistes. source:  Echorouk

Passeports biométriques: «Les photos seront sans voile ni barbe»

Passeports biométriques Algériens – «Nous n’interdisons pas le port du hidjab, loin de là, nous sommes un pays musulman, mais il sera demandé à toute dame portant le voile d’accepter de se faire photographier sans son voile afin que la photo soit prise dans les normes», a précisé le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Yazid Zerhouni. Le ministre a fait cette déclaration lors du regroupement régional tenu à Constantine sur le lancement de la nouvelle procédure de demande de carte nationale (Cnibe) ou de passeport biométrique électronique (PBE). Ainsi, les normes pour la photo du nouveau passeport et de la nouvelle carte exigent que la pointe du crâne, le menton ainsi que les oreilles doivent être bien visibles. Pour cela, le ministre de l’Intérieur a souligné qu’au niveau de chaque daïra, une opératrice sera désignée afin de photographier les femmes  portant le voile. Pour ce qui est de la barbe pour les hommes, Yazid Zerhouni a expliqué que «l’idéal c’est d’avoir une barbe bien taillée» afin de faciliter notamment le passage des citoyens au niveau des aéroports. Il ajoutera : «Celui qui ne voudra pas se conformer à cette exigence s’exposera à des difficultés au niveau de la PAF.» Par ailleurs, les nouvelles techniques d’identification biométriques ont été expliquées par le ministre des Collectivités locales telles que l’identification par les oreilles et c’est ce qui a motivé les mesures «exceptionnelles» quant au dépôt de dossier et surtout pour la photo d’identité. L’imprimé de la demande doit être tiré du site web du ministère pour être envoyé à la daïra de résidence du demandeur. Le déplacement se fera sur rendez-vous et la mise en place des daïras pilotes commencera le 4 avril, selon Yazid Zerhouni qui a regroupé 15 chefs de groupement de gendarmerie, 15 chefs de sûreté de wilaya ainsi que tous les walis, chefs de daïra de l’est à Constantine. Cette rencontre étant la deuxième étape dans le programme annoncé le mois d’octobre dernier pour le lancement de la carte nationale et du passeport biométriques. «Des daïras pilotes seront désignées dans chaque wilaya», avait insisté le ministre lors de sa présentation générale avant de passer à la phase pratique. L’objectif, selon lui, est de lutter contre le terrorisme, la criminalité et la délinquance grâce à l’AFIS (système d’identification automatique d’empreinte digitale). La perspective étant la mise en place d’un registre national de l’état civil ainsi que le numéro identifiant national unique, lequel servira de référence. Yazid Zerhouni a insisté sur l’intérêt principal de ce nouveau système qui servira à protéger les citoyens et favorisera le développement de l’administration électronique. source: le temps d’algerie

Algérie: Un fellah blanchissait l'argent du GSPC dans l'agriculture

Blanchiment d’argent du Terrorisme en Algérie – Exploitant des informations données par un membre des réseaux de soutien aux groupes terroristes, les services de sécurité de la wilaya de Boumerdès ont arrêté ces derniers jours un membre de la seriat de Zemmouri qui aurait blanchi de l'argent du GSPC dans des activités agricoles. Le mis en cause, un jeune fellah de la région, âgé de 33 ans, aurait acquis du matériel agricole grâce à l'argent du racket pour développer des parcelles de terre dont les bénéfices tirés servent à alimenter les caisses du GSPC, notamment celles de katibat El-Arkam qui sévit dans la région. Lors de leurs investigations, les services de sécurité auraient établi un lien entre les projets d'investissements lancés par le mis en cause et les groupes armés. Selon nos informations, du matériel agricole et des machines auraient été récupérés lors de la perquisition effectuée par les services de sécurité au niveau de la ferme où exerce ce fellah. Ainsi après le transport public et le pillage de sable, deux créneaux juteux longtemps  utilisés par les éléments du GSPC pour blanchir leur argent, ces derniers se rabattent cette fois-ci sur l'agriculture pour alimenter leurs caisses et financer leurs opérations. On sait que les services de sécurité avaient à plusieurs reprises démantelé des réseaux spécialisés dans le blanchiment de l'argent récolté auprès des commerçants,  entrepreneurs ou des fellahs de la région mais d'autres groupes tentent d'investir dans des activités qui rapportent gros comme l'agriculture. Les terroristes font parfois pression sur les fellahs pour les contraindre à accepter de telles opérations. Mais beaucoup ne se plient pas à leurs exigences préférant abandonner le travail de la terre que de se voir mêlés à leurs activités. source: Liberte

Algérie: Le passeport biométrique et les femmes voilées

Algérie – La veille du lancement des premiers passeports et cartes d’identité biométriques, le gouvernement algérien, même s’il ne le déclare pas ouvertement, prend au sérieux l’éventuelle apparition de certaines résistances chez les femmes voilées et, à un degré moindre, chez certains porteurs de barbe. Cette appréhension s’est dégagée avant-hier, à travers la communication donnée à Constantine par le ministre de l’Intérieur à I'occasion de la rencontre pour la région est du pays, dédiée au lancement de la deuxième phase de cette opération. Selon Yazid Zerhouni, la susceptibilité des femmes voilées a été prise en charge dans la phase de préparation du lancement de l’opération. Pour preuve, il cite I'affectation, à chaque structure de daïra, d’une femme qui prendra en charge la numérisation des photos des femmes voilées. Un procédé qui évite à ces dernières de ?poser? tête nue devant des inconnus. Reste que le ministre sera muet quant à un éventuel scénario où la femme voilée s’opposera, non pas à se prendre en photo, dévoilée, par un homme, mais au fait que son portrait, tête nue, circulera par le biais des futurs documents biométriques dans des lieux publics. Autrement dit, le problème risque de se poser en des termes autres que ceux retenus par Yazid Zerhouni. En effet, les adeptes d’un islam rigoureux, disons les proches du wahhabisme, sont contre l’apparition de la femme tête nue sur les photos. Du coup, le fait que le photographe soit une femme ou un homme ne se pose même pas. Pour les porteurs de barbe, le gouvernement semble avoir laissé le choix aux citoyens. Toutefois, le ministre de l’Intérieur, toujours à partir de Constantine, concédera que le fait de figurer barbu sur de tels documents créera des problèmes pour les concernés, à chaque passage devant les filtres au niveau des aéroports notamment. Un problème ramené par Yazid Zerhouni à sa simple expression technique. Le  relief de la barbe, au passage d’un filtre, risque de ne pas correspondre à celui numérisé sur le passeport biométrique obligeant le concerné à se soumettre à d'autres procédés d'authentification. Une façon de dire que c'est dans l'intérêt de ces barbus de se faire prendre en photo  numérisée, sans barbe, lors de la confection de la carte et du passeport biométriques. source: Liberte

La violence contre les femmes en Algérie, un problème de société

Violences contre les femmes Algériennes |. Contraintes socioéconomiques, pression, séquelles de la décennie noire, milieu familial? sont autant de facteurs poussant à la montée de la violence contre la femme, estiment les spécialistes. Le brûlant dossier de la violence contre les femmes est, une fois de plus, au-devant de l’actualité par la projection d’un film documentaire réalisé par Sid-Ali Mazif, en collaboration avec la commission des femmes syndicalistes de la wilaya d’Alger, affiliée à l’UGTA. ?Nous n’avons pas fait ce film pour nous détendre, mais pour ouvrir un large débat sur toutes les formes de violence contre la femme?, note la présidente de la commission, Mme Rahmani, avant de laisser la parole au patron de l’UGTA. Pour M. Sidi-Saïd, il y a différentes formes de violence contre la femme. ?Élever la voix ou lever la main sans même frapper sa femme ou sa fille est un acte de violence. Quand le coup est parti, cela veut dire que la violence est consommée?, estime le SG de l’UGTA. Avant d’avouer avoir lui-même eu à le faire. Mais ?je m’en suis excusé?, tient-il toutefois à ajouter. Faire barrage à l’évolution professionnelle de la femme ou à sa candidature à un poste de responsabilité? est également une forme de violence, estime Sidi-Saïd qui quittera la salle sans voir le film. 90 minutes de témoignages poignants et d’images plus choquantes les unes que les autres sur ce que beaucoup de femmes subissent ?entre les mains? de ceux censés être leurs aimants et attentionnés protecteurs. C’est par une image parlant d’elle-même que le cinéaste Sid-Ali Mazif a commencé le film Violence contre les femmes. Une jeune femme dont le visage est maculé de sang, portant une simple ?djeba? et fuyant le domicile conjugal dans une hystérie totale. Direction : le commissariat de police. Car, cette fois-ci, il fallait en finir une bonne fois pour toutes. Il fallait surtout briser le tabou et avouer sa double souffrance physique et morale. Une fois dans l’enceinte du commissariat, une seule phrase sort tel un refrain de sa bouche : ?Je veux déposer plainte.? Au policier qui insistait pour lui prodiguer d’abord les soins nécessaires à ses différentes blessures, elle n’a qu’une seule réplique : ?Je veux déposer plainte contre mon mari qui m’a battue.? Suit une série de témoignages de femmes repêchées par les centres d’accueil de différentes localités et wilayas du pays. Preuve que la violence ne cible point une catégorie bien précise de femmes, mais ce sont toutes les femmes qui en sont victimes. C’est le cas de cette femme qui, après 40 années de mariage, a décidé de briser les chaînes. ?Mon mari m'a toujours battue, mais je venais chez le médecin pour des soins sans avouer ce qui s’était passé au juste. Mais là je n’en peux plus, alors j’ai décidé de passer chez le médecin légiste pour dénoncer mon mari et pouvoir déposer plainte?, avoue enfin cette dame hébergée dans un centre d’accueil qui attendait le verdict de la justice. Ou encore le cas de cette jeune fille qui n’a pu faire face aux avances et autres harcèlements sexuels de son beau-père. Elle ?fugue? la violence familiale, mais est vite accueillie par la violence de la rue et tous ses aléas avant de se retrouver, comme dans la plupart des cas, enceinte d’un enfant qui ne connaîtra jamais son père. Plusieurs autres cas de violence inimaginable ont été rapportés, mais toutes étaient unanimes à dire que la violence engendre d’autres difficultés encore plus dramatiques et plus inextricables. Il faudrait donc lui faire barrage par tous les moyens. La solution ? Pour Mme Bouatta, psychologue, la violence dans certains cas relève de la psycho-pathologie. Le commissaire Messaoudene de la DGSN révélera que la violence a pris un dangereux virage pour diverses raisons dont les séquelles de la décennie noire. Elle avouera que les statistiques ne reflètent point le nombre réel des femmes violentées, car nombreuses sont celles qui n’arrivent toujours pas à dénoncer leurs époux. Le film se termine par un poème qui retrace les souffrances de la femme avec ?l’homme de sa vie?. Un homme qui n’a même pas eu le courage de rester jusqu’à la fin de la projection. En effet, certains syndicalistes ont profité des moments d’émotion des femmes lors de la projection pour quitter la salle sur la pointe des pieds. Ce que la présidente de la commission des femmes syndicalistes d’Alger n'a pas manqué de relever. Les débats ont porté sur plusieurs axes. Le SG du secteur des finances a reproché aux femmes le fait d’occulter la violence des femmes contre les hommes. Car pour lui, ?la femme dominante qui met la pression sur son mari est toujours la cause de cette violence?. La réplique sera donnée par l’avocate Nadia Aït Zai qui rappellera que 75% de femmes sont violentées contre seulement 1% d’hommes. La spécialiste dans le genre, le Dr Bellal, refuse, pour sa part, la ?ghettoïsation? de la violence contre la femme car c’est un problème de société dans lequel l’homme est concerné. Les intervenantes, lors des débats, étaient unanimes à dire que la violence qui part de la famille doit être combattue au sein même de la famille par une bonne éducation des enfants dans un milieu sain et équilibré, loin de l’injustice et de l’inégalité qui ouvrent la voie à la violence. source: Liberte

Police Algérienne (DGSN): Qui succédera à Ali Tounsi ?

DGSN Police Algérie | Plus de deux mois après l’assassinat du patron de la police, feu Ali Tounsi, son successeur n’est toujours pas connu. Le poste de DGSN par intérim est assuré par Abdelaziz Affani, directeur général de la police judiciaire. Qui pourra remplacer l’homme qui a su «métamorphoser» ce corps de sécurité qui avait été à l’avant-garde de la lutte contre le terrorisme ? De son vivant, Ali Tounsi avait opéré d’énormes changements dans la police. Mais les Algériens retiendront sûrement le plus apparent, à savoir la dotation de la police de nouvelles tenues et d’un matériel roulant flambant neuf. L’ex-DGSN avait compris que l’on ne pouvait pas combattre le crime devenu de plus en plus «ingénieux» et le terrorisme de plus en plus meurtrier avec du matériel obsolète. Pour cela, les hommes en bleu, même si dans certaines wilayas ils souffrent toujours d’un manque de moyens, disposent de ce qu’il y’a de mieux en matière de technologie. La formation de plus en plus moderne et draconienne basée sur la science et la spécialisation de certains services de la police ont fait que ce corps a gagné des galons ces dernières années grâce à une stratégie mise en place par Ali Tounsi pendant une quinzaine d’années. Qui remplacera Ali Tounsi à la tête de la police ? Des noms sont avancés ces dernières semaines sur l’éventuel remplaçant de Si El-Ghaouti. Premier cité, le directeur de la police judiciaire, Affani, qui assure l’intérim et qui a pris part ces derniers jours aux rencontres régionales sur le passeport biométrique à Oran, Constantine et Alger. Cette thèse est confortée, dit-on, par le fait que c’est habituellement l’inspecteur général des services de la Sûreté nationale qui assurait l’intérim de la DGSN et la nomination, même temporairement, de Affani à ce poste, ne peut être suivie que par sa confirmation. Autre nom cité, celui du directeur de l’administration générale, Youcef Daïmi, qui avait riposté en tirant sur Oultache, l’assassin présumé de Ali Tounsi. Les noms de Houalef Mohamed, actuel inspecteur général des services de la police, Zebouchi Abdelhamid, directeur des ressources humaines (DRH) et Boufenia Ahcen, directeur! d’études au sein du cabinet de la DGSN, sont aussi avancés comme possibles successeurs de feu Ali Tounsi. Khelfi Abdelkader, ancien inspecteur général de la sûreté, actuellement en retraite, est aussi évoqué. La semaine dernière, un autre nom est venu s’ajouter à la liste, celui de Lahcène Seriak, ancien secrétaire général au ministère de l’Intérieur et ex-wali délégué chargé de la sécurité à Alger. Le nom de Sid Ali Lebib avait été lui avancé comme remplaçant de Ali Tounsi en 2009 déjà. Il faut cependant savoir que le poste de DGSN a été-exception faite de M’hamed Tolba – de tout temps occupé par un ancien officier supérieur de l’ANP. Qu’en sera-t-il cette fois-ci ? source: Le quotidien d’oran

Deux Hackers Algériens piratent les banques américaines

Hackers Algériens – Décidément, le monde des hackers et des petits génies en informatique n'est pas l'apanage des seuls Américains. Deux jeunes Algériens viennent d'en donner la preuve. Ces génies, présumés criminels, procédaient au piratage des numéros des cartes bancaires des usagers américains et européens. C'est de la bouche même du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, qu'on apprend que deux Algériens ont été récemment arrêtés pour délit de crime informatique. Le ministre n'a pas précisé si des sommes d'argent ont été extorquées par ces procédés mais a qualifié ces deux jeunes de génies, soulignant que l'un des mis en cause a été arrêté à Annaba, alors que l'autre est originaire de Batna. Les informations qu'on a pu obtenir au sujet de ces deux personnes font état de leurs énormes compétences dans le domaine des technologies modernes et des potentialités extraordinaires dans le domaine de l'informatique ainsi que de l'Internet. La violation par ces deux Algériens des systèmes bancaires américains et européens a été un jeu d'enfant. Avec des ordinateurs très puissants, des décodeurs, des logiciels de piratage présents sur le marché, en pénétrant le réseau Peer to Peer et en usant de différents sites Internet, les deux jeunes pirates ont réussi à obtenir un nombre considérable de numéros de comptes bancaires qu'ils utiliseront facilement. Les deux jeunes réussissaient à obtenir les numéros dès qu'un usager américain ou européen utilisait sa carte pour payer un achat via Internet. Leur localisation a été, cependant, très difficile, d'abord parce que les adresses IP de l'appareil informatique utilisé ne sont pas fixes en Algérie. Ensuite, les deux pirates diffusaient de fausses informations pour faire des achats via Internet. Comme par exemple, lancer une fausse adresse IP avant une activité. Selon toute vraisemblance, une seule erreur a été commise par les deux hackers et qui leur a coûté une arrestation: une commande matérielle. Dès que celle-ci est payée par l'un des numéros des victimes, l'utilisateur est aussitôt localisé. Mais souvent, ont confié des sources spécialisées dans la surveillance des réseaux Internet, la brigade de police formée dans ce contexte se trompe d'adresse car comme nous l'avons expliqué plus haut, l'IP n'est pas fixe et il existe en Algérie de nombreux pirates qui procèdent aux mêmes activités. Ce sont des surdoués de l'informatique, ont indiqué les mêmes sources qui soulignent néanmoins que leur localisation est difficile. C'est dire que le monde de la technologie moderne n'est pas totalement sécurisé malgré toutes les précautions et malgré l'existence d'un réseau puissant de surveillance dans le monde. source: lexpression

L'expertise des biens d'Eepad ouvre la voie à sa mise en faillite

Le conflit opposant l’opérateur privé Eepad et Algérie Télécom attend son épilogue. Un expert judiciaire a été chargé par le tribunal d’Alger d’estimer les biens d’Eepad. Prélude à une décision de mise en faillite ? Algérie Télécom a déposé une plainte auprès du tribunal d’Alger contre l’opérateur privé Eepad au sujet des créances impayées. La justice s’est déjà prononcée en faveur d’Algérie Télécom dans une plainte d’Eepad pour contraindre l’opérateur public à rétablir les liens (E1) d’interconnexion. Cette décision, prononcée en appel, signifiait que la clause de continuité du service invoquée par Eepad ne pouvait prévaloir dans le cas de non-paiement des dettes. Désormais la justice va devoir statuer sur la plainte d’Algérie Télécom au sujet des créances détenues sur Eepad. Selon des sources proches de l’affaire, un expert judiciaire a été désigné par le Tribunal pour faire une évaluation exhaustive des biens d’Eepad que dirige Nouar Harzallah. L’opérateur privé a déjà remis un rapport d’évaluation de ses biens à l’opérateur public dans le cadre des tractations menées pour trouver une solution. Désormais, indiquent nos sources, il reviendra à l’expert judiciaire de faire une contre-expertise qui sera soumise au tribunal d’Alger. « C’est sur la base de ce document que le tribunal statuera sur le litige au sujet de la dette qui oppose Algérie Télécom à l’Eepad», ajoutent nos sources. La procédure pourrait être le prélude à une liquidation judicaire d’Eepad qui passait, il y a encore peu, pour une des meilleures « réussites » économiques du secteur privé et qui plus est dans un secteur de pointe. Avant d’en arriver à la solution judiciaire qui, en général, signifie que les! possibilités de solutions amiables sont épuisées, Algérie Télécom et Eepad avaient planché sur un plan d’action en dix points. Un plan en dix points dans les tiroirs Ce plan prévoyait la reprise du management de l’Eepad par Algérie Télécom, l’entrée d’AT dans le capital et le rapatriement en Algérie de la plate-forme de Zala Télécom domiciliée en France. Zala Télécom est une société spécialisée dans les services de télécommunications comme la VoIP (téléphonie sur Internet) et la conception de logiciel. Elle a réalisée, selon les statistiques du registre du commerce français, un chiffre d’affaires de 6,8 millions d’Euros en 2007, soit l’équivalent de plus de 70 milliards de centimes. Le plan prévoyait également un basculement direct des abonnés de l’Eepad dans 30 wilayas vers Algérie Télécom et le rétablissement de la connexion Internet pour les usagers d’Assilabox sis dans cinq wilayas, en l’occurrence Alger, Annaba, Constantine, Oran et Sétif. Les concepteurs de plan ont proposé un partage de revenus 50-50% entre Algérie Télécom et l’Eepad avec une gestion commune de l! ’entreprise. Algérie Télécom se retrouvait, dans le cadre de ce plan, avec une part de 60% d’Algérie Télécom dans le capital de l’Eepad. La direction d’Algérie Télécom qui souligne n’avoir aucun intérêt à la disparition d’Eepad était intéressée par une prise de participation dans Eepad. Le conseil d’administration d’Algérie Télécom est beaucoup plus réservé. Il a déjà rejeté une proposition de rachat du provider privé Eepad car les dettes accumulées par cette dernière paraissent rédhibitoires : 1,5 milliards DA auprès des banques BEA (banque extérieure d’Algérie) et BDL (banque de développement local), plus 350 millions de DA pour Mobilis. A cela s’ajoute, une ardoise de 500 millions de DA auprès des services des impôts, confie une source proche de ce dossier…Ces dettes cumulées par l’Eepad ont dissuadé, selon nos sources, le conseil d’administration d’Algérie Télécom à accepter l’option du rachat de l’Eepad. Un sauvetage impossible ? Pour rappel, Algérie Télécom a définitivement coupé les liens d’interconnexion à Eepad, le 3 septembre 2009, en raison du non-respect par l’opérateur privé d’un échéancier du paiement de la dette conclu en juin 2009 et prévoyant le versement de 50 millions de DA par mois en sus d’une première tranche de 460 millions de DA. Nouar Harzallah, PDG de l’Eepad, a imputé une partie de cette dette « à la baisse de 50% des prix d’accès Internet annoncée le 20 avril 2008 par l’ancien ministre Boudjemâa Haichour». Il reste qu’en termes de communication, les 35.000 abonnés déconnectés de l’Eepad sont restés dans le noir. Des milliers d’entre eux ont déjà migré vers l’opérateur public. Le sauvetage d’Eepad, même s’il est souhaité en apparence par les pouvoirs publics, est devenu une mission quasiment impossible… source: le quotidien d’oran

L'Algérie sur Facebook: «Le 7 avril, une journée sans achats»

Facebook – Algérie | Le renchérissement des denrées et des produits de première nécessité continue de susciter les inquiétudes des citoyens. Un groupe de jeunes intellectuels a lancé sur le réseau social facebook un appel pour «une journée sans achats à travers toute l'Algérie», pour le début du mois prochain. «Soyons une société qui agit et qui ?uvre pour améliorer son quotidien! Le 7 Avril a été choisi -pour manifester notre dégoût- envers les autorités responsables qui contrôlent nos vies par le biais des prix des produits de première nécessité. Nous, de l'autre côté du miroir, on ne réfléchit plus et on continue à nous laisser mener par le bout du nez. Invitez vos amis et dites «NON!» le 7 avril 2010, ne dépensez rien?n'enrichissez pas ceux qui nous exploitent», lit-t-on dans cet appel sur facebook. Les initiateurs de ce projet exhortent les citoyens à boycotter durant une journée les achats de tous les produits de première nécessité. «Le 7 avril, n'achetons rien! Ni pain, ni lait, ni eau, ni légumes. Et surtout? pas d'huile!», insistent les initiateurs de ce mouvement. Ces derniers affirment que le but de leur action est de montrer le mécontentement des citoyens algériens vis-à-vis de la flambée qui frappe les principaux produits de large consommation. «A l'exception des produits pharmaceutiques et de quelques produits, le «boycott» touchera les produits suivants : sucre, huile de table, fruits et légumes, lait en poudre, café, légumes secs, viandes, sardine, etc». Un appel est lancé à l'endroit de tous les citoyens pour adhérer à cette action en guise de protestation contre le renchérissement de la vie. «Ne soyons pas un peuple qui «réfléchit» par son estomac. Le 6 avril, évitons de faire des achats pour le lendemain, sinon, ça ne servirait à rien. Ne nous disons pas que les autres vont le faire à notre place?», concluent les initiateurs de cette action. Le mouvement de protestation pacifiste et apolitique est composé de jeunes journalistes et d'intellectuels algériens. Ils veulent dénoncer «l'inflation en perpétuelle progression et l'inertie des pouvoirs publics». Les initiateurs de cette action ont prévu de tenir un rassemblement le 6 avril (à la Maison de la presse Tahar Djaout -1er Mai) à Alger, ceci pour lancer une pétition d'un million de signatures. La pétition sera adressée ensuite à la présidence de la République. En 2009, l'inflation en Algérie a atteint 5,7% alors qu'elle était de 4,7% en 2008. En 2010, elle devrait se situer entre 3 et 3,5%. Il est à noter que la journée sans achat ou Buy Nothing Day (BND) aux États-Unis est une manifestation non-violente de boycott des achats, pour protester contre l'excès de consommation. Cette tradition a été reprise internationalement par Adbusters, l'opération fut lancée en 1992 par le canadien Ted Dave avec le slogan enough is enough ! (assez, c'est assez). La première fois, elle s'appelait No shop day. Puis cela fut transformé en Buy nothing day. source: Le financier

Algérie: Ces hommes qui animent le FLN

Algérie FLN – Le Front de libération nationale a clôturé son neuvième congrès comme prévu, en reconduisant un état de fait qui reflète en réalité l'état des lieux au sommet du pouvoir. Le dernier congrès du FLN a ainsi reconduit Bouteflika au poste de président du parti et, avec lui, tout le courant présidentiel incarné par Abdelaziz Belkhadem. Secrétaire général du parti, ce dernier exerce, au gouvernement, la fonction très révélatrice du rôle même qui est attendu de lui au sein du FLN : «Ministre d'Etat, représentant personnel du président de la République». A ce niveau déjà de la «lecture» qu'offre la configuration de même que les dénominations données aux instances dirigeantes du FLN, l'on ne peut ne pas y percevoir les élans hégémoniques si caractéristiques du personnage de Abdelaziz Bouteflika.Echaudé par l'épisode de la présidentielle de 2004, l'homme n'avait pas hésité à «cloner» un FLN à sa guise et, dès 2005, à s'imposer président du parti qu'il dirige, donc, par délégation à travers Belkhadem mais aussi quelques-uns de sa garde rapprochée : Tayeb Louh, Rachid Harraoubia, Djamel Ould Abbès, Abdelkader Messahel, El Okbi Habba, Saïd Barkat, notamment. C'est donc ce courant présidentiel qui tient les rênes du parti qui reste, toutefois, et comme il l'a toujours été depuis sa création, le 1er novembre 1954, traversé par bien d'autres courants et ailes. Or, connaissant parfaitement la nature du pouvoir algérien et du parti, donc, tout ce beau monde sait s'adapter. On «hiberne» et l'on se met aux aguets ! Et comme le FLN est décidément un parti pas du tout comme les autres, l'on distingue ainsi plusieurs types de clans. Paradoxalement, deux anciens chefs de gouvernement exercent, en premier lieu, la plus grande influence sur le parti, même s'ils ne sont plus organiquement dans aucune de ses structures : Mouloud Hamrouche et surtout Ali Benflis. Et si les «hamrouchiens » ont réussi à faire semblant d'être fidèles à Bouteflika, profitant notamment de la grande pagaille créée par le fameux mouvement de redressement de 2003, Ali Benflis, lui, continue à exercer une influence toujours intacte au niveau de la base et des cadres du parti malgré la «répression politique» qu'ils subissent depuis 2004. En 2010, un autre sousclan, beaucoup moins influent certes, en a supplanté un autre : parce que président de l'APN, en effet, Abdelaziz Ziari exerce une influence certaine au sein des structures du parti et a réussi à constituer un petit réseau à lui. Tout ça, au détriment de son prédécesseur à la tête de l'Assemblée, Amar Saïdani, reconduit «sans troupes» dans le comité central. «Tout juste pour sauver la face», commente un proche de Bouteflika. Bien sûr, entre les uns et les autres, il reste les gardiens du temple, les fameux «dinosaures» de l'ex-parti unique. Les hommes comme Hadi Khediri, Abderrahmane Belayat, Boualem Benhamouda, Abdallah El-Hadj, Mustapha Cherchali, Abdelkader Hadjar (l'actuel ambassadeur d'Algérie au Caire) sont, tout à la fois, les incontournables et les éternels «décideurs» du parti. Ayant eu à exercer de hautes fonctions au sommet de l'Etat, pour certains, ils ont toujours su résister aux tempêtes et survivre à tous les changements depuis l'ère du parti unique. Et leur influence est telle que, sans eux, rien ne pourra se faire au FLN. source: Le soir d’algerie

Ni carnivore ni végétarien, que va devenir l'Algérien ?

Algérie – L'Algérien devrait sérieusement s'inquiéter pour sa santé, la liste des aliments à la portée de son porte-monnaie rétrécie de jour en jour. Il fut un temps où les légumes et les viandes blanches n'étaient pas interdites au menu de la majorité écrasante de la population algérienne qui représente la classe moyenne. Car le feuilleton «flambée» ne semble pas s'achever dans les marchés où les citoyens passent comme spectateurs plutôt que clients. Au marché Clauzel d'Alger, une femme demande au commerçant un kilo de tomates, un autre d'oignons, de la laitue, des aubergines, des épinards et de la pomme de terre. Ce commerçant, comme la majorité, n'a pas affiché les prix de sa marchandise. La cliente lui demanda le prix des légumes qu'elle a commandés pendant qu'il la sert. La tomate fraîche est à 90 DA. Pourquoi dira la femme, avant-hier je l'ai achetée 60 DA ; donnez-moi juste deux tomates pas un kilo. Cela fera 75 DA les deux tomates, Yemma. C'est quand même cher ! Dites-moi mon fils, pourquoi le prix a augmenté de 30 DA en l'espace de deux jours ? C'est que la tomate a été distribuée aujourd'hui à quantité réduite, lui répond le jeune homme. Puis il se lance dans l'énumération des prix des légumes : 100 DA l'oignon, 70 DA la salade, 90 DA les aubergines, 40 DA le kilo d'épinards et de pomme de terre. En ce qui concerne les fruits et légumes de saison, leurs prix ont battu irraisonnablement le record de la hausse. Quand l'oignon, réputé être le roi de la cuisine, et dont la seule prononciation du nom est suivie de «hachakoum», est vendu à des prix qui oscillent entre 90 et 110 DA, il y a vraiment de quoi s'inquiéter puisque c'est le pouvoir d'achat et le niveau de vie qui sont en cause. Les prix des autres légumes varient d'un marché à l'autre et selon la qualité. Le prix de la courgette est de 70 à 90 DA/kg, la tomate 100 Da/kg, les fèves de 40 à 50 DA, les artichauts 80 DA/ kg, la laitue de 80 à 100 DA, le poivron de 150 à 160 DA/kg. Ainsi, les fruits et légumes sont au même prix. La différence n'est que de quelques dinars entre le prix d'un kilo de tomates ou d'oignons et celui des oranges, bananes ou kiwi. Les prix des agrumes sont plus chers que les autres fruits et oscillent entre 140 et 180 DA. La pomme est vendue entre 150 DA et 170 DA, les bananes à 130 DA, les dattes à 240 DA. Le problème à soulever en plus de celui de la cherté, est l'absence des contrôleurs des prix, censés lutter contre la spéculation. C'est le cas de nombreux marchés algérois où l'absence de contrôle fait que les commerçants affichent les prix à leur guise. Il n'existe pourtant pas des milliers de marchés de fruits et légumes à travers le territoire national pour que le ministère du Commerce ne puisse mobiliser un contrôleur ou deux pour chaque marché. Cela permettra même de créer des postes de travail pour quelques chômeurs. Au niveau des marchés, après les salutations qui s'échangent, on entend les clients qui rouspètent : «C'est trop !» Tout le monde se plaint de la cherté de la vie, surtout lorsqu'il s'agit des produits de première nécessité et à grande consommation. Si l'augmentation du prix de certains produits est justifiée, tels que le sucre, le café et le thé dont les prix flambent aussi sur les marchés internationaux, d'autres produits alimentaires ont été touchés au mois de février par une hausse des prix de (+5.7 %), dont les produits agricoles qui ont enregistré une hausse de 4.5%, comme l'ont révélé les chiffres de l'Office national des statistiques. Les pluies abondantes enregistrées durant la saison, les mesures de régulation des prix promises par le ministre de Commerce Hachemi Djaâboub ainsi que les terres agricoles dont dispose l'Algérie n'ont pas eu d'effet sur les prix qui ne font que grimper. A part certains produits qui connaissent une légère baisse, comme la pomme de terre, tous les autres produits alimentaires sont en hausse incessante. Une chose est sûre, si les départements de l'agriculture et du commerce sont dans l'incapacité de produire ou de contrôler les prix, ils pourront au moins expliquer aux bas salaires de quelle manière affaiblir leur pouvoir d'achat ? Et leur dire si le sel pourra fleurir un jour en Algérie. source: le jour d’algerie

Algérie: Les enfants face aux dangers d'Internet

Algérie – Internet, nous connaissons tous. Ce monde virtuel est un paradis pour ceux qui souhaitent apprendre, améliorer leur culture, découvrir de nouveaux domaines, ou encore communiquer. En revanche, c'est aussi un monde peuplé de dangers et les premières victimes sont les enfants. Si les adultes sont généralement conscients du côté négatif de la toile, ce n'est pas le cas des enfants qui, eux, sont exposés à des dangers réels. Ils peuvent facilement être victimes d'usagers malveillants. Faut-il ou non laisser les enfants surfer seuls ? Peut-on éviter aux enfants les dangers encourus en se connectant à Internet ? On ne le répètera jamais assez, mais Internet peut s'avérer un grand danger pour nos bambins qui accèdent parfois à des sites nuisibles comme la pornographie ou encore à des sites de rencontres avec des personnes malintentionnées. C'est en partant de ce constat que la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) s'est lancée dans des campagnes de sensibilisation de l'opinion publique et des parents en particulier. «La protection de l'enfant contre les dangers de l'Internet», est le thème débattu, hier, lors d'une conférence de presse organisée par la Forem en collaboration avec le Centre culturel d'Hussein Dey et l'entreprise El-Kindi Technologies. Cette rencontre, dédiée spécialement à la protection de l'enfant, a pour but d'appeler les parents à être vigilants quant à l'utilisation d'Internet par leurs enfants. LES ENFANTS VULNÉRABLES EN SURFANT SUR INTERNET Les dangers auxquels sont exposés les enfants sur Internet sont multiples. On peut citer le harcèlement et les abus de toutes sortes. Les spécialistes parlent de «cyberintimidation » qui est l'oeuvre d'un interlocuteur en ligne. Les parents sont loin d'être conscients, selon M. Bekilli, ingénieur en informatique au sein de l'entreprise Kindi. «Internet est accessible à tout le monde y compris aux enfants. Cela peut très vite se révéler dangereux si les parents sont absents et ne contrôlent pas leur progéniture», indique M. Bekilli. Afin de lutter contre ces dangers, le conférencier préconise la sensibilisation des parents sur les risques encourus par l'utilisation des nouvelles technologies. Il souligne que la priorité relève en premier lieu de la responsabilité parentale dans la mesure où toutes formes d'abus de l'Internet sont aujourd'hui avérées. «Il y a danger», avertit le spécialiste. Pour aider les parents à protéger leurs enfants, M. Bekilli estime qu'il est nécessaire d'initier au plus vite une vaste campagne nationale de sensibilisation avec l'implication de l'Etat, de la société civile, des parents, de l'école, etc. «La protection des enfants est à ce prix-là», déclare de son côté M. Boukheddar, coordinateur de projet au niveau de la Forem. Devant cet état de fait, certains parents ne cachent pas leur hostilité à l'Internet, allant jusqu'à l'interdire chez eux. «C'est l'unique solution pour préserver mes enfants», se justifie un professionnel de la communication. Mais est-ce la meilleure ? source: jeune indépendant

lundi, mars 29, 2010

Direction du commerce d'El Tarf: Saisie d'ordinateurs par la justice

Algérie – Une demi-douzaine d'ordinateurs de la direction du commerce de la wilaya d'El Tarf, dont celui de la directrice, de son secrétariat et de ses principaux collaborateurs ont fait l'objet d'une saisie par le procureur de Dréan, dans le cadre de l'enquête déclenchée après la mise sur le marché de 200 000 boîtes de concentré de tomates qui avaient été placées sous séquestre. Pour rappel, en novembre 2009, une brigade de la Direction des contrôles des prix (DCP), qui effectuait un contrôle de routine chez un conserveur de tomates à Besbès, place sous séquestre pour un défaut d'étiquetage 200 000 boîtes de conserve d'une valeur de 20 millions de dinars. Quelques semaines plus tard, une autre brigade effectue un second contrôle à la suite d'un recours du conserveur. La saisie est maintenue. Puis, les choses se compliquent un peu. Quelques jours plus tard, la directrice, qui s'étant informée sur ce dossier devenu explosif, apprend qu'une autorisation a été accordée pour la mise sur le marché de la marchandise saisie. Le conserveur s'est curieusement contenté d'un simple fax, émanant de la direction même et portant la signature d'un intérimaire qui remplaçait la directrice absente pour quelques jours seulement. Selon ce sous-directeur, c'est un faux avec imitation de sa signature pour le briser et laisser la voie libre à des rivaux animés par une ambition démesurée que l'on comprend parfaitement lorsqu'on sait la puissance et le pouvoir de ce poste dans le milieu des commerçants. On est forcé de le croire, car il serait, en effet, complètement absurde de signer de sa propre main un document aussi compromettant. C'est également ce que semblent penser l'ensemble des fonctionnaires de cette administration qui s'est trouvée plus d'une fois au centre de nombreux scandales. Ils sont las de toutes ces lettres anonymes et écritures en faux qui déstabilisent leur administration et les éprouvent constamment. Ils ont décidé d'écrire au ministre pour qu'il daigne mettre un terme aux agissements malsains de certains cadres. Ils demandent, qu'en plus de la justice, une enquête administrative approfondie et rigoureuse démasque et sanctionne les auteurs de ces complots perturbateurs. Mais la pétition, au lieu d'être adressée à son destinataire, est restée sous le coude de la directrice qui souhaiterait supprimer quelques passages. Certains signataires nous ont même affirmé avoir reçu des menaces de représailles de la part des cadres qu'ils comptent dénoncer. source: Elwatan

Algérie: Les transferts illicites ont atteint 25,7 milliards de dollars

L'Algérie est classée troisième en Afrique en matière de flux financiers illicites dont le montant a atteint 25,7 milliards de dollars entre 1970 et 2008, selon un rapport de l'organisation non gouvernementale, Global Financial Integrity (GFI) sur ce fléau en Afrique. Le Nigeria vient en tête de la liste établie par cette ONG avec 89 milliards de dollars, suivi de l'Egypte (70 milliards de dollars). L'Algérie devance le Maroc et l'Afrique du Sud, qui cumulent respectivement 25 milliards et 24 milliards de dollars de flux financiers illicites. Le montant global en Afrique de ces transferts illégaux dépasse 854 milliards de dollars, dont la moitié a été effectuée entre 2000 et 2008. Ce montant passerait du simple au double si l'on comptabilise les flux qui concernent les services, note GFI. L'Afrique aurait perdu en réalité 1800 milliards de dollars durant la période de référence de ce rapport. Ces sommes représentent deux fois les dépenses publiques pour l'aide au développement, souligne la même source. Cette hémorragie est donc l'un des obstacles au développement du continent noir. L'Afrique subsaharienne se taille la part du lion avec plus de 600 milliards de dollars. Les transferts illégaux dans les pays exportateurs de pétrole ont frôlé les 355 milliards de dollars, dont 219 milliards durant la décennie écoulée. En extrapolant les conclusions sur le phénomène à travers le monde sur l'Afrique, il ressort que 3% du montant global provient de la corruption. L'argent généré par les pratiques criminelles telles que le trafic de drogue, le racket et la contrefaçon représente 30 à 35% des transferts. La palme revient cependant à l'évasion fiscale qui totalise, à elle seule, entre 60 et 65% de ces flux illicites. GFI estime le manque à gagner à 1767 dollars de capital à investir par habitant dans les régions d'Afrique du Nord (Algérie, Egypte, Libye, Maroc et Tunisie) durant les 39 dernières années, à 1334 dollars en Afrique de l'Ouest et à 1313 en Afrique centrale. Les flux financiers illicites ont augmenté de manière substantielle durant cette période avec un repli pendant les années 1990, et ce, en dépit des taux élevés de croi! ssance démographique sur tout le continent, relève le rapport. « Ce flux massif d'argent illicite hors de l'Afrique est facilité par un système financier mondial opaque qui encourage les paradis fiscaux, les juridictions secrètes, les sociétés écrans, les comptes en fiducie anonyme, les fausses fondations, la mauvaise évaluation des prix du commerce et les techniques de blanchiment d'argent », souligne GFI. D'après cette organisation, l'impact de ce phénomène et les fonds qu'il déplace en dehors de l'Afrique est stupéfiant. Ainsi, ce flux épuise les réserves en devises, accroît l'inflation, réduit les rentrées fiscales, bloque l'investissement et compromet le libre-échange. Le plus grand impact est ressenti par les personnes au bas de l'échelle des revenus dans leur pays. Ces ressources qui échappent au contrôle des gouvernements « pourraient être utilisées pour la lutte contre la pauvreté et la croissance économique en Afrique », conclut GFI. source: Elwatan

Islamophobie: Une conférence anti-minarets en Allemagne

Islamophobie en Allemagne – Réveillée pour ne pas dire encouragée par les gouvernements en place en Europe, des délégués de partis européens de droite et d’extrême droite européenne en conclave en Allemagne pour étudier la possibilité de faire interdire les minarets en Europe. Invités par un petit parti populiste allemand, ?Pro-NRW? du nom du land Rhénanie du nord Westphalie, laboratoire du fascisme allemand, les nationalistes belges du Vlaams Belang (parti de la droite flamande), le parti populiste anti-islam néerlandais Geert Wilders, et le Front national français et un parti nazi autrichien qui monte et dont la numéro est candidate à la présidence, ont un but très clair : ?Se mettre dans les pas de la Suisse, et interdire les minarets dans tout l’espace européen.? Et pour y parvenir, ils veulent utiliser une disposition du traité de Lisbonne : le référendum d’initiative populaire. La victoire du référendum anti-minarets en Suisse en novembre dernier a galvanisé les fascistes, xénophobes, ultra-conservateurs et partis d’extrême droite européens. Elle a donné des ailes à la ?peste brune? européenne en phase de fonder l'Euro fascisme. En France, à l’occasion des dernières régionales, le FN s’était inspiré d’une des affiches anti-minarets suisses pour battre campagne et provoquer un scandale dont il a le secret. Dans la version frontiste, une femme intégralement voilée, une carte de France recouverte du drapeau algérien sur laquelle se dresse des minarets en forme de missile. En titre ?Non à l’islamisme?. La justice française a trouvé que ce n'était pas diffamant !  Pouvait-il en être autrement avec un ministère de l'Identité nationale qui a fait remonter à la surface les sentiments anti-immigrés en France et du coup à redonner une seconde vie au lepénisme ? Cette conférence anti-minarets qui imite la Suisse va organiser le recueil du million de signatures nécessaire à enclencher ce référendum d’initiative populaire. La question est que va faire Bruxelles ? L'UE va-t-elle contrecarrer la stratégie de cette alliance anti-islam ou laisser se poursuivre au nom du Traité de Lisbonne qui prévoit cette possibilité de recours au vote d'initiative populaire ? L'UE pourra toujours freiné l'ardeur de ses fascistes en invoquant le fait que les procédures de ce mécanisme n’ont pas encore été formellement décidées. Peu importe pour les fascistes européens, ils auront réussi leur coup. L’idée même de jeter sur la scène européenne une telle demande de référendum est politiquement intéressante pour ces partis anti-islam qui ratissent assez large autour de ce thème de la peur de l'autre, particulièrement de l'Islam. Quant aux organisateurs de cette conférence, il s’agit de prendre date les prochains rendez-vous électoraux. Pour la droit allemande, les locale c'est pour bientôt et réveiller le potentiel d’une liste anti-musulmane en réveiller les peurs, c'est tout bénéfice. source: Liberte

Intervention chirurgicale complexe réussie sur un nourrisson de 11 jours

Une intervention chirurgicale complexe, en l’occurrence une transposition des gros vaisseaux, qui consiste en la pause d’un switch sur un nourrisson de onze (11) jours vient d’être réalisée par une équipe médicale britannique à la clinique médico-chirurgicale infantile (CMCI) de Bou Ismail, a-t-on appris dimanche auprès de la Caisse nationale des assurances sociale (CNAS). Première en Algérie, cette intervention, est l’une des interventions complexes réalisées en Algérie par l’équipe britannique, sur des enfants atteints de cardiopathies congénitales dans le cadre de la convention liant la CNAS au Bupa Cromwell Hospital. Le nourrisson dénommé Rami de Ain Defla, dont le poids est de 3kg 700, se porte bien, a-t-on ajouté. L’équipe londonienne, qui intervient à la CMCI une fois par mois, restera en Algérie jusqu’au 29 mars, a précisé la même source. L’intervention en question, s’inscrit dans le cadre de la formation de haut niveau des personnels et le transfert de technologies vers l’Algérie pour une réduction significative du nombre de transfert de soins à l’étranger, a-t-on souligné. Cette convention entre la CNAS et l’Etablissement hospitalier « Bupa Cromwell Hospital » de Londres a été signée le 21 février 2009 pour assurer une meilleure prise en charge des enfants relevant de la chirurgie cardiaque infantile. Elle prévoit l’amélioration continue des performances de la CMCI, qui représente la plus importante structure nationale spécialisée dans le domaine de la chirurgie cardiaque infantile. Grâce à cette convention, 154 interventions chirurgicales sur des enfants atteints de pathologies cardiaques dites complexes ont été réalisées l’an dernier, dont 102 en collaboration avec l’équipe londonienne et le reste sous la supervision de spécialistes belges. Ces interventions ont permis à la CNAS d’éviter le transfert de ces enfants à l’étranger (dont le coût par enfant est de 3 millions de dinars) et en même temps de former sur place le personnel médical et paramédical dans le domaine des interventions sur des pathologies cardiaques complexes, en particulier sur les petits poids (moins de 6 kg). source: APS

Bouteflika dénonce « l'inertie » des Etats arabes

Face aux agressions israéliennes, les Arabes font preuve de passivité. Le président Abdelaziz Bouteflika considère cette inertie comme l'une des causes de l'affaissement des pays arabes. « Parmi les principales causes qui ont mené à la détérioration de la situation dans le monde arabe, il y a lieu de citer l'inertie qui a marqué l'action arabe du fait de divisions, de conflits internes et de dépendance des pays arabes », relève le chef de l'Etat dans un discours prononcé lors du 22e sommet de la Ligue arabe, dont les travaux ont pris fin hier à Syrte, en Libye. L'inaction des Etats aggrave, selon lui, la menace nucléaire israélienne qui continue d'être une source de préoccupation pour la paix et la stabilité de la région arabe. M. Bouteflika appelle ainsi les Etats arabes à unifier leurs actions pour faire face à la menace grandissante de l'Etat israélien : « Une position arabe unifiée appelle, inéluctablement, à une action arabe sur tous les fronts, tant au plan régional qu'international, en vue d'endiguer la politique de construction de colonies, de judaïsation et de blocus imposé au peuple palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Ghaza! . » Le Président relève la nécessité d'une « position ferme face à l'arrogance d'Israël et à la colonisation ». Aussi, le président Bouteflika appelle les pays arabes à définir leurs relations avec les autres en fonction de leurs positions vis-à-vis du conflit avec Israël, lequel pays défie le monde entier en adoptant une politique hostile au peuple palestinien. Un pays, souligne-t-il, qui fait fi de toutes les décisions émanant des plus hautes instances internationales censées veiller sur la paix et la sécurité dans le monde, en l'occurrence le Conseil de sécurité et les Nations unies. Il interpelle, dans le même sillage, le Conseil de sécurité des Nations unies et le Quartette pour qu'ils prennent leurs responsabilités et mettent un terme à l'expansion de la colonisation et la judaïsation d'El Qods. Il estime que sans l'arrêt de la colonisation en Cisjordanie et à Ghaza, il n'y aura pas de négociations directes et indirectes. Le président Bouteflika a pointé du doigt la communauté internationale et les grandes puissances qui, par leur mutisme, encouragent Israël à poursuivre sa colonisation. Le chef de l'Etat réitère la position inchangée de l'Algérie à l'égard de la cause palestinienne. « Je réaffirme, au nom de l'Algérie, la position ferme à l'égard de la cause palestinienne et notre soutien au combat du peuple palestinien en adoptant toute forme de résistance pour recouvrer tous ses droits spoliés, et ce, à travers l'établissement de l'Etat palestinien avec El Qods pour capitale, et le règlement de la question des réfugiés conformément à la légalité internationale ». source: Elwatan

Capacités des ports. Issad Rebrab: « L'Algérie perd 2,6 milliards par an en coûts de fret »

Algérie – Le patron du groupe Cevital, l'homme d'affaires Issad Rebrab, a estimé que « l'économie algérienne perd chaque année 2,6 milliards de dollars en coût de fret en raison de la taille de ses ports ». Interrogé par le site d'information TSA en margé de la cérémonie de signature d'accords sur la réalisation de 28 hôtels, l'homme d'affaires a souligné qu'« un conteneur qui est transporté entre le port de Rotterdam ou Anvers et Singapour ou Hong Kong, sur 8000 km, coûte 500 dollars. Le même conteneur, qui viendrait de Singapour ou de Hong Kong vers l'Algérie, coûte 3000 dollars. La raison est que nos ports aujourd'hui sont petits et ne peuvent pas recevoir les gros porteurs ». Selon le même patron d'entreprises, « ces vingt dernières années, la taille des bateaux a augmenté, alors que nos ports n'ont pas changé ». Ceci et d'estimer que l'Algérie doit avoir « trois grands ports de dimension mondiale soit de 1000 à 5000 ha et de 15 à 20 km de quais. Aujourd'hui, tous les conteneurs qui nous viennent d'Amérique ou d'Asie passent par les ports européens. Cela nous coûte cinq fois le coût de fret de tous ces conteneurs », dit-il. Autres contraintes aux entreprises, cite Rebrab, les limitations qui accompagnent la sortie des devises. « N'oubliez pas que pour investir, il faut faire sortir les devises. Pour cela, il faut une autorisation de la Banque d'Algérie. Nous avons plusieurs projets d'investissement à l'extérieur, mais malheureusement nous n'avons pas obtenu les autorisations de la Banque d'Algérie, même pour des projets qui accompagnent nos exportations. » Au sujet des prix du sucre, l'homme d'affaires table sur une baisse des prix d'ici la fin de l'année en cours. source: Elwatan

C'est officiel, ?24 Heures Chrono? s'arrête

L'horloge vient de s’arrêter d’avance pour 24 Heures Chrono. Après une semaine d’incertitude, la série a officiellement été annulée par la chaîne Fox, qui l’avait lancée avec succès en novembre 2001. Jack Bauer vivra donc la fin de ses aventures télévisuelles en mai prochain. L'horloge vient de s’arrêter d’avance pour 24 Heures Chrono. Après une semaine d’incertitude, la série a officiellement été annulée par la chaîne Fox, qui l’avait lancée avec succès en novembre 2001. Jack Bauer vivra donc la fin de ses aventures télévisuelles en mai prochain. C’est Mary Lynn Rajskub, qui incarne Chloe dans la série, qui a dévoilé l’information via son compte Twitter. ?Nous venons d’avoir la confirmation officielle… C’est la dernière saison de 24?, a-t-elle ainsi déclaré. De son côté, Jon Cassar, producteur exécutif de la série, a confirmé l’annonce. Selon lui, ?le cast et l’équipe de la série ont été informés que 24 Heures Chrono touchait à sa fin. Il n’y aura pas de saison 9?, a-t-il déclaré. Ce ne sont pas vraiment les audiences de 24 Heures Chrono qui sont en cause. Certes, les scores sont en chute cette saison, et la moyenne des premiers épisodes de la saison ne dépasse pas la barre des 10 millions de téléspectateurs. Mais ce sont surtout les coûts de production de la série qui ont conduit Fox à y mettre un terme. Que les fans de Jack Bauer se rassurent, ils devraient retrouver leur héros au cinéma, un projet évoqué depuis quelque temps déjà. Mais l’idée de transposer les aventures de Jack Bauer au cinéma n’était pas envisageable tant qu’il fallait gérer la conception de la série à la télévision. Aujourd’hui, Kiefer Sutherland, les acteurs et scénaristes de la série sont disponibles pour travailler sur cette adaptation au cinéma. source: Liberte

Emploi Algérie: Le plan de bataille contre le chômage des jeunes

Emploi Algérie – Les jeunes face à la réalité du terrain Les journées portes ouvertes organisées ces jours-ci pour promouvoir la création d'emplois pour les jeunes semblent traduire la volonté des pouvoirs publics via une plus large diffusion de l'information sur les différents dispositifs, à lutter de façon plus engagée contre le chômage dont le taux chez les jeunes reste très élevé en Algérie. Il faut reconnaître que le gouvernement depuis plus d'un an au moins multiplie les efforts pour la création d'emplois à travers des mesures incitatives, l'assouplissement dans l'octroi des crédits, et des dispositions fiscales en faveur des entreprises. Mais sur le terrain, tout cet élan se trouve freiné par la corruption et  la bureaucratie. Phénomènes qui découragent les initiatives, le développement d'activités et partant la création de richesses. À quoi bon engager tous ces investissements si les collectivités locales ne s'impliquent pas également dans la démarche. Si on veut réellement lutter contre le phénomène des harragas, il convient d'abord de s'attaquer à ces pratiques qui s'assimilent à des détournements de cette détermination des pouvoirs publics à enrayer le chômage. L'expérience de la microentreprise montre, elle, que les projets sont orientés essentiellement vers le secteur du transport et du bâtiment. Un travail reste à mener donc auprès des jeunes diplômés et des potentiels promoteurs dotés de qualifications pour que cette concentration d'activités s'élargisse à d'autres segments porteurs ou à plus forte valeur ajoutée tels que l'industrie, les nouvelles technologies de l'information, les biotechnologies, la fabrication ou le montage équipements en matière de lutte contre la pollution. Il reste également à ancrer l'esprit entrepreunarial chez un plus grand nombre de jeunes pour que le nombre de microentreprises et de nouvelles PME se multiplie. Des facilitations à l'accès au marché par les donneurs d'ordres devraient également concourir à la densification du tissu de microentreprises et de PME en Algérie. Enfin, la mise en ?uvre de la stratégie industrielle, des programmes de mise à niveau et de création de petites et moyennes entreprises au cours du quinquennat 2010-2014 ainsi que la promotion de l'initiative privée devraient stimuler l'emploi en Algérie. source: Liberte

Algérie: La dette publique interne a augmenté de 71,3 milliards de DA

Algérie – Cette hausse est due à l'effacement de la dette des agriculteurs pour un montant de 36,2 milliards de DA et à l'assainissement en 2009 des entreprises publiques pour un montant de 35,1 milliards de DA. La croissance du produit intérieur brut de l'Algérie est estimée à 2,3%. C'est du moins ce qui ressort d'une note sur le comportement des principaux indicateurs macroéconomiques et financiers à fin septembre 2009, publiée par la direction générale de la prévision et des politiques, au ministère des Finances. ?En prévisions de la clôture 2009, le Produit intérieur brut (PIB), en volume, est estimé à 2,3% en 2009 contre 2,4% en 2008. Ce niveau de croissance est principalement le fait de la baisse de la production dans le secteur des hydrocarbures?, lit-on dans le document. Ce niveau de croissance est principalement le fait de la baisse de la production dans le secteur des hydrocarbures sous l'effet de l'augmentation de la production du secteur agricole avec une croissance exceptionnelle et des activités des secteurs du BTP et des services, dont la croissance est liée, notamment, à la dépense publique d'investissement générée par la poursuite de l'exécution du programme complémentaire de soutien à la croissance et des deux programmes Hauts- Plateaux et Sud. La note de conjoncture du ministère des Finances indique que hors hydrocarbures, la production industrielle du secteur public, appréhendée à travers l'évolution des indices de la production, a enregistré au cours des neuf premiers mois 2009 une augmentation de 3,6% par rapport à la même période de 2008. Cette évolution est due essentiellement aux bonnes performances réalisées par les secteurs de l'énergie (+7,8%), des mines et carrières (+5,6%), des ISMME (+12,6) et du textile (+6%). La croissance réalisée par le secteur des ISMME a été tirée par la production des branches ?sidérurgie, transformation de fonte et acier? (+103,8%), ?production, transformation de métaux non ferreux? (+7,2%), ?biens d'équipements métalliques? (+19,1%), ?biens d'équipements mécaniques? (+43,4%), ?construction de véhicules industriels? (+43,9%) et ?mécaniques de précision pour équipements? (+39,2%). Cependant, la direction générale de la prévision et des politiques au ministère des Finances relève que ces bonnes performances ont été atténuées par le recul enregistré par la production des autres secteurs des industries manufacturières. Les industries chimiques, caoutchouc et plastiques ont baissé de 7,9% du fait du recul de la quasi-totalité des branches d'activité de ce secteur, il s'agit notamment de la chimie minérale de base (-3,1%), la chimie organique de base (-44,9%), la fabrication des engrais et pesticides (-36,9%). Seules les branches relatives à la fabrication des produits pharmaceutiques et à la fabrication de peinture ont réalisé des progressions respectivement de +15,9% et +2,7%. Les industries agroalimentaires (IAA) ont régressé de 8,6% à cause de la baisse de la production de toutes les branches d'activité à l'exception de la branche des industries du sucre qui a enregistré une stagnation par rapport aux neuf premiers mois de 2008. Ces baisses ont été de 10,8% pour le travail de grains, 21,1% pour les boissons non alcoolisées, 11,6 pour l'industrie du lait et 6,2% pour la fabrication de conserves de fruits et légumes. Il y eu aussi diminution de la production des matériaux de construction avec -2,8%, en relation avec les baisses de production du verre (-2,4%), de la fabrication du ciment et des matériaux de construction divers (-18,7%) et de la fabrication des liants hydrauliques (-1,3%). Les industries du cuir affichent -8,6% du fait de la régression de la production des biens intermédiaires en cuir (-12,2%), et des biens de consommation en cuir (-1,9%). Les bois, liège et papier régressent de -24,3% à cause du recul de la production de la menuiserie générale (-32,9%), de l'industrie d'ameublement (-12,8%), de l'industrie du liège (-26%) et de la fabrication et transformation du papier (-24,5%). Concernant la production industrielle du secteur privé, l'indice de la production affiche une croissance de +3,7% pour les neuf premiers mois de l'année 2009. Cette croissance a été tirée essentiellement par les secteurs des ISMME (+3,4%), des matériaux de construction (+2,4%), de la chimie (+12,6%), de l'agroalimentaire (+4,6%) et du bois, papier et imprimerie (+11,3%). En revanche, le secteur des textiles a enregistré une baisse de 4,7%. La note de conjoncture du ministère des Finances rapporte aussi que la dette publique interne a augmenté de 71,3 milliards de DA, entre septembre 2008 et septembre 2009, en raison de l'effacement de la dette des agriculteurs pour un montant de 36,2 milliards de DA et de l'assainissement en 2009 des entreprises publiques pour un montant de 35,1 milliards de DA. La dette publique externe à fin septembre 2009, exprimée en dollar, a baissé de 21,3 % par rapport à la même période 2008. Son encours est passé de 611,2 millions de dollars fin septembre 2008 à 483,8 millions de dollars fin septembre 2009, signifiant ainsi que la politique de l'internalisation du financement de l'économie s'est poursuivie en 2009. source: Liberte

Le livre de SaÏd Sadi: Amirouche: une vie, deux morts, un testament sur les étals dans 10 jours

Cela ne saurait tarder, le livre de Saïd Sadi, Amirouche : une vie, deux morts, un testament, sera dans les librairies dans une dizaine de jours, a-t-on appris hier de sources informées. Ce n'est qu'hier dimanche, en effet, que l'auteur de l'ouvrage a obtenu les numéros de dépôt légal et ISBN qui lui permettent d'entamer l'impression du livre. Deux copies du texte, long d'environ 300 pages, ont été pourtant déposées le 22 mars 2010 auprès des services concernés, soit l'Onda (Office national des droits d'auteur) et la Bibliothèque nationale (BN). Alors que ces numéros sont habituellement octroyés et enregistrés ?dans les 24 heures à 48 heures tout au plus?, selon notre source, Saïd Sadi a dû attendre plus d'une semaine pour pouvoir mettre son livre sous presse. Ce retard est dû, explique-t-on, ?aux tergiversations des uns et aux hésitations des autres?. L'auteur s'y attendait un peu, ajoute encore notre source, eu égard aux révélations, soutenues par des témoignages, que contient son ouvrage sur la vie et la mort d'Amirouche. Voilà qui donne déjà un avant-goût des polémiques que ce livre tant attendu ne manquera pas de provoquer. source: Liberte

samedi, mars 27, 2010

Aménagement forestier en Algérie: Vers la création d'une entreprise de génie rural

Algérie – Faire de l’agriculture un secteur économique à part entière par une restructuration globale du secteur. Une restructuration qui passe par la réorganisation des entreprises du secteur ainsi que l’impulsion de la recherche et de l’innovation agricole. C’est dans ce contexte que le ministre de l’Agriculture et du développement rural, M. Rachid Benaïssa a annoncé mercredi la création prochaine d’une entreprise publique de développement rural spécialisée dans le génie rural.  Selon la décision prise par le Conseil des participations de l’Etat au cours d’une récente réunion , cette entité qui sera un établissement public à but non lucratif regroupera l’ensemble des entreprises spécialisées dans l’aménagement forestier, dissoutes ou encore actives. Elle aura pour mission de prendre en charge la lutte contre la désertification, l’aménagement des bassins versants des barrages et l’aménagement des zones forestières et des parcours. M. Benaïssa a indiqué dans ce contexte que les pépinières relevant des entreprises intégrées seront ainsi exploitées pour fournir les plants nécessaires aux activités de cette future entreprise. Notons qu’une réorganisation va être opérée dans les entreprises ainsi que d’autres concepts qui relèvent des portefeuilles de la Société de Gestion de Participations des Productions Animales (SGP PRODA). Ce nouveau déploiement devra permettre à ces sociétés de gestion de participais de répondre aux exigence du marché et d’exécuter avec le maximum d’efficacité les missions qui leur sont confiées dans le cadre de la politique de régulation. En ce qui concerne le type de redéploiement qui a été prévu pour ces sociétés, il s’agira de la création de plusieurs entreprises spécialisées non seulement dans l’entreposage frigorifique, l’abattage ainsi que le traitement des viandes rouges, mais aussi dans le développement rural. Le conseil des participations de l’Etat a l’intention de lancer un programme de mécanisation sur 10 ans, en plus de ça, il a pris des mesures destinées à la réhabilitation de la filière avicole. Le CPE a par ailleurs pris des mesures qui portent non seulement sur la création d’une société de promotion de produits de terroirs notamment les dattes, les produits oléicoles et de la vigne, mais aussi sur la mise en place de deux groupes chargés respectivement de la production, de semences et plantations ainsi que de la gestion des fermes pilotes destinées au partenariat public/privé. Il est utile de relever que le ministre a par ailleurs souligné que son département a programmé la plantation d’un million d’hectares en oliviers à l’échelle nationale, au cours des quatre prochaines années. Chaque wilaya a été sollicitée, à ce titre, pour mobiliser les pépinières et dégager les surfaces adaptées à ces plantations, a-t-il ajouté. Au cours de la même période, 100.000 hectares de zones forestières du barrage vert seront revalorisés avec le recours à la main-d’?uvre pénitentiaire, a dit le ministre. M. Benaïssa a également affirmé que les agriculteurs de la wilaya du Hodna, célèbre pour son importante production de carottes, seront encouragés à poursuivre cette activité, de sorte à valoriser leur expérience. Il a estimé, à ce propos, nécessaire de développer les capacités de stockage et de conditionnement de ce produit. source: Le maghreb

Technologie Nucléaire civile en Algérie: Les réelles opportunités

Nucléaire civile en Algérie – Depuis quelques années, le nucléaire civil fait l'objet de transactions plus ou moins cohérentes. On promet tout à tout le monde pourvu que l'on mette à l'index l'Iran soupçonné de vouloir développer un nucléaire militaire. Mieux encore, d'une façon ostentatoire ou discrète, les pays du Conseil de sécurité se font les ambassadeurs de l'atome pacifique. Souvenons-nous des voyages du président Sarkozy dans les pays arabes à qui il promet à chacun le ou les réacteurs à la fois pour affirmer la puissance de la France dans ce domaine mais aussi pour créer de la richesse en France en exportant un savoir-faire réel que personne ne conteste. De quoi s'agit-il par ces temps incertains où deux problèmes majeurs vont structurer durablement le futur, le déclin inexorable des énergies fossiles et l'avènement tout aussi dangereux des changements climatiques dont le grand climatologue Hervé le Treut, vice-président du Giec et même Jean Jouzet un autre climatologue, nous prédisent un avenir d'autant plus incertain que Copenhague a été un fiasco? Tout commence quand Enrico Fermi, dans un laboratoire situé dans un gymnase du Stade de Chicago, arriva à maitriser la première réaction en chaine. Nous sommes en 1942. Trois ans plus tard, le 6 et le 9 août 1945, les Japonais eurent la primeur de l'utilisation militaire de l'atome. Plus de 300.000 personnes moururent les premières heures et des dizaines de milliers par la suite moururent de maladies diverses dont le cancer. Depuis, les cinq membres du Conseil de sécurité ont le monopole de l'atome militaire. En 2003, l'essai atomique par la Corée du Nord fait de ce pays la 9e puissance nucléaire mondiale, après les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la France, la Chine, l'Inde, le Pakistan et Israël. Les cinq premiers, qui ont «fabriqué ou fait exploser» leur dispositif avant le 1er janvier 1967, sont les seuls à avoir droit à la bombe, aux termes du traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Israël, l'Inde et le Pakistan n'ont jamais signé le TNP. La première utilisation d'un réacteur nucléaire civil fut faite moins de 10 ans plus tard en URSS. L'électricité d'origine nucléaire devient alors une réalité. Du nucléaire pour tous Au début de 2003, il y avait 437 réacteurs nucléaires en service dans 32 pays du monde, totalisant une capacité de 356 GWe. Les centrales nucléaires ont produit 1780 TWh, soit 12% de l'électricité produite toutes sources confondues. La puissance électronucléaire installée se distribue géographiquement ainsi: Ocde Europe 36%, Ocde Amérique 31%, Ocde Pacifique 17%, Russie et Europe de l'Est, 11%, autres régions 5%. Un pays qui veut développer le nucléaire et que l'on veut freiner est l'Iran L'énergie nucléaire contribue aujourd'hui pour environ 7% de l'approvisionnement mondial en énergie primaire et génère quelque 17% de la production d'électricité de la planète, alors que les combustibles fossiles représentent environ 80% de cet approvisionnement et contribuent à plus de 60% de l'électricité produite. Depuis quelques années et notamment depuis trois ans, l'atome civil est proposé. La Russie, la Corée et même la Chine se placent sur le marché. La France, avec Areva, est en théorie bien placée mais on apprend que les Emirats du Golfe ont finalement choisi un constructeur coréen associé au géant allemand Siemens qui a quitté le consortium Areva avec fracas. Le nucléaire devenu compétitif et surtout vendu comme alternative aux énergies fossiles est sérieusement envisagé par nombre de pays, notamment les pays arabes (Libye, Egypte, pays du Golfe, Maroc… Algérie). Naturellement, les vendeurs ne vendront pas les dernières générations, c'est le cas de la Chine qui essaie de placer son ancienne technologie mais qui, dans le même temps, veut acheter deux EPR français qui, cependant, est une technologie qui n'a pas fait ses preuves. Seul un réacteur qui pose problème est construit en Finlande. EDF envisage d'en construire deux. La démocratisation de l'atome civil ne doit pas cacher les problèmes inhérents au nucléaire dont le plus important, à ce jour non résolu définitivement, celui des déchets nucléaires. En effet, la demi-vie de l'uranium est de 24.000 ans, c'est-à-dire qu'à cette échéance il n'aura perdu que 50%de sa nocivité dont les Algériens du Sud paient encore le prix, cinquante ans après les «Gerboises» multicolores source: lexpression

Accidents de route: Les Algériens deviennent des fous au volant

Algérie – Les usagers de la route sont d'une inconscience incroyable. Piétons et automobilistes ne respectent pas la loi, se méprisent et n'assument aucune responsabilité collective qui les engage en tant que citoyens. Tels sont les résultats d'une récente étude élaborée par le ministère des Transports. Intitulée «Les motivations et les facteurs qui influencent le comportement des usagers de la route», l'enquête a été réalisée par le ministère des Transports et le Centre national de prévention et de sécurité routière, en collaboration avec l'Université de Bouzaréah, entre 2007 et 2008. Un échantillon de 7 058 automobilistes représentant 12 wilayas a été ciblé. La route et la démocratie Les résultats sont inquiétants. Agressivité, non-respect de la réglementation, inconscience et ignorance sont parmi les attitudes adoptées par les conducteurs et les piétons. «Tous les usagers de la route, sans exception aucune, ne respectent pas le code. Dans leur tête, il y a comme une confusion sur la définition de la voie publique, de sa place et de sa fonction comme espace commun», estime l'étude qui série les violations quotidiennes et permanentes qui polluent nos villes. Des commerces informels squattent les trottoirs et une partie de la chaussée, des travaux d'entretien des routes non finalisés, attardés mentaux et vagabonds errant en toute liberté, voitures stationnées sur les trottoirs, ce qui oblige les piétons à emprunter les voies réservées aux automobilistes. A ces situations insolites, s'ajoutent les comportements incivils des automobilistes et des piétons man?uvres dangereuses, manque de rigueur, agressivité et irrespect de la loi? «La voie publique est devenue comme exutoire, un espace de rébellion. Chacun y exprime son dégoût, son marasme, son insatisfaction et sa colère, comme si la démocratie suffoquait dans les autres endroits et ne trouvait que la rue pour s'y libérer. Cependant, ces attitudes portent atteinte à la sécurité et à la loi.» Manque de civisme «L'automobiliste est capable de commettre partout une infraction. Cette situation dénote un manque flagrant de civisme», constate Bedrifa Hamou, directeur du Centre national de prévention et de sécurité routière. Le risque est donc permanent. L'étude résume les attitudes répréhensibles des usagers de la route : Man?uvres dangereuses de l'automobiliste (dépassements périlleux, conduite sans utilisation des phares, arrêts dans des virages?), inconscience et irresponsabilité (traverser l'autoroute, enfants jouant sur les bordures des routes?), manque de rigueur et comportements incivils. Selon l'étude, ces comportements posent la question de l'éducation : Comment se comporter dans un espace public ? Quelle est la place de l'autre ? «Car sur nos routes, personne ne respecte la loi.» Egoïsme et mépris au volant Les enquêteurs ont été plus loin dans leurs investigations en essayant de comprendre les raisons qui poussent les usagers de la route à opter pour de telles attitudes. Insouciance, démission, non-respect des droits des autres usagers, non-reconnaissance du code de la route, absence du sentiment de responsabilité sociale, la priorité au plus fort, révolte, égoïsme, manque de civisme, opportunisme, exhibitionnisme pour affirmer non appartenance sociale, mépris des autres automobilistes et entêtement sont des attitudes récurrentes. Mais à qui incombe la responsabilité ? A tout le monde. L'automobiliste n'est pas l'unique fautif, estime-t-on, car l'anarchie qui règne incombe à toutes les institutions sociales : famille, autorités locales, politiques, élus, école, mosquée? «On remarque l'absence d'une conscience collective chez les usagers de la route.» Il est important, conclut l'étude, de dessiner une stratégie nationale qui impliquera toutes les institutions concernées, directement ou indirectement, pour espérer changer la situation. Aussi, multiplier les campagnes de sensibilisation et d'engager davantage des élus et des politiques. source: Le soir d’algerie

Réserves de change: La Banque d'Algérie justifie ses placements

Banque d’Algérie – La polémique autour de la gestion des réserves de change ressuscitée par le plaidoyer du ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, pour un rapatriement de ces réserves, continue de susciter des réactions. Ainsi, après le ministre des Finances, c’est le gouverneur de la Banque d’Algérie qui a tenu à répondre à Temmar afin de clore définitivement le dossier, affirmant que la contrepartie de ces réserves se trouve déjà dans l’économie nationale. Pour cela, Mohamed Laksaci a choisi de s’exprimer à l’occasion d’une réunion avec les P-DG des banques nationales et étrangères en activité en Algérie, consacrée aux tendances monétaires et financières au second semestre 2009. Il expliquera avec moult détails techniques le processus de  gestion de ces réserves estimées, selon le gouverneur de la Banque d’Algérie, à 143 milliards de dollars en DTS et à 147,2 milliards de dollars hors DTS, lesquels représentent 36 mois d’importations de biens et services. M. Laksaci, a encore une fois, mis en avant l’argument selon lequel la constitution de ce matelas de devises a constitué un rempart aux effets de la crise économique et financière mondiale, indiquant que si les banques centrales de par le monde détiennent les avoirs extérieurs et accumulent donc les réserves de changes principalement pour des raisons de politique de change et de prévention de crise,  »l’accumulation des réserves officielles de change par la Banque d’Algérie entre 2004 et 2008 a constitué un important élément de sauvegarde contre les chocs externes (baisses des recettes d’exportation et/ou sorties soudaines de capitaux résultant de la grave crise financière internationale en cours ». Le gouverneur de la Banque centrale a rappelé que l’Algérie  »a fait un bon usage de ses réserves de change en consacrant une partie au remboursement par anticipation de la dette extérieure, entre 2004 et! 2006, et ce, à la veille de la crise financière internationale ». En outre, il a noté qu »’une position financière extérieure confortable demeure requise pour s’assurer de la bonne réalisation du programme d’investissements publics, tout en préservant la stabilité financière externe ». De tels acquis, en période de grave crise économique mondiale,  »doivent être consolidés au profit d’une croissance économique endogène et proche de son potentiel, en préservant davantage la stabilité macroéconomique », a-t-il préconisé. Dans le cadre d’une allocation efficiente des ressources, portée par une intermédiation bancaire solide,  »l’adéquation avoirs extérieurs-crédits intérieurs est conduite par la Banque d’Algérie d’une manière prudente dans l’objectif de stabilité monétaire et financière », a-t-il fait savoir. Celui-ci ira plus en détail dans son exposé explicatif indiquant que les devises achetées, nettes de ventes des devises effectuées sur le marché interbancaire des changes au profit des agents économiques résidents pour répondre à leurs obligations de transfert vers l’étranger, alimentent les réserves officielles de change détenues par la Banque d’Algérie. Aussi, la monnaie est créée à l’occasion de la monétisation des actifs non monétaires qui sont les créances sur l’Etat et les créances sur l’économie (reconnaissance de dettes en contrepartie de distribution de crédits) ainsi que les avoirs extérieurs (acquisition de devises étrangères). En vertu de cette définition et compte tenu de la réglementation des changes en vigueur en Algérie,  »les devises rapatriées par les agents économiques au titre des exportations de biens et services sont cédées à la Banque d’Algérie (à hauteur de 100% pour les exportations des hyd! rocarbures, et à 50% pour les exportations hors hydrocarbures et à 50 % pour les exportations de services) contre la monnaie de la banque centrale », a-t-il détaillé. M. Laksaci précise, par ailleurs, que les réserves officielles de changes détenues par la Banque d’Algérie, qui sont les créances sur les pays émetteurs des devises,  »constituent la garantie de toute la masse monétaire (en dinars) dans l’économie nationale, c’est-à-dire en possession des agents économiques (Etat, entreprises et ménages). Si la loi définit clairement les devises étrangères comme élément de couverture de la monnaie nationale,  »la contrepartie de ces réserves de change se retrouve dans l’économie nationale au niveau  du Fonds de régulation des recettes pour un équivalent de 59 milliards de dollars, des dépôts de Sonatrach auprès de la Banque extérieure d’Algérie pour un équivalent de 10,6 milliards de dollars, des dépôts des autres agents économiques auprès des banques pour l’équivalent de 73,6 milliards de dollars ainsi que des dépôts en devises des particuliers équivalent à 4,3 milliards! de dollars ». source: le maghreb