samedi, octobre 31, 2009

1 million de cadres algériens à l?étranger en 2020

Le rôle que devra jouer la diaspora algérienne dans le développement économique du pays n?est plus à démontrer. Dans ce sens, M. Fettah Ouazzani, président du Réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités françaises (Reage) a indiqué, jeudi, que la communauté algérienne établie à l?étranger compte 6 millions de ressortissants, dont 400 000 cadres établis à des postes clés et comptera à l?horizon 2020, 1 million de cadres au niveau des décideurs que ce soit au niveau des entreprises, des Etats ou des institutions.

Le président du Reage qui s?exprimait à l?occasion d?une conférence de presse destinée à présenter la 3e édition du forum économique annuel du réseau, a estimé que ces cadres de la diaspora peuvent constituer une force, un levier pour la diversification de l?économie algérienne, à travers la promotion de certains secteurs comme le tourisme ou l?industrie.
Cela permettra à l?économie nationale, selon M. Fettah Ouazzani, d?opérer son ancrage dans une grande zone géostratégique en construction à sa voir la région EMEA (Europe, Afrique et Moyen-Orient), laquelle compte déjà plus de 1,5 milliard d?habitants. M. Ouazzani s?estimera satisfait que les pouvoirs publics algériens commencent à prendre conscience de l?importance de la diaspora même si du chemin reste à faire. C?est d?ailleurs dans l?objectif de donner un peu plus de dynamisme aux rapports qu?entretient l?Algérie avec sa diaspora que le Reage organise, depuis 2007, un forum annuel.
Considéré au départ comme un forum de recrutement, la manifestation a vite fait de prendre de l?ampleur et de l?importance au fil des événements qui ont ponctué l?évolution de l?économie nationale, jusqu?à devenir un forum économique à part entière. Depuis 3 ans, cet événement réunit plus de 1 500 personnes, venant du Maghreb, d?Europe et des USA pour échanger autour des opportunités d?emploi, d?investissement et d?affaires qu?offre l?Algérie.
D?ailleurs, le 3e forum annuel du Reage, qui se tiendra le 7 novembre à Paris sous le thème « Algérie, et Opportunités », est considéré comme étant le 1er forum économique euro-algérien hors Algérie. Cette année, le forum s?ouvre à des secteurs inédits (construction, agroalimentaire, juridique, santé, etc.) et s?articule autour de 4 espaces d?information et d?échange (entreprises, tables thématiques, formations, concours business plan).
Un village PME accueillera une trentaine de PME/PMI, agences économiques et associations professionnelles des deux rives.Aussi, le forum sera marqué par un événement d?exception, à savoir l?organisation d?une conférence plénière sous le thème  » Nouvelle politique des IDE en Algérie « . Celle-ci sera d?ailleurs inaugurée par son excellence l?ambassadeur d?Algérie en France, M. Missoum Sbih, et sera caractérisée par la participation d?invités de marques, des représentants d?entreprises publiques et privées ainsi que d?institutions des deux rives.
On notera ainsi que l?Agence nationale du développement de l?investissement sera représentée à cette conférence. Aussi, plusieurs opérateurs ont confirmé leur participation, à l?image de Reda Hamiani, président du FCE (Forum des chefs d?entreprise), Brahim Bendjaber, président de la Caci (Chambre algérienne de commerce et d?industrie) et de Jean Marie Pinel directeur général de KPMG Algérie, des représentants de BP, d?Alcatel, du Cian, de Henkel et d?Aigle Azur seront également présents aux côtés de Marc Bouteiller, chef de la mission économique de l?ambassade de France en Algérie.
Ainsi, cette conférence se veut être une occasion d?analyser les impacts des récents changements dans la réglementation des investissements en Algérie, en particulier des investissements étrangers dans le tissu industriel algérien. Dans ce sens, et interrogé sur les nouvelles dispositions de la loi de finances complémentaire pour 2009, M. Fettah Ouazzani a estimé que celles-ci peuvent être critiquées dans la forme, notamment du fait qu?elles aient pris au dépourvu les opérateurs économiques.
Mais dans le fond et à la faveur de la crise économique mondiale, il faillait prendre des mesures raisonnables et rationnelles, non pas pour interdire le commerce, mais pour freiner un tant soit peu les importations et permettre à l?industrie algérienne de s?épanouir et à l?Algérie de devenir une plate-forme industrielle dans cette zone géostratégique en construction qu?est la région Emea. Pour rappel, Reage rassemble des cadres algériens formés dans les grandes écoles et universités françaises ainsi que des étudiants encore en formation.
Le réseau est ouvert à toute personne ayant un lien personnel ou professionnel avec la communauté algérienne d?Europe ou en Algérie, quel que soit son cursus et son lieu de résidence. Reage est présent dans toutes les régions de France ainsi qu?en Algérie et dans les principaux pays d?accueil de la Diaspora algérienne (USA, Canada, UK, EAU?).Le but de Reage est de construire un espace chaleureux et convivial, où les membres avec leurs amis, leurs proches et leurs partenaires, se retrouvent pour s?informer et se former, partager et débattre, s?associer et construire des projets dans une perspective d?épanouissement professionnelle.
source: Le maghreb

3ème forum de Reage: Près de 400.000 cadres algériens en Europe

«C?est très difficile de vendre l?Algérie comme destination professionnelle parce qu?elle n?est pas encore vue comme étant un cadre socioprofessionnel dans lequel on peut s?épanouir. Il y a donc un travail titanesque à faire en terme de sensibilisation mais il faut des sacrifices aussi.»

C?est jeudi, lors d?une conférence de presse organisée à l?hôtel Hilton d?Alger par Reage, que cette sentence a été prononcée par un jeune cadre diplômé des écoles d?Alger et, avait-il dit, «fier d?avoir eu des diplômes en Algérie». Cadre à plein temps chez l?opérateur de téléphonie Mobile Nedjma, il anime aussi, mais à titre bénévole comme ses collègues, le bureau de Reage «fraîchement ouvert à Alger». Il n?a pas caché le fait que «les compétences algériennes qui veulent travailler ici viennent avec des conditions d?expatriés, ils veulent qu?on leur trouve un logement, une école pour leurs enfants et autres choses?»
Reage est ce réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités françaises qui organise le 7 novembre prochain à Paris, sous le parrainage de l?ambassadeur d?Algérie à Paris, son troisième forum qu?il place sous le thème «Algérie, potentiels et opportunités». Depuis trois ans, le forum de Reage réunit, disent ses animateurs, plus de 1.500 personnes venant du Maghreb, d?Europe et des USA pour échanger autour des opportunités d?emplois, d?investissements et d?affaires qu?offre l?Algérie. Pour son édition parisienne qu?il présente comme «1er forum économique euro-algérien», le réseau dit s?ouvrir à des secteurs «inédits», entre autres la construction, l?agroalimentaire, le juridique, la santé? La plénière sera organisée sous le thème «Nouvelle politique des IDE en Algérie».
Il sera question selon les organisateurs «d?analyser les impacts des récents changements dans la réglementation des investissements en Algérie, en particulier des investissements étrangers dans le tissu industriel algérien.» Une trentaine de PME sera présente en plus des agences économiques comme l?ANDI pour le compte de l?Algérie et des associations professionnelles des deux rives.
Parmi les invités, on annonce le président du FCE, Redha Hamiani, le président de la CACI, Bendjaber, le conseiller économique de l?ambassade de France à Alger, des responsables de grandes entreprises nationales et internationales comme le patron de Cevital ou le DG de Nedjma (sponsor de l?événement) ou alors de BP ou KPMG.
Reage tente ainsi d?établir une connexion entre les deux rives dans le but de convaincre ceux qui sont dans celle nord de travailler ou alors de «coopérer» avec celle sud. Un objectif appelé par le soin de ses animateurs «construction d?un partenariat stratégique entre l?Algérie et sa diaspora». «On a vu dans ce sens des exemples qui nous laissent optimistes», dit le diplômé d?Alger en évoquant l?expérience de Karim, ce jeune binational diplômé de la Sorbonne, qui a choisit de (re)venir travailler en Algérie. Ses autres objectifs «la  mobilisation de la diaspora algérienne et ses amis en faveur du développement de l?Algérie» ou encore «la contribution au rayonnement de l?Algérie dans un espace méditerranéen paisible et prospère». Et pas seulement.
«Vendre l?Algérie comme un champ professionnel»
Le réseau dit privilégier «l?action opérationnelle avec comme objectifs majeurs: participer à la promotion et à la réussite de notre communauté en Europe et dans le monde ; encourager l?esprit d?entreprise et favoriser l?émergence d?une nouvelle génération d?élites ; promouvoir les parcours d?excellence notamment auprès des jeunes talents ; construire un partenariat stratégique entre l?Europe et l?Algérie (?) » ; «oeuvrer au rapprochement des acteurs économiques maghrébins» ; enfin, «être force de propositions et de contributions». Le réseau s?est déjà constitué en antennes internationales. Il en a une au Canada, une autre aux Emirats Arabes Unis et une troisième en Grande-Bretagne sans compter, bien sûr, celle européenne. Il a aussi monté des clubs des Tic, de l?énergie, des ressources humaines, juridique avec en plus un club des entrepreneurs et un conseil junior. Et pour lever toute équivoque, il est précisé que «Reage n?est pas un recruteur mais oeuvre pour que les poten!
tialités algériennes essaient de vendre l?Algérie comme un champ professionnel». C?est, dit l?un de ses animateurs, «une plate-forme d?échanges réunissant élites et opérateurs économiques». Son président, Fateh Ouazani, estime que «c?est une action militante au sens pur et propre du terme».
Ouazani est intervenu jeudi par téléphone à partir de Paris pour souligner que «nous sommes très demandeur d?informations de l?autre côté, donc on cherche à leur expliquer les difficultés mais également les facilités». Il a fait savoir que «nous sommes 6 millions d?Algériens vivant à l?étranger, près de 400.000 d?entre eux sont des cadres dans différents secteurs économiques européens. Vers 2020, nous serons près d?un million de cadres dont nombreux seront comptés parmi les décideurs au sein de grandes institutions.» Il estime que «c?est un véritable levier pour l?Algérie». Le président de Reage pense par ailleurs qu? «au-delà de l?euromed, il est possible de construire une région Europe-Afrique-Moyen-Orient qui compte 1,5 milliard d?habitants. C?est un formidable marché pour l?Algérie.» Il avoue être «conscient des difficultés qu?il y a en Algérie, bien qu?avec ça nous avons des membres qui s?y sont installés. Ce n?est pas un mouvement d?ampleur certes ? nous n?avons pas d?!
invitation à faire dans ce sens ? mais nous disons que l?Algérie a besoin  de leur contribution.»
Dans Reage, «on est convaincu qu?un certain nombre de choses doivent bouger (?), on espère que ça aille vite». Ouazani fait état «d?un sentiment d?une certaine instabilité chez beaucoup que je pourrais comprendre. Mais l?essentiel est qu?on puisse faire quelque chose ensemble. Nous regardons avec beaucoup d?attention les opportunités qui peuvent se présenter à nous pour des projets concrets de partenariat entre les deux rives.» Le principal indicateur, dit une des animatrices, «pour collecter des informations sur différents secteurs, ce sont les opérateurs qui sont sur le terrain. On n?a pas besoin de données microéconomiques, on cherche des informations au plan microéconomique pour essayer de savoir comment évolue l?économie algérienne.» Reage fonctionne ainsi depuis 2005, date de sa création, et compte déjà 1.000 membres.
source: Le quotidien d?oran

Algérie poste: Vers la distribution de 1,5 million de nouvelles cartes monétiques CCP

Algérie ? 1,5 million de nouvelles cartes monétiques CCP seront distribuées «incessamment», a annoncé, jeudi, la direction générale d?Algérie Poste.

«Ces 1,5 million de cartes CCP, déjà personnalisées, seront distribuées incessamment pour venir s?ajouter aux 5,8 millions de cartes existantes et remises aux clients d?Algérie Poste», a indiqué le directeur de la communication de cette entreprise, Noureddine Boufennara.
La validité de la carte CCP, lancée en janvier 2007 pour une durée de 2 ans, a été portée à 4 ans, a-t-il rappelé, expliquant que cette rallonge de la durée de validité est due essentiellement au fait qu?il n?a été réellement utilisé que près de 2 millions de cartes CCP sur les 5,8 millions fabriquées et personnalisées.
Le responsable d?Algérie Poste a rappelé que ces cartes peuvent être utilisées dans tous les guichets automatiques de banque (GAB) installés au niveau des bureaux de postes et des banques à travers le territoire national.
source: Lefinancier-dz

Trafic de drogue en Algérie: 22 kg de kif saisis à la frontière ouest du pays

Plus de 22 kg de kif traité ont été récupérés par les Gardes-frontières à la frontière algéro-marocaine, a indiqué, jeudi, la Gendarmerie nationale dans un communiqué cité par l?APS.

La quantité exacte est de 22 kg et 60 grammes de kif traité qui étaient abandonnés dans un sac par deux individus qui ont refusé d?obtempérer aux sommations des Gardes-frontières.
Les contrebandiers se sont repliés vers le territoire marocain, précise la même source. Une enquête a été ouverte par les gendarmes du poste de police judiciaire de Maghnia, précise le communiqué.
source: Le financier-dz

Aboudjerra Soltani répond aux accusations de torture: «Je n?ai jamais mis les pieds à Châteauneuf»

Algérie ? Le président du MSP, Abou Djerra Soltani, a animé un meeting populaire dans l?après-midi de jeudi, à la salle de cinéma Chullu de Collo à l?occasion de la commémoration du 55e anniversaire de la révolution du 1er Novembre 1954.

Le président du MSP, Abou Djerra Soltani, a animé un meeting populaire dans l?après-midi de jeudi, à la salle de cinéma Chullu de Collo à l?occasion de la commémoration du 55e anniversaire  de la révolution du 1er Novembre 1954.
Il interviendra sur les trois objectifs que son parti a tracés et qu?il dit avoir transmis aux représentants des 48 wilayas pour un débat qui durera une semaine. Il dira que nous ne nous considérerons pas totalement indépendants si la France ne reconnaît pas les crimes commis contre notre peuple, si elle ne demande pas pardon et si elle ne dédommage pas les victimes de la guerre et des armes chimiques. Il dira que la Révolution n?a pas commencé le 1er novembre mais elle remonte depuis que le colonisateur a mis les pieds en Algérie. Il dira également que la guerre de Libération n?est pas seulement celle des films qui tournent autour de la Casbah mais celle de chaque coin du pays.
Il fera part de la constitution d?une commission nationale pour la réécriture de l?histoire de la Révolution algérienne. À la fin de cette rencontre, le responsable du MSP s?est convié à un point de presse improvisé qui a tourné uniquement autour de l?épisode de Fribourg.
Il s?est montré décontracté et ne fuyant aucune question des journalistes. Il réitéra ses affirmations qu?il était bien en mission officielle hors du territoire national et à des milliers de km le jour où il a été accusé de torture.
Il répondra à une cons?ur : ?Jusqu?à ce moment je n?ai reçu aucune convocation du juge suisse.? Et à la question de savoir s?il répondra présent au cas où il serait convoqué pour cette affaire, Abou Djerra dira : ?Si je recevais une convocation officielle je répondrai officiellement.? À la question de Liberté s?il fréquentait le commissariat de Châteauneuf, il dira : ?Durant les 55 ans de ma vie, Je n?ai jamais mis les pieds à Châteauneuf.? Et à une question si Anouar Malek était réellement son gendre comme indiqué par la presse, il rétorquera ironiquement : ?Je me suis renseigné, il s?est avéré qu?il n?était même pas marié.?
source: Liberte

Bougherra et Ziani opérationnels face à l?Égypte,

Bonne nouvelle pour l?équipe nationale : Madjid Bougherra et Karim Ziani seront normalement de la partie face à l?Égypte. En effet, ?Magic? Bougherra, touché au genou, a été admis aux frais de la FAF dans une clinique privée à Saint-Raphaël, dans le sud de la France où il est en train de poursuivre des soins intensifs. Selon une source sûre, Bougherra a déjà entamé la rééducation et sera rétabli dans peu de temps.

La même source précise que l?international algérien, blessé le 19 octobre au genou lors d?un entraînement, devrait effectuer son retour à la compétition le 4 novembre à l?occasion du match contre les Roumains d?Urzceni, pour le compte de la 4e journée de la Ligue des champions.
?Je pense qu?il y a une possibilité pour que Bougherra soit présent avec nous en Roumanie pour disputer cet important match?, a déclaré l?entraîneur des Glasgow Walter Smith sur le site internet du club.
?Je crois qu?avec une semaine de traitement, il est fort probable qu?il soit totalement rétabli. Je souhaite qu?avec un travail poussé, il soit apte à jouer?, a-t-il ajouté sur le site du club écossais. Il sera opérationnel face à l?Égypte. Concernant le cas de Karim Ziani, celui-ci sera rétabli dans moins de 48 heures, nous dit-on ; il intégrera son équipe Wolfsburg dès ce lundi. Le cas de Yazid Mansouri ne doit pas poser problème, puisque le joueur est complètement rétabli de sa légère blessure et sera apte à jouer avec le FC Lorient pour le prochain rendez-vous.
Par ailleurs, la FAF a transmis aux trois clubs algériens (ESS, MCA et ASO) un courrier dans lequel elle les exhorte de ne pas utiliser leurs internationaux à partir du 6 novembre prochain, et ce, pour parer à toute éventualité. L?ESS n?alignera pas ses trois joueurs Lemouchia, Raho et Chaouchi le 6 novembre face à l?USMH en championnat à Lavigerie ; la décision a été prise par le président Serrar. ?L?intérêt national passe avant tout  autre considération ; nous ferons tout pour aider notre équipe nationale.
Je me fous du championnat, l?essentiel reste la qualification des Verts au Mondial. On est tous là pour ça, le reste n?est rien?, nous dira le président de l?Entente de Sétif. Même son de cloche chez Abdelkrim Medouar qui privilège, lui aussi, l?équipe nationale. ?Je suis prêt à donner toute l?ASO pour l?intérêt de l?équipe nationale ; on travaille tous pour cela.
Les Verts passent avant toute autre considération?, ajoute le président de l?ASO qui dispose de Samir Zaoui et de Lounès Gaouaoui dans son équipe. Notons que le stage prévu à Florence débutera le 8 novembre, les joueurs professionnels ont déjà reçu les convocations pour le 7 du même mois ; les locaux, pour leur part, seront informés aujourd?hui ou demain et la liste sera rendue publique par Rabah Saâdane. Pour le cas égyptien, on vient d?apprendre, selon des échos parvenus du Caire, qu?Aboutrika et un autre joueur ont été touchés hier à l?entraînement, mais aucune information n?a filtré sur la nature et la gravité de la blessure.
source: Liberte

Algérie- Présidentielle 2009: Bouteflika a dépensé 1,5 milliard de centimes

Algérie ? Le candidat Abdelaziz Bouteflika a dépensé 1,5 milliard de centimes durant sa campagne électorale, dont 450 millions de centimes lui seront remboursés.

Frais des meetings électoraux, déplacements, affiches? les dépenses du candidat Bouteflika à la dernière élection présidentielle ont été validées par le Conseil constitutionnel. Selon le Journal officiel, dans son édition du 14 octobre dernier, le compte du candidat Bouteflika à la dernière présidentielle a été validé par le Conseil constitutionnel.
«Le compte de campagne électorale établi par le candidat Abdelaziz Bouteflika est conforme à la loi tant dans la forme que dans le fond, conformément à l?article 191 de l?ordonnance portant loi organique relative au régime électoral», indique la décision du Conseil entérinée le 27 septembre 2009. «Selon leur nature et leur origine, l?ensemble des recettes perçues et des dépenses effectuées ont été validées», précise le texte. Bouteflika a vu sa comptabilité de campagne approuvée purement et simplement par le Conseil constitutionnel qui s?est chargé de passer au crible les factures et reçus de dons des candidats à l?élection présidentielle du 9 avril 2009.
«Dans le fond, le total des recettes du candidat Bouteflika a été estimé à 15 millions de dinars tandis que les dépenses ont été établies à 14.997.132,59 dinars», précise le Conseil constitutionnel. «Le fait que le compte de campagne électorale du candidat Bouteflika n?a pas excédé le plafond des dépenses fixé pour le premier tour de l?élection du président de la République par l?article 187 de l?ordonnance portant loi organique relative au régime électoral et que le même candidat a obtenu plus de 20% des suffrages exprimés, donne le droit à un remboursement forfaitaire du candidat équivalent à 30% des dépenses réellement effectuées, soit un montant de l?ordre de 4.499139,77 dinars», affirme le Conseil constitutionnel.
Cette institution à qui échoit la mission de contrôle des comptes de campagnes électorales, s?est livrée à l?exercice d?examiner toutes les factures et tous les reçus présentés par les candidats à la dernière présidentielle. Seules les dépenses jugées «électorales» ont été prises en compte dans la mesure où le Conseil constitutionnel ne prend en compte que celles effectuées «en vue de l?obtention du suffrage des électeurs». Le Conseil a dû distinguer les dépenses du candidat de celles qui sont liées à son mandat de président de la République.
Il y a lieu de signaler que c?est la loi organique portant régime électoral qui définit les règles sur le financement des campagnes électorales. Et c?est le Conseil constitutionnel qui valide également les comptes de campagnes électorales des députés. Cette institution applique la législation sur les comptes de campagne et les financements politiques. A rappeler que le candidat Bouteflika a sillonné 33 wilayas durant sa campagne électorale. Bouteflika avait animé 2.878 meetings à travers le territoire national. Son staff de campagne a organisé 27.943 activités de proximité qui ont vu l?implication des partis politiques, des organisations de masse et des associations de la société civile.
«En plus de l?aide du Trésor public allouée à l?ensemble des candidats, ainsi que les billets d?avion, les salles gratuites, le candidat Bouteflika a bénéficié des moyens des partis de l?Alliance présidentielle, des organisations nationales ainsi que du soutien du patronat», avait déclaré M. Sellal au terme de la campagne électorale. Transport, téléphonie, soutien logistique, traiteur, supports de communication, affiches, posters, tee-shirts, fascicules, organisations administratives, activités des comités régionaux et locaux? la machine électorale a fonctionné à plein régime pendant plusieurs semaines précédant l?élection.
source: Le quotidien d?oran

Foot Algérie: Nedjma lance un spot d?encouragement pour les Verts (+Vidéo)

Algérie Football | Le spot publicitaire montre les héros de 1982 passer le flambeau à la nouvelle génération des Verts.

Nedjma, sponsor officiel de l?Equipe nationale et de la Fédération algérienne de football (FAF), a réalisé un spot TV d?encouragement aux Verts pour leur qualification au Mondial, avec la participation des anciens joueurs de l?Equipe nationale de 1982.
Ce spot, à forte valeur symbolique, met en scène le passage du témoin entre la génération glorieuse de footballeurs, qui a fait la fierté de tout un peuple en battant notamment l?équipe d?Allemagne en 1982, et l?Equipe nationale actuelle.
En effet, impressionnés par la qualité de jeu des Verts, les anciens Fennecs : Fergani, Belloumi, Kouici, Mansouri, Korichi, Merzekane, Bencheikh, Cerbah et leurs autres coéquipiers, témoignent de la confiance et de l?espoir portés par leurs dignes successeurs. Le spot se termine sur une note vibrante d?émotion lorsque Ali Fergani, ancien capitaine des Verts, confie solennellement l?emblème national à Rafik Saifi. «Ce message d?encouragement s?inscrit dans la continuité du soutien apporté par Nedjma à l?Equipe nationale.
Les Verts ont accompli, jusque-là, un parcours sans faute allant de succès en succès.
Ce spot, diffusé à la veille du match décisif contre l?Egypte, symbolise le passage du flambeau entre les joueurs de l?EN de 1982 et ceux de l?équipe actuelle, lesquels, je n?en doute pas, marcheront sur les traces de leurs aînés en décrochant une qualification au Mondial, Inch?Allah», a affirmé, M. Joseph Ged, Directeur Général de Wataniya Telecom Algérie.
De son côté, M. Mohamed Raouraoua, président de la Fédération algérienne de football, s?est exprimé en ces termes : « Je réitère mes remerciements à notre sponsor et partenaire Nedjma pour son soutien indéfectible qui aura un impact positif tant sur le moral des footballeurs que sur celui de leurs supporteurs. Ce spot exprime la reconnaissance témoignée aux illustres joueurs de 1982». Nedjma offre donc ce spot à tous les Algériens dans l?espoir de voir l?histoire se répéter le 14 novembre prochain et que cette nouvelle génération de footballeurs porte encore plus haut les couleurs de l?Algérie.
Le spot sera diffusé sur les chaines de télévision nationales terrestre et satellitaire ainsi que sur certaines chaines étrangères. En sa qualité de sponsor officiel, Nedjma multiplie les actions de soutien à l?Equipe nationale en toutes circonstances et quel que soit le résultat.
source: Midi libre

Egypte-Algérie: Les Verts se prépareront en Italie

Quarante-huit heures après avoir annoncé que les lieux du stage seraient soit Le Castelet, dans le sud de la France, ou au centre de Coverciano du côté de Florence en Italie, la FAF a fini par trancher pour ce dernier, comme DZfoot l?annonçait il y a une semaine.

Ce stage aura donc lieu plus exactement au centre sportif de Coverciano, du côté de Florence, lieu habituel de préparation de la Squadra Azzura. Les Verts seront regroupés à partir du dimanche 8 novembre au soir afin que le stage débute le lendemain, le 9, pour prendre fin le 12 dans l?après-midi. Ils s?envoleront normalement le soir même en direction du Caire et ne passeront donc qu?un peu plus de 24 heures, en terre Egyptienne, à moins de prendre la direction du pays qui abritera le match d?appui en cas d?égalité parfaite entre les deux sélections.
A ce sujet, la FIFA a pris la décision de procéder à un tirage au sort pour désigner le pays et le stade qui accueillera éventuellement ce match barrage du fait qu?il y a divergence entre les fédérations égyptienne et algérienne. Mais pour revenir au stage de l?équipe nationale, notons qu?il aura lieu dans un huis clos rigoureux (un black-out) qui rappellera l?avant-match retour contre la Zambie.
Il sera donc difficile à la presse et encore moins à des « espions » égyptiens de s?approcher du camp des Verts. Ce qui ne sera pas le cas pour les Pharaons qui auront à affronter en amical, le 5 novembre, la Tanzanie à Assouan, mais beaucoup plus pour brouiller les cartes qu?autre chose, disent les analystes. S?agissant de la liste des joueurs convoqués pour le prochain stage de l?équipe nationale, et comme nous l?annoncions dans notre édition d?hier, celle-ci sera communiquée dans les prochaines heures par le staff technique.
source: Lefinancier-dz

lundi, octobre 26, 2009

Égypte-Algérie: L’arbitre Jérôme Damon désigné par la fifa

JeromeDamon_1911846Né le 4 avril 1972 au Cap, M. Damon est arbitre international depuis 2000. Il a officié à la phase finale de la Coupe du monde de football 2006 et 2010, les jeux Olympiques de Pékin en 2008, les phases finales de la CAN de 2004, 2006 et 2008, ainsi qu’à la Coupe du monde 2006. Il fait partie de la liste des 38 arbitres présélectionnés pour le Mondial-2010. Jérôme Damon participe au Mondial des U17 au Nigeria et a dirigé le match Colombie-Pays-Bas.


Jérôme Damon sera secondé par ses compatriotes Molefe Tshotleho Enock et Malebo Toko. Le 4e arbitre est Ebrahim Abdul Basit (Afrique du Sud), tandis que le commissaire au match sera le Marocain Belkhayat Saïd, le coordinateur des arbitres étant l’Érythréen Gebreyesus Tesfaye. Le Marocain Bahou Mohamed, chargé de la sécurité du match, et le Suisse Gagg Walter, représentant de la Fifa, complètent la liste des officiels de la Fifa devant arbitrer ce match.


L’instance fédérale internationale, qui donne beaucoup d’importance au match Égypte-Algérie, a procédé à la nomination de Gragg Walter afin qu’aucun dérapage ne puisse arriver, connaissant la sensibilité entre les deux pays en football, mais aussi vu que le match sera comme une finale du groupe C pour la qualification au Mondial sud-africain.


Zaher : “Pas de 10 000 billets pour les algériens”
Dans une déclaration à la presse égyptienne hier, le premier responsable de la Fédération égyptienne de football, Samir Zaher, a affirmé que l’Algérie n’aura pas plus de 3 000 billets d’accès au stade le jour du match Égypte-Algérie du 14 novembre prochain.


En effet, la demande de la FAF d’accorder un nombre supplémentaire de billets a été refusée par son homologue égyptienne et son président est même allé loin en affirmant que cela n’aidait pas trop son équipe si les Algériens se présentaient en nombre au Cairo Stadium. “Nous n’avons eu que 2 000 places à Blida et les Algériens seront au même nombre au Caire pour le match retour”, a affirmé Zaher. Et d’ajouter : “Les agences de voyages en Égypte ont voulu vendre le maximum de billets aux Algériens, mais nous avons su comment arrêter cette machination et ce business à temps pour que les places soient attribuées correctement.” Ces déclarations vont certainement amoindrir le nombre de places pour les nombreux supporters algériens désirant partir en Égypte et freineront certainement les agences de voyages algériennes qui ont investi ce marché “fructueux” dès la fin du match Algérie-Rwanda.


source: Liberte

Algérie: Des visas à vie pour les USA à 400 dinars

green-card-holderCe tirage au sort, effectué par ordinateur auquel vont participer des milliers de ressortissants du monde entier, consacrera, au mois de juin 2010, 55.000 gagnants à qui seront délivrés des visas d’immigration.


Dans la capitale, certains cybers café ont en fait actuellement leur principale activité depuis déjà un bon moment, et un peu partout, des gérants de cybers café se proposent de faire les démarches à la place des clients moyennant une petite contribution.  A ce titre, un formulaire pas plus grand qu’un coupon réponse est mis la disposition des prétendants à la carte verte (nom donné par les autorités américaines pour ce visa) dans plusieurs de ces boutiques.


Les tarifs sont de 400 dinars pour les personnes seules, 300 dinars par personne pour les couples et 50 dinars pour les enfants de moins de 18 ans. L’opération a d’autant plus de succès que le dossier à fournir est apriori très simple : une photo 5/5, un formulaire de taille de réduite  et la cotisation qui va avec. «Le nombre de curieux qui viennent tous les jours demander plus de détails sur cette opération est impressionnant» d’après un gérant de cyber.


«Quant à ceux qui tentent vraiment  leur chance, ils sont aussi nombreux », a-t-il ajouté. Pour ce qui est des gagnants, leur taux reste très dérisoire, mais les plus chanceux recevront des visas de travail pour les Etats-Unis d’Amérique. Leur durée n’est pas illimitée, mais ces visas d’entrée sont renouvelables.  Par ailleurs,  la date butoir des inscriptions pour l’année en cours  est le 29 novembre 2009. Les réponses en cas de sélection seront rendues au cours du mois de juin 2010, et un courrier sera envoyé par le département américain aux bénéficiaires afin de les en informer. A noter que certains pays n’ont pas le droit de participer à cette loterie.


En effet, des pays, à l’image de la Chine, du Mexique ou de Pakistan  n’ont pas accès à cette loterie. Selon le règlement édicté par le département américain, tous les pays dont plus 50.000 ressortissants ont émigré aux Etats- Unis durant les 5 dernières années ne peuvent participer à cette opération. Une situation qui ne gêne en rien les Algériens qui n’ont jamais fait partie de cette liste noire. D’autre pays ayant fait partie de cette liste éliminatoire, ne le sont plus cette année, à l’image de la Russie.


source: Le financier-dz

Algérie: Le passeport biométrique arrive

passeport-biometriqueCette démarche s’inscrit dans le cadre du projet portant sur la modernisation de l’état civil et des documents d’identité et de voyage.


Lors de la réunion d’évaluation consacrée au secteur de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Zerhouni avait indiqué que le projet de modernisation des documents d’identité, de voyage et de l’état civil, a été initié dans le cadre d’objectifs stratégiques d’amélioration de l’efficacité de l’administration et de modernisation des méthodes et des procédures administratives, d’une part, et d’adaptation aux exigences internationales, d’autre part. De plus, avait-il souligné, la mise en place d’un numéro d’identification nationale unique (NIN), pour chaque citoyen ou ressortissant étranger, régulièrement installé sur le territoire national, garantira à moyen terme l’interopérabilité avec l’ensemble des systèmes de gestion.


En termes d’échéances, Zerhouni avait annoncé que le passeport biométrique électronique serait prêt au cours du premier semestre de l’année 2010, la carte nationale d’identité biométrique électronique est prévue pour la période 2010-2011 et enfin, le registre national de l’état civil, sa numérisation sont prévus pour 2013.


Par ailleurs, il a été procédé, dès le mois d’août passé, au lancement d’une opération d’expérimentation du nouveau passeport biométrique électronique sur un échantillon de communes, du lancement d’un spécimen d’extrait de naissance spécifique et d’une opération de scannérisation de registres d’état civil au niveau d’un certain nombre de communes pilotes.


Selon le ministère de l’Intérieur, la Carte Nationale d’Identité Biométrique Electronique et Sécurisée (CNIBES) sera un document complètement sécurisé d’un format plus facilement maniable, conforme aux dernières conquêtes de la technologie dans le monde. Elle comprend notamment une puce électronique et une photo numérisée. Ce document officiel et sécurisé garantira aux citoyens l’accomplissement rapide de diverses formalités quotidiennes en raison de sa fiabilité et de ses fonctionnalités multiples dans le cadre de l’interopérabilité avec d’autres secteurs. Le département de M. Zerhouni a en outre indiqué qu’il sera aussi prévu à terme, la possibilité pour l’administration d’introduire des services électroniques en ligne au profit des citoyens algériens, notamment au niveau des collectivités locales.


Concernant le Passeport Electronique et Biométrique, c’est un document sécurisé lisible à la machine, qui comprend notamment une photo numérisée et une puce électronique. Le Passeport Electronique et Biométrique sera conforme aux normes édictées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).


Le document sécurisé, signale le ministère, offre à la fois les garanties de sécurité de la circulation des voyageurs au niveau des ports, des aéroports et des postes frontaliers et de fluidité de la circulation, grâce à un contrôle électronique rapide des documents des voyageurs et également une identification fiable que seuls permettent les documents de voyage électroniques et biométriques. L’OACI, pour rappel, avait fixé comme dernière échéance du lancement du Passeport Electronique et Biométrique pour l’ensemble des ses membres le 1er avril 2010, et l’échéance de retrait définitif de la circulation dans le monde du passeport non électronique et non biométrique à l’horizon 2015. D’autres prescriptions sont faites par l’OACI comme le passeport unipersonnel même pour les enfants mineurs.


source: Le quotidien d’oran

L’ANP traque les terroristes du carnage de Souk-el-Thenine

26-10-2009Un impressionnant dispositif militaire a été déployé tout autour de la circonscription de Maâtkas, appuyé par des forces héliportées qui ne cessaient de survoler tout le territoire sud de la wilaya de tizi-ouzou. Un accrochage s’est d’ailleurs produit dans la nuit de vendredi à samedi non loin du village de Zerrouda, près de Draâ Benkhedda. Un accrochage qui n’a donné aucun résultat dès lors que les islamistes armés ont pu prendre la fuite à la faveur de la nuit vers le maquis de Boumahni, sis à l’ouest de Maâtkas.


Il y a lieu de souligner que les terroristes, qui connaissent parfaitement le terrain dans cette région, réussissent le plus souvent à filer entre les mailles des filets tendus par les militaires, même si l’ensemble des axes routiers CW 147 (Maatkas ), CW 2 (Beni- Zmenzer), CW128 (Boghni), CW100 (Beni- Douala), CW228 (Tirmitine) sont étroitement surveillés par les militaires. Il est fort probable que ces islamistes armés bénéficient de l’appui d’un ou de plusieurs réseaux de soutien.


Sinon comment expliquer ce guet-apens sur le CW 147 ? Comment le GSPC savait l’existence de ces agents de sécurité et connaissait parfaitement leur itinéraire et l’heure de leur passage dans ce sinistre endroit d’Ighi Oumencher, à 3 km au sud de la ville de Souk el Thenine ? Comment connaissent-ils encore le domicile du policier auquel ils ont tendu une embuscade près de chez lui durant le mois de ramadan ? La victime n’a été que blessée fort heureusement. C’est dire enfin que tout le monde est unanime à avancer que les islamistes armés qui écument les maquis limitrophes (Amjoudh, El Maj et Boumahni) disposent d’un sérieux soutien dans la région et plus particulièrement à Souk el Thenine.


Les deux blessés toujours hospitalisés
Le chauffeur du fourgon ayant transporté les GLD (sept tués et un blessé) est en soins intensifs actuellement au niveau du CHU de Tizi-ouzou. Toujours dans le coma, son état est jugé critique. Tout Maâtkas prie pour son rétablissement. En revanche, l’agent de sécurité blessé est encore hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger. Précisons enfin que l’attentat s’est produit jeudi dernier à 7 heures du matin et non à 10 heures, et le nombre de blessés n’est que de deux et non six comme annoncé par erreur dans notre article de samedi.


source: Le soir d’algerie

35 % des compagnies étrangères travaillant en Algérie déclarent avoir payé des pots-de-vin

euroLes sujets développés au cours des travaux de la journée d’hier donnent un éclairage analytique sur des questions d’une actualité brûlante et qui sont en rapport avec la gouvernance de l’économique algérienne.


Clotilde Champeyrache, maître de conférences à l’Université Paris VIII, s’est intéressée aux mécanismes de passation de marchés et des appels d’offres dans le BTPH et les risques criminels qui leur sont potentiellement liés. Le dynamisme et l’expansion que connaît actuellement le secteur du BTPH en Algérie «n’attire pas que des entrepreneurs vertueux», dira l’universitaire qui a analysé l’exemple algérien sous le prisme des expériences italienne et chinoise où «la volonté de l’Etat de doter le pays d’infrastructures indispensables a pu être un facteur d’affirmation d’une criminalité organisée de type maffieux, infiltrant les activités légales dans une optique de privatisation de la richesse publique».


L’auteur de la communication, qui a dressé un diagnostic des risques lié à l’usage privatif de l’argent public et aux dérives maffieuses inhérentes à la passation de marchés publics avec des conséquences négatives sur l’économie, dira, en s’appuyant sur les chiffres d’une enquête menée par Daniel Coffman de la Banque mondiale, que les risques de corruption «ne sont pas supposés mais avérés. Suite à un sondage effectué lors d’un forum international, plus de 35% des représentants de compagnies étrangères travaillant avec l’Algérie déclarent avoir été obligées de payer des pots-de-vin pour obtenir des contrats publics».


Selon l’universitaire, ces chiffres ne disent pas si cette corruption est un fait collectif qui engage l’ensemble des administrations concernées par les adjudications ou imposée par des fonctionnaires corrompus pour leur propre compte. Le thème central de ces deux journées, à savoir la mondialisation, a été marqué par les interventions des professeurs Dahamni qui s’est longuement penché sur ce volet, et Oussalem Ouamar de l’Université de Tizi-Ouzou.


Le premier a évoqué la place de l’Algérie dans l’économie de la mondialisation, expliquant les difficultés de notre pays à se réinsérer dans l’économie mondialisée où il a perdu des parts importantes de marché suite aux choix économiques suivis après l’indépendance et le deuxième a abordé l’impact et les leçons de la mondialisation sur l’économie algérienne.


source: Le soir d’algerie

Un accord de défense entre l’Algérie et la Grande-Bretagne

les_forces_armees_britanniques_une_portailL’affaire Khalifa en a été la première. «Le Home Office a demandé un peu de temps pour considérer le dossier parce que c’est un dossier assez compliqué et assez sensible», a-t-il répondu d’emblée à propos du report de la date à laquelle la justice britannique devra trancher l’extradition ou non de Rafik Khalifa vers Alger.


Tout en confirmant l’arrivée aujourd’hui à Alger du ministre britannique de la Défense, l’ambassadeur a indiqué au sujet de cette visite que «le ministre de la Défense est venu signer un accord de défense avec son homologue algérien.»


Accord qu’il dit avoir été «négocié depuis longtemps» et devant être conclu aujourd’hui pour, dit-il, «avoir un parapluie pour les activités bilatérales entre les deux pays comme le training, la formation et les échanges entre les militaires.» Une manière de dire que l’accord en question donnera une assise politique et technique claire aux échanges relevant du domaine de la défense des deux pays. La lutte antiterroriste et l’échange de renseignements en font certainement grandement partie.


A propos d’un éventuel contrat d’armement entre les deux pays, l’ambassadeur répondra «nous avons des équipements à vendre, peut-être que notre ministre en discutera avec son homologue algérien.» Andrew Henderson soulignera qu’il y a effectivement entre les deux pays «de grands projets de vente de frégates et d’hélicoptères» non sans lancer «bien sûr, nous sommes intéressés.»


source: Le quotidien d’oran

Un accord de défense entre l’Algérie et la Grande-Bretagne

les_forces_armees_britanniques_une_portailL’affaire Khalifa en a été la première. «Le Home Office a demandé un peu de temps pour considérer le dossier parce que c’est un dossier assez compliqué et assez sensible», a-t-il répondu d’emblée à propos du report de la date à laquelle la justice britannique devra trancher l’extradition ou non de Rafik Khalifa vers Alger.


Tout en confirmant l’arrivée aujourd’hui à Alger du ministre britannique de la Défense, l’ambassadeur a indiqué au sujet de cette visite que «le ministre de la Défense est venu signer un accord de défense avec son homologue algérien.»


Accord qu’il dit avoir été «négocié depuis longtemps» et devant être conclu aujourd’hui pour, dit-il, «avoir un parapluie pour les activités bilatérales entre les deux pays comme le training, la formation et les échanges entre les militaires.» Une manière de dire que l’accord en question donnera une assise politique et technique claire aux échanges relevant du domaine de la défense des deux pays. La lutte antiterroriste et l’échange de renseignements en font certainement grandement partie.


A propos d’un éventuel contrat d’armement entre les deux pays, l’ambassadeur répondra «nous avons des équipements à vendre, peut-être que notre ministre en discutera avec son homologue algérien.» Andrew Henderson soulignera qu’il y a effectivement entre les deux pays «de grands projets de vente de frégates et d’hélicoptères» non sans lancer «bien sûr, nous sommes intéressés.»


source: Le quotidien d’oran

Banques: La finance islamique hisse les voiles

029042009111525000000financeLa finance islamique se frotte les mains : le marché algérien est prometteur. «L’objectif de la Finance islamique n’est pas de révolutionner le monde de la finance. Il ne s’agit pas de trouver une solution alternative à la banque traditionnelle. C’est l’innovation par la création de nouveaux produits qui sont structurés en conformité à la Charia qui prime, en vue de satisfaire les besoins des clients qui cherchent cet aspect de conformité à la Charia», explique un analyste et spécialiste de la finance islamique qui a requis l’anonymat.


L’Algérie compte deux banques islamiques : Al Baraka Bank (filiale du groupe éponyme, Arabie saoudite) a fait son apparition en 1991 et Al Salam Bank Algérie (Emirats arabes unis) qui a lancé ses activités début 2009. «Pour adopter un produit financier islamique, il faut un conseil (composé d’au moins trois docteurs en Charia) qui se prononce sur la conformité par rapport aux règles de la Charia. Après étude, ils émettent une «fatwa» et ce n’est qu’alors que le produit peut être commercialisé.


Le risque de lancer des produits financiers non conformes à la Charia (alors qu’ils prétendraient l’être) est réel. Il risquerait de nuire à la crédibilité du modèle», observe notre analyste. Les principes de la finance islamique sont au nombre de cinq : interdiction de l’intérêt, pas d’incertitude, pas de financement de certains secteurs jugés illicites (armement, porc, alcool), principe de partage de profits et des pertes entre les participants à une transaction financière et, enfin, le principe qui stipule que toute transaction doit être sous-tendue par un actif tangible.


La finance islamique ne désemplit pas de produits financiers : le Sukuk, par exemple, est un instrument financier jugé conforme à la Charia. Il se rapproche d’une obligation dans la finance conventionnelle, permettant de lever des fonds.


Les murabaha (achat-vente), les Ijara (équivalent du leasing) et les musharaka (équivalent du capital risque) sont aussi disponibles sur la place financière algérienne. L’un des principaux produits qui différencie les banques islamiques de leurs consoeurs conventionnelles est le compte de partage de produits et des pertes qui fait en sorte que la rémunération servie aux déposants dépend de la rentabilité de la banque islamique et n’est pas prédéterminée comme dans un compte à terme classique.


Cependant, un banquier estime que les limites de ce modèle sont nombreuses : «Pour commencer, je citerais la fragmentation et l’absence de standardisation. Il y a des interprétations différentes de la Charia qui conduisent à l’absence d’un marché intégré global.


A titre d’exemple, l’AAOIFI (Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions) a déclaré en 2008 que 85 % des sukuk émis étaient non conformes à la Charia. Fort heureusement, les instances concernées ont décidé de mettre davantage de coordination dans leur travail avec d’autres régions du monde musulman. Ceci est de nature à donner davantage de crédibilité au secteur». Et notre interlocuteur de citer une seconde limite relative à «la faible profondeur et diversification du marché et notamment le nombre limite de classes d’actifs liquides conformes à la Charia, ce qui réduit les opportunités de placement des banques islamiques et les expose à des actifs risqués tels que l’immobilier ou les marchés actions.


Les banques islamiques courent aussi un risque de réputation, à l’instar de toutes les banques, mais avec un risque supplémentaire : être perçues comme non conformes aux règles de la Charia, ce qui pourrait entraîner un mouvement de défiance de certains clients et de retrait de dépôts».


Banquiers…«traditionnels»


Autre handicap de la finance islamique : «Le manque de compétences et de main-d’oeuvre qualifiée est, pour le moment, une des limites de ce modèle. Avec l’envolée de la banque islamique au cours de ces dix dernières années, ce sont des banquiers formés à la finance traditionnelle qui ont comblé les besoins du secteur en la matière.


Pour que celle-ci se développe, il faut de la recherche et des cursus spécifiques pour plus d’innovation», ajoute encore notre banquier. De leur côté, les autorités monétaires algériennes se veulent rassurantes. Le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait récemment affirmé que l’activité des banques islamiques en Algérie est codifiée de manière cohérente.


La loi sur la monnaie et le crédit et les textes d’application de la Banque d’Algérie contient des textes législatifs visant à réguler les produits bancaires proposés par ces banques «islamiques». Le ministre avait annoncé, également, qu’un groupe de travail, regroupant des présidents des institutions financières, membres de l’Association des institutions financières et des banques, mène une étude exhaustive pour formuler de nouvelles propositions pour le développement et le soutien de l’activité des banques islamiques en Algérie.


La finance islamique s’est développée de manière très rapide au cours des dix dernières années. Sur l’échiquier international, toutes les études démontrent une croissance de l’ordre de 10 % annuel au cours de la dernière décennie. Le nombre d’institutions financières islamiques dans le monde est passé d’une seule en 1975, à plus de 300 aujourd’hui et dans plus de 75 pays.


L’encours de la finance islamique dans le monde pourrait atteindre 1.000 milliards en 2010. Le Bahreïn est le premier pays au monde à abriter des établissements islamiques avec 34 banques. Le potentiel financier de ces banques est de 450 milliards de dollars, l’Iran non compris. Jusqu’en 2006, on parlait peu de la banque islamique au Maghreb, si ce n’est à travers la Best Bank en Tunisie ou la Baraka Bank en Algérie. Depuis, des mesures ont été prises pour permettre de développer ce secteur.


Al Salam Bank a ouvert ses portes en Algérie. Elle compte parmi ses actionnaires le groupe immobilier émirati E’maar, une banque libano-canadienne et une société d’assurances émiratie. Al Salam Bank a été autorisée à se constituer en banque universelle. Elle est, d’ailleurs, présente au Soudan et au Bahreïn. Le PDG du groupe E’maar est le président de la commission des fondateurs de la banque.


Le Maroc a autorisé certains produits financiers alternatifs en 2007. La Tunisie a autorisé la création d’une banque islamique, la Zitouna Bank. Il va sans dire que le développement de projets inspirés par les banques islamiques des pays du Golfe, tel que la Guf Finance House en Tunisie. La finance islamique joue le rôle de pont entre les pays maghrébins et les pays à forte capacité de financement que sont les pays du Golfe. On enregistre, cependant, un léger ralentissement pour l’année en cours, du fait de la crise financière et du recul de certains marchés.


Le secteur reste un segment «jeune» de la finance. Banques historiquement islamiques, celles récemment islamisées et d’autres partiellement islamisées cohabitent aujourd’hui sur le marché. Entre le Sultanat d’Oman, qui interdit la Finance islamique, l’Iran et le Soudan où il est entièrement islamique, et l’Arabie saoudite, qui affirme que réglementer des banques islamiques serait reconnaître que d’autres sont illicites, il y a encore de la manœuvre.


Dans un premier temps, l’offre de la finance islamique faisait en sorte de répondre aux mêmes besoins exprimés par des banques conventionnelles, ce qui était un passage normal dans la courbe d’évolution du secteur. Dans un second temps, et avec l’ancrage de la finance islamique dans la finance mondiale, il se peut qu’on assiste à la création de nouveaux produits exclusifs à la finance islamique.


Les comptes de partage de profits et de pertes en sont un exemple, même si leurs fonctionnements en pratique pourraient être différents de la théorie. En effet, une banque, qui ferait partager à ses clients des pertes résultant de son activité, pourrait voir sa base de déposants fondre rapidement. Pour les experts, les banques islamiques ont certes été plus résistantes à la crise financière internationale que leurs consoeurs conventionnelles, du fait de leur non exposition aux produits d’investissement structurés. Cependant, avec la transformation de la crise financière en une crise économique, des impacts sont à attendre sur la qualité des actifs des banques islamiques aussi bien que pour les banques conventionnelles.


source: Le quotidien d’oran

Ouverture de banques algériennes à l’étranger

102509052107C’est du moins ce qu’a fait savoir le ministre de la Solidarité nationale, et de la Communauté algérienne à l’étranger, Djamel Ould Abbès, lors de l’inauguration de l’atelier de rencontres de deux jours regroupant 20 chefs d’entreprise issus de la diaspora algérienne résidant en France ainsi que les principaux acteurs de l’investissement en Algérie organisé, hier, à Alger. Le ministre a indiqué, à cet effet, que la volonté politique des pouvoirs publics est d’exprimer tout le soutien à cette communauté, ainsi que le besoin de l’Algérie, leur patrie, de leurs savoir-faire afin d’accompagner le processus de développement économique du pays.


Il annoncera, dans ce cadre, la création prochaine du Conseil consultatif de la communauté nationale à l’étranger. « En cette nouvelle ère de sollicitation de la communauté nationale établie à l’étrangers, nous souhaitons partager avec eux les actions, les réunir pour les engager en direction de tout ce qui pourrait rendre acceptable le niveau de développement de l’Algérie » a indiqué le ministre. Il a, entre autres, souligné l’importance de la mobilisation de cette communauté dans le développement durable du pays. Il insistera, à cet égard, sur l’impératif de donner la chance à la frange juvénile.


Cette action participera à la mise en place de conditions favorables pour un dialogue fructueux de part et d’autre. Cela devrait se traduire par une amélioration de la demande de l’investissement dans ce pays, une sécurisation des conditions d’implantation et une valorisation des capacités des migrants entrepreneurs à investir dans leur pays d’origine. De son côté, le président de l’Acim, M. Mahmoud Bousbia Salah, a souligné que cette rencontre est destinée à la promotion de l’investissement en Algérie pour les entrepreneurs de la diaspora algérienne établie en France.


« A l’heure où les autorités algériennes apportent quelques changements notables sur les règles juridiques, fiscales et financières, Acim se donne comme objectif principal pour cet atelier de faciliter les démarches des chefs d’entreprise de la diaspora algérienne établie en France qui s’intéressent à l’investissement dans leur pays d’origine » a-t-il indiqué.


Certains participants à cet atelier des chefs d’entreprise ont, en outre, relevé les quelques contraintes et obstacles qui freinent néanmoins l’investissement de cet catégorie dans leur pays, notamment les dernières mesures concernant le crédit documentaire. Un autre intervenant dans le domaine de la pêche a, en revanche, souhaité développer davantage ce secteur en Algérie, en déplorant le fait que son entreprise réalise un succès au Maroc à Agadir, au lieu de son pays.


L’agence Acim a, effet, recensé 80 entreprises issues de la diaspora algérienne intéressées par des investissements en Algérie. A signaler que Acim œuvre pour le développement et l’insertion économique dans les pays de la rive sud de la Méditerranée et en particulier au Maghreb. Celle-ci a contribué à la formation de 80 cadres de l’Ansej et l’Angem. A noter que cet atelier à été organisé par l’agence Acim en partenariat avec l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi) et financé par Anima dans le cadre du programme Invest In med.


source: Le maghreb

Création de NTIC: Le concours national des start-up prévu pour le 30 janvier 2010

creation entrepriseLe concours, destiné aux jeunes désirant lancer un business plan, «vise à aider les compétences algériennes à créer des entreprises et à franchir les différentes étapes de leur développement en leur donnant la possibilité de bénéficier de notre savoir-faire en matière de création d’entreprises technologiques, de leur mise en place, ainsi que de leur gestion et management», a précisé Yacine Rahmoun, directeur de «Icône Office Solutions». Ce dernier a mis en valeur, dans ce contexte, les compétences algériennes et la nécessité de les prendre en charge et leur permettre de contribuer au développement durable de notre pays. «Il suffit d’une petite idée pour pouvoir réussir à créer une entreprise et rien n’empêche les jeunes algériens à réussir dans ce sens», a-t-il dit.


Krimo Salem, président-directeur général d’une entreprise basée à San Francisco, a indiqué, pour sa part, «notre idée est de montrer aux jeunes entrepreneurs algériens comment les compagnies américaines, comme Yahoo, Google et Microsoft, ont été créées et comment elles ont réussi. Nous sommes disponibles à aider ces jeunes et à partager avec eux nos expériences pour le bien de notre pays», a-t-il dit. Ces chefs d’entreprises algériens, installés aux Etats-Unis, ont expliqué qu’ils sont en Algérie pour partager leurs expériences dans le domaine de la réalisation de business plans, une initiative réussie en Amérique.


Le samedi dernier, à l’ouverture d’une rencontre avec les initiateurs du projet Algerian Start-up Initiative (ASI), le ministre la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, Djamal Ould Abbès, avait déclaré que ce concours, co-organisé avec des chercheurs algériens installés à la Silicon Valley, aux Etats-Unis d’Amérique, vise à créer des passerelles durables entre l’Algérie et les cadres algériens à l’étranger.


A propos des co-organisateurs, le ministre a dit « Ils sont venus présenter leur savoir-faire au service de leur pays. Ils sont le produit de l’école algérienne et ils ont eu la possibilité à l’étranger de s’épanouir et de gagner leurs galons». Les lauréats de ce concours recevront une prime allant de 120.000 à 150.000 dollars, et seront accompagnés dans leur démarche par Microsoft.


Ils bénéficieront également de la mise à disposition d’un «bureau intelligent» au niveau de l’incubateur du cyberparc de Sidi Abdallah, un accompagnement personnalisé et la possibilité de visiter la Silicon Valley pour y rencontrer des représentants des entreprises leaders dans le monde des NTIC. Il faut savoir que le projet Algerian Start-up Initiative (ASI), une coopération technologique entre des opérateurs algériens et d’autres vivants à Silicon Valley, aux Etats-Unis d’ Amérique, a été lancé récemment à Alger et vise à créer des entreprises spécialisées dans les TIC.


source: Lefinancier-dz

Tlemcen: Les dessous d’un enlèvement spectaculaire


Dans la nuit d’avant-hier, vers 1h30, un groupe d’hommes encagoulés frappe à la porte de la famille Mahdjoub. Le père, qui ouvre la porte, est attaqué à l’aide de bombes lacrymogènes. Aussitôt, les assaillants prennent en otages la fille et une de ses cousines, avant de carrément les enlever. Alertés, les services de la Gendarmerie nationale de la daïra de Bab El Assa ont rapidement encerclé et commencé à ratisser les lieux. Malheureusement, les kidnappeurs avaient déjà disparu dans la nature. Seulement 24 heures plus tard, le père a été contacté par les ravisseurs qui lui ont réclamé une rançon de 200 millions de centimes. Selon nos investigations, corroborées par une source sécuritaire, cette affaire serait un règlement de comptes entre personnes exerçant la même activité.


« Ce rapt est la conséquence d’une transaction illégale qui se serait mal terminée. On croit savoir qu’il s’agit de créances que le père d’une des victimes n’aurait pas honorées. » Selon nos informations, ce kidnapping « n’est pas motivé par l’argent. Mais quelles que soient ses causes, c’est un crime très grave ». Il y a tout lieu de croire que la famille victime connaît les malfaiteurs. Mais ce qui fait craindre le pire, c’est l’éventualité que les ravisseurs soient déjà de l’autre côté de la frontière, et ce, au vu de la proximité de Souani avec le territoire marocain. Aux dernières nouvelles, une des filles a été retrouvée dans l’agglomération de Tounane, dans la daïra de Ghazaouet.


source: Elwatan

Malades asthmatiques: Le »Singulair » nouveau traitement sur le marché

singular_331364354Cette manifestation scientifique, qui a regroupé plus de 400 praticiens,  a été  mise a profit pour présenter  »Singulair », un médicament qui fait partie d’une nouvelle classe thérapeutique  pour le traitement de l’asthme chez l’enfant, notamment.


La situation épidémiologique de l’asthme en Algérie et les dernières recommandations dans le traitement et la prise en charge de cette pathologie, souvent sous-diagnostiquée, ont été les principaux thèmes débattus au cours de cette séance de travail.


Cette maladie, qui représente un véritable problème de santé publique,  est en constante évolution en raison d’un certain nombre de facteurs comme la  pollution, la modification de l’hygiène de vie et le tabagisme.


Concernant la prise en charge de cette pathologie qui touche entre 8 à 10% d’enfants et 4 à 6% d’adulte en Algérie, les spécialistes ont révélé que cette dernière reste  insuffisante à cause de la mauvaise observance du traitement.


Le « Singulair » constitue une nouvelle approche thérapeutique dans l’asthme. Antagoniste des récepteurs des leucotriènes, ce médicament est caractérisé par une action rapide et une efficacité démontrée avec comme conséquences une  réduction du  nombre de crises, de consommation de Ventoline et une amélioration de la qualité de vie, affirment les spécialistes. Bien toléré, le  »Singulair » s’administre par voie orale.


Sa place dans l’arsenal thérapeutique se situe dans le traitement de fond de l’asthme persistant, léger à modéré, d’une part, et en traitement additif chez les patients mal contrôlés par les corticoïdes inhalés, d’autre part, a tenu a souligné le docteur Rudi Peche du CHU de Bruxelles.


Il convient de signaler que l’Algérie compte plus d’un million d’asthmatiques.


source: Elmoudjahid

70 jeunes artistes au 2e Salon d’automne

expo_alger1Algérie- Soixante-dix jeunes artistes seront présents au deuxième Salon d’automne qui se tiendra à partir du 29 octobre 2009 au Palais de la Culture Moufdi Zakaria (Alger), a indiqué dimanche la directrice du Palais de la Culture, Mlle Bouchentouf.


« Pour cette année, nous accueillons soixante-dix jeunes artistes des différentes wilayas, dont un grand nombre expose pour la première fois. Nous avons enregistré une augmentation du nombre de participants suite au grand succès qu’a connu la première édition », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse.


source: APS

La perle du Tassili (Djanet) accueille ses premiers touristes de la saison

djanet_sbiba1Un premier vol charters de 217 touristes européens, alors que trois autres vols charters de touristes européens sont attendus dans la nuit de samedi à dimanche, pour séjourner dans le Tassili N’Ajers, a-t-il précisé.


La direction du tourisme prévoit d’autres vols charters de quelques 800 touristes européens durant ce mois d’octobre, en attendant les autres programmés pour novembre et décembre 2009 et mars 2010. L’on prévoit, rien que pour le marché français, entre décembre et avril, pas moins de 33 vols charters à destination de Djanet, a souligné le directeur du tourisme de la wilaya.


Plusieurs agences de voyages françaises spécialisées dans le tourisme de découverte et de dépaysement s’associent en groupe et prévoient, pour la période janvier-février-mars des charters reliant l’Europe à Tamanrasset via Djanet, a-t-il ajouté.


Outre ceux arrivant par vols charters, d’autres groupes de touristes européens et asiatiques empruntant des vols réguliers et particuliers sont également attendus « en nombre important » affirme de son côté le responsable de l’agence « Zeriba » à Djanet.


Pour le directeur du tourisme d’Illizi, ce « retour » des touristes est la conséquence logique d’une campagne de longue haleine menée par la corporation en direction des principaux pourvoyeurs de ce marché du tourisme saharien.


« L’année 2009-2010 est l’année du retour progressif de la destination désert Algérie », a-t-il dit en évoquant les indicateurs qui confortent cette reprise attendue. Il citera l’implication de la compagnie nationale Air-Algérie et d’autres transporteurs aériens qui  »ont donné de l’essor au produit touristique en consentant des tarifs promotionnels sur le marché, en plus du capital expérience accumulé par les professionnels algériens dans le domaine et ayant permis de convaincre et de donner une image séduisante du pays ».


« Pour l’année 2009-2010, les opérateurs vont proposer le produit classique et assurer une relance progressive du tourisme », a-t-il ajouté. « Dans l’immédiat, l’important est l’effet psychologique induit sur le touriste », souligne le directeur du tourisme de la wilaya de Illizi pour qui l’ambition de la tutelle est de pouvoir proposer par la suite des produits touristiques combinés et diversifiés ».


source: APS

Un bus de transport scolaire dérape à Tipasa: trois morts, 41 blessés

accident_busL’accident s’est produit à 7 h30 dans la localité montagneuse de Bouhriz, plus connue sous le nom de Bouzirou, sur la route d’Aghbal, a précisé la même source, en signalant que les blessés ont été transférés vers les hôpitaux de Blida et de Sidi-Ghilès.


Selon les premières informations recueillies auprès de la Protection civile, le bus de transport scolaire aurait dérapé au moment où il entamait une descente sur le tronçon routier Bouhriz-Aghbal.


source: APS

dimanche, octobre 25, 2009

Match Egypte-Algérie: Ces supporters qui vont par route au Caire

123846Alors que le match n’aura lieu que dans vingt-quatre jours, la fièvre du choc Égypte-Algérie monte crescendo. Si certains supporters des Verts ont déjà fait leur réservation par avion, d’autres préfèrent l’aventure. Ils ont décidé de rejoindre le pays des Pharaons par route. Des jeunes plutôt intrépides et épris de foot ont pris le pari d’aller d’Alger au Caire en voiture. Pour ces mordus du ballon rond, le long voyage commencera à Alger en passant par la Tunisie, une escale en Libye, avant d’arriver en Égypte. Ces aventuriers des temps modernes sont des jeunes.


Une vingtaine. Des étudiants, la plupart. Leur projet est en bonne voie. Ils ont déjà commencé à préparer le périple. Munis de banderoles et de drapeaux, ces aventuriers sont prêts à affronter tous les dangers pour voir leur équipe gagner, car ils ne jurent que par une victoire. “Nous irons en cortège à partir d’Alger vers la Tunisie, Tripoli et enfin le Caire, avec une vingtaine de copains. Nous comptons partir voir le match à n’importe quel prix”, s’enthousiasme Dalil, un jeune étudiant en médecine. Excités, ces jeunes nourrissent néanmoins quelques appréhensions.


“Le seul hic, arrivés sur place, nous craignons la colère des Égyptiens et leur réaction envers nous (supporters). La question qui se pose, seront-ils fair-play ?”, s’interrogent-ils. Certaines agences de voyages, avides d’opportunités, sont déjà sur le coup. 35 000 DA par tête de pipe pour joindre le Caire. Mais la formule ne semble pas intéresser ces étudiants.


“Nous souhaitons partir entre amis, il y aura au moins cinq à six véhicules, cela sera plus sympathique pour nous pour réaliser notre défilé « , justifie Samir, un autre étudiant du même groupe. Ils préparent le voyage au petit bonheur la chance.


Pour le moment, pas de réservation de chambre d’hôtel, incertitude d’obtenir des billets pour assister au match. Des inconnues qui ne semblent pas les dissuader. “On se renseigne sur le net pour obtenir plus d’informations sur les étapes à suivre. En plus, nous avons décidé de partir 48 heures avant et de ne pas trop tarder après le match”, dit-il.


Ces jeunes, qui sont prêts à tout pour supporter leur équipe et qui pratiquent ce sport dans leur université, ont la même vision du football. “Nous vivons pour ce sport, ça fait partie de nous, et voir les Verts gagner, c’est plus qu’un rêve pour nous”, précisent-ils. Par ailleurs, comme le football représente aussi le pays, ce sport est devenu un slogan de patriotisme pour ces jeunes. “Il faudrait que tout Alger mette l’emblème de l’Algérie sur les toits pour soutenir les Verts et montrer que nous sommes fiers de notre patrie”, suggère, pour sa part, Moufid, un autre étudiant en médecine.


D’autres étudiants veulent être de la partie, mais c’est les fonds qui manquent. “J’aurais aimé participer au match, mais cela est impossible car c’est au-dessus de mes moyens. Donc, je me contenterai de la télé”, regrette un jeune étudiant en interprétariat. Même frustration chez la gent féminine. Le souhait y est mais pas les conditions. “J’ai toujours suivi le ballon rond et cela me frustre de ne pas assister à ce grand match tant attendu, à cause des moyens financiers, de plus ne sachant pas si les femmes peuvent aller au stade”, se lamente Sihem, étudiante en interprétariat, qui ne pourra être au Cairo Stadium le 14 novembre. De cœur, elles seront aux côtés de ceux qui auront fait le trajet Alger-le Caire.


source: Liberte

Egypte-Algérie: Les délires de Dream TV

dreamCe vendredi, l’ambassadeur algérien au Caire, le président de la FAF et le ministre de la Jeunesse et des Sports ont eu droit à un lot d’insultes gratuites. Pourtant, les journalistes égyptiens, qui avaient fait le déplacement à Blida pour le compte du match aller, ont eu droit à une réception à l’ambassade d’Égypte à Alger, en présence de deux ministres algériens et des responsables du football algérien. Tous avaient, à l’époque, salué l’accueil réservé par les autorités algériennes et les bonnes conditions de travail mises à leur disposition.


Dream TV peut toujours rêver de déstabiliser les responsables du football algérien et les protégés de Saâdane. Elle peut toujours rêver de gagner de l’audimat en attisant la haine pour un simple match de football, elle ne pourra plus cacher ses éternels déboires, étalés au grand jour, dont la démission fracassante de l’animateur vedette, qui a quitté le plateau en direct, proférant des insultes et des accusations sur cette chaîne bas de gamme dont les responsables pensent que le business de la haine peut leur rapporter quelques galons.


source: Liberte

Hydrocarbures: La production de l’Algérie augmentera de 30,5% dans dix ans

baril-de-petroleElle passera progressivement de 1,99 million de barils par jour (B/J) à 2,60 millions B/J à l’horizon 2018 dont 430.000 barils seront consommés par le marché domestique, selon BMI qui compte un portefeuille de clients des milliers d’entreprises dont 400 des 500 sociétés les plus fortunées réparties dans 140 pays à travers le monde.


Les investissements massifs de multinationales contribueront largement à améliorer la production, explique BMI. La production de gaz connaîtra un bond quantitatif important, rapporte la même source.


L’Algérie produira 180 milliards de mètres cubes dans dix ans, augmentant ainsi son potentiel à l’export (entre 31 milliards de mètres cubes et 140 milliards de mètres cubes) que soit sous forme de gaz naturel liquéfié ou à travers les gazoducs pour lesquels le pays a consenti de lourds investissements afin de maintenir sa position d’exportateur important, notamment vers le continent européen. L’Algérie anticipe sur une augmentation de la demande mondiale qui enregistrera une hausse de 56,9% en 2018.


Les prévisions de BMI tablent sur un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) de 2,4% pour l’exercice 2009, en légère baisse par rapport à 2008 où elle s’était établie à 2,9%. Une reprise est attendue, cependant, en 2010 où l’on assistera à une remontée de la croissance qui sera de 3,1%. Cette reprise sera encore plus forte et sera donc confirmée les années suivantes (3,9% en 2011, 5,6% en 2012) avant de connaître un petit recul en 2013 (4,7%) tout en restant appréciable.


Il convient de rappeler que le gouvernement algérien s’attend à un taux de 4% l’année prochaine si l’on tient compte des indications du projet de Loi de finances pour 2010. Les entreprises étrangères activant dans le secteur pétrolier ont une mainmise sur 40% de la production nationale, toujours selon BMI qui précise que la compagnie pétrolière nationale exploite les 60% restant.


La consommation locale est de 311.000 B/J. Elle augmentera de 4% annuellement durant les quatre prochaines années avant d’atteindre environ 353.000 B/J en 2013.  La demande pour le gaz, quant à elle, passera de 25,4 milliards de mètres cubes en 2008 à 32,1 milliards de mètres cubes dans une dizaine d’années. Les besoins de l’Algérie en matière de pétrole et de gaz représentent 8,93% de la demande globale de l’Afrique dont elle assure 19,2%.


Sur un autre registre, BMI note que l’Algérien arrive à la sixième place dans son classement sur le climat des affaires en Afrique. Le bureau d’étude est plutôt optimiste concernant l’évolution de cet aspect de l’économie algérienne à moyen terme, estimant que le pays a les moyens pour gagner des points eu égard à la progression de son industrie pétrolière et ses réserves considérables de gaz et l’essor du secteur privé.


source: Lefinancier-dz

Algérie: L’Intersyndicale réclame un SNMG de 38.000 DA

marche_legume_algerieAinsi, en plus des actions menées antérieurement à ce rendez-vous, un rassemblement est programmé le jour même de la tenue de la tripartite devant le siège du gouvernement par l’Intersyndicale de la Fonction publique, comme elle l’a annoncé, lors d’une conférence de presse animée à la maison des syndicats autonomes à Alger.


Cette action vise, selon les syndicalistes, à remettre en question toute décision qui sera prise à l’issue de cette rencontre et faire entendre la voix des travailleurs. «Nous appelons tous les travailleurs à se mobiliser pour que nous puissions obtenir l’augmentation que nous voulons et non celle qu’il veulent », a dit Idir Achour, porte-parole du Conseil des lycées d’Alger (CLA).


« L’augmentation qui sera décidée variera entre 500 et 1. 000 DA. Car si on prend en considération les prévisions de la loi de finances dans ce cadre, l’augmentation serait de 5 à 6% », a-t-il expliqué. Une étude comparative entre le Maroc, la Tunisie et l’Algérie, portant pouvoir d’achat et niveau de vie du citoyen algérien, a été réalisée par l’Intersyndicale. Cette étude classe l’Algérien derrière ses voisins dans ce cadre.


Ce qui résulte, selon le porte parole du CLA, du fait qu’ «il n’y a pas une répartition équitable des richesses. Si c’était le cas, notre niveau de vie serait meilleur ». Cette enquête a divisé la masse salariale en deux classes à savoir celle touchant 20.000 DA par mois, et celle touchant 40.000 DA. Après comparaison des données à la parité du pouvoir d’achat (P.P.A), il s’est avéré que le Smig algérien couvre 26% des besoins minimums, le Marocain 32% et le Tunisien 15%.


Pour la première classe, qui touche environ 20.000 DA, elle couvre 52% des besoins minium, alors que la seconde classe, qui touche 40.000 DA, elle couvre 104% de ses besoins minimums. En somme, les frais additionnés, le total des dépenses mensuels d’une famille avec 3 enfants est évalué à 38.300 DA. «Ce montant doit être mis à la disposition de chaque citoyen même s’il est sans travail. C’est en mesure de la charge de travail que sera décidée toute somme supplémentaire», a affirmé Idir Achour.


Pour Sad Ali du Satef, la couche moyenne de la société ne va bénéficier d’aucune augmentation si l’article 87 bis n’est pas modifié. Ce qui le laisse dire que «les évènements d’octobre 88 ne sont rien devant ce qui se prépare à l’avenir. Ça va se terminer par un affrontement certain».


L’intersyndicale a tenu également à dénoncer la décision de justice prise par la Chambre administrative portant dissolution de la section CNES de l’USTO-MB, pourtant élue démocratiquement par l’assemblée générale et dans le cadre de la loi, peut-on-lire dans un communiqué rédigé à cet effet par les membres de l’Intersyndicale. S’agissant de la grève illimitée prévue pour la seconde semaine du mois de novembre, Idir Achour a fait savoir qu’aucune précision n’est prise pour l’instant. «C’est un large mouvement qui demande de la préparation, mais toujours est-il que la grève est maintenue», a conclu Idir Achour.


source: Midi libre

Algérie: L’Intersyndicale réclame un SNMG de 38.000 DA

marche_legume_algerieAinsi, en plus des actions menées antérieurement à ce rendez-vous, un rassemblement est programmé le jour même de la tenue de la tripartite devant le siège du gouvernement par l’Intersyndicale de la Fonction publique, comme elle l’a annoncé, lors d’une conférence de presse animée à la maison des syndicats autonomes à Alger.


Cette action vise, selon les syndicalistes, à remettre en question toute décision qui sera prise à l’issue de cette rencontre et faire entendre la voix des travailleurs. «Nous appelons tous les travailleurs à se mobiliser pour que nous puissions obtenir l’augmentation que nous voulons et non celle qu’il veulent », a dit Idir Achour, porte-parole du Conseil des lycées d’Alger (CLA).


« L’augmentation qui sera décidée variera entre 500 et 1. 000 DA. Car si on prend en considération les prévisions de la loi de finances dans ce cadre, l’augmentation serait de 5 à 6% », a-t-il expliqué. Une étude comparative entre le Maroc, la Tunisie et l’Algérie, portant pouvoir d’achat et niveau de vie du citoyen algérien, a été réalisée par l’Intersyndicale. Cette étude classe l’Algérien derrière ses voisins dans ce cadre.


Ce qui résulte, selon le porte parole du CLA, du fait qu’ «il n’y a pas une répartition équitable des richesses. Si c’était le cas, notre niveau de vie serait meilleur ». Cette enquête a divisé la masse salariale en deux classes à savoir celle touchant 20.000 DA par mois, et celle touchant 40.000 DA. Après comparaison des données à la parité du pouvoir d’achat (P.P.A), il s’est avéré que le Smig algérien couvre 26% des besoins minimums, le Marocain 32% et le Tunisien 15%.


Pour la première classe, qui touche environ 20.000 DA, elle couvre 52% des besoins minium, alors que la seconde classe, qui touche 40.000 DA, elle couvre 104% de ses besoins minimums. En somme, les frais additionnés, le total des dépenses mensuels d’une famille avec 3 enfants est évalué à 38.300 DA. «Ce montant doit être mis à la disposition de chaque citoyen même s’il est sans travail. C’est en mesure de la charge de travail que sera décidée toute somme supplémentaire», a affirmé Idir Achour.


Pour Sad Ali du Satef, la couche moyenne de la société ne va bénéficier d’aucune augmentation si l’article 87 bis n’est pas modifié. Ce qui le laisse dire que «les évènements d’octobre 88 ne sont rien devant ce qui se prépare à l’avenir. Ça va se terminer par un affrontement certain».


L’intersyndicale a tenu également à dénoncer la décision de justice prise par la Chambre administrative portant dissolution de la section CNES de l’USTO-MB, pourtant élue démocratiquement par l’assemblée générale et dans le cadre de la loi, peut-on-lire dans un communiqué rédigé à cet effet par les membres de l’Intersyndicale. S’agissant de la grève illimitée prévue pour la seconde semaine du mois de novembre, Idir Achour a fait savoir qu’aucune précision n’est prise pour l’instant. «C’est un large mouvement qui demande de la préparation, mais toujours est-il que la grève est maintenue», a conclu Idir Achour.


source: Midi libre

Exportation: L’Algérie vise le marché sud-américain

exportations_algerieEn effet, tous les secteurs d’activités sont concernés, biens de consommation, machines, équipements, technologies, matières premières et services. L’Algérie sera représentée par 20 entreprises des secteurs exportateurs (agroalimentaire, textile, produits chimiques, produits pharmaceutiques, emballages, matériels électrique, matériel d’irrigation, articles en cuir, …).


Selon la même source, le stand  » Algérie  » aura une superficie de 300m² et sera aménagé de façon à refléter l’image culturelle de notre pays et ses capacités économiques et commerciales. Ainsi, des activités seront organisées en marge de cette manifestation pour faire davantage de promotion pour l’Algérie et son potentiel à l’export.


A cet effet, une Journée  » Algérie  » aura lieu durant le déroulement de cette foire et sera consacrée à faire connaître le climat des affaires en Algérie, les secteurs producteurs et exportateurs algériens, la logistique nécessaire au développement du commerce entre l’Algérie et les pays de l’Amérique du Sud. Des rendez-vous d’affaires seront également programmés pour les représentants des entreprises algériennes avec leurs homologues cubains et sud-américains.


Cependant, la participation de l’Algérie à cet événement international sera l’occasion de booster davantage les relations commerciales entre l’Algérie et Cuba et les imprégner de la qualité de bonnes relations politiques entre les deux pays. Il convient de noter qu’à l’instar de cette participation à cette foire à Cuba, une vingtaine de manifestations économiques à travers le monde verra la participation aussi de l’Algérie tout au long de l’année prochaine au titre du programme officiel arrêté par le ministère du Commerce.


Selon le programme officiel de participation de l’Algérie aux manifestations économiques à l’étranger au titre de l’année 2010, quelque 12 foires internationales, 5 expositions et 4 autres salons spécialisés sont prévus, soit au total 21 manifestations économiques sont attendues. Les opérateurs économiques algériens auront donc l’opportunité de participer à ces manifestations et pourront, dans ce cadre, exposer leurs produits, nouer des relations de partenariats, et découvrir d’autres marchés étrangers.


source: Le maghreb

Oléiculture Algérie: La production d’huile d’olive pourrait atteindre 50 000 tonnes en 2010

img8578Actuellement, cette filière se concentre dans certaines wilayas comme Béjaïa, Tizi Ouzou et Bouira qui ont produit, à elles seules en 2008, 179180 hectolitres sur une superficie de 102 893 ha, soit 51% de la production nationale et environ 44% du verger national oléicole. Ces trois wilayas sont spécialisées beaucoup plus dans la production d’huile, puisque la conservation en saumure pour la même année, n’était que de 2 720 quintaux.


Concernant l’olive de table, la wilaya de Mascara figure en première position avec une production de 181 780 qx issus d’un verger de 1 225 900 d’oliviers répartis sur 10 333 ha. La wilaya de Relizane arrive en deuxième place avec 125 160 qx et 723 000 oliviers répartis sur 6 913 hectares. Le reste étant réparti sur les autres, wilayas du pays avec des superficies et un nombre d’oliviers qui se rapetissent d’une wilaya à l’autre jusqu’à Adrar où on ne recense aucun arbre de cette espèce. Selon des statistiques établies par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, la superficie oléicole est passée de 209 730 ha en 2003 à 263 352 ha en 2006, soit une extension de 16 622 ha en trois ans.


« C’est peu! », estiment les observateurs qui se basent dans leur approche sur la comparaison avec les superficies cultivées au Maroc et en Tunisie. Ces deux pays, en effet, consacrent des étendues allant jusqu’à 600 000 ha (dont 36,7% irrigués) pour le premier et 1,6 million d’hectares, soit 33% des terres agricoles, pour le second. Ce qui nous laisse à déduire le peu d’intérêt que suscite cette culture auprès de nos agriculteurs. Avec un peu plus d’intérêt à accorder à cette filière ,l’Algérie peut promouvoir l’oléiculture et se positionner sur le marché mondial comme l’a fait la Tunisie.


Ce pays voisin œuvre même dans l’importation de cargaisons d’olives en provenance d’Algérie pour les transformer en huile et l’exporter par la suite. Dès lors, on se pose la question pourquoi l’Algérie qui est actuellement 8e producteur mondial d’huile d’olive ne puisse pas faire la même chose. Car jusque-là, en dépit des efforts de tous les intervenants dans la filière qui tentent difficilement de satisfaire les besoins nationaux en la matière – la hausse des prix en témoigne – cette filière demeure à la traîne en Algérie par rapport à ses voisins immédiats, bien qu’elle soit huitième producteur au monde.


Autrement dit, l’oléiculture est carrément un métier d’avenir d’autant plus que l’Algérie est un pays à vocation agricole. Et la culture de l’olivier s’adapte bien avec le climat semi aride qui caractérise l’Algérie. De nos jours le retour à la culture oléicole est certes laborieux, les jeunes n’ont pas appris les pratiques et les usages en la matière. Néanmoins, il n’est jamais trop tard pour bien faire, il suffit juste de retrousser ses manches!


source: Le maghreb

Tlemcen: Deux jeunes filles enlevées à Souani

cagoule.1254496540En effet, vers 1 heure du matin, une bande de 4 personnes encagoulées s’est introduite par effraction dans la demeure d’une famille et y a enlevé une jeune fille âgée de 16 ans ainsi qu’une cousine du même âge qui s’y trouvait avec la famille. S’ensuit, alors, une large opération de ratissage menée par la gendarmerie et la population.


Le matin, les kidnappeurs ont contacté la famille des enlevées pour exiger une rançon dont la valeur n’a pas été annoncée.
La gendarmerie a aussitôt mené une opération de recherche pour tenter de localiser et retrouver les malfaiteurs.


À noter que c’est le premier cas d’enlèvement que la commune a connu et où la contrebande est la principale occupation des jeunes.


source: Liberte

“El Bendir”, une nouvelle revue de la BD algérienne

123866Cette nouvelle plate-forme se veut, d’après les organisateurs, un espace de création et d’expression pour tous les amoureux et amateurs de la BD et du dessin.


La revue compte des écrits dans les deux langues car les organisateurs ne veulent pas “s’enfermer dans un cadre précis”.


Des artistes de tous âges et différentes nationalités, se sont rencontrés pour mettre au jour ce nouveau bébé de la BD algérienne. Des figures emblématiques de la BD algérienne, à savoir Slim, le Hic, Aïder, ont participé à la réalisation de ce projet. Parmi les jeunes talents figurent des filles venues prouver que la BD n’est pas qu’une “affaire d’hommes” et qu’elles avaient aussi leur place. “Des artistes toutes générations confondues ont participé à l’élaboration de cette revue. Il y a même des bédéistes étrangers comme Barly Baruti ou les Libanais de Samandal. Il faut aussi savoir que 90% des planches contenues dans ce numéro sont des inédits”, a expliqué le chargé de communication Rachid Alik.


Pour sa part, Dalila Nedjame, commissaire du festival, a souligné que “cette BD doit vivre ! Si nous voulons lancer la nouvelle génération, il faut qu’il y ait de tels espaces”. Cette revue compte 94 pages et traite des sujets différents, caricaturant, de manière fort subtile, la dure réalité d’un quotidien devenu lourd à porter.Le Hic, quant à lui, dira que “la seule ligne éditoriale du magazine est l’humour. Tous les sujets seront acceptés s’ils sont traités avec esprit”.


Il sera présenté au grand public à l’occasion du Salon du livre. Pour ce qui est du prochain numéro, les responsables ont des idées plein la tête. Bien qu’ils n’aient pas voulu divulguer les sujets traités, ils affirmeront que le match Égypte-Algérie sera au menu et que de nouveaux styles seront introduits, comme le reportage, l’enquête, et que leur revue ne sera pas déconnectée de l’actualité. Le prix de ce magazine a été fixé à la modique somme de 200 DA. Par ailleurs, et à la fin de chaque grand rendez-vous, l’heure est au bilan. Durant cette conférence de presse, les membres de l’équipe du Fibda ont dressé un tableau positif de cette 2e édition.


Après la projection d’un film de 15 min qui relate les moments forts de cette manifestation, le commissaire du festival dira qu’il “s’inscrit dans les grandes dates. Nous avons voulu que cette nouvelle édition soit un rendez-vous de rencontres entre les artistes et le public”. Les organisateurs affirmeront qu’ils ont voulu que cette édition du Fibda soit celle de la confirmation. “Nous sommes très satisfaits quant au bon déroulement de cette seconde édition qui a été une réussite totale”.


Et de souligner que pour cette année, la surface louée était de 5 400 m2 où un chapiteau a été dressé comptant 13 expositions et 2 ateliers. En outre, l’esplanade de Riadh El Feth n’était pas le seul lieu où la BD était fêtée. Deux écoles de la capitale ont été choisies pour faire office d’ateliers permettant aux écoliers de découvrir le neuvième art.


De plus, trois autres ateliers ont été installés à l’Ecole nationale des beaux-arts. Concernant le nombre de visiteurs, le festival a vu défiler 7 000 personnes. Les conférences ont drainé aussi une grande foule (près de 1 000 personnes). Alors que les ateliers ont reçu 600 visiteurs. oIl y a eu aussi plus de 600 œuvres exposées.


Enfin, les médias étaient au rendez-vous (30 entre radio, télévision et presse écrite). Même la presse internationale était présente avec MBC, El Arabia, Al Jazeera.net, France Inter, France Culture, Jeune Afrique, et BBC Afrique.     À rappeler que la 2e édition du Fibda a été l’occasion de rendre un hommage particulier aux caricaturistes: Slim et le regretté Sid Ali Melouah.


source: Liberte