dimanche, février 28, 2010

Meghni: «Je serai présent pour ce match face à la Serbie»

Algérie-Serbie | Depuis son retour d'Angola où il avait participé, avec les Verts, à la phase finale de la Coupe d'Afrique des nations, Mourad Meghni suit un traitement spécifique au centre de rééducation de Saint-Raphaël (sud-est de la France) afin de traiter la tendinite dont il souffre depuis plusieurs mois. Il avait prévu de reprendre les entraînements le 10 mars, comme il nous l'avait affirmé lorsque Le Buteur lui avait rendu visite chez lui, dans la banlieue parisienne, mais le retour ne se fera pas à la date prévue, comme il l'affirme dans l'interview qu'il nous a accordée hier. Avez-vous obtenu le feu vert de la Lazio ? Oui. La Lazio m'a autorisé à être présent au stage de la sélection nationale en tant qu'invité, car étant blessé, le sélectionneur n'a pas le droit de me convoquer. Je serai donc à Alger au début du stage jusqu'à la fin, même si je ne jouerai pas. Ce sera une belle occasion de retrouver mes coéquipiers de la sélection et le public algérien. Allez-vous profiter de cette occasion afin de faire le point sur votre blessure avec le staff médical de la sélection ? Bien sûr ! Je présenterai au staff médical un exposé sur le traitement que je suis en train de suivre au centre de rééducation de Saint-Raphaël. Il aura ainsi le loisir d'évaluer l'évolution de la convalescence pour avoir une idée sur la période à laquelle je pourrai être opérationnel de nouveau. Où en êtes-vous dans votre traitement, justement ? Je ne suis pas encore guéri. Le traitement par piqûres que je suis en train de suivre nécessite 6 semaines, soit une de plus que ce qui était prévu. Comme je ne me sens pas encore guéri et que je veux me débarrasser de cette blessure, je prendrai le temps qu'il faudra afin de guérir connvenablement. Vous nous avez déclaré que vous espériez reprendre les entraînements le 10, suivant le planning de votre convalescence.  Vous ne pourrez donc pas être de retour à cette date? Non, malheureusement. Il me faudra une semaine supplémentaire de traitement par rapport aux prévisions initiales. Donc, la reprise des entraînements pour moi est différée. La semaine qui arrive, je serai à Alger pour le stage et le match. La semaine prochaine, je serai de retour à Saint-Raphaël pour une autre semaine de traitement. Puis à la mi-mars, je serai de retour à Rome pour terminer mon traitement, car j'ai obtenu l'autorisation de m'absenter pour des soins pour une durée déterminée et je rejoindrai mon club une fois cette période terminée. Avez-vous toujours espoir de guérir vite ? Oui, absolument. C'est juste une question de temps. Je ne veux pas me précipiter. Je me donne le temps qu'il faudra pour suivre le traitement qu'on m'a prescrit. L'essentiel est que je revienne à la compétition en étant complètement guéri. Savez-vous que les billets pour le match amical Algérie - Serbie se sont vendus en quelques heures seulement ? Ah, bon ? Cela fait plaisir. Cela se comprend dans la mesure où, à ma connaissance, ce sera le seul match amical que l'Algérie disputera au pays avant la Coupe du monde. L'engouement des supporters est évident. Et puis, l'affiche en vaut la peine car l'adversaire est de valeur, puisqu'il participera lui aussi au Mondial et il renferme, de surcroît, quelques individualités marquantes. Serait-ce un match particulier pour vous, vous qui avez débuté votre carrière internationale avec les Verts sur ce même terrain du stade du 5-Juillet, à l'occasion du match amical Algérie-Uruguay ? Exactement. Ce sera avec une émotion certaine que je retrouverai ce stade. Bien sûr, j'aurais aimé être sur le terrain et non pas comme spectateur, mais ce sera tout comme. Je serai de tout c?ur avec mes coéquipiers et je sais qu'ils feront le maximum afin de ne pas décevoir les milliers de spectateurs qui rempliront le stade. D'autant plus que le dernier match des Verts en Algérie remonte à plusieurs mois? C'est vrai. Le dernier match joué en Algérie était celui face au Rwanda, au stade de Blida. Cela remonte à assez loin. Nous sommes donc impatients de jouer de nouveau devant notre public. Ce sera particulier, comme à chaque fois. Certains de vos coéquipiers en sélection, notamment Karim Ziani, Anthar Yahia et Karim Matmour, n'ont plus assez de temps de jeu dans leurs clubs respectifs depuis leur retour de la Coupe d'Afrique des nations. Pour avoir vécu des moments où on ne vous faisait plus confiance dans votre club, pouvez-vous comprendre ce qu'ils ressentent ? Oui, je comprends parfaitement. C'est dur de devoir reconquérir sa place, surtout lorsqu'on était titulaire au départ. Ziani a trouvé, à son retour à Wolfsburg, un nouvel entraîneur qui avait entamé sa tâche sans lui et c'est ce qui explique peut-être qu'il ne compte pas sur lui pour le moment. Quant à Karim Matmour, il est une vraie victime de la CAN puisque l'équipe du Borussia Mönchengladbach a réalisé des résultats sans lui. C'est dommage, mais je suis certain qu'ils vont rebondir. Vous êtes donc confiant quant à leurs capacités de reconquérir leur place ? Oui, très confiant. Il s'agit de trois joueurs de talent et, forcément, leur talent s'imposera de nouveau. Ils sont, de plus, forts de caractère. Je suis absolument certain que c'est juste une mauvaise période qu'ils oublieront bientôt, car leur situation ne peut pas durer éternellement. source: Le buteur

Mondial 2010: Liste des joueurs Algériens le 15 mai

Liste des joueurs Algériens pour le mondial 2010 | Des sources proches du staff technique nous ont confié que le sélectionneur national, M. Rabah Saâdane, dévoilera la liste des 23 joueurs qui prendront part au Mondial sud-africain le 15 mai, soit quelques jours avant le début du stage de Coverciano en Italie. Même si on sait que Saâdane ne voudrait pas chambouler son effectif, il y aura sans doute quelques nouvelles têtes au sein de cette liste parmi les joueurs qui sont en train de briller dans les championnats européens et même en Algérie, à l'instar de Meftah et Hadj Aïssa. Les écarts disciplinaires se payeront cash M. Saâdane sait que le côté disciplinaire sera très important durant la préparation de la Coupe du monde. Les joueurs qui passeront ensemble environ un mois et demi, voire même plus s'ils passent le premier tour, doivent faire preuve de professionnalisme sous peine de subir des sanctions exemplaires. Pour le sélectionneur national, aucun joueur n'a le droit de perturber le groupe à la veille d'une compétition aussi importante pour tout le peuple algérien que la Coupe du monde. M. Saâdane a déjà montré aux joueurs que lorsqu'il faut sévir, il le fait sans état d'âme, comme cela a été le cas avec Khaled Lemmouchia dont le dossier est définitivement clos malgré toutes les pressions que subit le coach pour le réintégrer. Guedioura  pour remplacer Lemmouchia Au-delà du comportement qu'il a eu avec le sélectionneur, Saâdane n'a pas pardonné à Lemmouchia d'avoir perturbé le groupe à la veille d'un match décisif pour l'avenir de l'Equipe nationale à la CAN face au Mali. Le sélectionneur national pense déjà à celui qui devrait remplacer le milieu de terrain de l'Entente : Adlène Guedioura qui est en train de briller de mille feux avec Wolverhampton et qui sera supervisé par Saâdane après le match Algérie-Serbie. Il ne sera pas le seul puisque une bonne demie douzaine de joueurs évoluant en Europe seront supervisés par Saâdane et ses deux adjoints Djelloul et Kebir pendant le mois de mars. Chaouchi risque de rater le Mondial Comme annoncé par nos soins, Faouzi Chaouchi a été écarté du groupe qui affrontera la Serbie ce mercredi pour apprendre enfin la leçon et se calmer un peu. Toutefois et si les sanctions de la CAF seront extensibles à la FIFA, Chaouchi n'aura aucune chance d'être retenu dans les 23 qui iront en Afrique du Sud. Pour que Chaouchi soit suspendu en Coupe du monde, il faut que Coffi Codjia présente un rapport complémentaire du match Egypte-Algérie dans lequel il mentionnera que Chaouchi a été coupable d'une tentative d'agression sur sa personne. Il faut aussi que la commission de discipline de la CAF propose à la FIFA de sanctionner Chaouchi en Coupe du monde. source: Le buteur

Yebda: «Jouer au 5-Juillet, j'en rêve !»

Algérie – Serbie | Hier, Hassan Yebda a offert la victoire à Portsmouth et permis à toute une ville de retrouver enfin le sourire et la confiance. C'est cette confiance qu'il ramènera avec lui à Alger en prévision du match amical Algérie-Serbie. Il nous en parle dans l'entretien qu'il nous a accordé juste après la précieuse victoire de Portsmouth à Burnley. Que savez-vous de la Serbie ? Je connais Stankovic et Vidic, mais pas personnellement et je sais surtout que les Serbie ont terminé premiers de leur groupe en poussant la France à jouer les barrages. Cela est suffisant pour respecter les Serbes qui ont la même mentalité que nous. Ce sont des Méditerranéens et ils ne s'avouent jamais vaincus. Le match de mercredi sera intense et technique, j'en suis convaincu. Avez-vous eu des informations sur l'ambiance qui règne à Alger à quelques jours du match ? Oui, j'ai le c?ur et les oreilles braqués sur Alger et le fait de savoir que ça bouillonne déjà me plaît beaucoup. Les gens sont impatients de nous voir et nous aussi nous sommes impatients de les voir chauffer le stade. Ce sera votre premier match au 5-Juillet, vous y pensez déjà ? Je n'y pense pas seulement, j'ai hâte d'y être. Cette ambiance-là, j'en rêve depuis longtemps. Je la connais déjà à la télé, mais sur le terrain je sais que ce sera autre chose. L'émotion sera totale avec un stade plein à craquer. Ça va vous donner envie de filmer tout ça pour immortaliser l'évènement? Avec le spectacle qu'il y aura dans les gradins, c'est vrai que ça donne envie de filmer, mais je n'oublierai pas que ma mission c'est avant tout d'offrir du beau jeu et les victoires au peuple algérien qui a besoin d'être rassuré à quelques mois de la Coupe du monde. Pas celle de filmer le match. Il y aura aussi des femmes et des enfants, ce qui est rare en Algérie? C'est pour ça que j'ai envie d'y être tout de suite et d'y mettre le c?ur. Vous savez, je suis prêt à laisser ma vie sur le terrain pour le public algérien car je sens qu'on est aimés et adulés en Algérie. La famille Yebda sera-t-elle présente au 5-Juillet ? Mes parents seront en Algérie, mais je ne sais pas s'ils ont prévu de venir au stade. Mon frère par contre et tous mes cousins de Taourirt Adane et d'El Harrach seront bel et bien là au milieu des supporters. Etes-vous inquiets de la situation que vivent Karim Ziani, Karim Matmour et Anthar Yahia avec leur club en Bundesliga ? Pas du tout, et je vais vous dire pourquoi : le football c'est la compétition, mais c'est aussi le mental et le c?ur et là je peux vous assurer que Ziani, Matmour et Yahia en ont à en revendre, comme tous les joueurs de l'équipe d'Algérie d'ailleurs. Le meilleur exemple, c'est Ziani qui ne jouait pas beaucoup avec son club avant la Coupe d'Afrique, mais qui a réalisé une grande CAN. Je suis convaincu que tous les trois rejoueront avec leur club et arriveront en Coupe du monde en possession de tous leurs moyens physiques, techniques et mentaux. Avez-vous lu les déclarations de Lacen ? Non, mais je sais qu'il y a eu une belle fin et j'en suis sincèrement ravi. Comme Meghni, Abdoun et moi-même, il intégrera l'équipe en douceur. Je ne me fais pas de souci pour lui, il va se retrouver dans le groupe Algérie. Avec la blessure de Mansouri, vous risquez de faire tandem avec lui au milieu ? Et bien j'aurai du plaisir à évoluer à ses côtés. S'il y aura un tandem Yebda - Lacen, Yebda - Mansouri ou Lacen - Mansouri, ça va bien fonctionner, ne vous inquiétez pas, ça va être pareil. La nouveauté c'est que Lacen va donner plus d'options au coach et c'est bien pour toute l'équipe. Un mot pour le public avant de clore cet entretien ? Je ne vais pas lui demander de venir nombreux nous soutenir parce que je sais que les billets ont été tous vendus. Tout ce que je peux dire au public algérien, c'est que je suis fier de lui. source: Le buteur

Algérie Serbie Foot: match amical | Football Algérien

Algérie Serbie foot Algérien match amical le 3 mars au stade du 5 juillet. | Algérie-Serbie 20 joueurs dont Mehdi Lacen retenus. Chaouchi écarté: Vingt joueurs algériens dont Mehdi Lacen le milieu de terrain du Racing Santander (Liga espagnole) ont été retenus par le sélectionneur national Rabah Saadane en prévision du match amical face à la Serbie le 3 mars prochain au stade du 5 juillet d’Alger. La liste dévoilée dimanche sur le site de la Fédération algérienne annonce également le retour au sein des « Verts » de Amri Chadli (Mayence 05/Allemagne) et de Rafik Djebbour (AEK Athènes). Il convient de souligner que plusieurs joueurs ayant pris part à la CAN 2010 en Angola n’ont pas été retenus pour le match contre la Serbie pour cause de blessures. Le groupe: Gaouaoui Lounes, Ousserir Mohamed, Zemmamouche Mohamed Lamine, Raho Slimane, Bougherra Madjid, Laifaoui Abdelkader, Yahia Anther, Halliche Rafik Zaoui Samir Belhadj Nadir, Baabouche Reda, Mansouri Yazid, Yebda Hassan, Abdoun Djamel, Matmour Karim, Ziani Karim Koceila Yanis, Amri Chadli, Djebbour Rafik, Ghezzal Abdelkader Mohamed, Lacen Mehdi. Le match aura lieu le 3 mars au stade 5 juillet à 19h15. Diatta Badara arbitre du match: Diatta Badara a même arbitré deux matches de l'EN en Angola, le premier contre le Malawi et le dernier contre le Nigeria. Les protégés de Saâdane le connaissent bien. Espérons qu'il va leur porter chance cette fois vu que les deux matches disputés en terre angolaise se sont soldés par des défaites.

Algérie Serbie : Les Serbes seront à Alger le 2 mars

Algérie Serbie le 3 mars – Algérie-Serbie match amical | La sélection nationale serbe arrivera à Alger à bord d’un avion spécial le mardi 2 mars, elle élira domicile au luxueux hôtel Sheraton de Club des pins où tout un niveau lui sera exclusivement réservée, la délégation comporte 30 personnes entre joueurs, staff technique, médial et administratif. | Algérie-Serbie Les Serbes s’entraîneront le jour même au 5 Juillet où une zone sera réservée aux journalistes des deux pays pour réaliser des entretiens avec les joueurs et l’entraîneur de la Serbie. Ils regagneront leur pays le lendemain du match, soit le 4 mars. Par ailleurs, Rabah Saâdane et Mohamed Raouraoua tiendront conjointement une conférence de presse le 1er mars à 10h30 au complexe de l’OCO du 5 Juillet. Ils sont exigeants L’équipe nationale serbe qui sera à Alger mardi se montre quelque peu exigeante sur la qualité de son séjour en Algérie. En effet, cette formation a exigé que deux terrains annexes soient mis à sa disposition, que leur eau soit de meilleure qualité, ainsi que les conditions de séjour devront aussi être exceptionnelles dans un endroit securisé? Et si c’était le Brésil ?

Algérie-Serbie: Diatta Badara arbitre du match

Le match Algérie-Serbie sera dirigé par un trio d’arbitres sénégalais, conduit par Diatta Badara qui était présent à la CAN 2010. Diatta Badara a même arbitré deux matches de l’EN en Angola, le premier contre le Malawi et le dernier contre le Nigeria. Les protégés de Saâdane le connaissent bien. Espérons qu’il va leur porter chance cette fois vu que les deux matches disputés en terre angolaise se sont soldés par des défaites. source: Le temps d’algerie

Le colonel Chouaib Oultache serait mort | Ali Tounsi

Chouaib Oultache | L’homme qui a mis fin à la vie du colonel Ali Tounsi, le colonel Chouaib Oultache, serait décédé. Blessé au cours de la fusillade qui a suivi son acte, le colonel Oultache a été transféré vers l’hôpital central de l’armée, à Aïn Naâdja, où son état a été jugé stationnaire. La décision a été prise de l’évacuer vers un établissement hospitalier à l’étranger, accompagné d’une brigade spéciale. Il serait décédé au cours de son transfert, avons-nous appris de source digne de foi. Si elle se confirmait, la mort du colonel Oultache signifie la disparition de l’élément clé de cette tragédie. Les enquêteurs devront faire l’impasse sur un faisceau d’éclairages, comme les motivations du meurtrier et sa version des faits. L’on sait déjà que les relations entre le défunt Ali Tounsi et le colonel Oultache dépassaient largement le cadre professionnel. Les deux hommes étaient amis et voisins. Le colonel Oultache bénéficiait de la confiance du colonel Tounsi, qui l’avait nommé à la tête de la division héliportée de la DGSN en 2003. Les relations se sont passablement détériorées après des développements récents liés à la passation de marchés par la direction dirigée par Oultache. Selon des sources concordantes, une enquête diligentée par la DGSN avait révélé des irrégularités dans les transactions passées par le colonel Oultache. L’enquête, pratiquement bouclée, avait été révélée par le quotidien Ennahar, ce même journal qui était entre les mains de Oultache le jour de la tragédie. Avec la disparition du colonel Oultache, des pans entiers de cette triste affaire resteront à jamais mystérieux. L’assassin aura emporté son secret dans sa tombe. source: Le temps d’algerie

Algérie DGSN: de quoi sera fait l'après-Tounsi ?

De tradition, la fonction du DGSN revenait à un ancien officier supérieur de l'ANP sauf pour le cas de M'hamed Tolba, seul civil à avoir occupé ce poste. La disparition tragique de Ali Tounsi plonge la direction générale de la Sûreté nationale dans un tourbillon. Au-delà de savoir qui succédera à Ali Tounsi, c'est le devenir même de cette institution qui est en jeu. Il est vrai qu'il est difficile d'imaginer une succession rapide de celui qui a présidé aux destinées de la Police nationale pendant 15 années, et quelles années ! Une décennie noire et une autre qui a commencé avec une inquiétante recrudescence de la criminalité urbaine et, pour clore le tout, une descente dans le bourbier de la corruption qui n'était qu'à ses débuts. Pour l'instant, l'intérim de la DGSN est assuré par Abdelaziz Affani, le directeur de la Police judiciaire, un proche du défunt. Cet intérim risque de durer puisqu'il n'est pas évident de trouver une personne consensuelle qui serait en mesure d'assumer cette lourde tâche en ce moment très délicat. De tradition, la fonction du DGSN revenait à un ancien officier supérieur de l'ANP, sauf pour le cas de M'hamed Tolba, seul civil à avoir occupé ce poste. Y aura-t-il une promotion interne ? Probablement, puisque l'institution recèle en son sein des cadres qui ont fait leurs preuves. Mais une institution de l'importance de la police, avec tous les défis auxquels elle fait face, pourrait avoir besoin d'un véritable chef qui soit capable de faire respecter la discipline, d'apporter un plus de professionnalisme et de transcender les susceptibilités internes. C'est pourquoi, l'idée de nommer une personne étrangère à la famille de la police n'est pas à écarter non plus. Ceci étant, c'est le devenir de la police qui est en jeu. Car, quoi que l'on dise, la mort de Ali Tounsi ne devrait pas remettre en cause le travail de modernisation et de professionnalisation entamé par le défunt. Il y a, d'abord, la question de l'état d'esprit des policiers, avant et surtout après ce tragique incident. Noureddine Yazid Zerhouni aurait, selon notre confrère El Khabar, ordonné à ce que tous les éléments de la Sûreté nationale subissent des tests psychologiques périodiques obligatoires. Cette décision n'est pas nouvelle puisque le défunt avait déjà introduit des tests psychologiques à ses troupes dans des structures sanitaires dépendant de la DGSN. De l'aveu même de Me Farouk Ksentini, le président de la Commission nationale de protection et de promotion des droits de l'Homme, les policiers subissent continuellement des pressions psychologiques. Ces tests devraient être sanctionnés par des mesures disciplinaires allant jusqu'à la révocation d'agents pouvant représenter un danger. La nature même du travail des policiers l'exige, en dehors du fait que la situation de l'Algérie est particulière. Les policiers, qui ont vécu la décennie noire et qui étaient au c?ur de la lutte antiterroriste, ont gardé des séquelles. Les jeunes recrues n'ont pas vécu cet enfer et ne le comprendront peut-être jamais. Entre les deux générations, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. Des ?ripoux? d'un nouveau genre sont devenus légion, cela va de la simple ?tchippa? perçue sur la voie publique, aux grosses affaires de corruption où l'on ferme les yeux, pour ne pas dire qu'on couvre les nouveaux milliardaires. Des suicides, des bavures policières, des révocations, des emprisonnements, des mutations, sont devenus monnaie courante au sein de l'institution qui, il faut le dire, ne pouvait être épargnée des maux qui rongent la société. La tâche du futur DGSN sera d'autant plus compliquée qu'il lui incombe de faire preuve de beaucoup de pédagogie, associée à une discipline de fer, pour éloigner ce corps de toutes les tentations et de toutes les pressions. Pour ce faire, une amélioration de la situation sociale des policiers paraît indispensable. Mais, au-delà des considérations matérielles, c'est la formation des policiers et leur suivi, dans tous les aspects (physique, psychologique, culturel, etc.) qui est appelée à subir quelques aménagements, afin de s'assurer que tel agent est réellement apte à exercer ce métier et digne de la confiance de ses supérieurs et des citoyens qu'il est censé protéger. Il est vrai que les recrutements effectués, en pleine crise sécuritaire, et même après, n'ont pas toujours été basés sur les aptitudes physiques et psychologiques des candidats. Maintenant que la hantise sécuritaire n'est plus ce qu'elle était, on s'engage dans la police comme on s'engage dans n'importe quelle autre entreprise. À la différence que le métier de policier a certaines exigences et certaines contraintes qui ne semblent pas être assimilées par tout le monde au sein de cette institution. On n'entre pas dans cette institution pour se servir, on n'y entre pas pour exprimer ses opinions politiques ou religieuses, on n'y entre pas pour défendre une région. Cela, certains ne l'ont pas compris, ou peut-être que personne ne leur a fait comprendre. Loin de constituer une rupture, la succession à la tête de la DGSN devrait être plutôt, une reprise en main de cette institution appelée à jouer un rôle plus percutant dans la lutte contre les maux qui rongent la société. source: Liberte

La CAF envisagerait des sanctions à l'encontre de Belhadj et Chaouchi

Selon France Football, suite aux incidents qui ont émaillé la polémique demi-finale Égypte-Algérie, Nadir Belhadj et Faouzi Chaouchi pourraient se voir sévèrement sanctionnés par la Confédération africaine de football. Si l'information est avérée, Nadir Belhadj et Faouzi Chaouchi pourraient rater le 1er tour de la coupe du monde, après l'estimation par la Confédération africaine de football (CAF) d'une sanction possible pour les expulsions des deux Fennecs. Cette éventuelle sanction serait en rapport avec le match face à l'Egypte et les trois cartons rouges distribués par l'arbitre béninois, Bonaventure Coffi Codjia. Ainsi, Belhadj pourrait être suspendu pour quatre matches, tandis que Chaouchi pourrait faire face à une peine encore plus lourde en raison de son petit « coup de tête » donné à l'arbitre du match. La Décision de la CAF sera prise lors d'une audition au Caire, avec la présence des deux joueurs. Cette affaire rebondit alors que le président de la FAF, M. Raouraoua, dans une déclaration faite le 1e février, avait démenti les informations sur les probables suspensions des joueurs Belhadj et Chaouchi au prochain Mondial. Le 31 janvier, un responsable de la CAF, cité par Reuters avait indiqué que la CAF annoncera des mesures disciplinaires à l'encontre de Faouzi Chaouchi et Nadir Belhadj le mois prochain : «Le gardien et le latéral gauche des Verts risquent de rater le Mondial, après avoir reçu un carton rouge pendant le match Algérie-Egypte», avait déclaré ce responsable qui s'exprimait sous couvert d'anonymat. De son côté, M. Raouraoua avait affirmé depuis Luanda, alors qu'il venait de quitter une réunion de la CAF, qu'« aucun joueur de l'équipe nationale ne sera suspendu [?]. Les suspensions ne concernent pas le Mondial. Les suspensions se purgent dans la même compétition », avait expliqué le président de la FAF. Halliche a déjà purgé sa suspension lors du match Nigeria-Algérie pour la troisième place; quant à Belhadj et Chaouchi, ils devaient purger leurs suspensions à l'occasion des matchs de qualifications à la prochaine CAN qui débuteront en septembre prochain. «C'est à cette occasion que nos joueurs purgeront leurs suspensions», avait ajouté M. Raouraoua. source: Midi libre

Plainte des Algériens de France contre Le Pen

Algériens de France – Le Pen | L'affiche, conçue dans le cadre des élections régionales françaises, les 14 et 21 mars, proclame ?non à l'islamisme? et représente une femme portant une burqa devant une carte de France recouverte d'un drapeau algérien et d'une demi douzaine de minarets en forme de missiles. Une plainte pour incitation au racisme et à la xénophobie va être déposée par l'association Espace franco-algérien contre le parti politique français d'extrême droite, le Front national. C'est ce que nous a affirmé hier Me Khaled Lasbeur, un avocat algérien installé en France, contacté par Liberté depuis Alger. ?C'est le président d'Espace franco-algérien, Akli Melouli, qui est également maire adjoint de Bonneuil-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, qui m'a saisi dès mardi passé.? L'avocat précisera que deux autres associations de défense des droits de l'Homme, le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) et le Cran (Conseil représentatif des associations noires de France), se sont jointes à cette action pour ?le retrait de l'affiche, l'interdiction de la coller ainsi que la condamnation de ses auteurs?. Cette réaction était attendue depuis que le quotidien français, Le Parisien, a révélé l'information, le 26 février dernier. Il s'agit d'une affiche placardée, dans le cadre des prochaines élections régionales françaises qui auront lieu les 14 et 21 mars prochain, par le mouvement de jeunesse du Front national en région Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Proclamant ?non à l'islamisme?, elle représente une femme portant une burqa devant une carte de France recouverte d'un drapeau algérien et d'une demi-douzaine de minarets sous forme de missiles. Se disant concerné ?personnellement? par l'action du FN, Me Lasbeur, a tenu à souligner que ?c'est inadmissible qu'on touche à un million et demi de martyrs et c'est un honneur pour moi de mener cette action?. Concernant la procédure, l'avocat a précisé qu'il avait immédiatement pris attache avec la présidente du tribunal de grande instance de Nanterre ?parce que le siège du Front national se trouve dans cette ville?. Il a été ainsi décidé qu'il fallait faire un constat d'huissier, avec à l'appui des photos, ?ce qui n'était pas facile puisque la plupart des affiches ont été déchirées par les jeunes à Marseille?, précise Me Lasbeur. Et d'ajouter : ?Cependant, l'huissier vient de me confirmer qu'il vient de trouver des affiches en dehors de Marseille devant une pompe à essence et il a pris en même temps des photos.? La date d'audience devrait être fixée d'ici quelques jours. La procédure judiciaire devrait aussi prendre un autre ?angle?. Il s'agit d'une seconde plainte à déposer contre le quotidien Le Parisien qui a révélé l'affiche. ?Nous sommes en train de réfléchir en collaboration avec les associations sur ce côté?, affirme l'avocat, soulignant qu'il avait ?un délai de trois mois pour intenter une action au plan civil contre le journal et le FN?. L'objet de cette montée au créneau de ces associations, soit l'affiche, rappelle celles utilisées en Suisse par les partis de la droite qui plaidaient pour le ?oui? au référendum de novembre dernier. Elle vient ainsi confirmer la tendance de plus en plus xénophobe de plusieurs politiciens européens. La France est même devenue une des meilleures ?vitrines? de cette tendance et le débat actuel autour de l'?identité nationale? en est la meilleure illustration. Par cette provocation, le parti de Jean-Marie Le Pen tente, encore une fois, de surfer sur la vague ?identitaire? sur laquelle il a tout le temps basé ses campagnes. Au bout, il y a l'électorat français. Le Front national avait déjà affiché ses ?intentions? xénophobes, il y a quelques mois. L'occasion lui avait été donnée par les manifestations en France des jeunes arborant le drapeau algérien après la qualification de l'EN pour le Mondial. Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, avait ironisé en déclarant que ?ces jeunes gens revendiquent avec fougue leur identité nationale. Les pouvoirs publics doivent satisfaire cette revendication, en leur permettant d'abandonner l'identité française qui leur a été imposée contre leur gré et en les aidant à s'installer dans le pays qui correspond à leur drapeau?. Au demeurant, aucune réaction officielle de l'Algérie n'a été enregistrée. Pourtant il s'agit bien de l'utilisation par un parti politique français de l'emblème national ! Il y a quelques mois, des avocats égyptiens avaient brûlé le drapeau algérien sans susciter de réactions officielles. Maintenant, c'est au tour de la France. Quand faudra-t-il mettre un holà ! source: Liberte

DGSN Algérie: 27 000 demandes de retraite anticipée après la mort de Tounsi

Ali Tounsi DGSN Algérie | Les circonstances entourant l’assassinat du directeur général de la DGSN continuent d’être entourées de zones d’ombre. «Comment se fait-il que l’assassin, un de ses proche amis et collaborateur, se soit permis d’accéder au bureau du premier responsable de la police alors qu’il était interdit à tout autre d’y accéder avec son arme ?», se sont demandés la plupart des observateurs avertis. La réponse étant, selon les dires des uns et des autres, que «le colonel Oultache était l'un des proches amis de feu Ali Tounsi, lequel accordait une grande confiance à celui-ci». Selon des indiscrétions, «le colonel aurait montré des signes de colère au moment où il a accédé au bureau du patron de la police». Selon les mêmes indiscrétions, «le secrétaire aurait été brutalisé verbalement par Oultache au moment où ce dernier s’apprêtait à exiger du colonel de déposer son arme». La suite des douloureux faits demeure un mystère. Toutefois et selon certains témoignages susurrés en aparté et dans l’anonymat, «le colonel aurait assassiné le premier responsable de la police puis, en sortant, l’arme à la main, il aurait proféré des menaces à l’encontre des policiers. Il ouvrit, par la suite, le feu en direction du chef de la sûreté de wilaya d’Alger qui voulait le calmer, le touchant superficiellement à la tête. Ce n’est qu’une fois dehors que le colonel Oultache fut pris en chasse par la garde rapprochée du patron de la police qui l’abattit sur le parking jouxtant l’édifice de la DGSN». Une version que des témoins oculaires confirment. Dès lors, une grande panique s’installa autour de cet édifice et toutes les routes ont été bouclées en un temps record. La panique s’est également emparée des citoyens qui, devant les échanges de tirs, ont pris la fuite. Suite à cela, les sirènes des ambulances qui partaient et revenaient se faisaient entendre à des kilomètres à la ronde. «Il est attendu qu’un grand nombre de hauts fonctionnaires de police soient inquiétés par les enquêtes déclenchées par les services de la police des polices», révèle une source sécuritaire qui indique que «beaucoup d’entre ces derniers seraient impliquées dans des affaires scabreuses de malversations et de détournements». Par ailleurs, ajoutent d’autres sources, «la pression était tellement forte au sein de ce corps que pas moins de 27 000 demandes de retraite anticipée ont été formulées par de hauts cadres à la tête de services spécifiques», précisant que «parmi ces 27 000 demandes, aucun AOP n’y figure». Cette déclaration, bien que non confirmée officiellement, dénote du malaise dans lequel baigne ce corps de sécurité. Il est cependant utile de souligner que tous s’accordent à dire que «l’article du quotidien Ennahar serait à l’origine de la colère de Oultache et de la dispute précédant l’odieux assassinat». Selon des sources concordantes, «le colonel serait impliqué dans des affaires ayant trait à l’importation d’équipements destinés à la DGSN et dont les factures auraient étés gonflées». source: Le temps d’algerie

Tlemcen: 6.000 euros en fausse monnaie saisis

Tlemcen (Algérie) Fausse monnaie | Les éléments de la gendarmerie nationale, section de recherches, de Tlemcen sont parvenus, en compagnie des éléments de la brigade de Souahlia, 60 km de Tlemcen, à saisir au cours de la semaine écoulée, une importante somme en fausse monnaie en devises à bord d’un véhicule de marque «Renault Megane» qui venait de M’sila pour rejoindre le Maroc. Selon la gendarmerie, près de 6.000 euros en faux billets ont été trouvés, vers 10h du matin, à bord du véhicule immatriculé à M’sila, suite à une opération de vérification d’identité suivie d’une fouille de deux personnes A.A.L, âgé de 36 ans, et C.S âgé de 32 ans, tous deux originaires de Batna. Minutieusement les agents de la section de Recherche de Tlemcen, qui se chargèrent de cette affaire, purent dénouer toutes les ficelles de ce réseau international et arrêter une troisième personne originaire de M’sila. Les services de la gendarmerie nationale ont récupéré, lors d’une perquisition effectuée à M’sila, des quantités importantes de documents falsifiés: fausses cartes grises, substances chimiques, faux cachets de douane ainsi qu’un lot de matériels d’informatique et de papier en aluminium. L’enquête préliminaire établit que c’est un Tunisien qui est l’instigateur de ce trafic. Nos sources ajoutent que le cerveau du groupe des faux-monnayeurs ainsi qu’une autre personne originaire de M’sila, sont toujours en fuite. source: Le quotidien d’oran

Pourquoi Bouteflika ne s'est pas recueilli sur la dépouille mortelle d'ali Tounsi ?

Bouteflika ne s'est pas recueilli sur la dépouille mortelle d'ali Tounsi : Contrainte physique ou acte politique ? Le contexte singulier de la disparition du premier policier du pays nécessite un acte de présence plus significatif. Le président Abdelaziz Bouteflika s'est contenté d'un message pour présenter ses condoléances à la famille du défunt Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), assassiné jeudi. Le chef de l'Etat ne s'est donc pas recueilli sur la dépouille mortelle du DGSN et n'a pas non plus assisté à son enterrement qui a vu la présence de nombreux hauts dirigeants civils et militaires. Deux frères du président, à savoir Saïd et Nacer, y étaient. Cette absence du premier magistrat du pays aux obsèques signifie-t-elle un acte politique ou s'agit-il d'une contrainte physique ? La question a été assurément posée par plus d'un ! Surtout dans un pays où l'on affectionne le langage crypté et où l'on se jette volontiers dans des lectures des plus rocambolesques sur des luttes d'influence au sommet de l'Etat. Certes, rien de protocolaire n'oblige le chef de l'Etat à assister aux funérailles d'un haut responsable, mais le contexte singulier de la disparition du premier flic du pays nécessite un acte de présence plus significatif. L'assassinat du DGSN dans son bureau par un proche collaborateur est des plus surprenants et ne peut que ternir davantage, aussi bien sur le plan national qu'international, l'image d'un pays déjà suffisamment écorché par la masse de scandales de corruption qui éclaboussent de hauts responsables de l'Etat. Des médias étrangers n'ont pas hésité à faire un lien entre l'assassinat du patron de la police et la campagne de lutte contre la corruption en cours depuis quelques mois. Pourquoi donc le chef de l'Etat n'a pas opéré une sortie publique lors de ce douloureux événement ? Certains observateurs expliquent cela par son état de santé qui, faut-il le rappeler, il a été opéré d'un ulcère hémorragique à l'hôpital parisien du Val-de-Grâce en décembre 2005. Ainsi, le président, qui ne ratait aucune occasion pour se mettre sous les feux de la rampe, est de moins en moins présent sur le plan médiatique. Depuis sa réélection pour un troisième mandat en avril 2009, ses déplacements, aussi bien à l'intérieur du pays qu'à l'étranger, se comptent sur les doigts d'une seule main. S'il s'est rendu à l'enterrement du général-major Smaïn Lamari, mort le 27 août 2007, le président a brillé par son absence aux cérémonies de recueillement et aux enterrements à la fois de l'ancien président du Sénat, Bachir Boumaza, décédé le 6 novembre 2009, du général-major Mostafa Beloucif, ancien ministre de la Défense du temps du président Chadli Bendjedid, mort le 15 janvier dernier, et du général à la retraite Larbi Belkheir, décédé le 28 janvier dernier. Si elles n'ont jamais cessé, les interrogations sur l'état de santé du président reviennent avec insistance ces derniers mois. Certes, il a reçu, il y a plus d'une semaine, le vice-président syrien Farouk Al Charaâ, comme aussi, il a pris part en janvier dernier en Ethiopie au 22e Sommet du comité des chefs d'Etat et de gouvernement chargé de la mise en ?uvre du Nepad (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique). Néanmoins, son agenda semble réduit aux rendez-vous les plus importants. Même si d'autres raisons ont été invoquées par les médias, le chef de l'Etat n'a pas reçu l'envoyé spécial de l'Elysée, Claude Guéant, le 22 février, ni même le vice-ministre saoudien de l'Intérieur, chargé des Affaires de sécurité, le prince Mohamed Ben Nayef Ben Abdelaziz Al Saoud, le 9 février, qui a pourtant ramené avec lui un message du roi Abdallah Ben Abdelaziz Al Saoud. Le secret et le silence qui entourent l'évolution de son état de santé fait courir toutes sortes de rumeurs. Pourtant, à sa sortie de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris le 17 décembre 2005, le président Bouteflika avait promis de ne rien cacher au peuple. Il avait déclaré à la télévision algérienne, en compagnie de son médecin traitant, le professeur Messaoud Zitouni, qu'« on ne peut pas être responsable de la Oumma et cacher des choses à son peuple ». source: Elwatan

Meriem Mehdi: Les précisions de British Gas Algeria

Algérie – Meriem Mehdi British Gas Algeria | A travers un communiqué parvenu à notre rédaction, British Gas Algeria tient à faire la lumière sur la réalité et les vérités du différend individuel de travail qui l’oppose à Mme Meriem Mehdi. Selon British Gas Algeria, le différend individuel de travail initié par Mme Mehdi a subi toutes les formes possibles de déformation et de désinformation. La direction de la multinationale confirme que malgré toute cette «désinformation irraisonnée», elle n’a jamais refusé le dialogue «concernant la situation regrettable dans laquelle s’est mise Mme Meriem Mehdi». Dans son communiqué, British Gas Algeria précise avoir essayé de résoudre ce différend amicalement à travers son avocat, mais que ses propositions ont été rejetées. Selon elle, les demandes reçues sont équivalentes à 6 ans de salaire, un montant que la multinationale considère comme n’étant «ni réaliste ni raisonnable». Toujours selon son communiqué, British Gas Algeria se dit soucieuse «de l’état de santé de Mme Meriem Mehdi et pour des raisons purement humanitaires, confirme qu’elle a toujours proposé à l’avocat de Mme Mehdi une prise en charge médicale de celle-ci, qui demeure seule et unique responsable des effets de sa décision de se mettre en grève de la faim». Par ailleurs, British Gas Algeria réfute toutes les allégations selon lesquelles Meriem Mehdi aurait été injustement licenciée et confirme l’enrôlement d’une affaire en justice, devant le tribunal compétent de Hassi Messaoud, et ce, depuis le 31 janvier 2010. Le tribunal aura à juger et trancher sur l’ensemble des aspects du différend. En conclusion de son communiqué, British Gas Algeria précise rester fidèle à ses principes et tient à affirmer qu’elle est toujours honorée par la collaboration des cadres et travailleurs algériens comptant parmi ses effectifs. Elle confirme encore une fois qu’elle demeure soumise à la souveraineté des lois algériennes. source:Le temps d’algerie

Algérie: Plus de 300.000 armes en circulation

Algérie – Les armes en circulation sur le sol algérien dépassent un peu plus de 300.000 unités selon la gendarmerie nationale. Aujourd'hui, les gros bonnets de la contrebande et les narcotrafiquants sont lourdement armés pour faire face aux coups violents portés par les services de sécurité contre ces hors-la-loi qui veulent s'enrichir par tous les moyens mais aussi écouler leur marchandise prohibée afin de nuire à la santé du citoyen et aussi à l'économie du pays. Des enquêtes déclenchées par les services de la gendarmerie nationale ont donné lieu à la présence de plusieurs types d'armes détenues par des citoyens, particulièrement ceux demeurant à l'intérieur du pays. Il a été recensé également que des personnes détiennent, sans autorisation délivrée par les autorités compétentes, des fusils de chasse, des armes de guerre, des armes de poing et également des armes fabriquées artisanalement dans des ateliers clandestins, installés dans des garages informels. Le trafic d'armes et de munitions est une réalité en Algérie, si l'on tient compte des différentes saisies opérées par les forces de sécurité, dont la gendarmerie nationale. Un trafic qui rapporte des sommes d'argent importantes à ceux qui le pratiquent et qui, surtout, peut constituer un problème de sécurité si ces armes sont utilisées à des fins criminelles ou dans des agressions. Selon notre source, le trafic d'armes et de munitions fait partie du crime organisé qui englobe le trafic de stupéfiants, le trafic de véhicules et de métaux précieux, la délinquance économique et financière,  la contrebande, la migration irrégulière et les faux. A travers les études théoriques et pratiques des gendarmes il a été conclu la présence d'une connexion entre les trafiquants de drogue et ceux des armes. Preuve à l'appui, les narcotrafiquants affichent une grande détermination en recourant aux armes de guerre, pour la sécurisation de leurs convois face, aux dispositifs des unités des gardes frontières. Cette menace, s'est illustrée par les accrochages armés enregistrés avec ces narcotrafiquants (15 en 2009 / 4 en 2008). Durant l'année 2008, il a été récupéré 16 véhicules, 2 FM/PK, 4 PM/AK, 4 téléphones portables Thuraya et un GPS. Par contre  durant l’année 2009, l’interception des convois de narcotrafiquants ont permis la récupération de 42 véhicules, 4 FM/PK + 7 PM/AK, 16 téléphones portables Thuraya, 3 GPS, 45.970 paquets de cigarettes et 2 motos. 27 armes récupérées en janvier Sujet relativement sensible, selon la Cellule de communication et de l'information du commandement de la gendarmerie nationale, les unités territoriales relevant des groupements du même corps constitué ont réussi à récupérer, durant le mois de janvier 2010, un total de 27 armes de différents calibres et une grande quantité de munitions. source: Elmoudjahid

Naciria (Boumerdès): Les propriétaires de fusils de chasse crient leur désarroi

Algérie – Des dizaines de propriétaires de fusils de chasse de la commune de Naciria se sont rassemblés récemment devant le siège de la daïra pour dénoncer «le retard mis par les pouvoirs publics pour leur restituer leurs armes». Ne pouvant retenir leur colère, les protestataires se disent trahis par les autorités qui tardent à leur remettre leur bien. «C’est inadmissible, cela fait dix sept ans que nous avions déposé nos fusils au niveau de la brigade de la gendarmerie de notre commune, mais à ce jour aucune nouvelle ne nous est parvenue quant à la date de leur récupération», tonne Abdelkader, un chasseur impénitent de la région. Et d’ajouter : «Aujourd’hui, il me semble qu’il n’y a aucune raison convaincante qui pourrait les empêcher de nous rendre nos armes pour reprendre la chasse, d’autant plus que les conditions de sécurité le permettent.» «En plus, il s’agit de notre droit et nous avions tous les documents nécessaires justifiant nos dires», lancent d’autres anciens chasseurs en exhibant les récépissés qui leur ont été délivrés par les autorités après la remise de leurs fusils aux autorités en janvier 1993. Les protestataires soulignent par ailleurs que la suspension de la chasse a eu des conséquences néfastes sur les cultures maraîchères et l’arboriculture dans la région, et ce, en raison de la multiplication des sangliers qui ne cessent de faire des ravages. Une délégation représentant les initiateurs de cette action a été reçue par le chef de la daïra qui aurait promis de transmettre le massage à ses supérieurs et les autorités habilitées en vue de trouver des solutions. A la fin de leur action, les protestataires se sont dirigés vers la brigade de gendarmerie de la même localité où ils ont exposé leur revendication avant de se disperser dans la calme. source: Le temps d’algerie

samedi, février 27, 2010

Assassinat de Ali Tounsi: L'histoire, en détail

Assassinat de Ali Tounsi | Plusieurs versions ont circulé sur l'incident de l'assassinat du directeur général de la sûreté nationale Ali Tounsi. Les informations avancées par le ministère de l'Intérieur, à travers son communiqué, laissent à présager plusieurs scénarios sur l'incident. Cependant, le site Echoroukline a été le premier à avoir donné les détails de l'incident à travers une série de contacts établis avec des témoins. Nous vous proposons l'histoire complète sur l'acte de l'assassinat. Tout a commencé lorsque l'auteur du crime, Oueltache Chaib, qui était dans tous ses états lorsqu'il avait lu un article publié dans l'un des journaux, rapportant l'information que toutes ses prérogatives ont été gelées par le directeur général de la sûreté nationale. Et c'est alors que ce colonel à la retraite, âgé de 64 ans, avait piqué une crise sur les informations fournies à la presse, l'impliquant dans une affaire de corruption. Pensant que c'est le défunt qui avait fourni ses informations à la presse, surtout que ce dernier avait ordonné de mener des enquêtes et de le priver de ses prérogatives. De ce fait, l'auteur du crime avait demandé une rencontre spéciale avec le directeur général de la DGSN. Etant l'un de ses proches, en plus du statut d'être l'un de ses collaborateurs, cela expliquerait qu'il pouvait facilement accéder au bureau de Ali Tounsi, sans être fouillé ou bien désarmé. Une fois à l'intérieur, l'assassin a eu une altercation verbale avec Ali Tounsi, sur les sanctions qui attendaient l'assassin à cause de son implication dans une transaction douteuse sur l'acquisition de matériel informatique au profit de la DGSN. Le Directeur général aurait présenté des preuves de son implication, ce qui a contraint l'assassin à perdre son équilibre mental, et prit son arme pour tirer plusieurs coups de feu à l'encontre de son supérieur, le tuant. Une source de l'intérieur dément la version « Tentative de suicide » Apres avoir abattu Ali Tounsi, l'assassin a essayé de se suicider, mais des sources, dont celles de l'intérieur, ont démenti l'information de « tentative de suicide », en affirmant à Echorouk que l'auteur du crime a commis son acte sans que personne ne ?sen rende compte, puisque de par la qualité des murs, on ne peut rien entendre. Sur son insistance à rencontrer Ali Tounsi pour une affaire urgente, ce dernier l'a reçu quelques minutes avant la tenue de la réunion avec les directeurs centraux. L'assassin a demandé à Ali Tounsi quelle était cette personne qui avait fourni les informations à la presse sur les transactions douteuses dont il est impliqué, son supérieur lui répondit, selon les mêmes sources, qu'il n'avait qu'à présenter des documents prouvant son innocence s'il en avait, faute de quoi il sera poursuivi en  justice. Et c'est là que Oueltache Chaib avait pointé son arme en direction de la tête de Ali Tounsi et lui tiré deux coups de feu, le laissant j! aser dans une marre de sang. Ces sources ont ajouté que l'assassin est tremblant tellement il était excité, et demanda à la secrétaire, l'arme dans sa main, de convoquer le directeur de la police judiciaire et le directeur d'administration générale ainsi que l'inspecteur général. Il parait qu'il voulait tous les liquider, mais au même moment, Abderabou, responsable de sûreté d'Alger, arriva et se chamailla avec lui,  et tira sur l'assassin le blessant par deux balles, une balle au pied gauche et l'autre à l'épaule, lui transperçant la poitrine, alors que le responsable de la sûreté d'Alger a été légèrement blessés au niveau du front. Notre source a expliqué que l'assassin voulait commettre un génocide, et tuer tous ceux qu'il pensait être derrière son affaire. Mais, parait-il, l'apparition surprise du directeur de la sûreté d'Alger a fait tombé son plan à l'eau, et ce dernier aurait remarqué l'état d'hystérie qui était visible chez l'auteur du crime. Le directeur de la sûreté d'Alger aurait sauvé les cadres d'un carnage A l'exception de quelques détails, cette version n'est pas si différente que la première. En fait, ces détails sont d'une importance considérable, puisqu'ils donnent plus d'éclairage à l'histoire. En fait,  trois responsables supérieurs au sein de la DGSN ont raconté les détails de l'opération à Echorouk. L'assassin a demandé au secrétaire de Ali Tounsi, à trois reprises, de rencontrer ce dernier, mais le secrétaire répondait à chaque fois qu'il n'avait pas le temps, parce que les cadres étaient déjà arrivés pour assister à la réunion prévue. Une réunion qui devait se tenir pour écarter l'assassin de son poste de président de la commission des transactions au sein de la DGSN. Une fois Ali Tounsi tué, l'assassin s'est dirigé vers le secrétaire lui demandant de convoquer les trois cadres, car il voulait commettre un carnage dans leur rang. C'est à ce moment précis que le responsable de la sûreté d'Alger s'est jeté sur l'assassin, recevant un coup sur la tête, qui! était visible lors de sa présence à l'enterrement de Ali Tounsi, et les deux hommes sont rentrés dans une bataille, qui a fini par la blessure de l'assassin par deux balles. La version que nous détenons indique que c'est l'un des gardes rapproché de Ali Tounsi qui avait tiré les deux balles qui ont atteint l'auteur du crime. Cette version est appuyée par les témoignages de quelques agents de la DGSN, qui étaient autour du service de réanimation au niveau de l'hôpital Mayo, où l'assassin est soumis à des soins intensifs, en déclarant que l'assassin n'a pas essayé de se suicider, mais c'était l'un des gardes rapprochés de Ali Tounsi qui avait tiré les deux coups de feu, juste après qu'il eut commis son crime. Un officier des gardes rapprochés de Ali Tounsi a intervenu, après avoir entendu les coups de feu, et pointa son arme en direction de l'assassin. Un échange de tirs a eu lieu, blessant l'assassin par deux balles, alors que le garde rapproché a été blessé, et transporté à l'hôpital  tout comme l'assassin. A partir de là, on peut dire que les versions commencent à se multiplier, puisqu'elles sont différentes, mais se rejoignent dans de nombreux détails. Les cadres de la police étaient sur le point de se réunir, mais elle n'a pas eu lieu à cause de l'incident. L'enquête sur les affaires de corruption se termine par un crime Les enquêtes sur l'affaire de corruption, qui a touché tous les secteurs à l'image de Sonatrach, l'agriculture, les travaux publics ainsi que d'autres secteurs, sont closes. Des sources ont révélé que les enquêtes ordonnées par le directeur général de la DGSN ont révélé que l'assassin est complice, et que ces enquêtes ont prouvé son implication dans des transactions douteuses dans l'acquisition de pièces détachées des avions, de matériel de maintenance et des appareils informatiques avec des prix exorbitants, et qui ne se concordent pas aux prix réels. L'assassin, et en sa qualité de premier responsable de la commission des transactions au niveau de la DGSN, est la raison qui l'a poussé à vouloir anticiper la réunion qui était prévu pour se destitution de son poste. source: Echorouk

Colonel Oualtache: Un jour sauveur, un autre assassin

Oualtache Chouaïb | Les informations au sujet de l'état de santé de l'assassin de Tounsi Oualtache Chouaïb sont contradictoires. Certains disent que son état s'est amélioré, tandis que d'autres disent qu'il est dans le coma, après son transfert jeudi matin à l'hôpital Ain Naadja. A côté du nom du défunt Ali Tounsi, le nom qui revient le plus ces deux derniers jours est celui de Chouaib Oualtache. Le second a pointé son arme contre le premier et l'a tué au siège national de la DGSN. Peu d'informations circulent sur Oualtache, certains disent que c'est un collaborateur, et d'autres pensent que c'est un parent du défunt. L'assassin n'est autre que le directeur de l'unité héliportée  à la DGSN. Il avait 64 ans. C'est un retraité de l'ANP qui a pris les rênes de l'unité héliportée dès sa création en 2003. C'est Tounsi lui-même qui a fait appel à lui pour cette nouvelle unité, et on dit qu'il était un excellent pilote militaire. L'unité héliportée se trouve à Dar El Beida, loin du siège de la DGSN qui est à Bab El Oued. Ce qui veut dire que l'auteur du crime se déplaçait au siège de la DGSN, pour assister à des réunions et si besoin, rencontrer le premier responsable de la police. Ce jeudi là, Oualtache avait selon toute vraisemblance rendez-vous  avec Tounsi dans son bureau où une altercation verbale a éclaté avant que l'assassin ne sorte son revolver et ne loge six balles dans le corps de la victime. En revanche, la version officielle indique que le Colonel Tounsi est mort lors d'une séance de travail, qu'une crise de démence s'était emparée de l'assassin qui a retourné l'arme contre lui après avoir tiré sur Tounsi. L'assassin souffrirait de graves blessures qui ont nécessité son transfert à l'hôpital. Les informations relatives à l'état de santé mentale divergent. Si le communiqué du ministère de l'intérieur parle de crise de démence, d'autres sources affirment que l'homme était très calme et connu pour cela. D'autres évoquent un lien de parenté entre le défunt et l'auteur du crime, qui habiteraient le même quartier. L'assassin aurait personnellement conduit l'opération de déminage de la voiture piégée placée non loin du domicile de la victime lorsque les terroristes avaient ciblé le patron de la police en avril 2007. source: Echorouk

Ali Tounsi: Un infatigable serviteur de l'Algérie

Ali Tounsi – Il fut celui dont la conduite au travail et le dévouement dans l’accomplissement de sa mission de directeur général de la sûreté nationale sert incontestablement d’exemple, non seulement pour la corporation de la police, mais aussi pour tout cadre supérieur de ce pays. Le défunt Ali Tounsi, profondément imbibé de valeurs de patriotisme, a carrément révolutionné l’institution de la Dgsn, et ce, depuis sa désignation à la tête de celle-ci en 1995. Ali Tounsi a donné corps à une vaste entreprise de modernisation tous azimuts qui s’est accentuée depuis le début des années 2000, une fois survenu l’anéantissement du terrorisme permettant à l’Algérie d’aborder sereinement son développement. Dans ce sillage, le défunt Ali Tounsi ne ménagera pas le moindre effort en vue d’abord d’humaniser les structures de la police et de lui offrir ensuite les moyens logistiques ultramodernes à même de permettre à cette institution stratégique de redorer son blason et de mieux entretenir sa réputation vis-à-vis des citoyens. Indéniablement, et grâce au défunt, la police algérienne n’a absolument rien à envier à celles des nations les plus modernes, aussi bien en matière d’acquisition d’équipement de haute technologie, qu’en termes de perfectionnement des méthodes de travail et d’investigation des éléments de la police, plus particulièrement les renseignements généraux. Né en 1937, feu Ali Tounsi a été un moudjahid de la première heure, lorsqu’il a rejoint en 1957 les rangs de l’ALN, alors qu’il était étudiant au lycée de Meknès (Maroc). Ce licencié en droit, filière code pénal, plus connu sous le nom de Ghaouti, a été désigné à plusieurs postes de responsabilité au lendemain de l’indépendance du pays. C’est lui qui a créé et organisé les services de sécurité de l’armée, un poste qu’il a occupé jusqu’en 1980. Ce père de trois enfants a été nommé en 1986 commandant de la 4e Région militaire avant d’être mis à la retraite avec le grade de colonel en 1988. Le défunt, qui a été un acteur et un dirigeant du mouvement sportif national, a été président de la Fédération algérienne de tennis pendant cinq ans et vice-président du Comité olympique algérien. En 1995, Ali Tounsi a été rappelé pour être désigné à la tête de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qu’il a dirigée jusqu’à son décès. Réputé affable, attachant et homme de grande culture, le regretté a été aussi décoré plusieurs fois aussi bien au niveau national qu’international. Il a reçu entre autres l’ordre du mérite national et l'Ordre du mérite du Conseil international du sport militaire. source: Le temps d’algerie

Qui est Oultach Chouaïb, l'assassin de tounsi ?

DGSN Algérie – Oultach Chouaïb, assassin de Ali Tounsi pour une affaire de corruption | Chouaïb Oultach Le colonel Chouaïb Oultach, âgé de 66 ans, est un ancien pilote de l’aviation militaire. Ayant achevé sa carrière dans l’armée, il rejoint les rangs de la Dgsn où il a été nommé par le défunt Ali Tounsi comme chef de l’unité aérienne de la sûreté nationale qui a son siège à Dar El Beida. Sa  mission consistait à sécuriser le trafic routier, rechercher et traquer les personnes et les véhicules suspects, de même qu’à assurer la couverture aérienne des manifestations et événements. source: Le temps d’algerie

KOSTNER-Wolfsburg: «Je ne déteste pas Karim»

Karim Ziani | Ne s'exprimant qu'en allemand, nous avons tout de même pu réussir à nous entretenir avec l'entraîneur de Wolfsburg, Kostner, geâce à un collègue de la presse locale allemande, qui a bien voulu faire le traducteur pour nous, et poser nos questions concernant directement notre international Karim Ziani à la fin de la séance d'entraînement d'hier matin. - Depuis le retour de la CAN, Ziani n'a plus joué avec le Wolfsburg FC, peut-on connaître les raisons ? - J'ai bien suivi les performances de Karim Ziani lors de la CAN en Angola. Son retour a coïncidé avec ma nomination à la tête de la barre technique de Wolfsburg. Je n'ai aucun problème avec lui, ni avec les autres joueurs d'ailleurs. J'ai entendu certains dire que je ne le fais pas jouer parce que je ne le porte pas dans mon c?ur. Tout cela est archifaux. Il n'y a pas que lui d'ailleurs, Kahlenberg l'international danois et Martins l'international nigérian ne jouent pas non plu. Pour être sincère avec vous, je fais jouer les meilleurs. - Est-ce que vous insinuez par la que Ziani ne fait pas assez d'efforts à l'entraînement pour être titularisé ? - Je constate qu'il doit faire plus d'efforts à l'entraînement et qu'il montre plus de motivation. Je ne dis pas qu'il ne travaille pas, mais pas assez à mes yeux. Je choisis  les meilleurs le jour du match et ces meilleurs seront triés par rapport à leurs efforts aux entraînements et à leur degré de mérite. Ce n'est pas spécial à Ziani, c'est valable pour tous les joueurs. - Est-ce que le problème est que vous ne le connaissez pas assez par rapport à certains autres joueurs du club ? - C'est vrai qu'il y a certains joueurs qui sont là depuis la saison passée et que je connaissais bien avant, mais cela n'est pas une raison pour marginaliser certains par rapport à d'autres. Je connais très bien Ziani aussi, il fait partie du groupe, je connais ses qualités et son niveau, donc, ça n'a aucun rapport avec le choix de mon équipe. Au risque de me répéter, je fais jouer que les meilleurs à mes yeux, ce n'est pas dans mon intérêt, ni dans l'intérêt du club de marginaliser certains joueurs au détriment de l'intérêt général du club, on est là tous pour pousser ce club vers des performances meilleures. - Vous pensez donc que Ziani aura sa chance de jouer à l'avenir ? - Cela dépendra de lui. C'est lui qui doit montrer qu'il est capable de donner un plus à cette équipe. Moi, je gère une équipe et je choisis les onze par rapport à leurs mérites. Lorsque je vois qu'il est capable et motivé pour jouer, je n'hésiterai pas un instant à le faire jouer, puis c'est à lui de prouver. Plusieurs personnes viennent me demander pourquoi tu ne fais pas jouer tel ou tel jouer ? C'est facile de le faire quand on est à l'extérieur, mais moi, je suis cette équipe de près tous les jours, je vois exactement les capacités et les aptitudes de chaque joueur et je choisis les meilleurs. Jamais, je n'aurai la conscience tranquille si je sens que j'ai lésé un joueur qui mérite vraiment de jouer. source: Le buteur

Karim Ziani: « Je m'inquiète pour le mondial »

Karim Ziani | Jeudi, Wolfsburg reçoit le Sous-marin jaune, le Villarreal, en manche retour de l'Europa League. A l'aller, les Allemands avaient déjà un pied au prochain tour. On espérait voir le retour de Karim Ziani même comme remplaçant. Finalement, même en menant 4-0, le coach de Wolsfburg a laissé l'Algérien sur le banc. Nous avons voulu connaître les impressions du nouvel entraîneur de Wolfsburg concernant la mise à l'écart du chouchou des Verts, Ziani. D'emblée, Kostner nous a déclaré : «Je n'ai absolument aucun problème particulier avec Ziani. Depuis son retour de la CAN, il n'a pas encore été utilisé, d'ailleurs au même titre que le Nigérian Martins et le Danois Kahlemberg, tous ont perdu leurs places respectives.» Et de poursuivre : «Ziani doit encore travailler aux entraînements et faire preuve de beaucoup d'efforts.» Lors de la rencontre de l'Europa league face à la formation ibérique Villeréal, les coéquipiers de Ziani menaient quatre buts à zéro, tout le monde s'attendait à voir Karim fouler la pelouse, il n'en fut rien, son coach a procédé à des changements défensifs, ce qui a mis fin aux espoirs de notre international de faire son entrée, une entrée qui tarde à se dessiner à la suite de l'acharnement de Kostner de reconduire à chaque fois le même groupe, et les résultats lui donnent  entièrement raison présentement. Toutefois, notre joueur semble serein, même si des signes d'inquiétudes le rongent à cause du Mondial, connaissant le tempérament du joueur à se surpasser dans pareils cas, et comme en football les choses vont très vite, il est évident pour le joueur de rester concentré et avec un concours circonstanciel, tout rentrerait dans l'ordre. «Karim est un joueur doué» Profitant de notre présence sur les lieux, nous avons accosté des supporters de Wolfsburg concernant la mise à l'écart sportive de notre joueur qui ne jouit plus de la confiance de son nouveau coach. Tout le monde est unanime à déclarer que Ziani est un bon joueur, techniquement il est très doué, mais que son départ pour la Coupe d'Afrique et le changement entre temps à la barre technique ne pouvaient aucunement lui être favorables, tout en sachant que l'entraîneur qui a été derrière son recrutement est parti. Tout cela fait que Ziani doit encore patienter et travailler. Les récents résultats obtenus par le nouvel entraîneur confortent dans l'idée de reconduire le même groupe, les fans aimeraient, comme ils nous l'ont déclaré «bien revoir Ziani sur les terrains, c'est un joueur très intéressant, mais actuellement l'équipe enchaîne de bons résultats et est sur une bonne lancée, cela ne sera pas facile pour lui de réintégrer le groupe mais à force de travail, il y parviendra.» Mais «on ne change pas une équipe qui gagne» Après le match de l'Europa league et malgré la victoire des Allemands, les supporters n'ont pas cessé de conspuer leur meneur de jeu Misimovic malgré deux balles décisives mais un rendement en deçà des espérances. Toutefois, les fans ont demandé que l'entraîneur fasse enfin jouer Ziani. Hélas, en effectuant des changements à caractère défensif, ces fans sont restés sur leur faim mais sous un autre angle. «On ne change pas une équipe qui gagne», dit-on. L'entraîneur Kostner reste sur trois rencontres sans défaite contrairement à son prédécesseur qui a joué treize matches sans la moindre victoire. source: Competition

Saâdane: «Face aux Anglais, le danger c'est Rooney»

Le journal Daily Star dans son édition d'hier a fait une comparaison entre Cristiano Ronaldo et Wayne Rooney en se basant sur les déclarations de techniciens, tout comme l'ancien entraîneur adjoint de Manchester United, Carlos Queiroz, qui entraîne actuellement la sélection portugaise, lequel pense que Ronaldo est mieux que Rooney et pourrait mener loin le Portugal. Le journal en question, connu pour les scandales rapportés sur les stars, a interviewé à ce sujet Capello ainsi que le sélectionneur slovène mais aussi Saâdane qui n'a pas tari d'éloges sur le génie des Diables rouges. «C'est un joueur très fort qui veut toujours faire mieux» A la question de savoir ce qu'il pensait de Wayne Rooney qui sera son adversaire direct le 18 juin à Cape Town, Rabah Saâdane a répondu : «Quand je vois Rooney jouer, je trouve qu'il grandit de jour en jour. Il veut toujours faire mieux. Je pense qu'actuellement, il est au top», avant d'enchaîner : «Je ne dis pas ça parce qu'il marque des buts, mais parce qu'il est devenu très mûr. C'est tout simplement un grand joueur.» Saâdane pense qu'il est l'un des meilleurs joueurs au monde. «Je pense qu'il est l'un des meilleurs joueurs au monde, si ce n'est le meilleur.» «Le monde entier aura les yeux braqués sur lui en Afrique du Sud» Continuant à évoquer les qualités du numéro 10 de Manchester United, Saâdane a enchaîné : «C'est un joueur qui sait tout faire sur le terrain. Il sait faire beaucoup de choses. Il est omniprésent sur le terrain. Il peut jouer au milieu comme en attaque. Il dérange à lui seul tous ses adversaires.» Le sélectionneur algérien, qui se trouvait en Afrique du Sud, a ajouté : «J'espère qu'il sera à son meilleur niveau lors de la Coupe du monde, même si cela ne nous arrangera pas. Le monde entier aura les yeux braqués sur lui au Mondial.» source: Le buteur

Terrorisme: Les forces de l'ANP ratissent les maquis de Ghezeroual (Boumerdès)

Algérie – Une vaste opération de ratissage a été enclenchée ces deux derniers jours par les forces combinées de sécurité dans les maquis surplombant les localités de Sidi Daoud et Baghlia, sises à une quarantaine de kilomètres à l'est de Boumerdès. Ce redéploiement militaire a été mené suite aux informations faisant état de l'existence d'un groupe de huit terroristes dans les massifs forestiers avoisinant le village Benchabane.  Selon des sources locales, le groupe terroriste en question aurait fait irruption dans la localité, en fin de semaine, pour racketter certains habitants. Mais ces derniers ont aussitôt alerté les forces de sécurité de la région, lesquelles ont actionné leur machine de guerre pour les anéantir. Nos sources précisent que les terroristes se seraient retranchés dans le maquis de Ghezeroual, dans la commune de Sidi Daoud. Hier, des bombardements et des tirs à l'artillerie lourde ont été entendus par les habitants de cette région qui connaît une recrudescence d'actes terroristes ces dernières semaines. Parallèlement à cette action, plusieurs autres endroits, réputés être des fiefs des phalanges de la katibat El Ansar à l'instar des massifs de Mazer, Sahel Boubarak et Mizrana sont quadrillés et constamment surveillés par les éléments de l'ANP. source: Le temps d’algerie

MSP Algérie: Soltani menace de se retirer de l'alliance

Algérie – Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Bouguerra Soltani, a appelé jeudi à un référendum sur le projet de loi criminalisant le colonialisme, proposé à l’APN par les députés du FLN. Invité de la Chaîne II de la Radio nationale au «Forum du jeudi», M. Soltani a estimé que «ce référendum permettra de donner une dimension politique et sociale à ce projet décisif», tout en réitérant «l’appui total» de sa formation politique ainsi que de son groupe parlementaire à ce projet de loi qui a été refusé par le bureau de l’APN. Le président du MSP a, par ailleurs, menacé de se retirer de l’Alliance présidentielle et a évoqué une éventuelle coalition avec les autres formations politiques islamistes telles que Ennahda et El Islah. L’attitude du MSP est motivée surtout par les alliances contractées par les deux autres formations de l’Alliance, notamment celle conclue entre le RND et le PT lors des élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation. «Si le FLN et le RND continuent à établir des coalitions avec d’autres partis, il serait de notre droit d’établir des alliances avec les formations islamistes telles qu’Ennahda et El Islah qui ne cessent de nous faire appel depuis longtemps pour contracter des accords politiques ou carrément des alliances», a déclaré Bouguerra Soltani. S’agissant de l’éventualité d’intégrer une quatrième formation politique dans l’Alliance présidentielle, le président du MSP se dit «contre cette éventualité sans une révision préalable du texte constitutif de l’Alliance présidentielle», signé le 16 février 2004, entre ses trois formations, à savoir le RND, le FLN et le MSP. Bouguerra Soltani se dit également mécontent du bilan de cette Alliance après six ans d’existence. «Le bilan de l’Alliance présidentielle durant ces six ans d’existence est loin d’être reluisant et loin de toutes les espérances des trois partis qui la constituent.» Le président de la formation islamiste n’a pas omis l’opposition. Il a, en effet, appelé les partis de l’opposition à s’allier, ce qui permettra, selon lui, «d’établir un équilibre politique en Algérie et de mener l’activité politique à une étape de professionnalisme». Il a, par ailleurs, comparé «le monopole politique» au «monopole économique», expliquant que «les deux monopoles sont plus nuisibles que bénéfiques». Il a estimé, dans ce sens, que les partis de la coalition sont les seuls à être médiatisés par la télévision et à avoir le droit de traiter et de s’exprimer sur les questions actuelles nationales ou internationales. Pour le leader du MSP, les partis politiques doivent «se purifier de la corruption et des corrompus». Dans ce contexte, Soltani est revenu sur l’élection partielle des membres du Conseil de la nation où certains partis politiques «ont eu recours à l’argent pour obtenir plus de voix, ce qui est très dangereux». Evoquant, enfin, les mouvements de contestation dans les secteurs de l’éducation nationale et de la santé, le président du MSP a appelé le gouvernement à «ouvrir les portes du dialogue au lieu de recourir à la force et à la violence» et a dénoncé le fait qu’«il y a des ministres qui refusent le dialogue». source: Le temps d’algerie

Hyundai Algérie le reconnaît: Le verrouillage des portières pose problème

Hyundai Algérie | Le constructeur automobile sud-coréen, Hyundai Motor, a annoncé le rappel de quelque 47 300 modèles de la Sonata aux Etats-Unis et en Corée du Sud pour des problèmes de verrouillage des portières. | Hyundai Algérie Les rappels du fleuron de la marque portent sur 1300 unités déjà écoulées sur le marché américain et quelque 46 000 autres en Corée du Sud, a déclaré Hyundai. Le modèle en cause était commercialisé sous le nom de YF Sonata en Corée du Sud et 2011 Sonata aux Etats-Unis. Les concessionnaires américains ont reçu la consigne de cesser la vente du modèle lancé en septembre 2009 sur le marché sud-coréen et ce mois-ci aux Etats-Unis. Cette décision a été prise en raison de problèmes de verrouillage des portes avant, observés sur certains modèles Sonata lancés en septembre 2009. Selon M. Alem, directeur technique de Hyundai Motors Algérie, «en de très rares occasions, les portes-avant des dernières Sonata ne se verrouillent pas correctement si l’automobiliste tire simultanément la poignée de la porte tout en baissant le loquet de l’intérieur». Hyundai est parmi le premier constructeur de dispositif de sécurité transpondeur crypté (connu sous le nom de puce chez les concessionnaires auto), nous dit-il, précisant que le concessionnaire essaye d’intégrer «un système antidémarrage qui lie l’émetteur qui est la clef et le récepteur qui est le calculateur moteur par un canal qui est la puce pour minimiser les vols». Pour M. Benhabra, conseiller technique du groupe, la solution existe déjà. «Afin d’éviter une possible répétition de ce problème, Hyundai a effectué des modifications de pièces sur certains de ses modèles en production», explique-t-il en précisant avoir reçu «quelques plaintes» de consommateurs algériens. Selon le responsable du service après-vente de Hyundai Motors Algérie, «le système antidémarrage est d’un niveau faible, le niveau de sécurité des clefs n’est pas élevé. Le système antidémarrage de quelques produits ne fonctionne plus, on voudrait le neutraliser, car des clients se plaignent du fait que leur voiture ne démarre plus. Il s'agit de l'Accent et de l'Atos. Le déblocage a déjà été réalisé au niveau du contact, mais l’antidémarrage est toujours actif au niveau de l’arrivée d’essence.» Le deuxième problème est celui des clefs. Selon ce responsable, le niveau de sécurité est crypté : «Ces clefs sont faciles à produire (clefs standards), d’où les vols fréquents enregistrés.» Selon Melle Abbes, responsable commerciale de Hyundai, «la Sonata n’est pas commercialisée en Algérie. Ce problème technique exceptionnel et ce souci mécanique n’a pas échappé à un leader comme Hyundai». Concernant le problème des clefs, Melle Abbes indique qu’il s’agit de produits standards et non de produits Hyundai, ajoutant qu’«il s’agit en fait d’un phénomène qui peut d’ailleurs arriver à n’importe quel modèle de n’importe quel constructeur. Cette anomalie peut être décelée dans un pays et pas dans un autre». En fait, «il faut garder à l’esprit que toute qualité peut avoir un point faible. Les véhicules sont après tout fabriqués par des êtres humains». source: Le temps d’algerie

Oultache Chouaib, l'assassin de Ali Tounsi hospitalisé à l'étranger ?

Le colonel Oultache Chouaib, l’homme qui a assassiné le colonel Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale, aurait été admis dans un premier temps à Aïn Naâdja, l’hôpital central de l’armée, puis transféré dans un établissement hospitalier à l’étranger. Une brigade spéciale l’accompagnait. C’est ce que nous avons appris hier auprès de sources dignes de foi qui nous ont confirmé que l’état de santé du colonel Oultache est stationnaire. On nous a également précisé que l’homme présente une blessure sérieuse au niveau de l’abdomen. source: Le temps d’algerie

Guy Lacombe: «L'Algérie a les moyens de passer au deuxième tour»

En tant que joueur, cet ancien attaquant est notamment passé par le FC Nantes, le RC Lens, Toulouse FC et le LOSC. Par la suite Guy Lacombe, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a terminé sa carrière à l’AS Cannes où un an après, en juillet 1990, il a hérité du centre de formation. Il a furtivement eu sous ses ordres le jeune… Zinédine Zidane. Par la suite, Guy Lacombe a apposé sa patte sur le jeu de Toulouse FC, Guingamp et le FC Sochaux. En rejoignant le PSG, ce formateur dans l’âme a l’opportunité de prouver qu’il peut exporter ses talents dans un «grand club», avec une pression médiatique sans commune mesure avec ce qu’il a connu jusqu’à présent. Néanmoins, la saison 2006/2007 ne se passe pas très bien pour lui, le club de la capitale est classé 17e à la trêve, Guy Lacombe est alors démis de ses fonctions, après moult turpitudes au sein du club parisien. Après 1 an et demi au  «chômage» et avec une confortable indemnité de trois millions d'?, Guy Lacombe s'engage en novembre 2007 avec le Stade Rennais pour trois ans et demi, mais il a du mal à s’entendre avec ses dirigeants. Il quitte ainsi la Bretagne pour l’AS Monaco, club avec lequel il joue les premiers rôles en L1 . source: Le buteur

Citroën, la DS3: Qui se veut déesse

Citroën DS3 | La nouveauté de chez Citroën c'est la citadine DS3, une gamme qui s'adapte aux souhaits de chacun de nous et qui de nous ne préfère pas un véhicule qui se respecte a ses gouts en fin ? La Citroën DS3 est une concurrente directe d'Alfa MiTo et de l'Audi A1, et elle vient d'obtenir cinq étoiles au nouveau protocole de notation euro NCAP, pour une conduite tranquille sans danger. Disponible cependant en version VTi 95cheveaux, la ds3 offre un avantage de confort et de sécurité aux passagers bien sur avec ses six airbags, latéraux et rideaux, projecteurs antibrouillard et ESP, régulateur limiteur de vitesse, système audio CD,  MP3 et volant cuir réglant en hauteur et profondeur, la déesse opte pour le luxe, et le chic absolu, ainsi dans sa sportivité, la Citroën DS3 avec sa compacité de motorisations et de finitions aux choix, l'équipement s'enrichi de surtapis, d'un becquet sport, de jantes alliages 17'' diamantées noires source: Rédaction City-dz.com / par Nadir Kateb

Peugeot 508, la familiale lancée par le Peugeot ?

Peugeot 508 | Une compétition se lance pour Peugeot qui accepte le défi et se veut cette année moins démonstrative et plus réservée comme une gentille fille. La future Peugeot 508 améliore le sort des passagers arrière contrairement à l'actuelle 407. Et bien évidement la Peugeot 508 remplaçera à la fois dans sa longueur,la routière 607 et la familiale 407. Avec ses phares rétrécis et son devant mignon, et loin de l'agressivité de ses précédentes, la Peugeot 508 marquera un retour au sombre, et au classique, d'ailleurs Peugeot dévoile l'apparence d'un modèle imminent dans chacune de se catégories et le concept 5 le montre bien. source: Rédaction City-dz.com / par Nadir Kateb

Mansouri blessé au mollet: «Je n'ai rien de grave»

Le capitaine de la sélection algérienne, Yazid Mansouri, a subi, avant-hier, une intervention chirurgicale bénigne au mollet qui a nécessité 5 points de suture. Cette opération inattendue, mais sans gravité, faut-il le préciser, qu'a subie le joueur était pour extraire un kyste au niveau du mollet. Le sociétaire des Merlus, qu'on a contacté hier en fin d'après-midi, a tenu à nous rassurer que l'opération n'était pas grave et que sa participation au match amical de mercredi prochain face à la Serbie est plus que certaine. Néanmoins et ne s'étant pas entraîné durant les trois derniers jours avec son club, Mansouri risque bien de ne pas faire partie du groupe lorientais qui doit affronter la formation du FC Sochaux aujourd'hui au stade du Moustoire. Saâdane pourrait  le préserver  et titulariser Lacen  face à la Serbie Bien qu'il nous ait affirmé que son opération n'était pas du tout grave et que d'ici mercredi il sera prêt à tenir sa place face à la Serbie, il n'en demeure pas moins qu'il y a de fortes chances pour que Mansouri débute la partie sur le banc des remplaçants. Et vu que c'est un match amical, on imagine mal Saâdane prendre des risques inutiles et aligner d'entrée de jeu l'ancien Havrais. Ce sera l'occasion pour le coach de faire confiance au nouveau venu en sélection, Medhi Lacen, et le voir à l'?uvre. Pour le moment, rien n'est encore sûr et tout se décidera la veille du match car il est également possible que Saâdane titularise Mansouri et Lacen pour faire avancer Yebda d'un cran. source: Le buteur

« Songes de minuit » de Nadir Kateb

Ce n'est pas un jugement basé sur une théorie banale, ce n'est pas un jugement fondé sur un roman de chevet qui contait la société française des années soixante dix; c'est un espoir, une prière de s'aimer et aimer les gens aux tours, la vie est bien généreuse avec les êtres généreux. Dans ses tourments d'enfant, dans ses rêves d'adulte, l'homme se résigne à croire a l'impossible, a avancer en reculant , à perdre tout en gagnant quelques fois -gagner du temps- cela fait parti de ses rêves mesquins, de sa vérité amère, la vérité sur son existence, son endurance ,son souffrance en permanence. D'habitude, quand on va dormir, on reste quelques temps pour réfléchir et rafraichir le cerveau , pour penser, peut-être même pour se souvenir de quelques scènes de la journées et juger si ça mérite d’être effacé ou refait, refait ? Comme si c’était possible. Et comme d'habitude, hier soir après que j’ai posé mon livre de Romain Gary « la vie devant soi », j'ai entré en sorte de irréalité de songes de l'après lecture et comme d'habitude, j’ai pas fermé l’?il de toute la nuit, car malheureusement, des enfants comme Mohamed, et des vielles femmes malades et épuisé de la vie comme madame rosa, existent aussi dans la société algérienne, c'est décevant mais c’est réel. Alors, comme j’aime me faire du souci comme tout les hommes de la planète et je cherches les ennuies comme toutes ses femmes, j’ai commencé a réfléchir,  et a vérifié dans ma mémoire qui me trompe parfois mais qui était encore un peu solide, des événements qui sont reliés de prés ou de loin avec la vie de Mohamed ou bien de madame rosa, et croyez-en ma parole ,je n’ai trouvé personne ni dans mon cartier, ni dans mon lycée, dans les nuits paisibles et tranquilles de mon enfance, encore moins dans ma faculté, et c’est pas normal, non c’est pas normale parce que les gens on tendance a se relier sur eux même, a cacher ce qui se passe dans leurs vie, les gens ici, on cessé de faire confiance et de partager leurs peines et leurs souffrances, et c’est pour ce motif incroyable, la société algérienne parait plus propre de n’importe quelle autre société, mais en entrant « Inside » il -y-a bien des catastrophes et des imag! es plus perverses et compliqué qu’on en a jamais vu, croyez-m-en ma très longue expérience avec ce peuple très propre qui a peur des apparences, car les apparences ils savent ces gens, sont trompeuses, non ? Rédaction City-dz.com / par Nadir Kateb

L'islamophobie, le temps d'un CESSEZ DE MENTIR !!

Islamophobie en France – Après l'incontournable marché du halal, les agressions sur les Imam et les filles voilées, l'islamophobie a atteint le sommet cette année même et après le fameux débat des identités nationales qui à laisser lieu a différentes visions de s'exprimer et de divulguer sa véritable pensée. L'islamophobie | En France une question tout à fait légitime se posait depuis une bonne lurette, est-ce qu'on peut être un français et un musulman à la fois? Comme l'homme  se connait à travers ses actes, ses pensées positives qu'elles soient où négatives, elle est le miroir qui reflète sa vraie identité, sa vraie personnalité qui reste cachée autant qu'il le voudra. Oui, évidemment qu'il peut l'être tant qu'il est convaincu et tranquille, tant qu'il est décidé et fort, la question de l'islamophobie n'est devenu qu'une menace, une arme stupide aux visages innocents, d'une fillette de seize ans, voilée, agressée au beau milieu de la rue, d'un vieux père de cinq enfants et qui occupe la vocation du imam, le délégué de la religion, la religion que notre prophète nous a conseillé de respecter et de respecter celles des autres. Il est lieu de rappeler que notre islam s'oppose à l'usage de la violence, un point désormais attribué aux musulmans, un point parmi d'autres. La violence, la barbarie et le mépris n'ont jamais étaient des caractères d'un être humain comment le seront pour un bon musulman qui se dévoue pour son seigneur qui se respecte et respecte les opinions et la vie d'autrui ? La différence est nécessaire pour la survie et le progrès de toute société mais l'âme humaine prête à confusion et entre mensonges et farces, on s'attend pas que les gens comprenne enfin et savent la vérité, c'est une société qui veut cela et un débat n'est plus la solution « politique » pour un problème de faute de culture, de racisme voulu. Dieu est miséricordieux et tout ce sang versé par rage, Dieu le rendra par sa grâce, un châtiment pour les gens en question, pour les c?urs sans foi concernés. Rédaction City-dz.com / par Nadir Kateb

Ali Tounsi DGSN Algérie | Assassinat de Ali Tounsi

Ali Tounsi DGSN Algérie | Assassinat par de Ali Tounsi par Choueïb Oultache le Jeudi 25 février 2010 pour une affaire de corruption. Ali Tounsi DGSN de la police Algérienne | Le drame a eu lieu à l'intérieur même du bureau du premier responsable de la Sûreté nationale. Cela s'est passé vers 10h30, en ce jeudi 25 février 2010. Ce jour-là, le directeur général de la Sûreté nationale devait présider une réunion des cadres centraux de son institution. Afani Abdelaziz, DGSN par intérim Après l'assassinat du colonel Ali Tounsi, le ministre de l'Intérieur, Nourredine Yazid Zerhouni, a nommé le commissaire divisionnaire Afani Abdelaziz pour assurer l'intérim à la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Rédaction City-dz.com / par Liberateur

Ali Tounsi assassiné par Choueïb Oultache | Ali Tounsi

Ali Tounsi DGSN Algérie | Le patron de la police algérienne Ali Tounsi, en poste depuis seize ans, a été assassiné jeudi par un collaborateur qui a ensuite retourné son arme contre lui lors d’une réunion siège de la DGSN à Alger. | Assassinat de Ali Tounsi par Choueïb Oultache Ali Tounsi DGSN Algérie | Selon le ministère algérien de l’Intérieur, la mort d’Ali Tounsi est survenue à 10H45 (09H45 GMT) lors d’une séance de travail durant laquelle Choueïb Oultache, apparemment pris d’une crise de démence, a ouvert le feu sur le chef de la police avec son arme de service. Rédaction City-dz.com / par Liberateur

Meurtre de Ali Tounsi: Le journal Ennahar aurait mis le feu aux poudres

Meurtre de Ali Tounsi – Algérie| Les premiers témoignages confirment. A l'origine du drame qui a coûté, jeudi dernier, la vie au patron de la Sûreté nationale, il y aurait une information donnée, le même jour, par le quotidien arabophone Ennahar. Un article d'information publié par le journal, qui n'a fait que son travail faut-il le souligner, citait nommément le chef de l'unité aérienne de la Sûreté nationale, Oultache Choueib, auteur des coups de feu mortels sur le directeur général de la DGSN. Sous le titre « A cause des transactions douteuses concernant l'acquisition du matériel de transmission : Ali Tounsi gèle les prérogatives du chef de l'unité aérienne de la Sûreté nationale », l'article en question révèle une décision prise par Ali Tounsi à l'encontre de Oultache Choueib. « Ali Tounsi a décidé de geler les prérogatives du chef de l'unité aérienne de la Sûreté nationale de Dar El Beïda après avoir reçu des informations évoquant l'existence de transactions douteuses parmi les marchés conclus par cette unité ces derniers mois », souligne le quotidien en citant des sources concordantes. La révélation de ces transactions « douteuses » est intervenue, ajoute l'auteur de l'article, suite à une enquête menée par les services de la police judiciaire. Les transactions en question portent sur l'acquisition de matériel de transmission auprès d'entreprises étrangères. « C'est ce qui a amené Ali Tounsi à geler des accords concernant l'acquisition du matériel de transmission au nom de la DGSN, en attendant la finalisation de l'enquête en question », explique l'article. La même information évoque aussi « l'implication » du fils de Oultache Choueib dans ces transactions, puisqu'il est « suspecté d'être l'intermédiaire entre les entreprises étrangères et l'unité en question ». « Selon nos sources, les marchés passés avec ces entreprises étrangères ont été conclus à travers une médiation et non pas en passant par des appels d'offres. L'existence de la corruption dans ce genre de marchés n'est pas à écarter », ajoute Ennahar. Rappelant l'instruction de Ali Tounsi, en 2009, portant sur l'ouverture d'enquêtes sur de hauts responsables de la DGSN, le journal affirme que le nom de Oultache Choueib a été également cité dans « le scandale de la steppe ». Ali Tounsi, selon certaines versions, aurait convoqué une réunion des directeurs centraux de son institution pour annoncer cette décision au concerné. « La publication de cet article, le même jour, aurait irrité le chef de l'unité en question qui n'a pas maîtrisé ses nerfs. Il s'est présenté dans la matinée de jeudi dans le bureau de Ali Tounsi, le journal à la main. Et le drame s'est produit quelques minutes après », raconte-t-on. Mais seule l'enquête est en mesure de définir les circonstances exactes de ce drame? source: Elwatan

La Serbie au complet face à l'Algérie pour le match amical

Algérie-Serbie en match amical. L'entraîneur Serbe de football, Radomir Antic, a dévoilé la liste des 23 joueurs retenus pour la rencontre amicale du 3 mars prochain face à l'Algérie. Ainsi, contrairement à ce qui a été rapporté, la sélection Serbe se déplacera à Alger avec toutes ses stars. | Algérie Serbie Algérie-Serbie | Nemanja Vidic, le robuste défenseur central de Manchester United,  revient de blessure  après une absence qui a duré plusieurs semaines. D'autre part, éloigné des terrains durant plus d'un mois et demi, Dejan Stankovic, le milieu de terrain de l'Inter sera aussi de la partie mercredi contre la sélection algérienne. Nicolas Zigic (Valence) et Marko Pantelic (Ajax Amsterdam)  ont été aussi convoqués pour ce duel qui rentre dans le cadre de la préparation des deux équipes pour la prochaine coupe du monde 2010. source: Le buteur

Meurtre d'Ali Tounsi: Ce qui s'est réellement passé

Meurtre d’Ali Tounsi en Algérie | Il est 10h55. L'info a déjà fait le tour du quartier de Bab-el-Oued, où se trouve le siège de la DGSN. Quinze minutes plus tard, l'information se répand dans toute la capitale : Ali Tounsi, le directeur général de la Sûreté nationale, est mort. Il a été tué par un haut cadre du même corps, le commissaire divisionnaire Choueïb Oultache, chef de la division aérienne de la DGSN. Le drame a eu lieu à l'intérieur même du bureau du premier responsable de la Sûreté nationale. Cela s'est passé vers 10h30, en ce jeudi 25 février 2010. Ce jour-là, le directeur général de la Sûreté nationale devait présider une réunion des cadres centraux de son institution. Un communiqué du ministère de l'Intérieur rendu public le jour même précise que le «décès de M. Ali Tounsi est survenu lors d’une séance de travail au cours de laquelle un cadre de la police, apparemment pris d’une crise de démence, a utilisé son arme et blessé mortellement le Colonel Ali Tounsi, avant de retourner l’arme contre lui, se blessant grièvement, et d'être évacué vers l’hôpital». Selon plusieurs témoignages, la victime ne s'attendait guère à l'entrée dans son bureau de celui qu'on présente comme étant l'un des plus proches collaborateurs d'Ali Tounsi. La relation, qualifiée de «solide» entre les deux hommes, faisait que le commissaire divisionnaire Oultache Choueïb avait l'habitude d'«entrer» sans protocole dans le bureau du patron. Invectives et coups de feu Furieux, et portant un journal dont l'édition datait du même jour, il exigeait des explications d'Ali Tounsi. Selon les mêmes témoignages, l'ex-colonel de l'aviation militaire aurait appris par voie de presse son limogeage de son poste de directeur central de l'unité aérienne par le directeur général de la Sûreté nationale. En face du bureau du DGSN, se trouve une grande salle de réunion. A l'intérieur, des cadres de la Sûreté nationale, convoqués à une réunion de travail par Ali Tounsi, attendaient. En quelques minutes, c'est le drame. Les deux hommes s'échangent, diton, des mots durs. Puis, après les invectives, des coups de feu s'ensuivent. Oultache venait d'user de son arme et de tuer Ali Tounsi. C'est la panique. On tente d'immobiliser le tireur. Dans la foulée, d'autres personnes sont touchées par des balles, alors que l'on essaye de le maîtriser. L'exdirecteur central de l'unité aérienne de la DGSN essaye de mettre fin à ses jours. En tentant de le maîtriser, les policiers, arrivés en catastrophe, réussissent à détourner vers le bas l'arme avec laquelle il voulait se tirer une balle dans la tête. Il est touché à l'épaule et à la cuisse. L'alerte est générale. Toutes les issues sont bloquées. Les policiers se trouvant à l'extérieur du bâtiment sont interdits d'entrée. Alors qu'un ordre est donné à ceux qui se trouvaient à l'intérieur de rester dans leur bureau. A l'extérieur, les signes d'une situation exceptionnelle ne tardent pas à faire leur apparition. Un dispositif de sécurité est vite mis en place. Les sirènes des ambulances retentissent. Ambulances et renforts Oultache est vite transféré vers l'hôpital d'Aïn- Naâdja, alors que d'autres sources avancent qu'il a été évacué vers la clinique des Glycines. L'ex- directeur central de l'unité aérienne de la DGSN, grièvement blessé et ayant perdu beaucoup de sang, se trouve plongé dans un coma profond. Pendant ce temps, la rumeur bat son plein. La thèse d'une prise d'otage est vite avancée. Pour d'autres, il s'agit d'une fusillade à l'intérieur de la DGSN. L'arrivée des ambulances et des renforts, dans le sillage de celle du ministre de l'Intérieur venu aux nouvelles, alimente toutes les rumeurs. La population du quartier est tenue en haleine. Les balcons des riverains sont pris d'assaut. On tente de comprendre ce qui s'est réellement passé à l'intérieur de l'immense bâtisse de la DGSN. Une heure après le drame, le siège de la Sûreté nationale est toujours fermé. L'ambiance est lourde. Un climat de suspicion s'installe. A 14h35, soit quatre heures après le drame, les portes de l'institution sont rouvertes. Trente minutes plus tard, le ministère de l'Intérieur diffuse un communiqué annonçant la mort tragique du directeur général de la Sûreté nationale. Selon la même source, «une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce douloureux événement» et un appel a été lancé «à l’ensemble des personnels de la DGSN pour maintenir et impulser la dynamique engagée par le défunt dans ses missions au service des institutions de la République». source: Le soir d’algerie

France: Le Pen s'en prend au drapeau algérien

France-Algérie | Le référendum suisse contre les minarets revient par la fenêtre sous forme d’une plainte déposée par le concepteur de l’affiche utilisée lors de la campagne électorale, contre le Front national de Le Pen. Le directeur de l’agence de création graphique Goal, Alexander Segert, derrière l’affiche en question, cherche à travers ce dépôt de plainte, à se défendre contre toute accusation de politisation de son agence en déclarant ne travailler ni pour des partis de l’extrême gauche, ni pour ceux de l’extrême droite. Le FN, voulant surfer sur la vague helvétique qui a interdit, après un référendum à l’initiative des membres du parti UDC (droite populiste), la construction de nouveaux minarets sur son sol, a comme dans ses habitudes versé dans la surenchère xénophobe et antisémite. S’attaquant à l’Islam et à l’Algérie, la section jeunesse du parti de l’extrême droite, le FN, a placardé dans la région Alpes-Provence-Côte d’Azur, région dans laquelle Jean-Marie Le Pen conduit la liste pour les régionales, une affiche pastichant celle de Goal. En effet, on peut voir sept minarets en forme de missiles plantés sur une carte de France, couverte des couleurs et des symboles du drapeau algérien, et une silhouette de femme portant un voile intégral noir. Cette polémique survient en pleine campagne électorale pour les élections régionales en France. Le FN, fidèle à sa ligne conductrice, joue sur la fibre de l’insécurité pour mobiliser ses troupes rognées par l’offensive sarkozienne qui a bousculé la formation de Le Pen jusqu’à dans ses propres principes fondamentaux. Pour cette campagne, et afin de reconquérir son électorat, le parti aborde le thème de la sécurité en tête de son projet pour les régionales. Pour sa défense, et dans un communiqué, le FN a répondu à ces accusations en estimant «qu’aucun parti politique, et encore moins des agences de communication, ne sont propriétaires des thèmes abordés par les différents mouvements politiques». Les candidats aux régionales invoquent pour justifier cette affiche que «les gens se plaignaient de la construction d’une mosquée et des défilés de drapeaux étrangers dans des mariages» ou encore «le déferlement de jeunes avec un drapeau algérien», un soir de match à Marseille. Quant aux Suisses, ils exigent que le Front national «arrête immédiatement» d’utiliser l’affiche. source: Le quotidien d’oran

UNAF: L'Algérie organisera le tournoi U 20 ans fin mars

L’Algérie organisera le tournoi de l’Union nord-africaine de football (Unaf) des moins de 20 ans prévu du 24 mars au 3 avril prochains, a annoncé jeudi l’Unaf. Outre l’Algérie (pays organisateur), le tournoi regroupera la Tunisie, le Maroc et la Libye. Deux autres sélections africaines seront invitées à ce tournoi afin de préparer les sélections nord-africaines aux éliminatoires de la CAN-2011 de la catégorie. La Libye organisera de son côté, en décembre 2010 un autre tournoi réservé à cette catégorie (-20 ans) avec la participation des mêmes pays. D’autre part, lors de leur réunion à Tunis, les directeurs techniques nationaux, membres de l’Unaf, ont confié à la Tunisie l’organisation du tournoi des moins de 17 ans en juillet prochain, avant le début du second tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2011. Le tournoi de l’Unaf verra la participation des sélections cadettes de l’Algérie, le Maroc et la Tunisie (pays organisateur). Une quatrième équipe africaine pourrait y être invitée. Un tournoi réservé aux sélections des moins de 23 ans qui préparent les éliminatoires africaines des jeux Olympiques 2010 à Londres a été programmé par l’Unaf du 30 mai au 6 juin à Tunis avec la participation de l’Algérie, du Maroc, de Libye et de Tunisie. Par ailleurs, le Maroc accueillera le tournoi de l’UNAF des clubs féminins du 12 au 18 juillet 2010. D’autre part, le vainqueur de la double confrontations tuniso-algérienne comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations dames 2010 abritera le tournoi nord-africain des sélections féminines fin septembre-début octobre prochains avec la participation de l’Algérie, de la Tunisie, et du Maroc. Il a été également convenu de confier à la Libye l’organisation du tournoi de l’Unaf de futsal, en septembre 2010, avec la participation de la Libye, la Tunisie, l’Algérie et du Maroc. source: Liberte

Après l'assassinat de Ali Tounsi: La Serbie a peur de l'Algérie

Algérie-Serbie match amical | L'assassinat du chef de la police algérienne, Ali Tounsi, a évidemment eu un impact considérable sur la scène internationale, tout autant surprise par cet acte qu'indignée. Du côté des Balkans, la presse serbe a immédiatement réagi en émettant de sérieuses réserves sur les conditions sécuritaires à Alger, allant jusqu'à souhaiter, entre les lignes, l'annulation du match amical Algérie-Serbie, prévu le 3 mars prochain. Pour la presse serbe, l'assassinat de celui qui fut depuis quinze ans le directeur de la Sûreté nationale «prouve que ce pays est encore instable», le qualifiant de pays à risque, tout en restant respectueuse envers l'Algérie. Certains médias locaux, qui ont repris en long et en large l'information de l'assassinat de Ali Tounsi, se sont même interrogés sur le choix de l'Algérie pour disputer un match amical et se sont demandés en parallèle s'il n'aurait pas été plus raisonnable de choisir un autre pays africain pour jouer cette rencontre, au lieu d'aller à Alger et prendre d'énormes risques. «Il y a plusieurs autres équipes qui pratiquent le même football en Afrique, nous n'étions pas obligés d'accepter la proposition de l'Algérie, et l'on se demande qui a bien pu prendre une telle décision», polémiquaient hier quelques titres serbes.  Et ce qui a assaisonné davantage les craintes des Serbes, c'est l'annonce par la Fédération algérienne de football sur son site officiel de la mise en place d'un important dispositif sécuritaire, à l'occasion de ce match, en mobilisant pas moins de 5 000 policiers. «C'est un dispositif assez impressionnant et cela prouve encore que la situation sécuritaire là-bas (en Algérie) est très fragile et pas du tout rassurante», avait-on laissé entendre. En revanche, il n'y a eu aucune réaction du côté de la Fédération serbe qui n'a pas réagi à ce triste évènement. Ce ne sont que des réserves émises par la presse locale, sans doute pas très au fait des conditions sécuritaires en Algérie. Jusqu'à l'heure où nous mettons sous presse, rien ne laisse croire que le match du 3 mars pourrait être annulé. Il est à rappeler que la sélection de la Serbie est attendue le 1er mars à Alger. source: Le buteur