jeudi, décembre 31, 2009

Presse: 78 journalistes tués en 2009 à travers le monde

Algérie - Les journalistes continuent à payer de leur vie et l'année 2009 a été pour eux la plus meurtrière. Ils sont 78 journalistes à avoir été assassinés en 2009 à travers le monde. Un chiffre qui est en hausse de 26% par rapport à 2008, relève le bilan annuel de « Reporters sans frontières », publié mercredi à Paris. Le pays le plus touché a été les Philippines avec 33 journalistes assassinés. On a dénombré également 5 cas au Pakistan et autant en Russie, 4 cas en Irak et deux dans les territoires palestiniens occupés. Le même document fait état de l'enlèvement de 33 journalistes et l'arrestation de 573 autres en diverses parties du globe durant la même période. Les agressions et les menaces proférées contre les journalistes ont connu en 2009 un bond de 56% avec1.456 cas contre 929 l'année précédente. La censure des médias a enregistré une hausse de 61% avec 570 cas contre 353 en 2008. Cette année, RSF a relevé l'augmentation du nombre de bloggeurs arrêtés à travers le monde, soulignant de 151 cas contre 59 en 2008, soit une croissance de l'ordre de 155%. « Les guerres et les élections ont été les principales menaces concernant les journalistes en 2009. Couvrir un conflit est de plus en plus dangereux, tant les journalistes sont pris pour cibles et risquent assassinats ou enlèvements. Mais faire son travail de reporter en période électorale peut s'avérer tout aussi dangereux et conduire directement en prison ou à l'hôpital. « Les violences pré ou post-électorales commises contre des journalistes ont été particulièrement importantes en 2009 dans de nombreux pays », souligne-t-on dans ce document. RSF constate, par ailleurs, que les blogueurs et les sites Internet sont de plus en plus nombreux à être touchés par la censure et la répression. « Il n'existe pratiquement plus aucun pays, aujourd'hui, qui échappe à ce phénomène. Chaque fois qu'Internet ou les nouveaux médias (réseaux sociaux, téléphones portables, etc.) jouent un rôle prépondérant dans la diffusion d'informations, le retour de bâton est sévère « , souligne cette ONG. source: Elwatan

Peugeot Algérie: La RCZ en Algérie en 2010

RCZ en Algérie | Peugeot Algérie va mettre sur le marché automobile Algérien sa concurrente directe de la Audi TT, en l'occurrence la Peugeot 308 RCZ. Cette annonce nous a été faite par le directeur général de la filiale Algérienne de Peugeot, M.Marc Bergerretti. Selon M.Bergerretti, ce bijou de chez Peugeot sera proposé à la clientèle Algérienne vers la mi-2010. Concernant son prix, il n'a pas été capable de s'avancer sur une quelconque fourchette de tarif. Pour lui, il en est encore tôt. La Peugeot RCZ est un petit coupé sportif qui vient se présenter en concurrent direct à la Audi TT. Grâce à son style unique et ses proportions adaptées, le coupé RCZ veut prendre des parts conséquentes du marché du haut de gamme sportif. En Europe, il est proposé à 8000 euros moins cher que la Audi TT. Ses mensurations sont assez équilibrées avec une longueur de 4,29 m (11 cm de plus que l'Audi TT), pour 1,36 m de haut et 1,84 de large. Il offre deux vraies places à l'avant et deux sièges d'appoint à l'arrière. Sous le capot, ce bolide dispose d'une offre répartie en trois blocs : deux essence, à savoir avoir le 1.6 THP de 156 ch (puis à 200 ch dans un deuxième temps) et le 2.0 HDI FAP qui dispose d'une puissance de 163 ch affichant une consommation de 5,4 l/100 km. source: Auto-utilitaire.com

Algérie: Concours national des start-up 2009-2010

Algérie - En collaboration avec les institutions gouvernementales et des entreprises leaders dans le domaine des nouvelles technologies situées dans la Silicon Valley à San Francisco (Etats-Unis), Algerian start up initiative 2009 lance la 1re compétition nationale business plan pour la création de start-up en informatique et NTIC. La compétition est ouverte aux étudiant(es) en technologie des grandes écoles et des universités algériennes, aux patrons d'entreprises informatique et TIC. Les participant(e)s doivent proposer un business plan qui résume une idée ou un projet viable pour monter une start- up en Algérie. Les participant(e)s sont invités à soumettre leur candidature en ligne sur le site www.algerianstartupinitiative.com, au plus tard le 28 février 2010. Pour aider les participants à rédiger leur business plan, les participant(e)s trouveront un modèle sur le site www.algerianstartupinitiative.com Les textes seront examinés par un jury composé de spécialistes des TIC et d'Algériens de la Silicon Valley, tous à la tête d'entreprises performantes. Les trois meilleurs business plan seront récompensés par l'attribution d'une enveloppe financière conséquente pour la création de leur start-up. Les trois premiers lauréats bénéficieront, également et gratuitement, de bureaux intelligents au cyberparc Sidi Abdallah sur 3 ans, un pack microsoft biz park d'une valeur de 150 000 dollars pour l'accès à de nombreuses licences logiciels, bide conseils, au parrainage, au coaching d'un représentant d'un fond d'investissement et d'un dirigeant d'une entreprise de la Silicon Valley. Les prix des lauréats (e) seront annoncés le 31 mars 2010, à Alger. Participez à ce 1er concours en visitant le site web. source: Elwatan

La jeunesse, le football et le drapeau: Le match qui a ébranlé l'Algérie

C'est à n'en pas douter l'événement de cette année 2009. Celui qui aura suscité le plus de passion, d'agitation et de remous au sein de l'opinion. Oui, ce fameux match du 18/11. Depuis Khartoum, l'Algérie n'est plus tout à fait la même ; le pays tout entier semble planer sur un nuage. Et à voir le « boom » provoqué par le but de Antar Yahia qui a laissé battu (et abattu) l'excellent gardien Issam El Hadari, il nous paraît pertinent de revenir un peu sur les effets psychologiques et sociologiques de ce match. De mesurer son impact sur le moral de la nation en nous interrogeant sur la possibilité de pérenniser cet état de grâce et capitaliser l'exploit. En ce sens, des questions s'imposent : d'abord, un match de foot peut-il à ce point galvaniser une société, la soulever, la transformer en profondeur ? Le match du 18/11 est-il le début de quelque chose (l'Algérie qui gagne), la fin de quelque chose (la guigne, le deuil, le fatalisme) ? L'essai peut-il être durablement transfor! mé ? Donner naissance à une société nouvelle qui croit en son destin et capable de se transcender pour appréhender l'avenir avec opiniâtreté et optimisme ? Une médaille pour les jeunes L'un des aspects qui auront fortement retenu l'attention à l'occasion de cette « campagne de Khartoum », c'est l'attitude des jeunes. Ainsi, ces mêmes jeunes dont beaucoup sont présentés comme des « nihilistes », des « loosers » et des « harraga en puissance » auront obtenu un 10/10 question patriotisme. Il ne serait pas juste, en effet, de diminuer leur rôle dans l'expédition soudanaise. Souvenons-nous qu'avant même la mise en place du « plan Khartoum » par le cabinet Bouteflika, les Algériens, fidèles à leur légendaire sens de la débrouille, commençaient déjà à se préparer. « L'Etat n'a fait que surfer sur la vague », fait remarquer à ce propos le sociologue Rachid Sidi Boumedine (lire interview). Il est vrai que les billets étaient largement subventionnés, mais il faut dire aussi que beaucoup n'attendaient pas de telles libéralités de la part de l'Etat pour agir. Certains n'hésitaient pas à vendre leur téléphone portable ou quelque autre effet de valeur pour pouvoir payer! leur billet. Ce qu'il y a surtout lieu de relever, au demeurant, c'est que, loin de s'avouer vaincus le moins du monde après le but encaissé à la dernière minute du match du Caire, les jeunes ont eu un sursaut de fierté en montrant une farouche détermination à défendre l'honneur de l'EN au Soudan. Par-delà le fanatisme belliqueux des plus excités, choqués par les images des Lemmouchia, Halliche et autres Saïfi sauvagement agressés par une poignée de hooligans égyptiens, il faut s'attarder sur l'esprit qui animait ces aficionados. « Ce qui s'est passé dans ce match est quelque chose de profond. C'est une lame de fond. Les jeunes n'ont pas attendu l'Etat pour réagir. Ils se sont pris en charge. Leur message était : occupez-vous du match, nous, on s'occupe du reste », souligne Sidali Aoun, vieux militant syndicaliste. Il flottait comme un air libertaire, dans ces fols moments : « Les jeunes ont investi la rue en force en bravant les autorités. Ils ont chanté les chansons qu'ils voulaient en signifiant : ??la rue est à nous''. Ils avaient un rapport différent au drapeau. Leur drapeau à eux n'est pas le même drapeau que celui du pouvoir. Ce n'est pas le drapeau étatique, le drapeau des édifices publics et des cérémonies officielles. C'est le drapeau du c?ur et de la dignité. C'est le drapeau du peuple », ajoute Sidali Aoun. Dans la foulée, les Algériens se découvraient de nouveaux sentiments, empreints de fraternité. « Le peuple entier est devenu une équipe nationale », résume le sociologue Rachid Sidi Boumedine. De leur côté, les femmes, habituellement en proie à la pire expression du machisme à l'algérienne, étaient soudain l'objet de marques de bienveillance fort touchantes de la part des « hitistes » d'Alger et d'ailleurs. Partout régnait une ambiance douceâtre, mélange d'euphorie psychédélique, de joie diffuse, et, de? oui, c'est cela, de fraternité. « Les Algériens se sont retrouvés en tant que ??chaâb'', en tant que peuple », dira R. Sidi Boumedine. En guise de bonus, ils ont même eu le sentiment d'avoir enfin un Etat. Un Etat qui les respecte et qui les écoute. « Zoudj msagher iremontiw el moral » Tout le monde l'aura constaté : le jour de l'agression contre notre équipe nationale, le 12 novembre, au JT de 20h, l'ENTV paraissait plus sonnée et désarçonnée que les joueurs. Tout le monde aura remarqué aussi que c'est Canal + et son journaliste Guillaume Pivot (devenu un héros national), qui a « vengé » l'honneur bafoué des Verts. Même topo face aux flots d'incivilités déversés par les plateaux du Nil où, là aussi, l'ENTV paraissait aussi tétanisée et embarrassée que le pouvoir politique - son tuteur et employeur - et l'ensemble de notre appareil diplomatique qui ne savait plus comment réagir ni quels mots choisir, avant de se murer dans un silence gêné ponctué de déclarations hasardeuses. Un fiasco colossal, donc, en matière de com', même si la FAF peut se targuer d'avoir marqué des points en laissant le soin à Canal Plus et autre France 2 de répondre. Relevons aussi le rôle de l'italo-tunisienne Nesma TV et la franco-marocaine Medi 1 Sat dans la promotion de l'image de! s Verts en pleine campagne hystérique de Samir Zaher & Co. Au final, l'ENTV et ses clones auront brillé par leur incapacité à couvrir convenablement la crise multidimensionnelle entre Alger et Le Caire. Cette indigence ayant été abondamment déplorée, plusieurs voix se sont succédé pour appeler à l'ouverture du champ audiovisuel. En parallèle, et pour revenir au génie créatif de nos compatriotes qui s'est remarquablement signalé dans cette houleuse conjoncture, il y a tout lieu de saluer la qualité des contenus proposés via des canaux parallèles, et où nos « DZ Youtubeurs » et autres « facebookistes » inspirés ont rivalisé d'inventivité dans leurs répliques à Amr Adeeb et consorts. Certains d'entre eux sont même devenus des stars du Net, à l'instar de « Algerien Zenda » dont les messages vidéo sont soigneusement disséqués par les médias égyptiens. On a vu ainsi des amateurs faire sensation sur les sites de partage, avec une habileté étonnante, et un sens inné de la communication, simplement parce qu'ils s'expriment d'une façon nature! lle et décomplexée. Citons, en l'occurrence, le « buzz » provoqué par deux jeunes à l'humour décapant et à la gestuelle inimitable. En l'espèce, leur vidéo postée sur Youtube sous le titre (éloquent) Zoudj msagher iremontiw el moral (littéralement : deux gamins vous remonteront le moral) est un morceau de bravoure. Certaines de leurs tirades sont déjà devenues cultes sur le web, comme cette boutade : « On n'est pas des Africains, on est des professionnels ». Cela résume toute le piquant, toute la saveur de notre culture, pour peu qu'elle soit libérée du carcan officiel. Cela donne également un infime aperçu des talents cachés dans nos chaumières, et des dizaines de Abdelkader Secteur qui attendent leurs quinze minutes de gloire, pour ne pas dire leur? Jamel Comedy Club. Si l'ENTV, comme l'a laissé entendre son staff, est prête à « boycotter » les « films massar » et autres « moussalssalate » égyptiens, elle ne peut se contenter de se rabattre sur les productions syriennes, jordaniennes ou khalidjia. Elle devrait plutôt songer à encourager et promouvoir la production algérienne, qu'il s'agisse de séries télé, de sitcoms, de films documentaires, de spots publicitaires ou de longs métrages. Il va sans dire qu'une telle production doit d'entrée se débarrasser des « ouzid bezyada el amr rahou fi ghayate el ahamiya » et autres billevesées de ce type confinant à l'aliénation linguistique. Bref, une tâche que l'ENTV ne peut de toute évidence assumer à elle seule, ce qui milite une nouvelle fois en faveur de la mise en place d'une véritable industrie de l'image. Quand les Algériens (re)découvrent leur amazighité Autre « gain » ramené dans le vol Khartoum-Alger, en sus des trois précieux points du match : la fierté identitaire. Pour une fois, l'amazighité n'est pas embarquée dans la soute à bagages. Elle n'est pas un passager clandestin dans le moi caché de l'Algérien. Elle voyage même en première classe. Les contributions auront été nombreuses, avons-nous noté, qui vantaient nos origines berbères, ceci pour répondre aux polémistes égyptiens qui, dans leur stratégie de dénigrement, répétaient inlassablement que les Algériens sont des « barbares », et que nous n'avons d'arabe que notre appartenance à la? Ligue arabe. L'une des plus remarquées est celle de l'ancien ministre de la Jeunesse et des Sports et ancien ambassadeur, Kamel Bouchama. Sous un titre ouvertement ironique (« Ah, si le Pharaon ??barbare'', pardon le Berbère Sheshonq 1er, revenait ! »). K. Bouchama écrit : « J'ai en mémoire d'illustres chefs berbères dont le pharaon Sheshonq 1er, fondateur de la première dynastie berb! ère d'Egypte, en 945 avant J. C et les autres qui lui ont succédé, tel le pharaon Osorkon II qui régna de 874 à 850 av. J.-C ou Karomama, la reine berbère dont la statuette d'or, aujourd'hui conservée au musée du Louvre, compte parmi les chefs-d'?uvre de l'art égyptien. Il y avait d'autres souverains assurément aussi célèbres que ceux qui les ont précédés, dont Nitocris qui portait le titre prestigieux d'épouse d'Ammon et fille du pharaon Psammétique 1er qui régna de 664 à 710 avant J.-C ». Et de renchérir : « Savent-ils également ces intellectuels, ces poètes, ces écrivains, ces journalistes et ces artistes qui se mobilisent au moyen de l'insulte que les Koutama, des tribus berbères vivant au nord-est de l'Algérie, ont entrepris, sous la bannière fatimide, une expédition réussie en Egypte en 969, et transféré leur cour de Mahdia à Fustat qui deviendra le Caire ? » (In El Watan du 30 novembre 2009) Dans une autre tribune, le journaliste et opposant Arezki Aït Larbi écrit pour sa part : « Près d'un demi-siècle après l'Indépendance, l'équipe nationale remet la balle au centre. Après une glorieuse prestation sur un terrain de football, ce concentré d'une identité décomplexée qui revendique l'arabe, le berbère et le français et chante Zehouania! , Matoub Lounès ou Diam's, a isolé, dans la rue, les mercenaires de ??l'anti-Algérie'' autoproclamés gardiens exclusifs du temple national et de ses intérêts supérieurs » (Lire : « Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés » in El Watan du 12 décembre 2009) L'Algérie qui gagne? On l'a vu : l'Etat sait sortir le grand jeu quand la volonté politique est au rendez-vous. C'est ce que relève le sociologue Rachid Sidi Boumedine pour qui « la première chose que révèle le fait Oum Dourmane, c'est la réactivité du pouvoir quand il le veut ». Revenant sur l'extraordinaire « Opération Khartoum », le ministère de l'Intérieur parle de 10 313 supporters transportés au Soudan en trois jours grâce à un pont aérien impressionnant qui a mobilisé une cinquantaine de vols. En outre, 850 tentes, 82 tonnes de produits alimentaires, 90 000 bouteilles d'eau et 800 matelas, ont été transportés à Khartoum. « Bouteflika a deux choses à son actif : la carte militaire et le débarquement de Khartoum », concède un supporter qui était du voyage en se félicitant que l'Etat soit enfin en phase avec le peuple. Lors d'une cérémonie tenue à la Direction générale de la Protection civile deux jours après le triomphe de Khartoum, Zerhouni a eu ces mots : « Le peuple algérien est capable de réaliser des miracles dans les différents domaines. Nous sommes fiers de ce qui vient de se réaliser. Nous avons les moyens de reconstruire une Algérie moderne. Une Algérie qui gagne. » D'où, précisément, l'incompréhension des Algériens devant le décalage qui existe entre lesdits moyens et le potentiel humain et matériel dont jouit notre pays, d'un côté, et son indice de développement de l'autre. Il faut souligner par ailleurs que l'un des aspects du match Algérie-Egypte se situe sur le terrain des réformes démocratiques, les deux pays accusant de lourdes carences en matière de bonne gouvernance. « La ferveur qui entoure l'équipe nationale pour l'accompagner jusqu'à Johannesburg, ne doit pas être détournée à la gloire du régime par de subtiles manipulations de l'ombre. Depuis octobre 1988, jamais con! joncture n'a été aussi favorable pour (re)mettre le pays sur les rails de la démocratie », plaide Arezki Aït Larbi. Car, c'est sur ce terrain-là que se joue, en définitive, le grand match, le vrai match entre l'Algérie et l'Egypte. Entre l'Algérie et l'avenir : un match dont l'enjeu est la qualification à la? Modernité.

Tourisme à Bordj Bou-Arréridj: tout reste à faire

Algérie - La région des Bibans reçoit, chaque année, un millier de visiteurs venant de plusieurs wilayas du pays mais rarement des touristes étrangers, étant donné que la capacité d'accueil des infrastructures existantes ne dépasse pas 300 lits. Un plan d'action destiné à lancer des «projets touristiques attractifs» dans la région de Bordj Bou-Arréridj a été élaboré, «tenant compte de l'environnement naturel, culturel et social des sites touristiques», apprend-on auprès du directeur du tourisme. Dans cette optique, la wilaya est parvenue à matérialiser, au moyen d'études, l'ensemble des travaux à entreprendre en vue de «mettre en place des infrastructures de base au niveau des espaces destinés à accueillir des investissements touristiques dans plusieurs communes», a précisé Mounir Messaâdia. Selon ce responsable, la région des Bibans reçoit, chaque année, un millier de visiteurs venant de plusieurs wilayas du pays mais rarement des touristes étrangers, étant donné que la capacité d'accueil des infrastructures existantes ? 5 hôtels? ne dépasse pas 236 chambres, soit 302 lits, en attendant la réalisation de quatre établissements de luxe, notamment au chef-lieu de wilaya. Toutefois, certaines daïras aux potentialités touristiques avérées pouvant constituer de véritables pôles pour le tourisme écologique «manquent cruellement d'infrastructures hôtelières dignes de ce nom, à l'exemple de la zone forestière du nord de la wilaya, Zemmourah et Djaâfra, en particulier», a souligné le directeur du tourisme. D'où, a-t-il ajouté, «la nécessité d'un plan d'action tenant compte de tous les paramètres». Trois grands axes sont ainsi retenus dans le cadre de l'aménagement touristique, à savoir le tourisme rural, le tourisme récréatif et le tourisme thermal, «tous en relation avec une approche de développement durable». Selon la même source, six sites sont proposés pour être classés en zones touristiques par la direction du tourisme, en l'occurrence le barrage de Aïn Zada, le village d'El-Gheliat (Zemmourah), la région forestière de Djelifa, le site thermal de Hammam Ibaïne, le tombeau romain de Bordj Ghedir et les ruines de l'ancienne cité de Tihamamine (El-Hammadia). M. Messaâdia a estimé, dans ce contexte, que les communes doivent également jouer un rôle de «locomotive» pour promouvoir le tourisme rural, notamment par le développement de l'artisanat. source: Infosoir

Le président Bouteflika signe la loi de finances 2010

Loi de finances 2010 Algérie - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé mercredi la loi de finances 2010 qui prévoit des dépenses de 5.860 milliards DA (contre 5.428 milliards DA dans la loi de finances complémentaire 2009) et des recettes de 3.081 milliards DA (contre 3.178 milliards DA). Le déficit budgétaire nominal attendu sera couvert par les disponibilités du Fonds de régulation des recettes dont le stock se situe actuellement à plus de 4.000 milliards DA. Le budget prévoit des dépenses de fonctionnement en hausse de 6,6% puisqu'il passe à 2.838 milliards DA contre 2.593 milliards DA dans la LFC 2009. Quant aux dépenses d'équipement et d'investissement, elles totalisent un montant de 3.332 milliards DA d'autorisations de programme (en hausse de plus de 7%), avec des crédits de paiements d'un montant de 3.023 milliards DA. Le budget de fonctionnement prévoit près de 1.600 milliards DA pour le fonctionnement des services de l'Etat dont 925 milliards DA de dépenses salariales, 230 milliards DA pour les incidences de la révision du Salaire National Minimum Garanti (SNMG) et de la mise en oeuvre du nouveau régime indemnitaire des fonctionnaires, le reste étant affecté notamment au fonctionnement des services et aux subventions aux communes à travers le Fonds commun des collectivités locales. Ce budget est axé également autour de la politique sociale de l'Etat qui sera prise en charge par une enveloppe de près de 1.000 milliards DA. Ce montant sera ventilé au titre des subventions aux établissements hospitaliers, à la contribution annuelle au Fonds de réserve des retraites, aux versements de pensions de retraites et petites pensions, au soutien des prix des céréales, du lait, de l'eau, au transport des marchandises, ainsi qu'à des prestations au profit de la population par des établissements publics à caractère économique, et au bénéfice des enfants scolarisés de familles démunies, ainsi que les augmentations des bourses des étudiants, et stagiaires à partir de la rentrée 2009, et pour les indemnisations des victimes du terrorisme et de la tragédie nationale. Le budget de fonctionnement prendra en charge aussi un financement de plus de 100 milliards DA destinés à la lutte contre le chômage (financement des allocations forfaitaires de solidarités et création d'emplois d'attente, Dispositif d'Aide à l'Insertion Professionnelle (DAIP), et caisses de sécurité sociale, en contrepartie des abattements sur la part patronale des cotisations sociales, dans le cadre des mesures d'encouragement à la création d'emplois par les entreprises). Concernant le budget d'équipement et d'investissement, il est appelé à financer pour plus de 1.150 milliards de DA pour le développement des infrastructures (routes, réseau ferroviaire, ports et infrastructures administratives) et pour près de 1.000 milliards DA pour l'amélioration des conditions de vie de la population (infrastructures de santé, habitat et urbanisme, alimentation en eau et assainissement, alimentation en gaz et électricité, amélioration du transport urbain, jeunesse et sports, culture et information, et forêts, environnement et développement communal). Outre un budget de 190 milliards DA pour le développement des infrastructures de formation ainsi que la recherche scientifique, le budget d'équipement et d'investissement financera pour 250 milliards DA alloués à l'encouragement de l'emploi des jeunes ainsi qu'à l'investissement économique (création d'emploi par les jeunes, aide à l'investissement agricole, et appui à l'investissement industriel par le biais de dotation au capital du Fonds national d'investissement, appui à la compétitivité industrielle, et bonifications d'intérêts bancaires). En attendant la finalisation de l'élaboration du programme quinquennal pour la période 2010-2014, les opérations inscrites au budget d'équipement et d'investissement pour 2010 (3.300 milliards DA) représentent déjà l'équivalent de plus de 45 milliards de dollars. Dans son volet législatif et fiscal, la loi de finances de l'exercice prochain apporte des facilitations relatives au paiement de l'Impôt sur le Revenu Global (IRG) et introduit le nouveau système comptable financier, ainsi que des dispositions en faveur de l'investissement et de protection de l'environnement. Ces mesures fiscales permettent la prorogation de cinq années, de l'exonération de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) sur les engrais et produits phytosanitaires agricoles et l'extension de la période d'exonération en matière d'Impôt sur les Bénéfices des Sociétés (IBS) au profit de jeunes entrepreneurs, lorsqu'ils s'engagent à créer au moins cinq emplois permanents. Pour conforter le dispositif actuel en matière d'investissements, le texte élargit le champ d'intervention du Fonds pour la promotion de la compétitivité industrielle, aux investissements matériels et immatériels de mise à niveau et à la réhabilitation des zones industrielles et d'activité. D'autre part, la loi de finances 2010 stipule la création respectivement d'un fonds pour les énergies renouvelables, d'un fonds de développement de l'industrie cinématographique, d'un fonds de bonification des taux d'intérêts pour l'acquisition ou la construction de logements, ainsi qu'aux promoteurs immobiliers, dans le cadre de programmes soutenus par l'Etat. Les éléments d'encadrement de cette loi reposent sur un taux de croissance prévisionnel du PIB de 4% (5,5% hors hydrocarbures), un prix moyen de baril de pétrole maintenu à 37 dollars, un taux d'inflation de 3,5%, et des importations de près de 37 milliards de dollars. source: APS

Arbitrage Football: Neuf arbitres suspendus

Ladite commission a rendu publique une liste de sept arbitres, dont trois assistants, suspendus pour une période de trois mois. S'y ajouteront deux autres arbitres, dont un assistant, suspendus pour un mois. Les arbitres en question sont coupables d'erreurs commises lors des matches de championnat de division I, II et d'interrégions. Les sanctions, selon le communiqué de la CFA publié sur le site officiel de la Fédération, sont prises après « l'exploitation des rapports des évaluateurs des arbitres ». Les arbitres suspendus pour 3 mois sont : Mustapha Ferradi, Mohamed Barkat, Rachid Meziani, Mourad Daâlache (arbitres centraux), Mohamed-Amine Chahi, Houari Guerroudj et Hassan Adimi (assistants). Les arbitres suspendus pour un mois sont l'arbitre central Brahim Daho et l'assistant Sofiane Hedia. La suspension de ces deux derniers, note la CFA, intervient après « une demande d'indisponibilité hors délai, soit après notification de désignation ». Ils seront, note-t-on, remis systématiquement dans le circuit arbitral une fois leur suspension purgée. Par ailleurs, la Commission fédérale d'arbitrage, présidée par Belaïd Lacarne, a procédé mardi à la remise des badges FIFA pour les seize arbitres internationaux désignés par la FAF pour l'année 2010. Dans son intervention, M. Lacarne a insisté auprès d'eux pour une meilleure représentation du corps arbitral algérien au niveau international. Cette année, rappelle-t-on, la liste des internationaux a été dégraissée puisqu'elle est ramenée de dix-huit à seize, dont quatre femmes. Farouk Houasnia prend pour la première fois le badge FIFA. Il s'adjoint, du coup, aux directeurs de jeu Mohamed Benouza, Djamel Haïmoudi, Mohamed Bichari, Mohamed-Lamine Benaïssa et Mokhtar Amalou. Le groupe des assistants se compose de Mohamed Benarous, Maâmar Chaâbane, Abdelhak Etchiali, Mohamed-Amine Mekenous, Taher Belaïd et Omar Bouabdallah. Les arbitres femmes ayant conservé leurs badges FIFA sont les suivantes : Mouna Slidja, Safia Ayouni (arbitres centrales) ainsi que les assistantes Khadidja Belkaïd et Djamila Belarbi.

Alger Nautic Expo: Tous les plaisirs de la mer

Algérie - Initialement prévu pour le 23 novembre dernier, le 1er Salon international Alger nautic Expo aura, finalement, lieu en février 2010. En effet, c'est dans le cadre de la redynamisation de l'investissement dans la filière nautique en Algérie et sous le parrainage du ministre de l'amenagement et du tourisme du teritoire, et de l'environnement, que l'entreprise RHIPES Agency organise son premier salon international dédié aux métiers et loisirs de la mer Alger Nautic Expo, sous le thème ?(horizon et développement)? L'évènement qui se tiendra du 03 au 05 février 2010, à l'hôtel Safir Mazafran de Zeralda, à Alger, est dédié aux professionnels de la filière nautique ainsi qu'au grand public. La manifestation constituera un carrefour incontournable pour les acteurs du développement de la ressource halieutique et du tourisme balnéaire mais aussi pour tous les amoureux des loisirs de la mer. C'est un vivier d'opportunités d'affaires dans un créneau qui devrait connaître une mutation considérable. De ce fait, le comité d'organisation développera une campagne d'information en direction de l'ensemble des entreprises qui opèrent dans cette filière, à savoir les bateaux, les voiles, les grandes unités à moteur, les équipements plongée sous-marine, pèche, marina, tourisme, location, vêtements et cosmétiques, aviron, galerie marchande, transport maritime, services et librairie, leaders de motonautiques etc? Au-delà de l'aspect professionnel du salon, les organisateurs prévoient un programme d'activités culturelles et sportives très riche. Le salon Alger Nautic Expo proposera un panorama complet d'activités nautiques et de loisirs soutenu par un programme d'animation des plus attrayants. L'environnement et l'organisation des stands ont été étudiés afin de permettre aux participants de montrer d'une part leur savoir-faire à travers leurs services et d'autre part générer, voire optimiser des contacts avec d'autres professionnels. RHIPES Agency a également pensé un plan de communication élaboré au préalable permettant ainsi une large couverture médiatique avant et pendant l'événement. Par ailleurs des outils de communications basés sur une technologie de pointe, faisant appel à des supports de communication approuvés sont mis à la disposition de tous les exposants afin d'assurer une animation optimale ainsi que le bon déroulement de cet événement d'envergure internationale. source: Le maghreb

Un C.A de trente milliards de dinars en 2009: Le marché du leasing explose

Algérie - Le leasing ou crédit-bail est une formule en plein essor. Le chiffre d'affaires du leasing a atteint au cours de cette année 30 milliards de dinars, selon de récentes déclarations du délégué général de l'association des banques et établissements financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa. Toutes les banques publiques et privées sur la place financière algérienne s'intéressent à ce créneau porteur. La dernière en date a été la banque extérieure d'Algé-rie (BEA) qui vient de créer sa société de crédit-bail «Ijar leasing Algérie» en partenariat avec des actionnaires européens. Cette société dotée d'un capital à la constitution de 3,5 milliards de dinars est montée en actionnariat avec deux organismes partenaire en l'occurrence Banco Espirito Santo et Swicorp. 59% des actions sont détenues par la BEA, 35% par le Groupe bancaire portugais, «Banco Espirito Santo» et 6% par le Fonds d'Investissement suisse «Swicorp». Cette nouvelle formule de financement connaît un boom, surtout après la décision du gouvernement de suspendre l'octroi des crédits à la consommation. De par ses avantages, sa flexibilité au titre des critères d'éligibilité et d'amortissement (entre 5 et 7 ans), le leasing répond aux besoins de toutes les entreprises en création, en développement ou en compétition. Il autorise de fournir un éventail de produits et services de crédit-bail dans les domaines de l'immobilier professionnel, la fourniture d'équipements, matériels roulants ainsi que des équipements et de matériels de production divers sans pour autant éroder leurs capacités d'endettement. Les souscripteurs au financement ne sont pas soumis à la contrainte de l'apport initial des 30% exigés dans le cadre du financement classique. Cependant, la propriété juridique du bien est transférée à la société comme garantie du financement. Les conditions d'accès au crédit-bail sur la base d'un business-plan exigent que l'entreprise évolue dans un secteur porteur, qu'elle soit apte à se forger une part de marché et qu'elle réponde aux conditions d'organisation et de commercialité. Les deux autres banques publiques -BNA et BDL- veulent également investir ce créneau porteur à travers la création d'une nouvelle société de leasing. Cet engouement des banques algériennes vers cette formule de financement est en grande partie motivé par les performances réalisées par des sociétés pionnières dans ce segment avec comme tête de file Maghreb Leasing Algérie (MLA leasing). Le leasing qui a commencé à faire son chemin en Algérie à partir de 2006 a réussi en un laps de temps à s'adapter à la réalité algérienne en proposant des avantages fiscaux appréciables. Preuve du succès de cette formule est que les sociétés spécialisées! dans le domaine- surtout MLA leasing- enregistrent des profits à deux chiffres. Il n'est ainsi plus étonnant de voir tous les établissements financiers sur la place-ou presque- convoiter ce secteur. Et même les concessionnaires, à l'instar de Renault Algérie, sont de la partie. La progression des activités, réalisée ces derniers exercices par les sociétés de leasing atteignant le seuil des?30%, a accéléré la ruée vers cette formule de financement. En 2008, Maghreb Leasing Algérie avait enregistré une croissance de 29% de sa production (85 MD), rappelle-t-on. MLA contribue à hauteur de 1,4 MD au résultat du Groupe tunisien, contre 0,460 MD en 2007. En données consolidées, le résultat net part du Groupe est en croissance de 77,95% entre 2007 et 2008, passant de 6,378 à 11,350 MD. L'autre offre leasing de Renault Algérie connaît aussi un succès parmi les entreprises et les professions libérales. La formule leasing de Renault Algérie est un contrat de location dans lequel le client choisit un véhicule, Renault Leasing l'achète et le met à sa disposition avec des conditions fixées d'avance. À la fin de la période de location, le client peut reprendre le véhicule pour 1% de sa valeur initiale TTC. L'avantage pour cette offre est que la réponse de principe est immédiate et les frais de dossier ne sont pas exigés. La durée du financement peut aller de 12 à 48 mois qui est considérée parmi les plus longues sur le marché. Destiné aux entreprises et aux travailleurs non-salariés, ce crédit-bail offre un réel avantage fiscal et comptable pour le client. Les loyers sont des charges fiscalement déductibles de l'impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS). Le dispositif ne prévoit pas également une immobilisation des matériels à l'actif du bilan. Les biens sont amortissables sur la durée du contrat même si sa «durée» de vie économique est supérieure. Le matériel est ainsi racheté à l'expiration du contrat avec la même valeur convenue initialement. source: Le financier

Algérie: Lacom perd sa licence de téléphonie fixe

Algérie Lacom | Le gouvernement vient de retirer définitivement la licence de l'opérateur privé de téléphonie fixe Lacom. La décision a été approuvée par le premier ministre, Ahmed Ouyahia. « La licence d'établissement et d'exploitation d'un réseau public de télécommunications et de fourniture de services téléphoniques fixes internationaux, interurbains et de boucle locale au public, octroyée à la compagnie algérienne des télécommunications (CAT) en 2008 est définitivement retirée », lit-on sur le journal officiel N°70 daté du 29 décembre 2009. La filiale algérienne de téléphonie fixe de l'opérateur égyptien Orascom Télécom, rappelons-le, souffrait de grands problèmes financiers. Elle a tenté sans succès de mettre en place un réseau de téléphonie sans fil (WLL). Ainsi, Orascom avait pris en fin 2008 lors d'une assemblée générale des actionnaires la décision de fermer Lacom. Détenteur de la seconde licence de téléphonie fixe, acquise en 2005 pour 65 millions de dollars, l'opérateur privé est détenu à parts égales par Orascom Télécom et Egypt Télécom. Lacom employait 163 personnes, dont six expatriées. source: Mobilealgerie

mercredi, décembre 30, 2009

Coopération Algérie-Union Européenne: La délégation de l'UE à Alger fait son bilan

Depuis quelques années, l'Union européenne accompagne l'Algérie dans ses réformes multisectorielles, engagées dans le cadre d'un processus de développement politique, économique et social. Vivant encore la phase de la transition vers une économie de marché, notre pays continue de tirer profit de sa coopération avec l'UE. Les changements structurels que subit l'économie nationale, imposés par cette inévitable étape, ont poussé les dirigeants du pays à arrêter un certain nombre d'objectifs d'un commun accord avec leurs homologues européens. Il s'agit en fait d'une assistance européenne pour mener à bien les réformes économiques et renforcer les institutions selon le modèle d'une économie de marché. La formation des ressources humaines, la consolidation d'un État de droit et la bonne gouvernance sont autant de projets envisagés également par l'Algérie dans le cadre de cette coopération. L'ensemble des programmes bilatéraux de l'UE en cours, abstraction faite de ceux des États membres, sont, faut-il le préciser, évalués à plus de 500 millions d'euros. La délégation de la Commission européenne à Alger vient, à ce propos, d'établir son rapport annuel de 2008. Trois principaux volets ont été dégagés conjointement. Le premier traite de l'appui à la transition économique et au commerce. Un programme d'appui à la restructuration industrielle et à la privatisation a été aussitôt lancé. À travers cette opération, l'État a voulu améliorer le processus de privatisation et moderniser l'administration du secteur industriel. L'idée est de fournir une expertise et des moyens aux principaux organes chargés de la privatisation en Algérie. Le programme a contribué au renforcement du cadre institutionnel et environnemental de la politique industrielle. L'UE a apporté ainsi sa contribution dans des actions-pilotes pour la privatisation majoritaire, efficace et transparente d'au moins 80 entreprises publiques y compris des cas de liquidation ou de concession. Privatisation majoritaire,  efficace et transparente de 80 entreprises publiques La modernisation et l'assistance aux réformes administratives constituent un autre programme d'une enveloppe de 25 millions d'euros qui vise à améliorer l'efficacité des administrations algériennes à travers deux composantes ciblant d'une part, le ministère des Finances et, d'autre part, la réglementation en matière d'activité commerciale avec plusieurs bénéficiaires. Cette démarche a permis la rédaction d'une nouvelle loi domaniale, la révision du code des douanes. L'aide de l'UE a concerné aussi le système de contingents, liés à l'accord d'association, les luttes contre la fraude et la contrefaçon. Le programme, qui a démarré en janvier 2005, et qui s'est achevé en octobre 2008, a mis en ?uvre le système informatisé de la gestion fiscale et renforcer la formation à l'École nationale des impôts. Sur un autre registre, les enjeux économiques et sociaux auxquels fait face notre pays a nécessité, une vision à moyen et long terme, fondée sur ?des outils d'analyse économique, des structures et des ressources humaines adaptées dont les décideurs sont actuellement insuffisamment pourvus?, lit-on dans le rapport de la délégation. Ce qui a poussé la Commission européenne de proposer un programme qui aura pour but la mise en place d'un management de l'économie. Celui-ci vise à améliorer l'information économique et contribuer à faciliter la prise de décision en matière de conception et de mise en ?uvre de politiques macro-économiques, sectorielles et régionales. Il est donc question de ?développer le système de collecte, d'analyse et de modernisation des données statistiques afin de rendre l'information économique plus fiable et utilisable par les décideurs?, note le rapport. C'est ainsi que les missions de planification, de prospective et de vulgarisation de l'information économique ont été améliorées au sein du CGPP (Commissariat général au plan et à la prospective). Le système national d'information statistique (Snis) géré par l'ONS (Office national des statistiques) a été en outre amélioré. Mieux, le département chargé de l'analyse et de la modélisation au ministère des Finances est devenu opérationnel alors la modernisation du ministère des Travaux publics a été engagée et mise en ?uvre comme cas d'école. De par l'importance du secteur du commerce dans le modèle d'économie de marché, la signature de l'accord d'association avec l'UE et la future adhésion à l'OMC, la Commission européenne a jugé utile d'apporter son soutien dans des aspects bien précis. Son partenariat avec le ministère du Commerce a donné lieu à un programme d'appui à la facilitation du commerce. Celui-ci vise à ?faciliter le processus de libéralisation de l'économie nationale et accroître son intégration dans l'économie de marché en renforçant les capacités du ministère, de ses organismes associés et des ses principaux partenaires?, explique-t-on dans le document. Le but recherché est de renforcer les capacités de négociation et de mise en application des accords commerciaux passés dans le cadre régional ou multilatéral. La commission fournira, dans ce sens, une assistance au ministère du Commerce pour le suivi, l'évaluation et la vulgarisation des accords commerciaux. La protection et la sécurité des consommateurs est également un autre objectif tracé. Pour cela, il est envisagé la mise en place d'un réseau d'alerte et le développement d'un système de prévention des risques liés à la consommation. D'autres aspects ayant trait aux mécanismes de contrôle p! our la lutte contre le commerce informel, la contrefaçon et les pratiques commerciales anticoncurrentielles ont été encore pris en compte. 57 millions d'euros pour augmenter la rentabilité des PME-PMI L'année 2008 a été consacrée à l'installation de l'unité d'appui au programme (Uap) composée de 5 experts. Les organismes tels que l'Agence algérienne de promotion du commerce extérieur, le centre algérien de contrôle de la qualité et de l'emballage (Cacque) ont bénéficié du soutien de la commission. La PME-PMI est un autre secteur qui a suscité l'intérêt des deux partenaires. Une enveloppe de 57 millions d'euros a été dégagée dans le but d'augmenter la rentabilité du plus grand nombre de PME-PMI. Les actions entreprises ont ciblé la mise à niveau des PME à travers l'assistance technique et la formation. Il est aussi question d'un appui aux institutions financières pour établir un fonds de garantie. Résultats : le projet a réussi à mettre à niveau environ 450 PME alors que de nombreuses autres ont participé à des formations. Le chiffre d'affaires et le taux d'encadrement supérieur au sein de ces sociétés a connu une croissance de 10% et 300%. La certification qualité (Iso 9000, Iso 14 000) certification CE a concerné 17% des PME. Et pour améliorer la compétitivité de ces PME, en vue de reconquérir le marché national et se placer à l'international, un autre programme d'appui lié à la maîtrise des technologies d'information et de communication, d'un montant de 40 millions d'euros, vient d'être lancé. Le deuxième volet de cette coopération aborde les! domaines des infrastructures dans les secteurs des transports, l'eau et l'énergie. Croissance de 10% et 300% du chiffre d'affaires  des PME ciblées Le programme réservé aux transports a pour finalité de mettre à la disposition de l'administration concernée des instruments et des systèmes de gestion efficaces permettant une meilleure libéralisation de ce secteur. Durant l'année 2008, 17 activités ont été lancées. L'on peut citer l'actualisation du plan national des transports, avec une étude générale de tarification et la mise en place d'un système d'information. Une étude est également engagée pour réorganiser les réseaux de transport urbain dans l'agglomération d'Alger. Outre la mise en place de guichets uniques dans trois ports-pilotes, il a été procédé aussi à l'actualisation des lois-cadres du secteur et la mise en ?uvre des réformes du groupe ferroviaire? Un montant de 20 millions d'euros a été réservé par ailleurs au secteur des ressources en eau. L'objectif principal de ce programme est de contribuer à la satisfaction durable de la demande en eau potable. Depuis le début opérationnel du programme en janvier 2007, 17 activités ont été lancées. Six contrats sur le financement de la Commission européenne en août 2008 ont été signés. À la date limite pour contractualiser, 18,9 millions d'euros avaient été engagés sur le total de 19,45 millions d'euros de contribution de la Commission européenne. Les six contrats en exécution concernent l'actualisation du plan national de l'eau, la mise en place de systèmes d'information, l'équipement de 4 laboratoires d'analyses de micropolluants et physicochimiques. Réhabilitation difficile  des zones affectées  par le terrorisme ! Le troisième volet de ce partenariat aborde les développements rural et local. L'assistance de l'UE dans ce sens traite essentiellement le développement socioéconomique local dans le nord-est du pays. L'objectif assigné à ce dossier est l'amélioration du niveau et de la qualité de vie des populations habitant les zones rurales pauvres de cette région ciblée. Ce qui va encourager les habitants à se stabiliser dans ces localités. La contribution de l'UE dans ce cadre est estimée à 50 millions d'euros. Les deux parties se sont mises d'accord pour enclencher un processus autonome de développement local durable dans un territoire particulièrement défavorisé de 50 communes réparties sur 6 wilayas du nord-est de l'Algérie. Un autre programme visant à réhabiliter les zones affectées par le terrorisme dans 6 wilayas du nord-est du pays d'un financement de 30 millions d'euros a été en outre décidé. Une soixantaine de communes ont été ciblées dans les wilayas de Mascara, Relizane, Tiaret, Tissemsilt, Chlef et Aïn Defla. La mise en ?uvre du programme était assurée au sein des wilayas par une cellule opérationnelle du programme (Cop) désignée par le wali. Cependant, ?pour des raisons diverses, le programme n'a pu déboucher que sur une très faible réalisation. Des contrats ont été signés pour des travaux et des appuis à des activités génératrices de revenu. En 2008, le programme est dans sa phase de clôture avec le lancement d'un audit de quelque 129 contrats validés par les walis?, relève-t-on dans le rapport de la commission. source: Liberte

Algérie: Comment le terrorisme se ressource

[fivefilters.org: unable to retrieve full-text content]Terrorisme Algérie - Ni paix ni réconciliation ». Placardé dans les rues, en Haute Kabylie, au lendemain du vote de la nouvelle loi d'amnistie, ce slogan résume la politique guerrière « jusqu'au-boutiste » des groupes terroristes armés qui activent dans la wilaya de Tizi Ouzou.

(Vidéo Algérie-Egypte) le plus beau but marqué aux Egyptiens?

Algérie-Egypte | Quel est à votre avis le plus beau but marqué par les Algériens aux Egyptiens? A vos commentaires:

Football: Air Algérie crée la cellule «El Khadra»

Algérie - Le P-DG d'Air Algérie a annoncé, hier, que la compagnie transportera 3.000 supporters à destination de la capitale angolaise, Lunda, en prévision de ses rencontres dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroulera du 10 au 31 janvier 2010. Ouahid Bouabdallah, animant une conférence de presse à la Maison de la presse « Tahar Djaout » à Alger, a pris acte des mesures décidées par le gouvernement à l'issue d'un conseil interministériel, fixant à 6 millions de centimes le prix du billet d'avion entre Alger et Luanda. Air Algérie effectuera a priori deux vols, les 6 et 10 janvier pour l'aller et les 19 et 23 pour le retour, cela sans compter sur le parcours des Verts dans ces joutes. «Air Algérie va créer une cellule dénommée «El Khadra» pour la prise en charge de tous les aspects liés au déplacement des supporters algériens vers l'Angola et l'Afrique du Sud», a indiqué Ouahid Bouabdallah, affirmant que la compagnie pourrait supporter au-delà de 3.000 supporters si cela s'avèrerait nécessaire. L'invité du forum du quotidien sportif arabophone Echibek, a expliqué que les supporters pourront s'arranger avec les agences de voyage accréditées, tout en se méfiant des arnaqueurs car «en Angola, plusieurs agences versent dans l'escroquerie», a-t-il averti. Ceci dit, et en dépit des facilitations accordées par l'Etat, les supporters ne seraient pas nombreux à se déplacer en terre angolaise. Selon les prévisions du P-DG d'Air Algérie, ils ne dépasseraient pas 3.000 personnes. Et dire que la compagnie a acheminé 10.523 supporters algériens vers Khartoum le 18 novembre dernier. Cela s'explique par la cherté du voyage qui avoisine 26 millions de centimes entre le voyage (6 millions de centimes) et une allocation en devise de 2.500 dollars (192.600 DA) pour les besoins de séjour. Le prix initial du billet d'avion est de 135.000 DA, porté par les sponsors à 100.000 DA, et fixé par le gouvernement à 60.000 DA. Une vingtaine de sponsors dont Algérie Telecom, des opérateurs de téléphonie mobile, des compagnies d'assurances et autres entreprises nationales ont contribué à hauteur de 7 milliards de centimes, a révélé le PD-G d'Air Algérie. Par ailleurs, le déplacement des supporters en Afrique du Sud en prévision du prochain mondial en juin 2010, sera encore plus difficile et plus coûteux, selon Ouahid Bouabdallah. Ce dernier a, d'ailleurs, mis en garde contre l'insécurité qui règne à Johannesburg et la cherté des moyens de séjour au pays de Mandela. Néanmoins, il s'est dit très honoré de soutenir les Verts et concourir à leurs exploits, dans le cadre d'un marketing sportif appelé à se développer dans l'avenir. source: Midi libre

France: Les voyageurs algériens seront contrôlés plus que les autres

Dans le même temps, l'Administration Obama a demandé le réexamen des procédures de sécurité en place pour identifier les terroristes potentiels et empêcher l'embarquement d'explosifs à bord des avions de ligne. Pour l'heure, les mesures de sécurité sont pour ainsi dire durcies sur tous les vols vers les Etats-Unis. Dans un avenir proche, il est fort possible que les mesures de contrôle des passagers soient également renforcées pour les vols à destination de la France. Cela pourrait être notamment valable pour ceux programmés à partir du Yémen, de la Syrie, du Pakistan, de l'Iran, de l'Afghanistan, d'Algérie et du Mali, tous des pays considérés comme étant à « risque » par les autorités françaises. Cette liste pourrait s'allonger très vite puisque Paris envisagerait d'y inclure d'autres pays en se basant sur une liste de l'Unité de coordination et de lutte antiterroriste (Uclat). Le ministre de l'Intérieur français, Brice Hortefeux, aurait en effet, émis son souhait de promouvoir, au niveau européen, un renforcement des mesures de sécurité dans le transport aérien dont un contrôle accru de l'identité des passagers comme cela se pratique aux Etats-Unis. Ainsi, Brice Hortefeux aurait, selon le quotidien français Le Figaro repris hier par l'AFP, proposé carrément d'adopter le PNR américain (Personal name record). Le PNR exige, entre autres, à ce que les données soient transmises aux autorités dès que le passager réserve son vol, donc des semaines à l'avance généralement. Avec plus de détails comme le moyen de paiement, le numéro de téléphone et l'adresse électronique du passager. L'information n'a en tout cas pas été démentie par le ministre français de l'Intérieur. Actuellement, les compagnies aériennes transmettent les données sur les passagers (nom, prénom, âge, lieu de naissance?) le jour de l'embarquement. C'est la procédure APIS (Advanced passenger information system) décidée par l'UE pour limiter au maximum les entorses aux libertés individuelles. Des amendes pour les compagnies qui ne jouent pas le jeu Dans les mesures concrètement applicables en France, M. Hortefeux aurait décidé, toujours selon Le Figaro paru hier, « qu'à compter du 1er janvier » les compagnies aériennes qui « négligent ou refusent de transmettre à l'avance la liste de leurs passagers seront systématiquement verbalisées par la police aux frontières (PAF) ». Cette amende de 50 000 euros est une disposition déjà en vigueur qui, rappelle-t-on encore, figure dans le cadre de l'expérimentation de mesures antiterroristes adoptées en 2006. Celle-ci n'a cependant jamais été appliquée. En attendant, l'attentat manqué du 26 décembre a déjà convaincu le Canada d'interdire temporairement le transport de bagages en cabine sur les vols à destination des Etats-Unis. A plus long terme et plus globalement, certains experts pressentent également l'arrivée massive dans les aéroports des scanners corporels, des appareils très controversés car ils permettent de voir le corps dévêtu. Des consultants européens en sécurité soutiennent que pour que les nouvelles mesures de sécurité soient vraiment efficaces, il faudrait que les données des personnes en transit soient transmises à tous les pays concernés. Nombre d'entre eux pensent, en effet, que Omar Farouk Abdoulmoutalib, le Nigérian qui a tenté de faire sauter le vol Amsterdam-Detroit, aurait dû être contrôlé à son arrivée à Amsterdam depuis Lagos, cela surtout qu'il avait des visas du Yémen sur son passeport. A rappeler que Omar Farouk Abdoulmoutalib figurait dans un fichier des services de sécurité américains contenant 500 000 noms de personnes susceptibles de représenter un danger pour les Etats-Unis. Suite aux avertissements de son père, qui avait prévenu l'ambassade des Etats-Unis au Nigeria de la radicalisation de son fils, il aurait dû être ajouté au fichier « no fly », celui des personnes qui n'ont pas le droit de prendre un avion à destination des USA, qui compte 4000 noms. Mais cela ne s'est pas fait. Le reste de l'histoire tout le monde la connaît.

France-Algérie: La provocation de trop!

Paris classe l'Algérie parmi les pays à risque. Il serait intéressant de connaître les paramètres et critères du ministre français de l'Intérieur selon lesquels il a fait «son casting» des pays à risque. La France officielle multiplie les provocations contre l'Algérie. Que reproche encore la France à la situation sécuritaire en Algérie? Alors que tous les pays, puissances occidentales comprises, font l'éloge de l'expérience algérienne en matière de lutte antiterroriste et surtout de l'amélioration de la situation sécuritaire du pays, Paris tente de décrédibiliser les acquis de l'Algérie dans ce domaine. Pour l'Hexagone, l'Algérie demeure un pays «à haut risque» ni plus, ni moins. Ce n'est pas tout. Aux yeux des officiels français, l'Algérie est un pays à risque au même titre que l'Afghanistan, le Pakistan, l'Iran, le Yémen et la Syrie. Une provocation de trop. Brice Hortefeux, ministre français de l'Intérieur, vient de remettre au goût du jour une liste des pays «à haut risque». Selon M.Hortefeux, la France renforcera le contrôle des passagers, sur les vols internationaux, en provenance des pays évoqués. Selon le journal français Le Figaro, les compagnies aériennes qui assurent la liaison entre l'Algérie et la France, seront sommées de livrer à la police française toutes les informations personnelles des passagers à l'heure qui suit la réservation des billets. Autrement dit, la police française veut tout savoir sur les passagers en provenance de l'Algérie, quelques jours avant leur embarquement. Les compagnies aériennes fourniront, en vertu de cette approche du risque algérien, toutes les informations précises concernant le voyageur en provenance d'Algérie. Il s'agit du nom, prénom, date et lieu de naissance, le moyen de paiement, l'adresse de facturation, le numéro de téléphone et adresse électronique des passagers, le lieu de réservation et le nom de l'agence de voyages. C'est «à prendre ou à laisser». Les compagnies aériennes qui refusent de transmettre à l'avance aux autorités françaises la liste de leurs passagers, et ce à partir du 1er janvier prochain, seront systématiquement verbalisées par la police aux frontières (PAF). Elles devront s'acquitter d'une amende de 50.000 euros. La raison est simple: l'Algérie est reclassée pays à risque au même titre que le Mali (du moins la région sahélienne de ce pays voisin de l'Algérie). La question qui se pose est de savoir qu'est-ce qui motive cette prise de position française au moment où la sécurité est maîtrisée en Algérie, les attentats sont devenus très rares et la situation tend à revenir à la normale sur l'ensemble du pays? Alors, comment expliquer la décision de Paris de replacer l'Algérie parmi les pays à risque? Nous sommes curieux de le savoir. Certes, on ne peut reprocher à la France son souhait de renforcer sa sécurité. On ne critique pas, non plus, la politique française visant à relancer son plan pour garantir la sécurité de ses citoyens au sein de ses aéroports. Mais classer l'Algérie parmi les «pays voyous» qui constitueraient une menace pour la sécurité de l'Hexagone, relève de la performance! Classer l'Algérie dans la même zone rouge que l'Afghanistan, et le Pakistan, est une façon d'occulter les efforts de l'Algérie et surtout de remettre en cause l'expérience algérienne en matière de lutte antiterroriste. D'autant plus que ce système a de fortes chances d'être adopté dans les autres pays européens. M.Hortefeux souhaite proposer son plan à l'Union européenne. A défaut d'explication convaincante, il faudrait alors admettre que c'est là, une provocation, une de plus, de la France qui intervient au moment où l'Algérie a réussi à dépasser les pires moments de sa crise sécuritaire. Sur ce plan justement, il est utile de rappeler, à titre d'exemple, que l'aéroport international Houari-Boumediene d'Alger est l'une des plates-formes aéroportuaires les plus sécurisées dans le monde. L'information a été donnée par le directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, lors de sa visite d'inspection à cet aéroport en juin dernier. Environ 220 caméras de surveillance et 1250 policiers sont déployés pour assurer le contrôle et la sécurité de l'aéroport international d'Alger. C'est dans ce registre que la «classification» de la France est jugée exagérée. La situation sécuritaire en Algérie est de très loin, meilleure que celle de plusieurs pays qui ne figurent pas dans «la liste noire» de M.Hortefeux. D'autres pays maghrébins comme la Mauritanie et le Maroc, pour ne citer que ceux-là, n'ont pas été classés comme pays à risque. C'est le cas, aussi, de la Somalie, du Soudan et de l'Arabie Saoudite. La France n'est-elle pas en train de chercher «des poux sur la tête d'un chauve»? Sinon, il serait très judicieux de la part de M.Hortefeux d'avancer les paramètres et les critères selon lesquels il a concocté «son casting» des pays à risque. Les relations algéro-françaises, ne sont pas au mieux, il est vrai, mais est-ce une raison pour noircir outre mesure et dénigrer la situation en Algérie? source: lexpression

Mondial 2010: ?Air Algérie prévoit 3.000 sièges pour les supporters des Verts?

12 vols et 3.000 supporters pour le Mondial sud-africain. Sans l'apport des sponsors, le billet coûterait plus 19 millions de centimes. - La contribution des opérateurs économiques est de 7 milliards de centimes. Le président directeur général de la compagnie aérienne, Air Algérie, a annoncé hier que le prix du billet d'avion à destination de la capitale angolaise, Luanda, a été fixé à 6 millions de centimes, et ce, à l'issue d'un Conseil interministériel tenu avant-hier et indiqué que contrairement au déplacement au Soudan, cette fois-ci il n'y aura pas de pont aérien. Invité au forum de notre confrère?Ech-Chibek, Abdelouahid Bouabdallah a révélé à cet effet que de nombreux opérateurs économiques, que ce soit publics ou privés, ont contribué à cette opération du déplacement des supporters algériens en Angola pour apporter leur soutien aux Verts et confié que le montant initial devait être de près de 20 millions de centimes si ce n'est l'implication des sponsors qui ont fait descendre le prix jusqu'à 60.000 DA. « Cette vingtaine d'entreprises ont déboursé au total quelque 7 milliards de centimes », a-t-il révélé en citant notamment Algérie Telecom qui a contribué à lui seul à hauteur des 3 milliards de centimes ainsi que d'autre opérateurs tels Nedjma, Djezzy, Bimo, Redman, des compagnies d'assurances et d'autres anonymes. Concernant le nombre des supportes attendus en Angola à l'occasion de la phase finale de la Coupe d'Afrique des nations, le Pdg d'Air Algérie avance le chiffre  de 3000 fans. «C'est le nombre des sièges dégagés par Air?Algérie et je pense que c'est raisonnable car les algériens pensent beaucoup plus au Mondial d'Afrique du Sud qu'à cette CAN», a-t-il précisé en affirmant au passage que les vols à destination de Luanda sont programmés du 6 au 10 janvier prochain. « Le premier départ sera réservé aux journalistes qui sont appelés à payer comme les supporters, selon l'instruction du premier ministre », a-t-il déclaré tandis que pour le retour, ceci est tributaire du parcours des camarades de Ziani. «En termes clairs, dés que les Fennecs seront éliminés, les avions d'Air Algérie commenceront les dessertes vers Alger. «Si, l'EN ne passe pas au second tour, les vols seront programmés du 19 au 23 janvier », a-t-il fait savoir non sans signaler que l'éventualité d'une confrontation avec l'Egypte en demi-finale est prise en considération au niveau de la compagnie aérienne. « Sachant que ce match ne laisse pas les Algériens indifférents, nous serons obligés d'organiser des vols supplémentaires si cette probabilité devient réalité », a-t-il concédé non sans avertir à cette occasion  les supporters algériens sur la cherté des structures d'hébergement en Angola, notamment à Luanda où l'EN algérienne est appelée à disputer au moins les trois matchs du 1er tour. Abdelaouahid Bouabdallah a indiqué à ce propos que la nuitée dans un hôtel coûte au minimum 200 dollars mais recommande en revanche les concernés de se rabattre sur la formule de location au niveau des particuliers angolais, une option qui ne coûtera selon lui que 50 dollars la nuitée. Cependant, le Pdg d'Air Algérie estime que l'idéal est de partir avec une agence de voyage qui prend en charge tous les détails, allant de la délivrance des visas aux billets d'entrée du stade en passant par la vaccination, le transport au stade et la prise en charge dans les hôtels même s'il reconnait que ceci coûte cher. Il n'a pas manqué par ailleurs de regretter l'absence d'un tour operator spécialisé dans ce genre d'événements et qui aurait pu remplir cette tâche de prendre en charge les déplacements des inconditionnels des Verts. A propos du Mondial sud africain, l'invité du forum du quotidien sportif Ech-Chibek a affirmé qu'Air Algérie compte transporter 3000 supporters aussi pour une douzaine de vols charters et évalué le prix du billet d'avion à 21,7 millions de centimes. Et comme c'est le cas avec le déplacement en Angola, si des sponsors se manifestent, les prix baisseront automatiquement. La nouveauté dans cette affaire c'est que la compagnie aérienne est chargée par le gouvernement algérien de la vente des billets des stades et déjà, une première session de vente sur Internet a été ouverte et durera jusqu'au 13 janvier. «Le payement est toutefois électronique», a-t-il précisé en rappelant que le quota des billets algériens pour le premier tour est de 13% de la capacité du stade. Quant aux agences de voyage chargées de la prise en charge des déplacements des supporters, le dévolu s'est jeté, selon Abdelwahid Bouabdallah sur l'ONAT et le TCA qui seront les fédérateurs des autres agences de voyage. source: Elmoudjahid

Message de paix du Vatican aux Algériens pour le nouvel an

Le pape Benoît XVI vient d'adresser ses v?ux de paix aux Algériens, par l'intermédiaire du Nonce apostolique en Algérie et en Tunisie, Monseigneur Thomas Yeh Sheng-Nan. Sa pensée, en cette fin d'année, est venue célébrer la 43e Journée mondiale de la paix, prévue pour le 1er janvier 2010. Le pape a insisté sur l'urgence à agir pour la protection de l'environnement. Il a à cette occasion annoncé : ?Si tu veux construire la paix, protège la création?. Son souhait a été celui d'éveiller la conscience écologique de chacun afin ?qu'elle se développe et mûrisse?, a-t-il expliqué, ?en trouvant dans des programmes et des initiatives concrètes l'expression qui convient?. Pour le pape, la paix universelle s'est construite en effet en respectant la création et en reconnaissant la contribution des religions. Il a d'ailleurs déjà affiché et exprimé ouvertement son engagement en faveur de l'écologie durant le sommet de Copenhague qui a eu lieu les 17 et 18 décembre derniers. Il a également accusé aussi bien les pays industrialisés que les pays moins développés et en particulier les pays émergents d'être à l'origine de l'aggravation de la catastrophe écologique actuelle. Tous ont le devoir permanent, selon lui, d'adopter graduellement des mesures et des politiques environnementales efficaces pour protéger l'environnement. Il a ainsi tenté d'expliquer le réchauffement climatique en l'associant à des crises morale et culturelle. La perte des valeurs de solidarité universelle, la pollution, la désertification, la situation des réfugiés sont autant de fléaux qui caractérisent et menacent la planète. Ce souci de défendre la cause de notre mère nature n'est pas nouveau. Le pape Jean-Paul II parlait déjà de ?crise écologique? dans le message pour la Journée mondiale de la paix de 1990, en indiquant ?la nécessité morale urgente d'une solidarité nouvelle.? Ce devoir, relancé par Benoît XVI aujourd'hui, a été formulé sous la forme d'une résolution utile pour la nouvelle année. Il a ainsi conclu : ?Toute personne a donc le devoir de protéger l'environnement naturel pour construire un monde pacifique? afin ?d'offrir aux nouvelles générations la perspective d'un avenir meilleur pour tous?. source: Liberte

Salaires des Algériens: qui touche quoi

Les Algériens sont-ils bien payés ? Que ce soit dans le secteur économique ou dans la fonction publique qui emploie 1,6 million de fonctionnaires, des salariés que nous avons interrogés se sont dits «plutôt insatisfaits» du montant inscrit en bas de leur fiche de paie. Les premiers à se plaindre de la faiblesse de leurs salaires: les fonctionnaires. Sont-ils réellement bien payés ? Les médecins exerçant dans la santé publique trouvent qu'ils sont mal payés. «Je suis chirurgien et mon salaire ne dépasse pas les 36 000 dinars», témoigne Hakim, qui vient d'entamer sa carrière à l'hôpital. «Les nouveaux statuts n'ont pas amélioré notre situation salariale», regrette ce dernier. «Les salaires des médecins de l'hôpital public sont inadmissibles», regrette un syndicaliste. Au Maroc, les médecins entament leur carrière à 727 euros contre 910 euros en Tunisie. De leur côté, les magistrats sont à l'abri du besoin. Leurs salaires bruts oscillent entre 100 000 et 200 000 DA. Autrement dit, leur mensualité varie, selon le grade et l'échelon, entre 8 et 17 fois le salaire national minimum garanti (SNMG). Avec cette nouvelle grille salariale, ils se retrouvent dans le rang des hauts cadres de la nation les mieux payés. Derrière, bien entendu, les ministres, les parlementaires? Ce n'est pas le cas des enseignants. Un professeur de lycée doit trimer pendant 15 ans pour atteindre les 32 000 dinars. Ainsi, un enseignant algérien qui touche l'équivalent de 300 euros, est sous-payé par rapport à son homologue marocain qui entame sa carrière avec 637 euros ou un tunisien qui touche 575 euros. En attendant la promulgation de la nouvelle grille des salaires et le nouveau régime indemnitaire, les enseignants et les travailleurs du secteur de l'éducation ont déjà bénéficié à la faveur de la dernière tripartite de nouvelles primes. En plus des quatre indemnités existantes, quatre nouvelles primes devront figurer sur leur bulletin de paie: l'indemnité de contrainte pédagogique et sociale (ICPS), l'indemnité de socialisation (IS), l'indemnité des activités et tâches complémentaires et celle relative au suivi de l'évaluation et d'orientation (ISEO). Dans l'enseignement supérieur, les enseignants trouvent également qu'ils ne sont pas bien rémunérés. «Je suis en fin de carrière et je touche 80 000 dinars», dit un professeur de sociologie, soulignant que «80% des enseignants universitaires algériens habitent de modestes appartements». Si le point indiciaire a été maintenu à 45 dinars, il a été fixé 1 400 à 1 600 points pour le professeur d'université qui est au sommet de la! pyramide des salaires. Autre catégorie qui se plaint: les chefs des entreprises publiques. Ces derniers touchent environ 6 millions de centimes par mois. Les salaires de la branche énergie sont déconnectés de ceux du secteur public industriel, voire ceux de la Fonction publique. Un vice-président à Sonatrach dépasse les 20 millions de centimes par mois. Le P-DG de Sonelgaz touche presque autant que le patron de la compagnie pétrolière nationale. L'Algérie n'a pas encore une politique des salaires, observe un consultant. Un nouveau système des salaires vient d'être appliqué à Sonatrach. Le salaire des responsables, P-DG et vice-présidents est lié à une obligation de résultat. Ils doivent réaliser les objectifs fixés en début d'année en termes de recettes, de production, ou de performance, sans quoi le niveau de son salaire diminue. Le nouveau système de rémunération à Sonatrach a prévu les augmentations de salaires les plus importantes pour ceux qui assurent le succès de la compagnie: les opérationnels, c'est-à-dire les explorateurs, les foreurs? Dans le secteur de la banque, les salaires sont très variés. Un banquier travaillant pour une banque étrangère installée à Alger affirme toucher entre 10 et 18 millions de centimes par mois. Ce dernier précise qu'une partie de son salaire correspond à des primes liées au résultat. Il dit recevoir en plus deux mois de salaires en fin d'année. Les salaires des banquiers font rêver les jeunes diplômés. Au bas de l'échelon, c'est la précarité. Le salaire minimum est porté à 15 000 dinars (soit mois de 150 euros) contre 178 euros en Tunisie et 164 euros au Maroc. En dépit de sa valorisation, le SNMG demeure dérisoire. Il ne suffit qu'à couvrir une semaine des dépenses d'un père de famille de quatre personnes. Selon une étude comparative sur le pouvoir d'achat en Algérie, Maroc et Tunisie, réalisée par l'Intersyndicale de la Fonction publique, le niveau de vie des Algériens reste précaire. Selon l'étude, le niveau de vie des travailleurs dans les trois pays reste en dessous de la moyenne. En Algérie, le salarié payé au SNMG ne peut subvenir aux besoins de la famille que pendant une semaine. Les salariés qui perçoivent des salaires situés entre 15 000 à 25 000 DA, ne peuvent subvenir qu'aux dépenses familiales durant 10 jours. Le SNMG algérien ne couvre, selon la même enquête, que 26% des besoins minimums des salariés au SNMG contre 32% pour les Marocains et 15% pour les Tunisiens. Il faut dire que les hausses des salaires sont accompagnées par une récurrente inflation. A chaque augmentation des salaires, suit une flambée des prix des biens et services. Durant les neuf premiers mois de 2009, le rythme de l'inflation a atteint 5,7%, selon l'Office national des statistiques (ONS). Soit 1,5% de plus que l'an dernier. Le taux d'inflation officiel a évolué de près de 3% chaque année, depuis dix ans. En attendant, une nouvelle hausse sur les salaires, promise par le patron de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, qui a affirmé que l'année 2010 connaîtra aussi des négociations sur la révision des salaires des travailleurs des entreprises économiques publiques et privées, les salariés devront se satisfaire de l'abrogation de l'article 87 bis du code du travail. Cet article modifié et complété en 1997, stipule que le SNMG comprend le salaire de base, les indemnités et les primes de toute nature, à l'exception des indemnités versées au titre du remboursement de frais engagés par les travailleurs. Dans sa forme actuelle, il prive une partie importante des travailleurs de bénéficier de la hausse du SNMG. A son abrogation, tous les salaires, mêmes les plus élevés, qui sont indexés sur le SNMG bénéficieront d'une augmentation proportionnelle de 25%. Par ailleurs, un récent rapport du FMI explique que «malgré le faible coût en termes absolus du travail en Algérie, les entreprises ne bénéficient d'aucun retour en termes de coûts, du fait de la faible productivité de la main-d'oeuvre? Selon le FMI, les salaires bruts en Algérie sont à peu près l'équivalent de 40 pour cent des salaires bruts dans des pays comme la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque et la Slovénie, et sont à peine plus élevés que ceux que l'on trouve en Chine.» source: le quotidien d'oran

Air Algérie: Le billet d'avion pour l'Angola à 60 000 DA

Algérie - A deux semaines de la Coupe d'Afrique des nations, le problème du déplacement des supporters algériens en Angola est réglé. Plusieurs opérateurs économiques ou entreprises d'envergure ont répondu à l'appel lancé par le président-directeur général d'Air Algérie, Abdelwahid Bouabdellah. Les hommes d'affaires et les entreprises ont mis la main à la poche pour aider au financement de ce déplacement et du séjour qui ne sera pas gratuit, comme cela a été le cas pour Khartoum. Le tarifs du billet d'avion Alger-Luanda est fixé à 60 000DA au grand bonheur des supporters qui certainement seront nombreux à vouloir assister à la Coupe d'Afrique. Les billets émis par la compagnie aérienne nationale Air Algérie ont été réduits à plus de 50% grâce à l'initiative des sponsors. Le P-DG de la compagnie, M. Abdelwahid Bouabdellah, qui a animé, hier, une conférence de presse à la maison de la presse Tahar Djaout, a fourni des détails sur l'organisation des vols et du séjour. C'est dire, le rêve d'assister aux matches des Fennecs à Luanda est en train de se réaliser. A travers une sortie spectaculaire, une vingtaine de sponsors ont enfin répondu présents à l'appel d'Air Algérie. A leur tête l'opérateur public de téléphonie mobile Algérie Télécom, qui a déboursé pas moins de 3 milliards de centimes, ce qui fait de lui le grand sponsor. Il est suivi par d'autres entreprises tels les opérateurs de téléphonie mobile Nedjma et Djezzy, les entreprises privées Red Man et Bimo ou encore des compagnies d'assurance? Au total, ce sont 7 milliards de centimes qui ont été récoltés, ce qui a permis donc de baisser le billet d'avion initialement fixé par la compagnie Air Algérie à 195 000 DA. Les frais totaux du déplacement coûteront 120 000 DA pour chaque supporter, et l'Etat s'engage à prendre en charge le reste. « Si d'autre sponsors se présentent, leurs contributions seront réservées pour le déplacement des supporters en Afrique du Sud pour la Coupe du Monde  » a précisé M. Bouabdellah qui a mis l'accent sur le nombre de vols qui planeront sur le ciel angolais : « Nous avons prévu 12 vols au total entre l'aller et le retour de nos supporters et chaque vol transportera 250 personnes ». Air Algérie transportera 3 000 supporters Air Algérie qui avait déjà relevé le défi en assurant un pont aérien vers Khartoum dans le cadre des qualifications au Mondial 2010, compte se lancer dans une autre « aventure », en proposant de transporter plus de 3000 Algériens à travers des vols charters. La compagnie chargera les agences de voyages auxquelles Air Algérie a vendu le « package » d'accomplir cette mission, « chaque agence signera un contrat avec chaque supporter et doit impérativement se soumettre à un cahier des charges établi à cet effet », a ajouté M. Bouabdellah et de préciser que « les agences sont tenues de respecter les cahiers des charges, la présentation des livrets médicaux des supporters, la vaccination des supporters dix jours avant la date de départ pour Luanda, dont le premier départ est fixé pour le 6 janvier 2010 et sera réservé au transport des journalistes », a indiqué le responsable. Pour ce qui est de la vente des billets d'accès au stade, le conférencier a expliqué que « nous sommes entrain de trouver des formules et des possibilités d'achat en ligne, un conseil interministériel aura lieu très prochainement pour discuter sur cette question et toutes les questions liées au déplacement des supporters » a-t-il dit. A propos de la Coupe du Monde, le P-DG a donné quelques précisions. La compagnie programmera 12 vols également pour le transport de 3000 supporters en Afrique du Sud. Le premier départ est prévu pour le 9 juin. Le billet par contre, fixé à 217 000 DA sera revu évidemment à la baisse avec l'initiative des sponsors. Interrogé sur les cas des supporters qui devaient se rendre au Soudan et dont les passeports sont toujours au niveau des agences d'Air Algérie, le P-DG a précisé et a appelé leurs propriétaires à se présenter aux agences ou ont été déposés les passeports afin de les récupérer. Sur un total de 12 000 passeports, plus de 1 000 sont en souffrance. Quant aux supporters ayant acheté le billet pour le Soudan et qui n'ont pas eu la possibilité de s'y rendre, ces derniers ont la possibilité d'échanger leur billet pour l'Angola ; ils devront se présenter aux agences d'Air Algérie. source: L maghreb

L'Egypte toujours haineuse envers l'Algérie

Au lieu de calmer les esprits, le chef de la diplomatie égyptienne joue au «va-t-en guerre». Alors que les Verts se préparent activement pour le Mondial au centre de Castellet près de Toulon, l'Egypte déverse toujours son fiel sur l'Algérie. Au centre de préparation, les Fennecs ont même reçu, samedi soir, la visite de la grande star mondiale du football, Zinedine Zidane, Accompagné de ses frères et de son secrétaire personnel, Zinedine Zidane a souligné aux joueurs surpris: «D'abord, je vous félicite pour votre brillante qualification au Mondial. Je vous souhaite bonne chance pour la CAN et pour la Coupe du Monde et je suis certain que vous allez faire un bon parcours au Mondial?», avant de les remercier pour avoir «rendu le sourire au peuple algérien et à mon père particulièrement.» «Son soutien nous a fait forcément plaisir. Il a promis de revenir nous voir», a confié l'attaquant de Münchengladbach, Karim Matmour. Et Yacine Bezzaz de renchérir: «Ça fait plaisir, ça nous donne encore plus envie de gagner. C'est bien pour le peuple algérien de savoir que Zidane nous soutient, même si ce n'est qu'en passant nous saluer comme ça.» Pour prouver son attachement à son pays d'origine, Zidane sera à Alger le 1er mars pour prendre part au tournoi de Futsal et aurait même promis d'assister, deux jours plus tard, au match amical que livrera l'Algérie à la Serbie au stade du 5-Juillet. Avec une pareille reconnaissance venue d'un supporter de marque, les footballeurs algériens peuvent rêver à de grandes choses. D'abord à la CAN, puis au Mondial en juin. Ce qui n'est pas pour plaire aux Egyptiens qui continuent de déverser leur fiel sur l'Algérie. En effet, la dernière révélation de Ahmed Aboul Gheit confirme qu'au pays des Pharaons l'élimination au Mondial est toujours en travers de la gorge. «Nous avons débattu au gouvernement l'envoi de forces spéciales de l'Armée ou de la police, en tenues civiles, pour la protection de nos supporters mais nous redoutions que cela n'envenime nos relations avec les Soudanais», a révélé Ahmed Aboul Gheit avant de souligner que cette option a été rejetée «pour éviter d'envenimer nos relations avec le gouvernement soudanais et éviter des sanctions de la Fifa». Une telle déclaration, si elle émanait du président de la Fédération égyptienne de football, Samir Zaher, ou du Président du conseil des sports, Hassan Saqr, serait passée inaperçue et même compréhensible. Mais provenant du chef de la diplomatie égyptienne, elle s'apparente ni plus ni moins qu'à une déclaration de guerre. D'ailleurs, le coach égyptien Hassan Shehata, n'a-t-il pas affirmé qu'aucune équipe au monde, et quel que soit son niveau, n'aurait résisté à Blida contre l'Algérie vu le climat de «terrorisme» dans lequel se serait déroulé, selon lui, le match. Bien mieux, Shehata a même soutenu que son équipe a été victime d'intoxication à Blida. «C'est une vérité et non une histoire fabriquée, comme le croient certains» a-t-il indiqué tout en accusant l'ambassadeur égyptien à Alger de «complicité avec les autorités algériennes dans cette affaire» en prétendant que le diplomate de son pays «a rejeté la demande de la délégation égyptienne d'établir un P.V. officiel prouvant le cas d'intoxication de ses joueurs», a-t-il clamé à qui voulait le croire. Ainsi, au lieu de calmer les esprits, le chef de la diplomatie égyptienne joue au pyromane et «va-t-en guerre». Tandis que Samir Zaher a annulé sa fameuse conférence de presse mondiale prévue pour le 7 janvier prochain parce qu'il n'avait aucun document étayant ses accusations, d'une part, et de peur d'être interpellé sur la question de Ghaza, d'autre part. Justement, c'est à se demander où sont les avocats égyptiens, engagés dans la défense des droits de l'homme, qui n'ont pas hésité à déchirer le drapeau national algérien? Ainsi, ce qui devait n'être qu'une simple opération de marketing, ratée du fait de la victoire de l'Algérie contre l'Egypte, a fait exploser les relations entre les deux pays. L'Egypte continue de boire le calice? jusqu'à la lie. source: Lexpression

Sonatrach réalise 5 nouvelles découvertes d'hydrocarbures

Algérie - Sonatrach a annoncé mardi avoir réalisé, en effort propre, cinq (5) nouvelles découvertes d'hydrocarbures dans les bassins de Berkine, Illizi et Amguid/Hassi Messaoud. « Ces nouvelles découvertes portent à 16 le nombre de découvertes enregistrées par Sonatrach durant l'année en cours, dont neuf (9) en effort propre et sept (7) en association », a indiqué le groupe dans un communiqué. Elles ont été réalisées à la suite des forages des puits Menzel Ledjmet sud ouest-2 (MLSW-2) et Est Menzel Ledjmet centre-2 (EMLC-2) situés dans le périmètre Menzel Ledjmet (bloc 405a) ainsi que les puits Rhourde El helba-2 (RHB-2), situé dans le périmètre Zemoul El Kbar II (bloc 403d) dans le bassin de Berkine, a précisé le communiqué. source: APS

Réveillon exceptionnel avec Ness Nessma (Communiqué)

Pour finir l'année en beauté, Ness Nessma revient avec une émission spéciale réveillon 2009 le jeudi 31 décembre à partir de 22h30 : une farandole d'artistes pour une soirée de rêve entre chant, danse et magie ! Pour cette soirée exceptionnelle, Ness Nessma va réunir un plateau de chanteurs maghrébins de différents horizons allant du Maalouf au Rai en passant par la variété avec les chanteuses tunisiennes  Hela el Melki et Syrine ben Moussa. A leurs côtés, le chanteur de Raï algérien Sidi Ali Dziri et la chanteuse marocaine Asma lmnaware. La touche dansante de la soirée sera apportée par la danseuse orientale tunisienne « Ismahène » qui enflammera le studio de Ness Nessma. Et pour finir, de la grande magie avec Olivier Macia, magicien et illusionniste français qui ne cesse d'éblouir son public par sa dextérité et sa maîtrise de l'illusion notamment lors de son passage dans la célèbre émission française « Le plus grand cabaret du monde ». Au programme : Une émission pleine de surprises avec une Anissa Poussette plus déchaînée que jamais, Mohamed Eddahech et Foued Litayem dans les rôles de l'ange et le démon et Maha Chtourou très inspirés, Aly M'rabet dans la peau de « Ras El Aam », une rétrospective des personnalités et des événements marquants de l'année 2009, une visite des coulisses de Ness Nessma comme vous ne l'avez encore jamais vue et beaucoup d'autres surprises? Ne ratez pas cette soirée du réveillon exceptionnelle concoctée par Ness Nessma pour une fin d'année dans la joie et l'humour le jeudi 31 décembre 2009 à partir de 22h30.

Lutte antiterroriste: nécessité d'une stratégie commune pour les pays du Sahel

Algérie - La nécessité pour les Etats de la région du Sahel d'adopter une stratégie commune de lutte contre le phénomène de terrorisme, pour en faire un espace de paix, de sécurité et de développement, a été soulignée, lundi à Alger, par les participants à une conférence sur le thème de la menace terroriste dans cette région d'Afrique. Intervenant lors de cette rencontre, organisée par le Centre des études stratégiques du journal « Ech-Chaâb » à l'occasion du 2e anniversaire de sa création, le sociologue et spécialiste de la question du terrorisme, Lyès Boukraa, a mis en exergue la nécessité d'une « volonté politique partagée » par tous les Etats de la région et d'une cohérence dans leurs actions « pour que la menace terroriste soit définitivement écartée » et « éviter, ainsi, l'ingérence étrangère ». source: APS

Le vaccin utilisé en Algérie contre la grippe A/H1N1 est efficace

Algérie - Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat, a rassuré mardi à Alger la population que l'Arepanrix, le vaccin utilisé en Algérie contre le virus pandémique A/H1N1, est « efficace ». « Ce vaccin est efficace. Il est reconnu par l'Organisation mondiale de la santé, homologué par les autorités sanitaires canadiennes et validé par le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques », a-t-il déclaré après s'être fait vacciner, pour souligner l'importance de cet acte pour se protéger contre une éventuelle contamination. Il a tenu à relever aussi que le vaccin, commandé auprès de la filiale canadienne du groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline +GSK+, est utilisé dans « plus de 30 pays ». Le ministre a précisé que l'Algérie a exigé, avant de réceptionner les premiers lots, un certificat de conformité du laboratoire d'origine, ajoutant: « si nous n'avions pas eu de garanties de la part des laboratoires nationaux, nous n'aurions jamais décidé le lancement de la campagne de vaccination ». « Une fois les doses réceptionnées, elles ont été analysées et contrôlées, pendant 21 jours, au niveau de trois laboratoires locaux, à savoir l'Institut Pasteur d'Algérie, le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques et le Centre national de toxicologie », a-t-il rappelé. La première phase de la campagne nationale de vaccination contre la grippe A/H1N1, qui débutera mercredi 30 décembre, concernera l'ensemble des personnels de santé des secteurs public, parapublic et privé. La deuxième phase concernera les femmes enceintes et commencera le 6 janvier. La vaccination est gratuite, pas obligatoire et fortement recommandée. Dans le souci d'assurer la réussite de la vaccination, plus de 8.000 centres vaccinateurs à l'échelle nationale sont mobilisés. Des équipes mobiles ainsi que d'autres centres vaccinateurs peuvent être réquisitionnés en cas de besoin. Plus d'un 1.300.000 doses de vaccin contre le virus pandémique A/H1N1, sur les 20 millions doses commandées, sont actuellement disponibles en Algérie. source: APS

Rachat d'OTA par Cevital: Le démenti de Djezzy à Rebrab

Algérie - «Nous tenons à affirmer que OTA n'est pas à vendre et que nous n'avons eu aucun contact avec le groupe Cevital concernant notamment ce sujet». Le communiqué de presse d'OTA parvenu hier à notre rédaction dément ainsi toutes les rumeurs qui faisaient état d'une reprise d'OTA par l'industriel algérien Issad Rebrab. «Nous sommes étonnés par les déclarations  faites par M. Rebrab au sujet de la vente de la société Orascom Telecom Algérie où il est précisé que le groupe Cevital est prioritaire pour l'achat de la compagnie Djezzy», souligne le communiqué d'OTA qui infirme les propos de Issad Rebrab, affirmant qu' «il y avait des contacts ininterrompus entre les deux compagnies sur la vente d'OTA et que l'ingénieur Naguib Sawiris, le propriétaire de la compagnie, demande le double de sa vraie valeur». Le texte d'OTA précise «cette mise au point est faite à titre de clarification». L'annonce de la notification de redressement fiscal de l'ordre de 596,6 millions de dollars au titre des exercices 2005, 2006 et 2007, signifiée par la Direction générale des impôts (DGI) à OTA a donné libre cours à moult spéculations. La société avait contesté ce redressement fiscal «dans le fond et dans la forme», le considérant comme «une violation des lois algériennes en matière d'investissement de l'accord du 5 août 2001 relatif à l'exemption d'impôts et les protections garanties aux investisseurs, signé par OTA avec le gouvernement algérien, ainsi que du traité de promotion et protection des investissements signé entre l'Algérie et l'Égypte». C'est un tout autre son de cloche qui est émis par la Direction générale des impôts qui estime que l'opération de redressement fiscal entrait dans un «strict respect des procédures»  «La Société OTA a fait l'objet, explique la DGI d'«un contrôle fiscal, au même titre que d'autres entreprises établies en Algérie, contrôle qui a débuté en date du 3 juin 2008, suivant avis de vérification remis à la société le 20 mai 2008». Il reste que le gouvernement algérien qui oppose une fin de non recevoir à OTA exige de la société de payer ses impôts avant tout transfert de dividendes. Dans ce cas là, un délai est accordé à l'entreprise débitrice pour honorer et apurer sa dette. Dans le cas contraire, refus de payer, il sera procédé au recours à des mesures restrictives dont le gel des comptes bancaires. Il est évident que OTA ne tient pas à arriver à cette extrémité. Les enjeux sont trop grands pour que l'entreprise se dérobe à ses obligations fiscales qui l'exposent à se délester d'une part importante de ses parts sociales à des partenaires qui estiment qu'ils sont prioritaires du fait qu'ils sont déjà actionnaires de la société, tel que l'a fait Rebrab. source: Midi libre

CAN-2010: Raouraoua promet 250 000 euros pour chaque joueur

Et mieux si d'autres ressources venaient à renflouer la trésorerie de la Fédération algérienne de football. Le problème des primes lors de la CAN-2010, soulevé avec insistance depuis la qualification des Algériens en Coupe du monde, refait surface à quelque dix jours de l'ouverture de la 28e édition de la Coupe d'Afrique des nations. La polémique connaît désormais ses premiers éléments de réponse. La FAF compte attribuer une prime exceptionnelle de consécration aux joueurs de l'EN en cas de consécration au soir du 31 janvier prochain au stade 11- Novembre de Luanda. Celle-ci serait la cerise sur le gâteau. Les coéquipiers de Gaouaoui toucheraient, en effet, avant la finale, d'autres primes consacrées au passage de chaque tour. Ainsi, si l'EN passe le premier tour, les joueurs toucheront la bagatelle de 30 000 euros, prime qui passera à 80 000 euros dans le cas d'une qualification en demi-finale et à 150 000 euros en cas d'arrivée en finale. Un pactole que le président de la fédération puisera de la cagnotte mise en jeu par Nedjma ainsi que par les autres sponsors de la fédération, à savoir l'équipementier Puma, Coca- Cola et Cevital. L'opérateur de téléphonie mobile a offert, lors du renouvellement de son contrat, la semaine dernière, la bagatelle de 68 milliards de centimes dont plus de la moitie ira dans les poches des joueurs. Les pouvoirs publics feront, à en croire des sources crédibles, un gros effort financier pour accompagner le second sacre de l'Algérie en Coupe d'Afrique. D'autres «partenaires» devraient suivre le mot d'ordre pour agrémenter la sauce verte et augmenter les chances de sacre de notre sélection en Angola. Cela contraste mal avec les propos de Rabah Saâdane qui a «promis» une CAN sans miracle pour le peuple algérien. Le double discours sert-t-il la même cause ? En tout cas, le déplacement le 6 janvier du président de la FAF au Castellet lèvera le voile sur la question. source: le soir d'algerie

Le paiement d'une rançon, un moyen de financement du terrorisme

Algérie - Le conseiller auprès de la présidence de la République, Mohamed Kamel Rezzag Bara, a souligné, lundi à Alger, l'existence d'un consensus qui considère le paiement d'une rançon aux groupes terroristes comme un moyen de financement du terrorisme. Dans une déclaration à la presse, en marge de la conférence organisée par le centre d'études stratégiques du quotidien Echaâb sur le phénomène du terrorisme dans la région du Sahel, M. Bara a exprimé sa satisfaction quant à la résolution 1904, adoptée récemment par le Conseil de Sécurité de l'ONU qui criminalise le paiement d'une rançon aux groupes terroristes, qualifiant cette démarche de « très importante » en matière de lutte contre le terrorisme et les moyens de son financement. source: APS

Plus d'une centaine de pièces archéologiques saisies à Djanet

Algérie - Cent dix pièces archéologiques ont été saisies au niveau de l'aéroport international Tiska de Djanet par les douaniers depuis le début de la saison touristique, a-t-on appris mardi de la direction régionale des douanes de la wilaya d'Illizi. Ces pièces archéologiques, dont la valeur historique est reconnue et authentifiée par les responsables de l'Office du parc national du Tassili (OPNT), sont représentées par du sable et des galets ainsi que des plantes protégées qui ont été remis au musée de l'office du parc de Djanet, a-t-on indiqué. La brigade douanière précitée est spécialisée dans la protection du patrimoine naturel et culturel du Tassili. source: APS

fumier.com, se venger en envoyant du fumier via Internet

France - Expédier du vrai fumier «qui sent fort» à quelqu'un dont on veut se venger sans méchanceté : c'est ce que propose le site fumier.com, lancé par un agriculteur français. L'affaire se règle en quelques clics, le temps de remplir le formulaire en ligne. Pour 8,50 euros, les colis sont soignés : le fumier, accompagné d'un message de l'expéditeur courroucé, est emballé dans un sachet transparent puis disposé dans une boîte en bois sur laquelle figure une vache affublée d'une cape de super héros, explique Olivier Legrand, 40 ans, à l'origine du concept. Tout est fabriqué dans le Jura, les boîtes comme le fumier. «C'est du vrai fumier de la région ! Il sent fort mais ne dégouline pas», rigole M. Legrand. Aucun envoi n'est anonyme, les messages «méchants» sont zappés : «l'idée, c'est +vengez-vous+ quand on vous fait une crasse mais que ça reste une blague», souligne M. Legrand. Depuis son lancement le 18 décembre, fumier.com monte en puissance : «on enregistre 5 000 connexions par jour et pour l'instant, nous en sommes à 180 boîtes vendues». Legrand confie avoir dû écarter les demandes de certains politiques locaux qui désiraient envoyer du fumier à leurs adversaires. Pour 8,50 euros, les colis sont soignés : le fumier, accompagné d'un message de l'expéditeur courroucé, est emballé dans un sachet transparent puis disposé dans une boîte en bois sur laquelle figure une vache affublée d'une cape de super héros, explique Olivier Legrand, 40 ans, à l'origine du concept. Tout est fabriqué dans le Jura, les boîtes comme le fumier. «C'est du vrai fumier de la région ! Il sent fort mais ne dégouline pas», rigole M. Legrand. Aucun envoi n'est anonyme, les messages «méchants» sont zappés : «l'idée, c'est +vengez-vous+ quand on vous fait une crasse mais que ça reste une blague», souligne M. Legrand. Depuis son lancement le 18 décembre, fumier.com monte en puissance : «on enregistre 5 000 connexions par jour et pour l'instant, nous en sommes à 180 boîtes vendues». Legrand confie avoir dû écarter les demandes de certains politiques locaux qui désiraient envoyer du fumier à leurs adversaires. source: Infosoir

lundi, décembre 28, 2009

Zidane rend visite aux Verts à Toulon (France)

Les joueurs de l'équipe nationale de football ont rejoint samedi le centre de préparation du Castelet de Toulon (Sud de la France) pour préparer la phase finale de la CAN le mois prochain en Angola. Les Verts et leur staff technique ont eu l'agréable surprise d'une visite peu ordinaire. Il s'agit, en effet, de la star mondiale d'origine algérienne, Zinedine Zidane. C'est une visite de courtoisie qui aura fait plaisir aux joueurs et à l'entraîneur Rabah Saâdane. Zidane a profité de cette occasion pour féliciter les Verts après leur qualification au Mondial sud-africain, tout en les assurant de son soutien. Zidane a exhorté également les Verts à persévérer pour rendre au football algérien son lustre d'antan. Fort de son expérience internationale, le champion du monde 1998 avec la France a prodigué quelques conseils pour l'équipe d'Algérie afin de réaliser des parcours honorables lors de la CAN et de la Coupe du monde. Zidane avait, rappelle-t-on, annoncé, dans un entretien à France Football, que l'Algérie est capable de se qualifier au deuxième tour du Mondial sous condition qu'elle gagne sa première rencontre contre la Slovénie. Il avait déclaré également avoir des projets pour aider l'EN. La visite de Zidane a permis en tout cas de booster le moral des joueurs qui ont entamé superbement leur stage. Une séance de décrassage a eu lieu samedi soir dans l'hôtel où les Verts sont logés, à savoir le Grand prix. Cette séance s'est effectuée en présence de tous les joueurs locaux ainsi que du défenseur de National Madeira, Rafik Halliche. Ceux-ci ont enchaîné par une deuxième séance d'entraînement, hier matin, au niveau de l'hôtel. Juste après la fin de l'entraînement, huit joueurs professionnels et non des moindres, ont rejoint le camp d'entraînement de l'EN : Antar Yahia, Matmour, Mansouri, Meghni, Ghezzal, Abdoun, Ziani et Saïfi. Ce dernier, convient-il de souligner, est sur le point, selon le journal Al Sharq, d'être libéré par Al Khor (première division du Qatar) durant ce mercato d'hiver. Yacine Bezzaz (RC Strasbourg) n'a pas encore rejoint, lui, le groupe. Son arrivée est prévue pour aujourd'hui. En attendant les joueurs évoluant en Angleterre et en Ecosse, à savoir Yebda, Belhadj (Portsmouth), Bouazza (Blackpool) et Bougherra (Glasgow Rangers). Ces derniers sont attendus pour le 1er janvier prochain après avoir eu l'aval de la FAF de rester avec leurs clubs respectifs jusqu'au 30 décembre prochain. Ce matin, les hommes de Saâdane effectueront leur premier entraînement sur le terrain du centre sportif du Castelet. La première semaine du regroupement sera consacrée à des tests médicaux très approfondis. Le cas du défenseur de Bochum, Antar Yahia, est le plus préoccupant. Souffrant d'une inflammation de l'os du pubis, le joueur en question est très incertain pour la CAN. Le staff médical va faire de son mieux pour le remettre sur pied. source: Elwatan

Samsung Algérie: Le Samsung Corby au prix de 22 000 dinars

Samsung Corby Algérie | Le téléphone coloré destiné aux ados, et orienté aux réseaux sociaux arrive en Algérie en grandes pompes. En effet, Samsung a consacré une campagne menée principalement dans l'algérois pour commercialiser son nouveau téléphone Samsung Corby. En fait, ce Corby s'adressera en priorité à une frange d'âge allant de 15 à 25 ans. Il s'agit d'un téléphone d'entrée de gamme, mais qui répond amplement aux besoins des ados! Pensé et conçu pour les plus jeunes utilisateurs adeptes des réseaux sociaux, du chat et du SMS, le Samsung Corby s'inscrit au coeur de la révolution multimédia. Tactile et compatible avec la plupart des sites communautaires, ce modèle reflète la stratégie globale de Samsung Mobile : « un mobile pour chaque mode de vie ». Pour tous les amateurs de style, ils vont probablement apprécier le design innovant du Corby. Ses lignes graphiques et ses trois coques de couleurs interchangeables permettent de le personnaliser au gré de l'humeur de son acquéreur ! Concernant les caractéristiques techniques du Samsung Corby, c'est un mobile mesurant 103 x 56.5 x 12 mm pour un poids de 92 grammes. Il est porté par un écran tactile sensitif 2.8? (résolution 240×320 pixels) assez réactive. Il embarque un appareil photo numérique de 2 mégapixels, ainsi qu'un lecteur de musique MP3. La mémoire est extensible via microSD pouvant aller jusqu'à 8 Go. Ses grands points sont : Autonomie, légèreté, complétude. Concernant ses connectivités, le Samsung Corby est compatible avec le bluetooth. Il permet également de naviguer sur Internet, grâce à la connexion EDGE. source: Mobilealgerie

Les Verts à pied d'?uvre au Castellet

Le premier groupe de joueurs, exclusivement des locaux évoluant dans le championnat national, s'est envolé, avant-hier, pour la France où il doit effectuer un stage de préparation qui s'étalera jusqu'au 7 janvier prochain. Halliche, Gaouaoui , Zaoui, Chaouchi, Raho , Lemmouchia , Laïfaoui , Ziaya, Zemmamouche, Babouche, étaient les premiers à rallier Castellet. Ils seront rejoints par les joueurs professionnels dont certains sont arrivés hier. Au Castellet (près de Toulon), les Verts effectueront des tests médicaux avant de s'attaquer aux entraînements. Selon les dires de Saâdane, le stage du Castellet est réservé à la régénération. Après un repos de trois jours, les Fennecs reprendront le chemin de Castellet où ils devront rester jusqu'au 7 janvier, date du départ prévu à Luanda en Angola. source: Le financier